L’automne au coin du bois

Posté par ENO filles le 4 novembre 2013

 

L’automne est de l’une des quatre saisons, celle que j’aime le moins.

L’automne suit l’été et précède l’hiver. Baisse progressive des températures, temps devenant progressivement plus nuageux, pluvieux et venteux, parfois neigeux en fin de saison. Mais l’automne peut encore donner, jusqu’à la mi-novembre, de belles journées ensoleillées et douces: C’est l’été de la Saint-Martin (fêté le 11 novembre) et en Amérique du Nord l’été indien.

Fort heureusement l’automne a de quoi nous éblouir et ensoleille les arbres des couleurs du soleil qui disparait peu à peu.

Halloween lui a aussi emprunté ses couleurs.

Poème d’Automne (un envoi de Jean)

 

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Joli diaporama pour illuminer une journée grise.

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Les champignons

L’automne c’est aussi la saison des champignons.

Les connaissez-vous bien?

Voici quelques Quiz

Le premier est facile et ludique. Très utile.

 

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D’autres, plus généraux: Cliquez sur les photos

01 champignons     03 Lamartine

02 nature     04 saison

 Bon! Maintenant vous en savez davantage… Vous pouvez …..

CUISINER LES CHAMPIGNONS

Pour accéder à quelques recettes faciles cliquez sur l’image

champignons-saut2s Saisons

L’Automne propice à la mélancolie à fait se lamenter les poètes -Oh! Comme je les comprends! -

Et l’école s’est emparée de cette saison qui pour tous les enfants signifie la fin des vacances et la Rentrée.

 Victor Hugo

fichier pdf L’automne par V.Hugo à l’école

L’automne célébré par:

Alphonse de Lamartine (1790-1869)

Salut ! Bois couronnés d’un reste de verdure !
Feuillages jaunissants sur les gazons épars !
Salut, derniers beaux jours ! Le deuil de la nature
Convient à la douleur et plaît à mes regards !

Je suis d’un pas rêveur le sentier solitaire,
J’aime à revoir encor, pour la dernière fois,
Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière
Perce à peine à mes pieds l’obscurité des bois !

Oui, dans ces jours d’automne où la nature expire,
A ses regards voilés, je trouve plus d’attraits,
C’est l’adieu d’un ami, c’est le dernier sourire
Des lèvres que la mort va fermer pour jamais !

Ainsi, prêt à quitter l’horizon de la vie,
Pleurant de mes longs jours l’espoir évanoui,
Je me retourne encore, et d’un regard d’envie
Je contemple ses biens dont je n’ai pas joui !

Terre, soleil, vallons, belle et douce nature,
Je vous dois une larme aux bords de mon tombeau ;
L’air est si parfumé ! la lumière est si pure !
Aux regards d’un mourant le soleil est si beau !

Je voudrais maintenant vider jusqu’à la lie
Ce calice mêlé de nectar et de fiel !
Au fond de cette coupe où je buvais la vie,
Peut-être restait-il une goutte de miel ?

Peut-être l’avenir me gardait-il encore
Un retour de bonheur dont l’espoir est perdu ?
Peut-être dans la foule, une âme que j’ignore
Aurait compris mon âme, et m’aurait répondu ? …

La fleur tombe en livrant ses parfums au zéphire ;
A la vie, au soleil, ce sont là ses adieux ;
Moi, je meurs; et mon âme, au moment qu’elle expire,
S’exhale comme un son triste et mélodieux.

Paul Verlaine   (1844-1896)

Chanson d’automne

Les sanglots longs
Des violons
De l’automne
Blessent mon cœur
D’une langueur
Monotone.

Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l’heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure

Et je m’en vais
Au vent mauvais
Qui m’emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.

Guillaume Apollinaire (1880-1918)

 Automne, saison de brouillard et de tristesse… (Alcools)

Dans le brouillard s’en vont un paysan cagneux
Et son bœuf lentement dans le brouillard d’automne
Qui cache les hameaux pauvres et vergogneux
Et s’en allant là-bas le paysan chantonne
Une chanson d’amour et d’infidélité
Qui parle d’une bague et d’un cœur que l’on brise
Oh ! l’automne! L’automne a fait mourir l’été
Dans le brouillard s’en vont deux silhouettes grises.

Automne malade
Automne malade et adoré
Tu mourras quand l’ouragan soufflera dans les roseraies
Quand il aura neigé
Dans les vergers

Pauvre automne
Meurs en blancheur et en richesse
De neige et de fruits mûrs
Au fond du ciel
Des éperviers planent
Sur les nixes* nicettes** aux cheveux verts et naines
Qui n’ont jamais aimé

Aux lisières lointaines
Les cerfs ont bramé

Et que j’aime ô saison que j’aime tes rumeurs
Les fruits tombant sans qu’on les cueille
Le vent et la forêt qui pleurent
Toutes leurs larmes en automne feuille à feuille
Les feuilles
Qu’on foule
Un train
Qui roule
La vie
S’écoule…

*  génies et nymphes des eaux dans les mythologies germanique et nordique

** simplettes

Albert Samain (1858-1900)

Le vent tourbillonnant, qui rabat les volets,
Là-bas tord la forêt comme une chevelure.
Des troncs entrechoqués monte un puissant murmure
Pareil au bruit des mers, rouleuses de galets.

L’Automne qui descend les collines voilées
Fait, sous ses pas profonds, tressaillir notre cœur ;
Et voici que s’afflige avec plus de ferveur
Le tendre désespoir des roses envolées.

Le vol des guêpes d’or qui vibrait sans repos
S’est tu ; le pêne grince à la grille rouillée ;
La tonnelle grelotte et la terre est mouillée,
Et le linge blanc claque, éperdu, dans l’enclos.

Le jardin nu sourit comme une face aimée
Qui vous dit longuement adieu, quand la mort vient ;
Seul, le son d’une enclume ou l’aboiement d’un chien
Monte, mélancolique, à la vitre fermée.

Suscitant des pensées d’immortelle et de buis,
La cloche sonne, grave, au cœur de la paroisse ;
Et la lumière, avec un long frisson d’angoisse,
Ecoute au fond du ciel venir des longues nuits…

Les longues nuits demain remplaceront, lugubres,
Les limpides matins, les matins frais et fous,
Pleins de papillons blancs chavirant dans les choux
Et de voix sonnant clair dans les brises salubres.

Qu’importe, la maison, sans se plaindre de toi,
T’accueille avec son lierre et ses nids d’hirondelle,
Et, fêtant le retour du prodigue près d’elle,
Fait sortir la fumée à longs flots bleus du toit.

Lorsque la vie éclate et ruisselle et flamboie,
Ivre du vin trop fort de la terre, et laissant
Pendre ses cheveux lourds sur la coupe du sang,
L’âme impure est pareille à la fille de joie.

Mais les corbeaux au ciel s’assemblent par milliers,
Et déjà, reniant sa folie orageuse,
L’âme pousse un soupir joyeux de voyageuse
Qui retrouve, en rentrant, ses meubles familiers.

L’étendard de l’été pend noirci sur sa hampe.
Remonte dans ta chambre, accroche ton manteau ;
Et que ton rêve, ainsi qu’une rose dans l’eau,
S’entr’ouvre au doux soleil intime de la lampe.

Dans l’horloge pensive, au timbre avertisseur,
Mystérieusement bat le cœur du Silence.
La Solitude au seuil étend sa vigilance,
Et baise, en se penchant, ton front comme une sœur.

C’est le refuge élu, c’est la bonne demeure,
La cellule aux murs chauds, l’âtre au subtil loisir,
Où s’élabore, ainsi qu’un très rare élixir,
L’essence fine de la vie intérieure.

Là, tu peux déposer le masque et les fardeaux,
Loin de la foule et libre, enfin, des simagrées,
Afin que le parfum des choses préférées
Flotte, seul, pour ton cœur dans les plis des rideaux.

C’est la bonne saison, entre toutes féconde,
D’adorer tes vrais dieux, sans honte, à ta façon,
Et de descendre en toi jusqu’au divin frisson
De te découvrir jeune et vierge comme un monde !

Tout est calme ; le vent pleure au fond du couloir ;
Ton esprit a rompu ses chaînes imbéciles,
Et, nu, penché sur l’eau des heures immobiles,
Se mire au pur cristal de son propre miroir :

Et, près du feu qui meurt, ce sont des Grâces nues,
Des départs de vaisseaux haut voilés dans l’air vif,
L’âpre suc d’un baiser sensuel et pensif,
Et des soleils couchants sur des eaux inconnues…

Émile Verhaeren (1855-1916) - écrivain et poète belge.

Automne

Matins frileux
Le vent se vêt de brume ;
Le vent retrousse au cou des pigeons bleus
Les plumes.
La poule appelle
Le pépiant fretin de ses poussins
Sous l’aile.
Panache au clair et glaive nu
Les lansquenets des girouettes
Pirouettent.
L’air est rugueux et cru ;
Un chat près du foyer se pelotonne ;
Et tout à coup, du coin du bois résonne,
Monotone et discord,
L’appel tintamarrant des cors
D’automne.

Le vent

 (Les villages illusoires)

Sur la bruyère longue infiniment,
Voici le vent cornant Novembre,
Sur la bruyère, infiniment,
Voici le vent
Qui se déchire et se démembre,
En souffles lourds battant les bourgs,
Voici le vent,
Le vent sauvage de Novembre.

 

Aux puits des fermes,
Les seaux de fer et les poulies
Grincent.
Aux citernes des fermes,
Les seaux et les poulies
Grincent et crient
Toute la mort dans leurs mélancolies.
Le vent rafle, le long de l’eau,
Les feuilles vertes des bouleaux,
Le vent sauvage de Novembre;
Le vent mord dans les branches
Des nids d’oiseaux;
Le vent râpe du fer,
Et peigne au loin les avalanches,
- Rageusement – du vieil hiver,
Rageusement, le vent,
Le vent sauvage de Novembre.
Dans les étables lamentables
Les lucarnes rapiécées
Ballottent leurs loques falotes
De vitre et de papier.
- Le vent sauvage de Novembre! -
Sur sa hutte de gazon bistre,
De bas en haut, à travers airs,
De haut en bas, à coups d’éclairs,
Le moulin noir fauche, sinistre,
Le moulin noir fauche le vent,
Le vent,
Le vent sauvage de Novembre.
Les vieux chaumes à croupetons,
Autour de leurs clochers d’église,
Sont soulevés sur leurs bâtons;
Les vieux chaumes et leurs auvents
Claquent au vent,
Au vent sauvage de Novembre.
Les croix du cimetière étroit,
Les bras des morts que sont ces croix,
Tombent comme un grand vol,
Rabattu noir, contre le sol.
Le vent sauvage de Novembre,
Le vent,
L’avez-vous rencontré le vent,
Au carrefour des trois cents routes ;
L’avez-vous rencontré le vent,
Celui des peurs et des déroutes;
L’avez-vous vu cette nuit-là
Quand il jeta la lune à bas,
Et que, n’en pouvant plus,
Tous les villages vermoulus
Criaient comme des bêtes
Sous la tempête?

Sur la bruyère, infiniment,
Voici le vent hurlant.
Voici le vent cornant Novembre.

 

Jules BRETON   (1827-1906)

Automne

A Jules Dupré.
La rivière s’écoule avec lenteur. Ses eaux
Murmurent, près du bord, aux souches des vieux aulnes
Qui se teignent de sang ; de hauts peupliers jaunes
Sèment leurs feuilles d’or parmi les blonds roseaux.

Le vent léger, qui croise en mobiles réseaux
Ses rides d’argent clair, laisse de sombres zones
Où les arbres, plongeant leurs dômes et leurs cônes,
Tremblent, comme agités par des milliers d’oiseaux.

Par instants se répète un cri grêle de grive,
Et, lancé brusquement des herbes de la rive,
Etincelle un joyau dans l’air limpide et bleu ;

Un chant aigu prolonge une note stridente ;
C’est le martin-pêcheur qui fuit d’une aile ardente
Dans un furtif rayon d’émeraude et de feu.

 

bon-automne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2013 | Pas de Commentaire »

Camille Bender raconte l’ENO

Posté par ENO filles le 4 novembre 2013

Coucou Paule,
Merci pour tes envois et ton travail.
Un article de l’écho de l’ORANIE sur une de vos
condisciples qui parle de son école en 1997.
Peut être l’as tu eu, peut être pas ?
Amitiés Oranaises.
Pierre D.
Pour vous toutes, voici le document en question
Camille Bender raconte l'ENO dans 2013 eno-fleurie
La façade de l’école s’ouvrait sur un grand jardin où les pergolas fleuries croulaient sous les roses. Le hall d’entrée, avec de chaque côté les parloirs et la loge du concierge, conduisait à une cour, avec son jet d’eau dans un grand bassin circulaire,
paule-bassin-noms Camille Bender dans ENO
entourée de galeries à arcades, où se nichait la Bibliothèque et la salle d’enseignement ménager.
Une longue galerie très claire menait aux salles de cours du rez-de-chaussée, et la même galerie ouverte, au premier étage, conduisait aux salles d’études…. la suite dans
Pour infos:
+ Poèmes de Camille Bender
Cliquez sur    Echo d'Oran

IN MEMORIAM Camille BENDER 
Camille à une réunion des Amitiés Oraniennes en 1983
La tombe de Camille au cimetière de Saint- André de la Roche
Le ciel hésitait entre bleu et noir. C’était jeudi 7 février 2013. Notre amie Camille arrivait à sa dernière demeure. Sa nièce, Jacqueline Meyson, et son époux l’ont accompagné depuis Courbevoie où elle a passé ses dernières années, où elle s’est éteinte doucement, le vendredi 1er février, en toute lucidité.

Camille Bender, née Bonin, est toujours restée profondément attachée à sa ville natale, Mostaganem.

Elle a raconté dans un de ses articles aussi brillants qu’émouvants ses années d’Ecole Normale à Oran puis sa carrière d’enseignante à « Mosta ».

Toute jeune mariée à la déclaration de guerre de 1939, elle eut le malheur de perdre son époux, tué au front dans cette France qu’on appelait « métropole » et qui a pris la vie de tant de jeunes de chez nous.

Elle ne s’est jamais remariée et, n’ayant pas d’enfant, elle considérait les enfants et petits- enfants de sa sœur comme les siens propres. Ils lui rendaient bien l’amour qu’elle leur donnait. Dans son appartement niçois, avenue du Docteur Moriez, elle sut s’entourer d’amis fidèles, en particulier Monsieur André Garçon, mostaganémois aussi, dévoué auprès d’elle jusqu’à ce que la maladie l’oblige à se rapprocher de sa famille à Courbevoie.

Dès son arrivée à Nice, à l’indépendance de l’Algérie, Camille Bender fit partie des dames du Service Social des Amitiés Oraniennes de la Côte d’Azur qui réunissaient les dons et organisaient les distributions de colis aux démunis à Noël et à Pâques.

Elle fut aussi assidue des réunions des bénévoles à l’annexe de la Mairie, Le Louvre, pour plier et mettre sous bande le journal, L’Echo de l’Oranie, car, à cette époque, tout se faisait manuellement, dans la bonne humeur : Il faisait bon oublier un moment l’exil et les soucis.

Pendant plus de vingt ans, chaque mois, sa chronique dans l’Echo de l’Oranie évoquait un événement d’actualité ou un souvenir du passé d’une plume légère.

Parfois aussi elle fustigeait les stupidités, les malveillances, les calomnies dont nous avons été abreuvés.

Son style était fluide et concis, sans aucun pathos, à l’image de sa pensée précise et elle savait toucher le cœur et émouvoir. Sa présence auprès de moi durant les vingt années où j’ai dirigé l’Echo me fut toujours infiniment précieuse.
Nous n’oublierons pas sa fine silhouette toujours impeccable d’une élégance discrète de bon aloi. Si coquette qu’elle ne disait jamais son âge.

Elle me pardonnera d’avouer ici qu’elle était née en 1917. Elle fut une femme de courage et de caractère. Sa tombe, dans le joli cimetière de Saint André de la Roche, était couverte de fleurs dont une belle gerbe des Amitiés Oraniennes.

Le président, Gérard Navarro, empêché, m’avait demandé de le représenter. Dans ce cimetière dorment beaucoup de Français d’Algérie. Nous étions peu nombreux pour accompagner notre amie à sa dernière demeure. Le ciel, finalement, avait opté pour le bleu et, tandis que nous récitions le « Je Vous salue Marie », un rayon de soleil est venu caresser son cercueil. La pluie n’était plus que dans nos yeux. Geneviève de Ternant

Publié dans 2013, ENO | Pas de Commentaire »

Halloween toujours

Posté par ENO filles le 3 novembre 2013

Je ne peux résister au plaisir de vous présenter cette nouvelle animation de J. Lawson (cette merveilleuse Canadienne créatrice de cartes animées fantastiques (voir dans mon calendrier de l’Avent -articles sur Noel )

 Halloween par J.Lauwson

Halloween Knight – animated Flash ecard by Jacquie Lawson

 

Publié dans 2013, Halloween | Pas de Commentaire »

Voyager en avion

Posté par ENO filles le 3 novembre 2013

Voyager en avion dans 2013

Vous aimez voyager en avion?

 

 avion dans Carnets de voyage peur-avion comedie musicale

 

 

Vous n’avez pas peur de l’avion?

 

 consignes de sécurité

 

Très bien.!

Mais quand il s’agit d’écouter les consignes de sécurité, peu de passagers sont attentifs et s’occupent à autre chose, plutôt que d’écouter pour la énième fois ce même refrain que les stewards et hôtesses répètent inlassablement et sans la moindre émotion.

 

Et pourtant c’est tellement important pour la sécurité de chacun que compagnie aérienne Virgin America s’est mobilisée pour trouver un moyen original de retenir enfin votre attention.

« C’est à la façon d’une comédie musicale, qui n’est pas sans rappeler la série à succès Glee, que la firme a décidé de nous sensibiliser à toutes ces consignes de sécurité qui sont habituellement terriblement ennuyeuses. Chorégraphies travaillées par Christopher Scott  et Jamal Sims, musique entraînante, enfants rappeurs, danseurs Hip-Hop et autres prouesses vocales rendent un résultat vraiment entrainant et surtout entêtant. Pour preuve, la vidéo qui a été publiée le 29 octobre 2013 enregistre déjà plus d’un million de vues en seulement trois jours… »

Regardez plutôt! C’est la vidéo de sécurité la plus délirante que vous ayez jamais vue

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Un bon moyen aussi de perfectionner votre anglais. Mais les images parlent très bien vous verrez

A chaque fois que vous prendrez l’avion vous aurez maintenant cette chanson en tête . Alors, prêt à vous déhancher la prochaine fois qu’une hôtesse vous expliquera les consignes de sécurité en vol ?

Merci à Catherine, ma voisine de me communiquer les « geeks news » les plus étonnantes de l’actualité, que je vous transmets avec grand plaisir.

Alors on le prend quand cet avion, Catherine? 

 

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Publié dans 2013, Carnets de voyage | Pas de Commentaire »

Vendredi 1er novembre

Posté par ENO filles le 1 novembre 2013

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Un message de Jean auquel  je m’associe!
« Chers amis , Le 1er novembre est une date qui restera à jamais gravée dans nos mémoires .

Le 1er novembre 1954 , c’était le début de la fin !

Le 1er novembre , c’est aussi la fête de tous les Saints alors que le 2 , c’est le souvenir des morts .

Je sais que chacun d’entre vous aura une pensée pour les êtres chers qui nous ont quittés .

Mais , en tant qu’anciens de l’ENO , je voudrais que nous nous souvenions aussi de tous nos profs et de tous nos copains qui ont disparu mais que nous gardons à jamais au fond de nos cœurs . A vous , François , Antoine , Jean-Claude , Raymond , Daniel , Roger etc…….In mémoriam ! »

 

Moi aussi, j’ai aujourd’hui une pensée pour notre amie Simone, que je n’ai pas pu revoir en 2011 en raison de mon déménagement. Il y a aussi Monique , sitôt retrouvée, sitôt perdue et tant d’autres encore, qui ont partagé avec nous des lieux, des moments tristes et joyeux de notre jeunesse.

J’ai aussi une pensée pour ma famille aujourd’hui disparue, mes grands-parents, mes oncles, mes tantes, mes cousins. Mais d’eux il me reste le plus beau cadeau: mes enfants et leurs enfants.

La vie est ainsi faite. Elle a un début et une fin. Mais l’Amour reste. Et il ne doit pas nous tenir prisonnier mais nous permettre d’exister.

Voici un joli texte qui peut nous aider à surmonter nos chagrins. Nos morts sont dans notre cœur, dans nos souvenirs. Point n’est besoin de tombes et autres cages à nos corps. Il faut laisser leurs âmes s’envoler vers les Cieux.  Quand on aime les personnes avant leur mort on ne peut que les aimer ensuite…

« Quand l’âme n’a plus besoin du corps, elle s’en libère    elle-même.
Elle tue sa chrysalide quand elle sent frissonner ses ailes. »
Abel Gance.

« La vie des morts est de survivre dans l’esprit des vivants » (Cicéron)

Et « Personne ne sait encore si tout ne vit que pour mourir ou ne meurt que pour renaître.
(Marguerite Yourcenar)

« Le jardin de ce monde ne fleurit que pour un temps » (Gandhi). Il faut essayer de le cultiver et  l’apprécier. Car celui qui a le plus vécu n’est pas celui qui a compté le plus d’années, mais celui qui a le plus senti la vie.
(J.-J. Rousseau)

« L’amour ne disparaît jamais…la mort n’est rien.
Je suis seulement passé dans la pièce d’à côté.
Je suis moi et vous êtes vous.
Ce que nous étions les uns pour les autres,
nous le sommes toujours.
Donnez-moi le nom que vous m’avez toujours donné.
Parlez-moi comme vous l’avez toujours fait.
Ne changez rien au ton,
Ne prenez pas un air solennel ou triste.
Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi.
Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l’a toujours été.
La vie signifie tout ce qu’elle a toujours signifié.
Elle est ce qu’elle a toujours été.
Le fil n’est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de votre pensée,
simplement parce que je suis hors de votre vue?
Je vous attends, je ne suis pas loin,
juste de l’autre côté du chemin.
Vous voyez, tout est bien ».

ndlr: Ce texte est tantôt attribué à Charles Peguy et tantôt situé comme un extrait d’une prière   de Saint-Augustin.  Il est probable que Saint-Augustin l’ait repris dans une prière. De fait, il s’agit d’un extrait d’un sermon sur la mort, ‘The King Terrors’, du chanoine  H. Scott Holland, ((1847-1918)) qui aurait été traduit par Charles Peguy.

« Vous avez attribué le même texte, une fois à St Augustin et dessous à Charles Peguy, …
Très belles citations et très beaux textes.
Amitiés » Bernard
J’ai corrigé. Merci à Bernard SD de m’avoir demandé ces précisions. Cela prouve qu’il a bien lu mon article et je l’en remercie.

Bon! Ce texte ne génère pas de commentaires mais des remarques dont je prends note. C’est signe que l’article a été lu. Merci à ceux qui ont demandé des précisions.

Je me suis en effet mal expliquée. Ce n’est pas simple. Je recommence.
Cette prière est fréquemment lue lors d’obsèques. 

On l’attribue à Charles Péguy  (1873-1914)  d’après un texte écrit par  Saint Augustin (354-430). 

Mais en fait, elle aurait  pour origine un sermon sur la mort, prononcé par le chanoine irlandais Henry Scott-Holland (1847-1918) à St Paul’s Cathedral en 1910, pendant l’exposition du corps du Roi Edouard VII à Westminster. 

L’extrait  »Death is nothing at all », qui aurait paraît-il donné lieu au texte français (une traduction de Charles Péguy ?) est parfois intitulé en français  »Ne pleurez pas » 

 A peu de variantes près, c’est le même texte que l’on retrouve un peu partout, et ce serait donc  une traduction du texte anglais.

Il y a de multiples explications sur le WEB. Je ne sais où est la vérité. Mais le texte est beau.
Si vous trouvez mieux je prends. Mais de grâce écrivez en commentaire, c’est plus facile pour moi.

En voici d’autres:

« La mort des êtres chers, c’est un cyclone qui vous aspire, dans lequel vous pouvez vous laisser entrainer et vous y noyer. Il faut s’éloigner du cyclone. Il faut vouloir survivre.

Et c’est en soi, seulement en soi et par soi, qu’on peut décider de vaincre le désespoir de la mort. Par l’action et la pensée, il faut construire des barrages contre ce désespoir, puis se tourner vers les autres, vers la vie …

Etre fidèle à ceux qui sont morts, ce n’est pas s’enfermer dans sa douleur. Il faut continuer à semer ses rêves, à creuser son sillon droit et profond, comme ils l’auraient fait eux mêmes ou comme nous l’aurions fait avec eux et pour eux.

Etre fidèle à ceux qui sont morts, c’est vivre comme ils auraient vécu et les faire vivre en nous. »

Martin GRAY – Le livre de la vie -

Je n’oublierai pas  non plus de vous citer Prévert qui a toujours des mots semblables à des pirouettes.

La vie n’a pas d’âge
La vraie jeunesse ne s’use pas.
On a beau l’appeler souvenir,
On a beau dire qu’elle disparaît,
On a beau dire et vouloir dire que tout s’en va,
Tout ce qui est vrai reste là.
Quand la vérité est laide,
C’est une bien fâcheuse histoire.
Quand la vérité est belle, rien ne ternit son miroir.
Les gens très âgés remontent en enfance
Et leur cœur bat là où il n’y a pas d’autrefois.

Jacques Prévert

 

Publié dans 2013, Célébrations, Fete de la Toussaint | Pas de Commentaire »

L’actu insolite « Les icônes de la pop-culture pour Halloween »

Posté par ENO filles le 31 octobre 2013

Bonjour, chère Paule

C’est Halloween et me voici ressorti d’un sommeil internet et téléphone long de trois semaines, dû à l’installation du câble numérique ici à la Pointe Milou. 

J’ai aimé les curieuses et marrantes photos de cette fête figurant sur le blog des Filles. Durant 10 ans, les gamins voisins du quartier de Weehawken me demandaient de leur préparer une Jacq o ‘Lantern (la courge figurant sur les photos de Halloween 2006 jointes pesait plus de 25 kg) car je la découpais exactement selon la tradition celte, avec ses deux crocs de Loup Garou bien apparents.
De la courge, j’en bouffais ensuite pendant 15 jours – le verre jusqu’à la lie !
Essentiellement en velouté tel que le préparait Bocuse, un régal dont il ne fallait quand même pas abuser. Mais le souvenir qui m’en est resté est celui d’une gentille et très pittoresque fête dont l’écho des cris et des rires des gamins résonne encore dans mes oreilles.
Effectivement, Halloween est un héritage de l’ancienne culture celte, peuplée d’esprits et de diablotins.
Devenue une tradition américaine extrêmement populaire depuis un siècle environ.
Mais imaginez ma surprise de la trouver en développement marketing en France vers 2004 !
Car pour moi, il y a entre cette lointaine culture celte et la culture française, peu encline au culte des Esprits, la différence qu’il y aurait avec une tradition populaire héritée de la culture javanaise ou turque.
Bon… Effet de la mondialisation, probablement, que mon âge avancé réprouve.
Le merchandising est passé par là, dérobant plus que s’appropriant le fameux « Trick or Treat » pour en faire un produit incolore, inodore et sans saveur, tant il manque le cadre : ces pavillons de bois américains bordés de leur carré de pelouse, alignés sagement le long de rues plantées d’ormes américains aux feuilles rouges et plafonnées d’un inextricable réseau de fils de tous genres, électriques haute et basse tension, téléphoniques courant dans tous les sens, un défi aux règles élémentaires de la sécurité lors d’orages ou de tempêtes.
Et baignant cet univers des outskirts de la ville, cette étonnante et naïve gentillesse des américains qui nous a fait tant aimer ce pays, voici maintenant bien longtemps (…).-  Et pour moi, ça continue.
Plein de choses à vous raconter, à vous tous, Enorques et Enorquettes. Vous allez vous marrer… enfin, ça dépend…
Amitiés anciennes et nouvelles…
- J’avoue que mon âge ne réprouve pas ….
Pour répondre au Royal Baby Encore  un petit reportage sur  » quelques enfants venus d’ailleurs »
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                               Orange mécanique
Holly Golightly du film Diamants sur canapé
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Mes petits-enfants dans quelques-uns de leurs costumes il y a quelques années.
« Entretien avec un vampire » et Tom le fantôme
L'actu insolite  2001-le-fantome-dans-lescalier dans Halloween2003
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Les délices d’ Halloween

Posté par ENO filles le 31 octobre 2013

Dépêchez-vous. vous avez juste le temps pour ce soir.

Voici quelques recettes que j’aime à faire à ma famille.

Je m’arrêterai à 2

L’incontournable Velouté de potiron

1. Couper le potiron en quartiers et ôter les graines. Peler les quartiers et les couper en dés de 1 à 2 cm. Vous pouvez en préparer plus que nécessaire : les dés de potiron et de citrouille se congèlent très bien.

(Vous pouvez aussi creuser la citrouille et conserver la peau pour en faire une soupière et y servir le velouté -recette de paul Bocuse-

Conserver le petit chapeau et faire un creux pour la louche)

 

Les délices d' Halloween dans 2013 potiron-bocuse

 

2. Peler et couper les pommes de terre en dés de 1 à 2 cm.

Eplucher et hacher grossièrement les oignons. Oter le vert foncé du poireau. Découper le blanc en quatre dans la longueur puis en petits morceaux.

Vous pouvez ficeler et congeler le vert. Il parfumera une soupe ou un pot-au-feu.

3. Faire fondre le beurre dans un autocuiseur ou une cocotte.

Y faire revenir 5 minutes les oignons et les poireaux, sans laisser prendre couleur. Puis ajouter le potiron et les pommes de terre.

4. Chauffer le lait et le verser dans la cocotte. Ajouter le bouillon chaud ou 50 cl d’eau très chaude et 2 bouillons cubes. Ne pas saler.

Fermer l’autocuiseur et laisser cuire 30 minutes (1 heure dans une cocotte sans pression).

5. La préparation peut se servir telle quelle (donc en soupe) être passée au moulin à légumes, ou mixée finement pour obtenir un velouté. Quel que soit votre choix, rectifier l’assaisonnement avant de servir avec du sel et éventuellement du poivre.

6. Présenter très chaud accompagné d’un pot de crème fraîche épaisse ou chacun se servira à sa guise.  

Vous pouvez aussi y rajouter quelques croûtons et des petits lardons fumés légèrement dorés

L’inévitable  Tarte à la Citrouille 

Voici la Pumpkin Pie, la « Vraie Tarte à la Citrouille »

 La Pumpkin Pie est un dessert américain  majoritairement associé aux fêtes de fin d’année aux États-Unis, les « Holidays », et plus particulièrement à Thanksgiving.

Voir aussi sur le site:

 

pie-pumpkin cuisine dans Cuisine

Attention, ça donne faim ! Pas de régime pour Halloween.

 

Il faudra vous munir des ingrédients suivants :

-500 g de chair de potiron cuite à l’eau ou à la vapeur et réduite en purée ou de la purée de citrouille prête à l’emploi comme celle utilisée aux USA. On en trouve parfois. C’est génial!

 

pulpe-de-potiron Halloween dans Halloween

-1 pâte feuilletée pur beurre ou une pâte brisée à votre choix.

-170 g de « brown sugar » à la mélasse, ou du sucre de canne

- 2 œufs moyens

-140 ml de crème liquide entière

-Les épices

Doser les épices selon vos goûts et vos trésors: cannelle, noix de muscade, gingembre, mélange d’épices à pain d’épices, etc…

A titre indicatif :

-1 cuillère à café légèrement bombée de cannelle en poudre

-1 cuillère à café légèrement bombée d’épices à gâteaux

-1 cuillère à café rase de gingembre en poudre

- un peu de noix de muscade râpée ou de Allspice (Piment Jamaïque) : c’est celui que j’utilise chaque jour, dans tous mes plats sucrés ou salés (C’est notre amie Germaine qui me l’a fait découvrir à L.A.)

-Des noix de Pécan caramélisées dans du miel. C’est le top !

 

tarte-noix-de-pecan Halloween 2013

Et maintenant voici la recette: Accrochez-vous!

-Préparer la purée de potiron à votre convenance.

-Pendant ce temps, préchauffer le four à 200°C (ou 180°C, four ventilé)

-Poser la pâte froide dans un moule à tarte de 22/ 25 cm de diamètre

-Précuire la pâte à blanc en mettant du papier cuisson dans le fond et en versant des billes de terre cuite ou du riz  ou des haricots secs par-dessus (Parfois la tarte gonfle au milieu…

Pas de panique ça arrive de temps en temps, elle retombera en refroidissant)

-Faire cuire environ 15 mn jusqu’à ce que le bord soit légèrement doré et blondisse.

-La sortir du four, retirer la feuille de cuisson et ce qui sert de poids, et laisser à l’air libre dans le moule.

-Baisser la température à 160°C (ou 140°C pour un four ventilé)

-Mélanger la purée de potiron avec les œufs entiers blanchis dans le sucre, puis la crème et enfin les épices.

-Verser dans le fond de pâte, précuit, et enfourner.

-Fais cuire environ 1h20 pour un « deep pie » (moule profond) de 20/22 cm et environ 1 h pour un moule de hauteur normale et d’un diamètre de 22/25 cm

- Plus le plat est profond et plus la cuisson de la tarte est longue. Ne pas augmenter la température, mais la faire cuire plus longtemps, si nécessaire.

La tarte raffermit en refroidissant mais si elle tremble à peine un peu en sortant du four, c’est normal.

La tarte à la citrouille peut se déguster tiède, à température ambiante ou froide mais pas chaude.

On peut la servir tiède avec de la glace à la vanille ou aux noix de pécan (à damner une sorcière), ou froide avec un bon chocolat chaud à la cannelle par exemple.

Pour Halloween tout est permis.

Quelques idées dans ce petit diaporama familial. Cliquez sur:

Les repas de Paule

imagescad7acz4 pumpkin pie

Allez! Vite! Au travail!

Happy Halloween!

Publié dans 2013, Cuisine, Halloween | Pas de Commentaire »

Une Réponse à “Chroniques martiennes”

Posté par ENO filles le 29 octobre 2013

d’Un Papy Qui Compte  :

À moins que « Martien » ne soit un terme épicène , j’ai beau chercher dans ton écrit –j’ai bien essayé de lire entre les lignes et même derrière l’écran hélas l’article n‘est pas écrit recto-verso ( normal, il n’est pas opisthographe )-  Je n’ai vu nulle part qu’il signalait l’existence des « petites femmes vertes ».
Ma curiosité ne valait que pour savoir si elles étaient « intelligentes », bien entendu !  ;-)

Après tout, en voyant les portraits des petits hommes verts, sur la page d’écran, ne serait-ce pas pour cette raison que les martiennes auraient déserté leur planète ?
C’est certainement pour éclaircir cette énigme que la NASA a envoyé son robot « Curiosity ». Il soulève le moindre caillou, sonde la moindre crevasse, à la recherche de la… martienne verte.
Curieux que le robot ne l’ait pas encore trouvée : une martienne verte sur un fond rouge ça doit se voir, non ? Pourvu que la NASA n’ait pas refilé à Curiosity les premières optiques de Hubble !

Pendant ce temps, les martiens survolent la Terre dans leurs OVNIs essayant de repérer leurs copines. Chez nous elles sont devenues rouges en raison de nos étendues vertes. Dis, Paule tu ne fais pas partie du lot, par hasard ?

Les élucubrations d’Un Papy Qui Compte

Et bien oui, il  a des images de Martiennes. En voici quelques-unes. A mon avis, elles sont intelligentes !!!

 

Une Réponse à “Chroniques martiennes” dans 2013 photo-2

                                  photo-1 Espace dans Espacephoto-3 mars dans Jounée de la femmephoto-4 martienne

Publié dans 2013, Espace, Jounée de la femme | 2 Commentaires »

Eliane Anton, nouvelles fraîches

Posté par ENO filles le 29 octobre 2013

Eliane  ANTON  hier

 

Classe de 3ème  – Année scolaire 1958-1959 – Arzew

Eliane Anton, nouvelles fraîches dans 2013 eliane-classe-de-3eme

De haut en bas et de gauche à droite:


1- Paul EHMANN – 2-Antoine GUTIERREZ – 3-Joseph AZNAR – 4-Georges PICANON – 5-André RORIGUEZ – 6-Ahmed BENTATA

7-Raymond RIBES – 8-Pierre RIPOLL – 9-Abdelkader MARS – 10-  GOURINE -  11-Joseph BALLESTER –  12-Roland ANDREO

- Mr KALFON

13-Huguette SANJUAN  - 14-Annie Paule TISON – 15-Annie SANCHIS - 16-Lucie NOVIS – 17-Elisabeth TOURNUT – 18-M.Jeanne HERNANDEZ

19- Eliane ANTON - 20-Ange Marie RIBES – 21-M.Hélène MESMIN – 22-Michèle BENKEMOUN – 23-Renée GARCIA – 24-Francine QUERO

25-M.Claire RENDU – 26-Evelyne NAVARRO –  27-Lucie VALVERDE

et Aujourd’hui

Une belle famille

photo-de-groupe-06.10.2013 Arzew dans Promo 59-62

Le message de Robert

 

« Bonjour les Charmantes au grand cœur,

Je ne vous ai pas donné de nouvelles depuis le 13 octobre, et j’ en suis navré.

J’ ai bien tenté de vous écrire, surtout lorsque j’ ai eu la grande surprise de lire votre mail du 15 octobre 2013, Paule, « De sympathiques retrouvailles. Anniversaire Eliane Anton promo 59. Mais cela m’a été impossible  pour raisons de santé.

Aujourd’hui, ce n’est pas encore « le pied » si je puis dire, mais il y a un peu de mieux, et il faut que je prenne un peu sur moi, avec l’aide des antidouleurs (…)

Paule, vous m’avez bluffé avec votre diaporama. Quelle magnifique réalisation en si peu de temps ! Sylvie, mon épouse, et moi étions très émus et l’avons regardé plusieurs fois. Et le 16 octobre, Sylvie a transmis le lien magique à Eliane et tous les membres de la famille.

C’est du grand art Paule, grand merci pour ce magnifique cadeau.

Pour l’instant, je n’ai pas d’autres photos ; (…)

J’ai quand même la photo de groupe que je vous transmets en pièce jointe, ainsi qu’un petit résumé de ces journées passées en famille.

Encore merci, vous êtes toutes géniales.

Au grand plaisir de vous lire ou de vous rencontrer,

Très affectueusement, »

Robert

 

« Merci Robert de vos compliments. Je suis heureuse d’avoir fait plaisir à Eliane et à vous qui avez organisé cette émouvante manifestation.

Bonne santé à vous » et grosses bises à Eliane.

Paule

 

Publié dans 2013, Promo 59-62 | 1 Commentaire »

Halloween 2013

Posté par ENO filles le 29 octobre 2013

 

Halloween est devenu LE rendez-vous incontournable pour ceux qui aiment se déguiser.

Au point que personne ne peut y échapper : chiens, chats ou encore les bébés que les parents adorent déguiser selon leurs envies les plus folles, bébés trop mignons complices ou plutôt victimes des lubies de leurs parents !

Voici les chiens-jouets, prêts à tout pour leurs maîtres.

Halloween Dogs, le carnaval des animaux

Et maintenant, voici les bébés-jouets

Beaucoup d’imagination mais tout de même…  Des bébés-jouets en quelque sorte… Trop petits pour donner leur avis et participer à cette fête.

Je suis très « Halloween » pourtant mais se costumer doit rester un acte conscient et volontaire.

Mes petits-enfants ont été costumés dès l’âge de deux ans, comme toute la famille d’ailleurs. Et ils adoraient ça!

Mais le choix du costume se faisait avec leur assentiment et leur participation. Ils étaient » horribles » mais jamais ridicules. Ils participaient au jeu

En voici quelques exemples. le reste sur le site. Je vous laisse apprécier.

Le    Halloween 2013 dans 2013 top-logo

Le groupe des râleurs costumés

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Le Bébé escargot

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Le Le bébé poulet

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Le bébé petit pois

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Le bébé – gâteau

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Le bébé hot-dog

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Le bébé zombie «  The Walking Dead »

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Le bébé Frankenstein

23-bebes-costumes-victimes-de-limagination-debordantes-de-leurs-parents18

Le bébé Chucky et sa compagne

23-bebes-costumes-victimes-de-limagination-debordantes-de-leurs-parents23

Les archives du blog

HALLOWEEN 31 octobre

 

 

 

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