Vendredi 1er novembre

Posté par ENO filles le 1 novembre 2013

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Un message de Jean auquel  je m’associe!
« Chers amis , Le 1er novembre est une date qui restera à jamais gravée dans nos mémoires .

Le 1er novembre 1954 , c’était le début de la fin !

Le 1er novembre , c’est aussi la fête de tous les Saints alors que le 2 , c’est le souvenir des morts .

Je sais que chacun d’entre vous aura une pensée pour les êtres chers qui nous ont quittés .

Mais , en tant qu’anciens de l’ENO , je voudrais que nous nous souvenions aussi de tous nos profs et de tous nos copains qui ont disparu mais que nous gardons à jamais au fond de nos cœurs . A vous , François , Antoine , Jean-Claude , Raymond , Daniel , Roger etc…….In mémoriam ! »

 

Moi aussi, j’ai aujourd’hui une pensée pour notre amie Simone, que je n’ai pas pu revoir en 2011 en raison de mon déménagement. Il y a aussi Monique , sitôt retrouvée, sitôt perdue et tant d’autres encore, qui ont partagé avec nous des lieux, des moments tristes et joyeux de notre jeunesse.

J’ai aussi une pensée pour ma famille aujourd’hui disparue, mes grands-parents, mes oncles, mes tantes, mes cousins. Mais d’eux il me reste le plus beau cadeau: mes enfants et leurs enfants.

La vie est ainsi faite. Elle a un début et une fin. Mais l’Amour reste. Et il ne doit pas nous tenir prisonnier mais nous permettre d’exister.

Voici un joli texte qui peut nous aider à surmonter nos chagrins. Nos morts sont dans notre cœur, dans nos souvenirs. Point n’est besoin de tombes et autres cages à nos corps. Il faut laisser leurs âmes s’envoler vers les Cieux.  Quand on aime les personnes avant leur mort on ne peut que les aimer ensuite…

« Quand l’âme n’a plus besoin du corps, elle s’en libère    elle-même.
Elle tue sa chrysalide quand elle sent frissonner ses ailes. »
Abel Gance.

« La vie des morts est de survivre dans l’esprit des vivants » (Cicéron)

Et « Personne ne sait encore si tout ne vit que pour mourir ou ne meurt que pour renaître.
(Marguerite Yourcenar)

« Le jardin de ce monde ne fleurit que pour un temps » (Gandhi). Il faut essayer de le cultiver et  l’apprécier. Car celui qui a le plus vécu n’est pas celui qui a compté le plus d’années, mais celui qui a le plus senti la vie.
(J.-J. Rousseau)

« L’amour ne disparaît jamais…la mort n’est rien.
Je suis seulement passé dans la pièce d’à côté.
Je suis moi et vous êtes vous.
Ce que nous étions les uns pour les autres,
nous le sommes toujours.
Donnez-moi le nom que vous m’avez toujours donné.
Parlez-moi comme vous l’avez toujours fait.
Ne changez rien au ton,
Ne prenez pas un air solennel ou triste.
Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi.
Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l’a toujours été.
La vie signifie tout ce qu’elle a toujours signifié.
Elle est ce qu’elle a toujours été.
Le fil n’est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de votre pensée,
simplement parce que je suis hors de votre vue?
Je vous attends, je ne suis pas loin,
juste de l’autre côté du chemin.
Vous voyez, tout est bien ».

ndlr: Ce texte est tantôt attribué à Charles Peguy et tantôt situé comme un extrait d’une prière   de Saint-Augustin.  Il est probable que Saint-Augustin l’ait repris dans une prière. De fait, il s’agit d’un extrait d’un sermon sur la mort, ‘The King Terrors’, du chanoine  H. Scott Holland, ((1847-1918)) qui aurait été traduit par Charles Peguy.

« Vous avez attribué le même texte, une fois à St Augustin et dessous à Charles Peguy, …
Très belles citations et très beaux textes.
Amitiés » Bernard
J’ai corrigé. Merci à Bernard SD de m’avoir demandé ces précisions. Cela prouve qu’il a bien lu mon article et je l’en remercie.

Bon! Ce texte ne génère pas de commentaires mais des remarques dont je prends note. C’est signe que l’article a été lu. Merci à ceux qui ont demandé des précisions.

Je me suis en effet mal expliquée. Ce n’est pas simple. Je recommence.
Cette prière est fréquemment lue lors d’obsèques. 

On l’attribue à Charles Péguy  (1873-1914)  d’après un texte écrit par  Saint Augustin (354-430). 

Mais en fait, elle aurait  pour origine un sermon sur la mort, prononcé par le chanoine irlandais Henry Scott-Holland (1847-1918) à St Paul’s Cathedral en 1910, pendant l’exposition du corps du Roi Edouard VII à Westminster. 

L’extrait  »Death is nothing at all », qui aurait paraît-il donné lieu au texte français (une traduction de Charles Péguy ?) est parfois intitulé en français  »Ne pleurez pas » 

 A peu de variantes près, c’est le même texte que l’on retrouve un peu partout, et ce serait donc  une traduction du texte anglais.

Il y a de multiples explications sur le WEB. Je ne sais où est la vérité. Mais le texte est beau.
Si vous trouvez mieux je prends. Mais de grâce écrivez en commentaire, c’est plus facile pour moi.

En voici d’autres:

« La mort des êtres chers, c’est un cyclone qui vous aspire, dans lequel vous pouvez vous laisser entrainer et vous y noyer. Il faut s’éloigner du cyclone. Il faut vouloir survivre.

Et c’est en soi, seulement en soi et par soi, qu’on peut décider de vaincre le désespoir de la mort. Par l’action et la pensée, il faut construire des barrages contre ce désespoir, puis se tourner vers les autres, vers la vie …

Etre fidèle à ceux qui sont morts, ce n’est pas s’enfermer dans sa douleur. Il faut continuer à semer ses rêves, à creuser son sillon droit et profond, comme ils l’auraient fait eux mêmes ou comme nous l’aurions fait avec eux et pour eux.

Etre fidèle à ceux qui sont morts, c’est vivre comme ils auraient vécu et les faire vivre en nous. »

Martin GRAY – Le livre de la vie -

Je n’oublierai pas  non plus de vous citer Prévert qui a toujours des mots semblables à des pirouettes.

La vie n’a pas d’âge
La vraie jeunesse ne s’use pas.
On a beau l’appeler souvenir,
On a beau dire qu’elle disparaît,
On a beau dire et vouloir dire que tout s’en va,
Tout ce qui est vrai reste là.
Quand la vérité est laide,
C’est une bien fâcheuse histoire.
Quand la vérité est belle, rien ne ternit son miroir.
Les gens très âgés remontent en enfance
Et leur cœur bat là où il n’y a pas d’autrefois.

Jacques Prévert

 

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