Cinéma: La Grande Journée des enfants

Posté par ENO filles le 18 novembre 2013

 

Cine enfants

Cette année, la Grande Journée des Enfants vous donne rendez-vous le 24 novembre pour célébrer sa deuxième édition et partager, en famille, un moment magique de cinéma

- Dès 11h, vous êtes invités à découvrir en avant-première La Reine des Neiges, le film d’animation des studios Disney adapté du célèbre conte d’Andersen : Anna, accompagnée de Kristoff et de son fidèle renne, se lance en quête de sa sœur, la Reine de Neiges, qui a plongé leur royaume dans un hiver éternel…

- A 14h, retrouvez Belle et Sébastien de Nicolas Vanier, avant sa sortie nationale prévue pour le 18 décembre, qui raconte une histoire d’amitié attendrissante entre Sébastien et sa chienne, Belle, au cœur des Alpes durant la Seconde Guerre Mondiale.

- Enfin, à 16h, vos chérubins auront l’occasion de voir un chef d’œuvre du cinéma : le célébrissime E.T. l’extra-terrestre de Steven Spielberg, qui ravira les enfants et les parents ! Ce film sera précédé d’une présentation filmée de Philippe Rouyer, journaliste et critique de cinéma qui plongera les petits cinéphiles dans la mémoire du 7e art.

Rendez-vous donc le 24 novembre prochain dans vos cinémas Gaumont et Pathé pour un dimanche joyeux et convivial. Des animations, bonus et cadeaux sont à inclure aux festivités et, pour marquer le coup, les parents paieront le même prix que les enfants !

Pour commander vos places pour La Reine des neiges, cliquez ici

Pour commander vos places pour Belle et Sébastien, cliquez ici

Pour commander vos places pour E.T. l’extra-terrestre, cliquez ici

Cinémas participants à l’opération : 

Gaumont Opéra – côté Premier (Paris) Gaumont Parnasse (Paris) Gaumont Marignan (Paris) Gaumont Aquaboulevard (Paris) Gaumont Disney Village (Paris) Gaumont Carré Sénart (Moissy Cramayel) Gaumont Amiens (Amiens) Gaumont Multiplexe (Angers) Gaumont Talence (Bordeaux) Gaumont Docks Vauban (Le Havre) Gaumont Multiplexe (Montpellier) Gaumont Nantes (Nantes) Gaumont Rennes (Rennes) Gaumont Grand Quévilly (Rouen) Gaumont Parc Millésime (Thillois) Gaumont Valenciennes (Valenciennes) Gaumont Saint-Etienne (Saint-Etienne) Gaumont Wilson (Toulouse) Gaumont Labège (Toulouse) Pathé Wepler (Paris) Pathé Boulogne (Boulogne-Billancourt) Pathé Conflans (Conflans) Pathé Quai d’Ivry (Ivry-sur-Seine) Pathé Belle Epine (Thiais) Pathé Belfort (Belfort) Pathé Brumath (Brumath) Pathé Rives de l’Orne (Caen) Pathé Coquelles (Calais) Pathé Chambéry Les Halles (Chambéry) Pathé Evreux (Evreux) Pathé Chavant (Grenoble) Pathé Echirolles (Grenoble) Pathé Liévin (Liévin) Pathé Carré de Soie (Lyon) Pathé Vaise (Lyon) Pathé Madeleine (Marseille) Pathé Montataire (Montataire) Pathé Atlantis (Nantes) Pathé Orléans (Orléans) Pathé Saran (Orléans) Pathé Docks 76 (Rouen) Pathé Grand Ciel (Toulon) Pathé Valence (Valence) Décavision (Annecy)

 

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Festival de Cannes 2013

Posté par ENO filles le 13 mai 2013

Festival de Cannes 2013 dans 2013 01-bandeau

Le 66ème festival de Cannes se déroulera ce mercredi 15 jusqu’au dimanche 26 mai prochain

 Cannes dans Cinéma

Quelle sera la météo du festival cette année?

Voici des prévisions pour les festivaliers amateurs.

meteo-cannes cinéma dans Festival de Cannes

A 27 jours de l’ouverture, le voile a été levé sur les films en compétition de la 66e édition.

La liste des films candidats à la Palme d’Or  a été révélée par les organisateurs du Festival : Thierry Frémaux (délégué général) et Gilles Jacob (président)

Président du Jury du 66e Festival de Cannes : Steven Spielberg…

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« Cette année, le célèbre réalisateur et producteur américain Steven Spielberg succédera à l’italien Nanni Moretti .

Qui n’a vu un film au moins de Steven Spielberg ?

« Comme on dit outre-Atlantique, précise Gilles Jacob, , Steven Spielberg est un « regular » de Cannes.

Mais jusque là n’avait présidé le festival. 

« E.T. phone home ! »

Aussi cette année, quand on a dit à Gilles Jacob « E.T. phone home », il a immédiatement compris et a répondu : enfin ! »

En effet en 82, E.T. en première mondiale, a tissé avec le public cinéphile  des liens que l’on n’oublie pas. On citera également: Sugarland Express, Color Purple.

« Mon admiration pour la façon inébranlable dont le Festival de Cannes défend le cinéma international est totale. Car Cannes est le plus prestigieux de tous les festivals, ce qui lui permet de continuer à affirmer que le cinéma est un art qui transcende les cultures et les générations. » Steven Spielberg

 « Steven Spielberg nous a donné un accord de principe il y a deux ans, déclare Thierry Frémaux, Délégué général du Festival. Il a su se rendre disponible cette année pour être le nouveau Président du Jury. Plus je l’ai rencontré ces dernières semaines, plus j’ai senti que la tâche l’enthousiasmait. Ses films mais aussi son engagement tous azimuts font de lui, année après année, l’égal des plus grands cinéastes d’Hollywood. Nous sommes fiers de l’accueillir. »

« Le souvenir de mon premier Cannes remonte déjà à plus de 31 ans, a-t-il également déclaré au Festival, mais ça reste l’un des moments les plus forts de ma carrière. Depuis plus de six décennies, Cannes est une plate-forme incomparable destinée à faire découvrir des films extraordinaires venus du monde entier. C’est pour moi un grand honneur et un immense privilège de présider le jury d’un Festival qui ne cesse de prouver, inlassablement, que le cinéma est le langage du monde. »

Né dans l’Ohio en 1946 et passionné de cinéma dès son plus jeune âge, Steven Spielberg a vu l’un de ses premiers courts-métrages, « Amblin », lui ouvrir les portes d’Universal télévision, qui produira ses premiers films.

Très vite, le succès est au rendez-vous : « Duel » (1971), à l’origine un téléfilm, est si bien accueilli qu’il sort en salles.

Son premier film pour le cinéma, « Sugarland Express », sélectionné au Festival de Cannes en 1974, remporte le Prix du scénario.

Steven Spielberg va alors enchaîner avec une série de succès qui ont marqué l’histoire du cinéma mondial contemporain : 

«Les Dents de la mer » (Jaws, 1975), « Rencontres du troisième type » (Close Encounters of the Third Kind, 1977), « Les Aventuriers de l’Arche perdue » (Raiders of the Lost Ark, 1981) et enfin « E.T » (1982) présenté en clôture du Festival de Cannes, pour la dernière séance du Palais Croisette.

Steven Spielberg, c’est aussi « Jurassic Park » qui, en 1993 et comme nombre de ses autres films, bat des records de recettes aux Etats-Unis : ses films à grand spectacle renouvellent le genre du divertissement hollywoodien en renouant avec l’aventure et la science-fiction et touchent un très large public, toutes générations confondues.

Cette imagination foisonnante, qui caractérise Steven Spielberg et lui fait dire qu’il « rêve pour gagner sa vie », s’associe à une curiosité sans limite, un goût de l’innovation, et une maîtrise virtuose de la mise en scène.

A côté de ses succès commerciaux, il étonne avec des films plus intimistes et engagés qui interrogent la conscience du spectateur : « La Couleur Pourpre » (The Color Purple, 1986), « L’Empire du soleil » (Empire of the Sun, 1987), Always (1989) et  « La Liste de Schindler » (Schindler’s List, 1993), qui lui apporte la consécration et plusieurs Oscars, dont celui de meilleur réalisateur.

Sa filmographie est un incessant va-et-vient entre le rêve et la réalité. Alternance entre films de divertissement et réflexions graves sur l’histoire, le racisme ou la condition humaine, elle témoigne de son aspiration à un monde pacifique et réconcilié.

En 40 ans de carrière, il a réalisé 27 films qui pour la plupart font date dans l’histoire du cinéma mondial :

Tout le monde a vu ou verra « Il faut sauver le soldat Ryan » (Saving Private Ryan, 1998), « Minority Report » (2002), « Arrête-moi si tu peux » (Catch Me If You Can, 2002), « La Guerre des mondes » (War of the Worlds, 2005) ou récemment « Les Aventures de Tintin : Le Secret de La Licorne » (The Adventures of Tintin: Secret of the Unicorn, 2011), son premier film en 3D.

Son « Lincoln », portrait saisissant de celui qui a aboli l’esclavage aux Etats-Unis, connaît un grand succès dans son pays ainsi qu’en France où il a déjà attiré un million de spectateurs. Il a permis à Spielberg d’offrir à Daniel Day-Lewis son troisième Oscar de meilleur acteur masculin (ce qu’aucun autre acteur n’avait accompli jusqu’alors).

* Quelle sera la palme d’or 2013?

Qui succédera à Michael Haneke et son puissant Amour?

(mon article du 25 octobre 2012. Cliquez sur le lien : Amour, Palme d’or au dernier festival de Cannes)

Qui marquera l’édition 2013?

Réponse le dimanche 26 mai au soir lorsque le Président du jury Steven Spielberg  récompensera les lauréats.

* Les films en compétition cette année

Voici la liste de ceux qui ont été sélectionnés parmi 1858 longs métrages en compétition officielle:

Film d’ouverture: Gatsby le magnifique de Baz Luhrmann (Le retour, douze ans après Moulin Rouge)

Adaptation du célèbre roman de Francis Scott Fitzgerald. Printemps 1922. L’époque est propice au relâchement des moeurs, à l’essor du jazz et à l’enrichissement des contrebandiers d’alcool… Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s’installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d’un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s’étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble. C’est ainsi que Nick se retrouve au coeur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges. Témoin privilégié de son temps, il se met à écrire une histoire où se mêlent des amours impossibles, des rêves d’absolu et des tragédies ravageuses et, chemin faisant, nous tend un miroir où se reflètent notre époque moderne et ses combats.

Ma place est déjà prise pour le mercredi 15 mai

Film de clôture: Zulu de Jérôme Salle

* Films en compétition pour la Palme d’or

Only God Forgives de Nicolas Winding Refn

Borgman de Alex Van Warmerdam

The great Beauty de Paolo Sorrentino

Behind the Candelabra Ma vie avec Liberace de Steven Soderbergh

La Vénus à la fourrure de Roman Polanski

Nebraska  d’Alexander Payne

Jeune et jolie de François Ozon

Shield of Straw de Takashi Miike

La vie d’Adèle de Abdellatif Kechiche

Like Father Like Son de Kore-Eda Hirokazu

Touch of sin de Jia Zhang Ke

Grigris  de Mahamat-Saleh Haroun

The immigrant de James Gray

Le passé  d’Asghar Farhadi

Heli  d’Amat Escalante

Jimmy P.  d’Arnaud Desplechin

Michael Kohlhaas d’Arnaud Des Pallières

Inside Llewyn Davis de Ethan CoenJoel Coen

Un chateau en Italie de Valeria Bruni Tedeschi

 

Films « Hors compétition »

« Blood Ties » de Guillaume Canet

« All is lost«  de J.C. Chandor

* Les films que j’ai sélectionnés

 

 

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Gatsby le magnifique, un long métrage de Baz Luhrmann (Moulin Rouge, Australia) adapté du célèbre roman de Francis Scott Fitzgerald sorti en France le 6 février 2013.

Au casting, Leonardo DiCaprio, Carey Mulligan, Tobey Maguire (Spider-Man), Isla Fisher (Serial Noceurs), Joel Edgerton (Animal Kingdom) et le Jason Clarke (Public Enemies).

Bande-annonce de Gatsby le magnifique

Synopsis : Printemps 1922. L’époque est propice au relâchement des mœurs, à l’essor du jazz et à l’enrichissement des contrebandiers d’alcool… Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-west pour s’installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d’un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s’étourdit en fêtes mondaines, de sa cousine Daisy et de son mari aristo et volage, Tom Buchanan.  C’est ainsi que Nick plonge au cœur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges.

 

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Behind the Candelabra Ma vie avec Liberace de Steven Soderbergh,

avec Michael Douglas,Matt Damon, Dan Aykroyd

Le film en une phrase:  « Voilà une annonce dont on se passerait bien ».

Steven Soderbergh affirme vouloir arrêter le cinoche. Et ses adieux prendraient la forme de ce téléfilm de prestige développé pour la chaîne HBO, évoquant le destin de Liberace, star ultra kitsch du piano des années 50-70, ici incarnée par Michael Douglas, et mort du sida en 1987. Le film de Soderbergh devrait plus précisément revenir sur la liaison de Liberace avec le très jeune Scott Thomson, auquel Matt Damon prêtera ses traits et des cheveux étonnants, dont on ne sait s’ils sont réellement les siens. Trop gay pour Hollywood.

Le projet, initié en 2008,a été retardé à la suite des refus que Soderbergh a essuyés de la part des studios qui trouvaient son projet « trop gay », comme l’a expliqué le réalisateur à The Wrap ainsi que par la longue maladie de Michael Douglas

Cinq ans après, nous découvrirons enfin ce biopic à Cannes: un récit semble taillé sur mesure pour Soderbergh : lui qui semble, depuis Ocean’s Eleven, connaître Las Vegas comme sa poche, devrait être à l’aise avec l’univers extravagant de Liberace dont les premières images sont grandioses. Sans oublier bien sûr le plaisir de retrouver enfin Michael Douglas.

 

* Archives:

* Les récompenses du Festival 2012 délivrées par Nanni Moretti et son jury , loin de faire l’unanimité chez les festivaliers, sur une séléction un peu décriée.

Palme d’or : «Amour» de l’Autrichien Michael Haneke

Haneke a déjà remporté le Grand Prix du jury en 2001 pour « La Pianiste », un Prix de la mise en scène en 2005 pour « Caché » et déjà une Palme d’Or en 2009 pour « le Ruban Blanc ».

Grand prix : «Reality» de l’Italien Matteo Garrone

Garrone avait déjà remporté ce prix pour le film « Gomorra » en 2008!

Prix d’interprétation féminine (ex-aequo): les Roumaines Cosmina Stratan et Cristina Flutur pour «Au-delà des collines» de Cristian Mungiu. Le réalisateur roumain avait décroché la Palme d’Or en 2007 pour « 4 mois, 3 semaines, 2 jours »!

Prix d’interprétation masculine : le Danois Mads Mikkelsen pour «La Chasse» de Thomas Vinterberg. On a déjà vu ce comédien chez Winding Refn dont il est le comédien fétiche et en méchant dans « Casino Royale »!

Prix de la mise de scène : le Mexicain Carlos Reygadas pour «Post tenebras lux»

Le Mexicain avait déjà remporté le prix du jury en 2007 pour « Lumière silencieuse ».

Prix du scénario : le Roumain Cristian Mungiu pour «Au-delà des collines»

Prix du Jury : «La part des anges» du Britannique Ken Loach

Déjà gagnant de la Palme d’Or en 2006 pour « le Jour se lève », c’est son troisième prix du jury après « Secret défense » en 1990 et « Raining Stones » en 1993!

Caméra d’or : «Les Bêtes du Sud sauvage» de l’Américain Benh Zeitlin. C’est le film coup de coeur de nombreux festivaliers dans la section « Un Certain Regard »!

Palme d’or du court métrage : «Silence» du Turc Rezan Yesilbas.

Les absents du palmarès:   »De Rouille et d’Os » ou « Moonrise Kingdom » ou encore de « Holy Motors » de Leos Carax.

* L’histoire du Festival de Cannes à travers 65 ans de photos

« La photographie peut fixer l’éternité dans un instant » – Henri Cartier-Bresson

En voici quelques -unes parmi les plus récentes années.

fichier pps Quelques images du festival

Pour en revoir davantage ouvrez le lien ici

* Sites consultés

I TELE

L’Express

Archives du Festival

Cinédingue

 

 Archives du blog :

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Sticker Sortie de secours droite fleche

 

 

 

 

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Natalie in Hollywood

Posté par ENO filles le 21 mars 2013

Aux Etats-Unis, le cinéma n’est jamais bien loin et fait partie intégrante de la vie des Américains.

Après les photos de mode, les spectacles et leur publication sur You Tube, Natalie, la petite fille de notre ancienne camarade Lydia Martinez-Saint-Martin a fait ses premiers pas devant les caméras. Bonne chance à Natalie.

Natalie in Hollywood dans 2013

 Natalie est à l’extrême gauche, avec le fusil AK 47 sur le bras gauche.

Voici le message de Lydia

Bonjour:
J’ai le plaisir de vous annoncer que le premier film dans lequel ma petite fille Natalie a un (modeste) rôle sortira ici le 30 Mars prochain.
Le film.  » Psychology of Secrets » est basé sue le livre du même titre. Plusieurs scènes ont été filmées dans la maison de mon fils. Vous pouvez en savoir plus on allant sur l’Internet et chercher le titre du film.

(Lydia, si tu pouvais m’envoyer les liens ce serait super car je n’ai rien trouvé. Bises)


En ce moment Natalie et sa Maman Carrie sont à Los Angeles où elle fait partie du « cast » du film « Cookie Mobsters » aussi sur l’Internet
A bientôt
Lydia Saint-Martin
American by Choice and Proud of it

lydia-loveamericaflag cinéma dans Cinéma

 

 

 

Natalie Saint Martin * Natalie Saint-Martin sur Youtube

Natalie Saint Martin /  Dramatic Scene from « Hanna »

Natalie Saint Martin Performs in Comedic Scene

Natalie Saint Martin:Monologue from Irreconcilable Differences

Natalie Saint-Martin – Life’s A Song

Natalie Saint Martin : 3 Person Scene

Natalie Saint Martin  Improv

Natalie Saint Martin’s Original Song

Natalie Saint Martin Performs in Comedic Scene

Natalie Saint-Martin Performs as Genie in Aladdin Kids

Natalie Saint-Martin performs in « The Race » with « The Atlanta Workshop Players

* Précédents articles sur Natalie

Natalie Saint-Martin, en route pour L.A. natalie-240x300

14 août 2012 – Natalie Saint-Martin, en route pour L.A.

 

 

 

 

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Au bout des contes…de fées

Posté par ENO filles le 20 mars 2013

Au bout des contes…de fées dans Cinéma le-pays-des-contes-300x225

ou …les contes revisités.

« Et il se marièrent et eurent beaucoup d’enfants » .  Point final ?

 

Je viens de voir deux films sur la conjoncture existentielle des contes après les contes.

Très édifiant.

« Au bout du conte » made in France

L’un français : « Au bout du conte » réalisé et interprété par nos deux familiers du théâtre et de l’esprit de troupe : Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri et leur cohorte habituelle de personnages.

« C’est comme dans la vie » dit JPB

Oui c’est comme dans la vie. Une ironie douce amère, une critique pas drôle du tout et qui ne fait pas rêver. Je trouve ce film qui connait, heureusement pour lui, un succès certain au box office, plutôt déprimant.

Moi je vais au cinéma pour rêver un peu. Sinon je regarde les infos.

En résumé :

Il était une fois un jeune compositeur issu de la classe moyenne, rêvant de musique, d’orchestres, de salles pleines à craquer d’admirateurs, et qui est sur le point de rencontrer son premier succès. Un beau jour, il croise une jeune demoiselle de bonne famille qui croit au grand amour comme il se doit. Persuadée qu’elle vient de croiser le Prince Charmant, la jeune fille tombe dans ses bras. Mais le loup veille, beau et mystérieux. La jeune fille succombe à son pouvoir de séduction. Et oui la vie n’est pas un conte de fées. Il n’était pas nécessaire de nous le rappeler.

Des scènes drôles à la sauce Jaoui-Bacri, il y en a certes.  Mais toutes sont dans la Bande-annonce. En voici les extraits les plus réjouissants. Tout est là:

cliquez sur les images

.  

au-bout-du-conte-1 cinéma dans Cinéma     au-bout-du-conte-2 cinéma 2012     au-bout-du-conte-3 les contes au cinéma

au-bout-du-conte-4 psychanalyse des contes de fées     au-bout-du-conte-5     au-bout-du-conte-6

 

  »Hansel et Gretel » made in USA

Quant à l’autre, « Hansel et Gretel » (Witch Hunters), revisitée par Hollywood, alors là j’adhère et j’adore.

Une chasse aux sorcières, drôle et sanglante, bref du « sang rigolo », du courage, de la beauté, du charme, de l’horreur, un décor moyenâgeux magnifiquement campé et au milieu des armes étonnantes, résolument modernes.

Ca c’était le conte:

Vous vous souvenez de ces deux enfants abandonnés en pleine forêt par leurs parents trop pauvres pour les nourrir ( c’est ça les contes de fées):

- « Qu’allons-nous devenir ? Comment nourrir nos pauvres enfants ? Nous n’avons plus rien à manger »

- « Debout, paresseux ! Nous allons dans la forêt pour y chercher du bois »

qui après une marche terrifiante dans la sombre forêt se sont retrouvés devant une magnifique maison de pain d’épices.

Après s’être régalés de ces délicieuses et étonnantes friandises ils se croyaient sauvés:

- « Ne pleure pas, Gretel, dors tranquille ; le bon Dieu nous aidera. »

- « Nous allons nous régaler, dit Hansel, et faire un repas béni de Dieu. Je vais manger un morceau du toit ; il a l’air d’être bon ! »

Mais en réalité ils avaient pénétré dans l’antre d’une affreuse sorcière cannibale:

- « Hé, chers enfants ! qui vous a conduits ici ? Entrez, venez chez moi ! Il ne vous sera fait aucun mal. »

- « Hansel, tends tes doigts que je voie si tu es déjà assez gras ».

Et c’est là qu’Hollywood intervient.

Ça commence là où tout  finit. Et ça fonctionne.

Ce petit diaporama vous emmène au bout du conte.

fichier pps Hansel et Gretel

 

Un combat sans merci contre les prêtresses maléfiques qui veulent offrir en sacrifice à la prochaine lune de sang les jeunes enfants du village  nés en cette date anniversaire.

Tous les ingrédients y sont :

Les décors fantastiques

La forêt maléfique

La bonne Sorcière blanche (et oui, il n’y a pas que de méchantes sorcières… Je pensaient qu’on les nommait des fées…)

L’aide de  gentils monstres : Édouard le troll ogre monstrueux amoureux de la sorcière blanche et …

Le sacrifie pour sauver un humain

Les adolescents pubères et innocents transformés en chasseurs de sorcières

 - « Les autres -sorcières-  mortes ou vives on vous trouvera »

L’incontournable grimoire qui les rend invincibles et efficaces

Le Sortilège d’ amour

Le soleil qui fait fuir les monstres et donne un peu de répit aux chasseurs

Des visages lézardés qui apparaissent pendant la bataille

Du sang… mais de sorcière

- « Ton cadavre ne sera pas joli à voir …

- Qu’on lui coupe la tête !  »…

- C’en était fini des soucis. Ils vécurent heureux tous ensemble.

En conclusion :

« Certes, la vengeance ne change pas le passé

Plus de sorcières , plus d’argent !

Mais qu’est- ce que ça fait du bien ! »

Quelques vues du film: cliquez sur les images

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Voir aussi mon article du 13 mars 2012 où il était déjà question de contes de fées

Printemps du cinéma-Psychanalyse des contes de fées (selon Bruno Bettelheim)

Bien sûr vous pouvez faire comme moi: aller voir les deux.

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Amour, Palme d’or au dernier festival de Cannes

Posté par ENO filles le 25 octobre 2012

Pas grand monde dans la salle en ce mercredi 24 octobre après- midi, jour de sortie du film.               

Quelques personnes âgées seules, en couple ou parfois accompagnées d’une personne plus jeune.

Haneke rend bouleversant et indispensable « ce grand film-sarcophage », Palme d’or méritée au dernier festival de Cannes.

Avec Jean Louis Trintignant et Emmanuelle Riva.

 

Amour, Palme d'or au dernier festival de Cannes dans 2012 titre-diapo-300x198

 

Ce film, palme d’or au dernier Festival de Cannes au sujet douloureux, je m’apprêtais à le subir mais je ne voulais pas le rater. Et j’ai voulu le voir seule. Ce fut une épreuve pour moi. Mais à aucun moment je n’ai eu envie d’abandonner.

Affronter pendant deux heures la fin de vie d’une femme veillée et assistée par son mari à l’amour indestructible m’a ramenée à certaines épreuves que j’ai subies pendant plusieurs années auprès, non pas d’une seule, mais successivement de plusieurs personnes de ma famille, par amour et aussi par devoir, m’a bouleversée profondément.

Tout ce qui est montré dans ce film, je l’ai vécu, pas tout à fait de la même façon mais tout était presque pareil, jusqu’à la fin.

J’ai eu l’impression de revivre par bribes cette agonie abominable, cette déchéance de la condition humaine, sujet qui me ramène à la question que je me pose depuis de nombreuses années sur le sens de la vie.

C’est beau la vie… Si longtemps… La longue vie…

Mais c’est quoi la vie? C’est ça?

De simples albums-photos que l’on crée toute sa vie avec tendresse, que l’on feuillette de temps en temps avec un peu de nostalgie et qui peut-être disparaîtront avec nous! Ca prend tant de place et tant de temps, les souvenirs!

« Telle est la vie des hommes, quelques joies vite effacées par d’inoubliables chagrins » – Marcel Pagnol

« La vie ça finit toujours mal » écrivait Marcel Aymé.

Ecoutez Léo Ferré, « Avec le temps » ( je ne suis pas d’accord sur le dernier vers « avec le temps on n »aime plus » je n’oublie pas non plus les voix, les visages, les passions malgré le temps qui passe…et avec le temps tout ne s’en va pas c’est impossible. Je partage ce commentaire).

Quand Anne ne pourra plus s’exprimer que par quelques mots décousus et a peine compréhensibles on entendra, j’ai entendu: Maison… Argent… Vente… Partir… Grand-mère ces mots je les ai aussi entendus dans la bouche de mon parrain atteint d’aphasie après son AVC et dont la descente a duré plus de deux années.

LES REPLIQUES A RETENIR

« Rien de tel qu’une mémoire infaillible »

 » L’imagination et la réalité ont peu de choses en commun »

 » Votre inquiétude ne me sert à rien »

LES ACTEURS

Jean-Louis Trintignant (Et Dieu créa la femme) : «  je craignais qu’Amour » me fasse du mal »

Emmanuelle Riva (Hiroshima mon amour): « je craignais que cela me fasse du mal »

Isabelle Huppert : une sorte d’apparition, une présence quasi muette, déconcertante et déconcertée, impuissante auprès de ce couple que la vie a uni pour toujours. Mais

Qu’est-ce que l’amour devant une fin annoncée ?

Qu’est-ce que l’amour lorsque les gémissements de douleur exhalés par une bouche défaite l’emportent ?

Qu’est-ce que l’amour dès lors que tous les espoirs de communication s’effacent et que s’impose un geste ultime ? »

EN BREF

Le récit épuré d’un couple en huis clos. « Et quel couple ! Deux musiciens octogénaires, incarnés avec une bouleversante retenue par Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva, voient s’approcher la mort et surtout la séparation, lorsqu’elle est victime d’un accident cérébral » 

L’HISTOIRE

«  Au retour du concert où ils ont applaudi un ancien élève à elle, Anne (Emmanuelle Riva) et Georges (Jean-Louis Trintignant), un couple d’octogénaires, trouvent la porte de leur appartement fracturée. Anne a peur mais Georges la rassure. Le lendemain matin, Anne est prise d’un malaise. C’est un AVC. Une longue descente vers la mort commence, qui durera un an environ, deux heures de cinéma. Deux heures sans plus sortir jamais de cet appartement où leur fille (Isabelle Huppert) vient les voir, où le pianiste de la première scène leur rend visite, où surtout le décor se transforme à mesure que la maladie d’Anne progresse. Face à elle, Georges est seul, avec tout son amour, avec tous leurs souvenirs, avec son impuissance, son désarroi devant les souffrances de la femme qui a partagé sa vie.

Retranché dans leur logement dont il expulse un à un les corps étrangers (fille à côté de la plaque, concierge curieuse, infirmière brusque et sans humanité -j’ai connu- ), Georges accompagne sa souffrance et l’empêche de se suicider.

Michael Haneke ne cache rien de leurs tourments, mais il s’arrête toujours à temps, « Amour » est une mécanique extraordinaire de précision, qui ne sollicite jamais l’émotion mais la fait naître naturellement, par la grâce de comédiens renversants d’humanité.

« Dans cet appartement bourgeois dont chaque recoin nous devient vite familier, où trône le piano à queue qui symbolise toute leur vie passée, leur amour tente de survivre à la lente désagrégation physique de la maladie. Chaque geste, chaque phrase, chaque regard, chaque son émis par l’autre devient à la fois un trésor à chérir, et un signe de la fragilité de leur lien, qu’ils croyaient indissoluble.

Les sonates de Schubert, les albums photos de jeunesse, la visite des proches (notamment quelques apparitions frappantes d’Isabelle Huppert), le rituel dérisoire des soins infirmiers : tout ce qui pourrait les rapprocher ne fait qu’accentuer la douleur de la perte imminente, et les pousser plus avant vers un abîme inéluctable.

MUSIQUES PRESENTES DANS LE FILM

Franz Schubert, mon compositeur préféré, celui que je me suis choisi pour mon départ.

- impromptu opus 90 – n°1

- impromptu opus 90 – n°3

Mais aussi Ludwig von Beethoven et sa « Bagatelle » qui me rappelle ma dernière leçon de piano.

 - bagatelle opus 126 – n°2

Johann Sebastian Bach, l’ incontournable

- Johann Sebastian Bach/ Ferruccio busoni – prélude choral « ich ruf zu dir, herr jesu christ« 

Amour – Bande annonce

 LE REALISATEUR

Avec « Amour », le réalisateur Michael Haneke a remporté sa deuxième Palme d’or, trois ans après « Le Ruban blanc ». « Un prix qui vient récompenser un film sur la fin de vie, d’une vie, d’un couple, d’un amour. Une partition quasi clinique, parfois éprouvante et toujours magistrale.

Le cinéaste austère que l’on dit « féru de grandes questions philosophiques (dénonciation de la violence, réflexion sur l’image, autopsie du mal) » a fait de ce récit humain et inhumain un film bouleversant et indispensable pour comprendre et apprendre à mieux aimer lorsque l’on est encore en mesure de le faire.

LA PETITE HISTOIRE

LE TOURNAGE

« Michael Haneke filme la progression de la déchéance en plans-séquences et se prémunit de l’obscénité grâce à quelques impératifs catégoriques : capter le temps de la lutte sous forme de caresses qui épousent la résurrection de souvenirs d’enfance (chanter « Sur le pont d’Avignon », par exemple), saisir l’humiliation peinte sur le visage de Riva soudain soumise au port de couches plutôt que le fait en lui-même. La protéger – pudeur d’un regard exemplaire – lors d’une scène de douche. Le cinéaste, et on lui en sait gré, ne transforme pas pour autant Georges en saint. Anne refuse-t-elle de manger ? Il la gifle ».

- je n’étais pas une sainte non plus…. Mais cette réaction est inévitable lorsque l’on croit pouvoir à tout prix retenir à la vie la personne qui s’en va -

LE CADRE

« Les plans suivants détaillent les tableaux de l’appartement : paysages flamands où se perdent deux personnages minuscules. Puisque minuscules, face à l’échéance suprême, nous le sommes ou le serons tous. Riva et Trintignant servent, de leurs expériences de vie et d’acteur, les stations de ce chemin de croix, débarrassé de suspense (la séquence initiale du film correspond à son épilogue) et d’ordinaire dissimulé par nos sociétés, qui conduit à la nuit. Il est d’une précision, d’une intelligence, d’une lucidité atroces mais inouïs ».

LA MISE EN SCENE

« La mise en scène de Haneke emmure le spectateur avec les personnages, dans ce décor de studio hyperréaliste qui peut soudain se muer en espace de cauchemar, grâce à la fausse neutralité, très travaillée, de l’image de Darius Khondji.

Notre regard se fait aussi intrusif que la présence impromptue d’un pigeon qui s’introduit par une fenêtre.

Pour deux des plus grands acteurs du cinéma français, Haneke a composé une partition d’autant plus terrible qu’elle prend souvent le ton d’une sécheresse coupante, quasi clinique. C’est parfois éprouvant, toujours magistral ».

LA SUITE

Le film Amour du réalisateur Michael Haneke, déjà Palme d’or à Cannes cette année, sera en lice lors de la 85e cérémonie des Oscars qui se déroulera le 24 février 2013 à Los Angeles (Californie, Etats-Unis). C’est ce qu’a décidé l’Austrian Film Commission qui propose l’œuvre dans la catégorie « meilleur film en langue étrangère ». Et j’y crois!

LA CRITIQUE ***

http://cinema.nouvelobs.com/articles/21594-critique-avant-premiere-critiques-amour-eprouvant-et-immense

TéléCinéObs *****

d’une précision, d’une intelligence, d’une lucidité atroces mais inouïs. Par Sophie Grassin

C’est aussi mon avis.

Paris Match *****

« Amour » est un film essentiel, mais sachez-le, il ne vous fera pas du bien. Point final . Par Alain Spira

Pour le reste, je crois avoir tout dit.

* Mais il y a aussi les « contre » :

Voici les pires: * L’essentiel a été d’avoir participé

Télérama  * : Michael Haneke filme (…) des plaintes et des gémissements, mais, pas un instant, on ne comprend pourquoi (…) A quoi peut bien servir alors cet « Amour » qui en est si dépourvu ?

 » A quoi ça sert l’amour » chantait Edith Piaf?

Il est vrai que pour les égoïstes de cette génération individualiste et sans état d’âme, l’amour peut sembler absent dans cette histoire. Ils n’ont sans doute pas compris que tous ces sentiments mêlés peuvent ressembler à de la froideur.  Et puis la déchéance et la souffrance énervent. On préfère ne pas voir.

Et pour pouvoir agir parfois, mieux vaut s’endurcir en apparence car le coeur n’a pas toujours raison.

Figaro * : je n’ai pas pu accéder à la critique. Si vous la trouvez, communiquez-la moi.

Et chez les spectateurs : *

1. Très déçu, je m’attendais à être ému, mais le film laisse froid et énervé tant Haneke semble prendre plaisir à montrer la déchéance d’Emmanuelle Riva. Peu d’amour pour ses acteurs qui font ce qu’ils peuvent sous la direction du sévère maître d’école autrichien, qui nous apprend que la vieillesse est un naufrage. Scoop !!! Que ceux qui ne sont pas au courant aillent voir le film…

2.« La phase terminale d’un malade, la fin de vie » je ne souhaite pas rentrer dans un concours sinistre mais voilà juste la base ; connaissez-vous un couple de cet âge, plus de 80 ans, de culture artistique tous deux pianistes, avec un appartement bourgeois, du fric plein le portefeuille, bourré d’un fatras qui leur serve de refuge, une fille qui n’existe plus, trop encombrante avec sa vie personnelle qu’on éloigne de sa propre mère en totale végétation ; vivre et subir une telle histoire ? Bon avez-vous dans votre entourage des personnes atteintes d’hémiplégie, de la maladie d’Alzheimer ? Alors si oui vous souhaitez avant tout leur bonheur ou leur mort ? Pour cela l’un vous mettra entre les mains sérieuses de professionnels pour accompagner ces êtres humains malades qui ont plus besoin de réconfort physiques auprès d’une équipe médicale que de leur proches qui ne sont pas habitués à leur mettre des couches, les nourrir à la cuillère, surveiller leur hydratation ainsi monte la désespérance ou voilà comme ce mari qui étouffe sa femme qu’il aime c’est juste irréaliste pas possible dans le contexte du couple que nous propose Haneke. Je ne crois pas une minute que vous ayez visualisé ce long métrage et que vous ayez connaissance et des couples de plus de 80 ans et des problèmes liés à cet âge. Les personnes qui ont atteint cet âge recherchent le réconfort une prise en charge de leurs problèmes pas celui de tuer son conjoint pour les mêmes raisons qu’ils ne savent plus ou ne veulent plus « assurer » surtout leur vie, alors celle des autres dans le cas d’Amour je n’y crois absolument pas » 

3. Très mauvais: « Amour » est un film simple, élégamment mis en scène, mais très pesant, voire écrasant. De par son sujet premièrement -les derniers moments d’un vieux couple dont la femme est atteinte par la maladie, et par son découpage étouffant (plans séquences bonjour) et ses dialogues qui sonnent parfois faux (Emmanuelle Riva, dans la première moitié du film, semble ne pas avoir évoluée depuis « Hiroshima mon amour », alors qu’elle gagne en intensité dans la seconde moitié -quand elle se tait) et qui sont relativement pauvres (on y apprends que « la salière est vide », que « le robinet coule », bref, de formidables moments déployant des intrigues denses et résolues). Jean-Louis Trintignant est quand à lui très touchant. Malheureusement, le film, par son étalage froid des souffrances du couple (cela fait parfois très vitrine, parfois très cynique), est plutôt répugnant et empêche d’adhérer aux moments de tendresse de ce couple. La froideur clinique de Haneke est ici en totale contradiction avec son sujet. Qui plus est, la structure choisie par Haneke (le prologue du film est en fait l’épilogue de l’histoire) n’est d’aucune utilité: à quoi bon? Plat et froid, « Amour » est très ennuyeux et vide de toute émotion. Source: Plog Magazine, les Critiques des Ours.

Ces spectateurs n’ont rien dit sur leur âge et leur vécu et surtout sur leur sensibilité.

Pour le dernier, à la lecture des critiques de ce « Plog », je crois que nous n’avons pas les mêmes valeurs.

 » L’imagination et la réalité ont peu de choses en commun », cette réplique devrait les faire réfléchir

MON RESSENTI *****

Hyperréaliste. Deux merveilleux acteurs, bouleversants qui  humanisent ce spectacle Étouffant , Terrible, Emouvant, Immense.

On se sens un peu comme un intrus dans l’intimité de ce couple en totale symbiose dans cette vie, spectateur impuissant de cette lumière qui s’éteint.

A voir, si vous vous sentez concerné,

A ne pas voir, si la réalité vous fait peur. On préfère mettre « ses vieux » en maison de retraite, aux mains des « spécialistes ». Je préfère ne pas m’étendre sur ce sujet. 

J’ai versé pendant ce film toutes les larmes que j’ai retenues dans ma vie dans ces circonstances. 

ENTRETIEN AVEC JEAN-LOUIS TRINTIGNANT

Vous dites avoir mis fin à votre retraite des écrans et dit oui à Michael Haneke parce que vous adorez « Caché ». Haneke était vraiment le seul à pouvoir vous faire revenir ?
Oui. Je continuais à faire du théâtre mais j’avais prévu de ne plus faire de cinéma. Cela faisait 16 ans que je n’avais pas tourné, hormis un petit rôle dans le film de Samuel Benchetrit («Janis et John », ndlr) parce qu’il y avait ma fille.

Ce n’est pas votre première collaboration avec Haneke : vous aviez déjà fait le récitant pour la version française du « Ruban blanc ».
C’était au moment où nous préparions « Amour ». Un jour, la productrice (Margaret Ménégoz, ndlr) me dit être embêtée car Claude Rich, qui devait faire la voix-off, n’était plus libre. Je lui ai dit : « Je le fais si vous voulez ». Je pensais que ça nécessiterait 2 heures de studio ; ça nous a pris une semaine !

Quelle fut votre réaction en découvrant le scénario d’« Amour » ?
Je l’ai trouvé très beau mais je ne pensais pas accepter. Je me suis dit que c’était un film qui allait embêter les gens. Et puis je craignais que cela me fasse du mal. C’est une histoire de vieux alors ça me touche personnellement. La formidable Margaret Ménégoz m’a dit : « Vous avez raison mais si vous ne faites pas le film, vous irez encore plus mal ». A cette époque, je pensais beaucoup au suicide. « J’ai plus envie de me suicider que de faire un film », lui ai-je confié, ce à quoi elle m’a répondu : « Faites le film, vous vous suiciderez après ; je vous aiderai si vous voulez » (doux rire)

Vous avez demandé des changements ?
Non, pas du tout. On a tourné le scénario tel quel.

Le titre du film était déjà « Amour » ?
Au départ, ça s’appelait « Ces deux-là ». Ca ne me plaisait pas trop mais ce n’était pas grave, j’étais sûr que ce serait un beau film. Pendant le tournage, la productrice a proposé « Amour ». J’ai trouvé ça formidable, Haneke aussi, mais il y avait déjà un film qui s’appelait ainsi. Or, il faut attendre 15 ans avant de pouvoir réutiliser un titre de film et ils n’étaient pas encore passés. On s’est renseignés : c’était un film porno !

« Amour » plutôt que « Ces deux-là », ça change totalement la perception du film !
C’est vrai.

Qu’avez-vous donné à Haneke et que vous a-t-il pris ?
Je ne sais pas si je lui ai donné grand-chose mais lui m’a apporté beaucoup. C’est un metteur en scène extraordinaire, peut-être le plus grand en ce moment. Il est très exigeant et il a une connaissance du cinéma incroyable, dans tous les domaines : son, image, direction d’acteurs, scénario… On filmait en virtuel, sans pellicule. Au lieu de répéter, Haneke nous disait « On tourne ; je ne m’en servirai peut-être pas mais ça ne coûte rien ». Il est très directif et autoritaire. Un jour sur une scène importante que j’avais particulièrement travaillée, il m’a demandé : « Si je ne vous donne pas d’explications, comment la joueriez-vous ? » Il m’a écouté puis m’a dit : « C’est pas mal mais ce n’est pas du tout ça ». Il n’y avait pas à discuter. De toute façon, je crois que lorsqu’on joue au cinéma, contrairement au théâtre, il ne faut pas trop travailler, avoir des idées précises. Il faut se laisser faire par le metteur en scène. Lui a une vue d’ensemble ; moi, je voulais défendre mon personnage. « On s’en fiche de votre personnage, m’a dit Haneke, ce qui compte, c’est le film ». Et il avait raison. Si j’avais joué à ma façon, j’aurais été moins dur. J’ai une tendresse un peu gnangnan alors qu’il y a une certaine froideur chez Haneke. Par exemple, il ne voulait absolument pas que l’on pleure. Une fois, Emmanuelle Riva s’est trouvée débordée par l’émotion ; il a tout de suite coupé : « Pas de larme, pas de larme »

Dans votre livre de conversation avec André Asséo, « Du Côté d’Uzès » (éd. Le Cherche-Midi), vous dites avoir un côté protestant…
C’est vrai ; je suis cévenol. Je ne suis pas protestant, j’ai reçu une éducation catholique, mais je me sens plus proche des protestants. Je préfère leur froideur.

Cela expliquerait votre attirance pour le cinéma rigoriste d’Haneke…
En effet. On s’est vu quelques fois avant de tourner, on parlait du cinéma et de tas d’autres choses ; je n’ai jamais rencontré de metteur en scène dont les idées me parlent autant. Pour mon premier rôle au cinéma, dans « Si tous les gars du monde », j’étais dirigé par Christian-Jaque. Il y avait une scène où mon personnage attendait. Première prise : je ne fais rien, j’attends… Et là, Christian-Jaque me saute dessus, agressif : « Comment voulez-vous qu’on comprenne que vous attendez ? Il faut que vous regardiez votre montre, que vous trépigniez ». Tout le contraire d’Haneke. « Ce n’est jamais l’acteur qui doit montrer, dit-il, mais la caméra qui doit surprendre son émotion ». Il suffit d’être plein de la situation.

A ce sujet, vous dîtes vous sentir plus proche de De Niro que de Pacino.
Pacino est un acteur expressionniste qui prend le rôle par l’extérieur, il surjoue un peu les scènes. De Niro, c’est drôlement mieux. On joue toujours trop au cinéma. J’aimais beaucoup Bogart aussi, il avait une façon de ne pas jouer. Tout comme cet acteur avec lequel j’ai tourné « Regarde les hommes tomber »… Jean Yanne. J’aurais voulu être ami avec Jean Yanne. J’ai essayé de le percer mais je ne l’intéressais pas du tout. Il était un peu sauvage, il parlait beaucoup de fric… mais de façon intelligente.

Etes-vous croyant ?
Croyant mais pas pratiquant.

Donc adepte du pari de Pascal ?
Je ne savais pas ce que c’était avant de tourner « Ma nuit chez Maud ». Rohmer m’a expliqué – ou j’ai cru comprendre – qu’il y avait une chance sur 1000 que Dieu existe et que, selon Pascal, il valait mieux vivre cette chance qui était plus belle que les 999 autres. Cette idée me plaît beaucoup.

Vous nourrissez toujours le rêve d’interpréter « le Roi Lear » sur les planches ?
Non. Je l’ai raté, c’est trop tard. Puis Piccoli a récemment fait un bien meilleur roi Lear que celui que j’aurais été. Lui a gardé une âme d’enfant, or le personnage de Lear est très naïf, enfantin, émerveillé. J’aime son amour pour… comment s’appelle-t-elle… la seule de ses filles qui n’essaye pas de lui plaire (Cordelia, ndlr).

A vos débuts, quand vous êtes entré à l’IDHEC, vous vouliez être acteur de théâtre et réalisateur de cinéma – vous avez même étudié à l’IDHEC (la FEMIS d’alors, ndlr).
Je me suis toujours davantage senti acteur de théâtre qu’acteur de cinéma. Peut-être parce qu’au théâtre, je ne me vois pas. Alors qu’au cinéma, je me dis toujours que ça pourrait être mieux.

Vous avez voulu arrêter le cinéma à plusieurs reprises durant votre carrière pour embrasser un autre métier. Après la guerre d’Algérie, vous avez tenté de devenir photographe.
J’ai été photographe, j’ai même travaillé pour L’Express pendant deux ans. Je ne me sentais pas d’être comédien je trouvais ça trop impudique. Et puis un vieux metteur en scène, Maurice Jacquemont, m’a dit qu’il voulait monter « Hamlet » avec moi, qu’on travaillerait le rôle sans jouer la pièce. Ce que l’on a fait presque tous les jours. Au bout d’un an, il me dit qu’il monte la pièce en extérieur, à Troyes je crois. Je l’ai fait, c’était bien et je l’ai joué épisodiquement pendant dix ans, en France et à l’étranger – parallèlement au cinéma que j’avais repris. A Paris, ce fut un échec. Les critiques disaient que j’avais l’air de m’en foutre. Je ne m’en foutais pas du tout mais je n’extériorisais pas. Je pensais que l’on pouvait jouer au théâtre comme au cinéma, sans forcément s’adresser aux spectateurs du fond.

A la fin des années 1970, vous avez tout plaqué pour faire de la course automobile.
J’ai d’abord couru en parallèle à ma carrière d’acteur. Je n’étais pas très bon mais je pensais que c’était par crainte d’avoir un accident et de mettre en péril les tournages pour lesquels j’avais signés. J’ai donc arrêté de faire l’acteur… mais je ne suis pas devenu un meilleur pilote !

Vous avez réalisé deux films très surprenants, notamment « Une journée bien remplie » avec Jacques Dufilho. Un film sur la mort et la paternité plein d’humour noir, dans un esprit proche de Jean-Pierre Mocky.
Je n’aime pas trop Jean-Pierre Mocky. Mon second film était aussi un peu décalé. J’avais trouvé un titre qui lui allait bien : « les Poissons détestent le vendredi ». Le distributeur croyait que je plaisantais et on l’a appelé « le Maître-nageur ». Les gens qui y sont allés croyaient sûrement voir un film boulevardier à la Jean Girault.

Pourquoi ne pas avoir réalisé davantage ?
Parce que mes deux films n’ont pas marché. Je devais en faire un troisième ; ça s’appelait « Un bateau à la campagne ». J’avais un producteur, j’avais l’argent mais j’avais aussi beaucoup de propositions comme acteur. Mettre en scène demande beaucoup d’énergie. Je m’étais dit que j’y reviendrai plus tard et je ne l’ai jamais fait.

Dans les années 1960 et 1970, vous tourniez presque autant en France qu’en Italie.
J’ai joué dans une trentaine de films en Italie mais jamais avec ma voix. Ca reste une frustration. Les Italiens doublent pas mal mais ce n’est pas pareil. J’ai moi-même fait du doublage, notamment la voix française de Jack Nicholson dans « Shining ». Un gros boulot. J’avais dû faire des essais et Kubrick m’a choisi au son de ma voix, sans savoir qui j’étais.

Vous l’avez rencontré ?
Non. Mais Michel Deville, qui supervisait le doublage, parlait tous les soirs avec lui par téléphone. C’est difficile le doublage, surtout sur un film de Kubrick où, parfois, le montage ne raccorde pas. On ne s’en rend pas compte quand on voit le film mais à doubler, c’est coton. Et puis j’aime bien Nicholson mais c’est un acteur très extraverti, pas comme moi.

AU BOX OFFICE

Michael Haneke devance « Stars 80 » de Frédéric Forestier et Thomas Langmann.

Michael Haneke et son film « Amour » étonnent cette semaine en se classant en tête des démarrages parisiens : 1968 entrées dans 22 salles. Fort de sa Palme d’or au dernier Festival de Cannes, le film prend ainsi l’ascendant sur « Stars 80 » de Frédéric Forestier et Thomas Langmann, qui comptabilise 1528 entrées pour 18 copies.

A la troisième place, on trouve le film d’animation français « Le Jour des corneilles », de Jean-Christophe Dessaint, avec 517 spectateurs dans 11 salles parisiennes.

A sa suite, le documentaire « Traviata Et Nous » de Philippe Béziat enregistre 280 entrées pour 10 salles.

« Into the Abyss », le documentaire de Werner Herzog, a rassemblé 71 personnes dans une seule salle, enregistrant donc un taux de fréquentation dépassant largement celui du « Jour des Corneilles » et « Traviata Et Nous ».

MES SOURCES

cineobs-logo-300x85 24 octobre 2012 dans Cinéma

 

LA SUITE

C’EST BIEN PARTI

Amour » de Michael Haneke remporte le Golden Globe du meilleur film étranger

Le réalisateur autrichien d’ »Amour », Michael Haneke, a remporté le 13 janvier 2013 le Golden Globe du meilleur film étranger à Beverly Hills (Californie).

Amour semble bien parti pour les Oscars. Le film autrichien de Michael Haneke a remporté dans la soirée du dimanche 13 janvier, à Beverly Hills, le Golden Globe du meilleur film étranger face notamment aux films français Intouchables et De rouille et d’os.

Cette 70e cérémonie des Golden Globes, sorte de répétition générale avant les Oscars à la fin du mois de février, a décerné le titre de meilleur film dramatique à Argo, de Ben Affleck, qui raconte le sauvetage de diplomates américains exfiltrés d’Iran après la révolution islamique de 1979. L’acteur, qui joue dans son film, obtient également le trophée du meilleur réalisateur, soufflant la précieuse statuette à Quentin Tarantino pour Django Unchained et à Steven Spielberg pour Lincoln.

Haneke : « Sans eux, je ne serais pas là »

Le réalisateur autrichien d’Amour, Michael Haneke, a reçu son trophée des mains d’Arnold Schwarzenegger. « Jamais je n’aurais pensé recevoir un prix hollywoodien des mains d’un autre Autrichien », a-t-il lancé en référence aux origines de Schwarzie. Très ému, Michael Haneke a remercié son équipe et notamment les acteurs principaux de son film, qui raconte l’amour unissant un couple d’octogénaires mis à rude épreuve par la maladie : Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva. « Sans eux, je ne serais pas là », a lancé Michael Haneke sur la scène du Beverly Hilton. « Le Golden Globe est pour ces acteurs incroyables », a-t-il ajouté.

La présence d’Amour dans cinq catégories pour les Oscars est sans conteste la grande surprise de cette année. Outre sa nomination, pour l’Autriche, à l’Oscar du meilleur film étranger, la Palme d’or du dernier festival de Cannes concourt pour le meilleur film, la réalisation, le scénario original et l’actrice principale avec Emmanuelle Riva.

La cérémonie des Oscars aura lieu le 24 février à Hollywood.

« Amour », de Michael Haneke, reçoit l’Oscar du meilleur film en langue étrangère

La consécration pour Michael Haneke. Le film Amour du réalisateur autrichien, déjà primé au festival de Cannes et aux César, a reçu l’Oscar du meilleur film en langue étrangère, dimanche 24 février.

AMOUR : Oscar du meilleur film en langue étrangère

Consécration pour Michael Haneke, mais pas pour son actrice Emmanuelle Riva.

Le film Amour, déjà primé au festival de Cannes et aux César, a reçu l’Oscar du meilleur film en langue étrangère. Bien que tourné en français, en France et avec des acteurs français, cette coproduction franco-autrichienne était présentée aux Oscars sous les couleurs de l’Autriche. En revanche, la Française Emmanuelle Riva n’a pas été récompensée. Elle était en lice pour l’Oscar de la meilleure actrice.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2012, Cinéma, Festival de Cannes, Société | 2 Commentaires »

Pauvre petit cochon

Posté par ENO filles le 22 octobre 2012

Pour les enfants , grands et petits.

C’est presque du Tex Avery.

Merci Papy

Un  clic sur le cochon

C’est très mignon!

Pauvre petit cochon dans Dessin animé petit-cochon-anime

Publié dans Dessin animé, Enfants, Humour | Pas de Commentaire »

Georges Chaulet, le père de « Fantômette » et de « L’Inspecteur Gadget », est mort

Posté par ENO filles le 22 octobre 2012

Georges Chaulet, le père de « Fantômette » et de « L’Inspecteur Gadget » est mort

Qui n’a pas ou n’a pas eu dans sa bibliothèque un épisode des aventures de Fantômette?

 

 

Georges Chaulet, le père de

 

 

C’était  une série adorée par les enfants et l’image de ce qu’il auraient aimé être: une héroïne de leur âge, libre, indépendante, à l’imagination intarissable.

Quant à l’Inspecteur Gadget, il est toujours là sur notre petit écran et les gags nous font toujours aussi rire.

gadget-generique-300x221 BD dans Cinéma

Quant à la musique, cliquez sur l’image.

 

D’autres ont pris la relève bien sûr mais l’Inspecteur Gadget est aussi bon que le premier James Bond.

 

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Celui qui sort actuellement serait paraît-il le meilleur de tous. A vérifier !!!

Skyfall : sortie en France le le 26 octobre

Le nouveau James Bond (Daniel Craig) est « le plus cool de la saga », « un futur classique »

Les premières critiques sont presque unanimes : le film est une réussite, et Javier Bardem est un des meilleurs bad guys de la saga.

Sa principale force serait son casting – il s’agit sans doute du premier James Bond a avoir privilégié l’ensemble par rapport à Bond.

Entre les petits nouveaux Bérénice Marlohe, Naomie Harris et Ralph Fiennes, tout le monde est d’accord pour dire que Javier Bardem, qui joue le grand méchant Silva, avec ses cheveux blond platine et son look gay friendly, est de loin le meilleur de tous.

 

james-bond-300x185 cinéma dans Livres

BUZZ – Le père de Fantômette, et de L’Inspecteur Gadget, Georges Chaulet, est mort le 13 octobre à l’âge de 81 ans. Son éditeur, Hachette, l’a annoncé lundi 22 octobre. Georges Chaulet était l’un des piliers depuis plus de cinquante ans de la collection Bibliothèque Rose.

Près de 15 millions d’exemplaires des aventures de la célèbre héroïne masquée au collant noir et à la tunique jaune ont été vendus.

 

Avec ses enquêtes à la Arsène Lupin, ses scénarios sans faille et un ton unique, cet amateur de calembours et de farces avait fait profiter Fantômette de son imagination fertile. L’auteur aimait aussi aller à la rencontre de ses lecteurs, comme il le faisait tous les ans au Salon de l’édition Jeunesse à Montreuil.

Quarante-neuf épisodes de Fantomette

Né en 1931 à Paris, Georges Chaulet a quatre ans lorsque sa famille s’installe au Caire, avant de rentrer un an plus tard à Antony, en région parisienne. Dès l’adolescence, il écrit ses premiers romans, des polars de style série noire. Bac en poche, il s’inscrit aux Beaux Arts de Paris. En 1952, il part faire son service militaire en Allemagne. Un cauchemar, avouera-t-il. Il se réfugie alors dans l’écriture et décide d’en faire son métier. En 1957, il publie le premier tome de la série Les 4 As aux éditions Casterman avant de donner le jour à Fantômette en 1961. Quarante-neuf épisodes verront le jour, jusqu’en 1987.

« Je dois autant à Fantômette qu’à Marguerite Duras » l’envie de devenir écrivain, confiait la romancière Marie Darrieussecq à l’occasion du 50e anniversaire de la justicière masquée.

Avant le dessin-animé, les livres de l’Inspecteur gadget

Inspecteur GADGET à colorier. Cliquez sur le titre de l’album

 

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Sans jamais atteindre le succès de Fantômette, Georges Chaulet a également lancé un certain nombre de séries, comme Le Petit Lion, Béatrice, Étincelle, Les 3D, Le Prince Charmant, Les Trésors. Il a aussi écrit sur commande des épisodes de LInspecteur Gadget, publiés à la Bibliothèque rose avant de devenir un célèbre dessin animé diffusé au début des années 1980 sur FR3.

En 2006, pour fêter les 50 ans de la Bibliothèque Rose, Georges Chaulet a écrit Le retour de Fantômette, après dix-huit ans d’absence. Dans un communiqué, Hachette salue l’artiste en reprenant une célèbre expression de son héroïne fétiche :

« ‘Mille pompons’, Monsieur Georges Chaulet, vous allez nous manquer! »

Publié le 22/10/2012 | 13:33 par  FTVi avec AFP

Publié dans 2012, Cinéma, Littérature enfantine, Livres | Pas de Commentaire »

Avant-Première de Stars 80

Posté par ENO filles le 17 octobre 2012

Avant-première de Star 80 au Pathé Liberté

En route vers le succès.

Beaucoup de monde,

Et ce n’est pas une honte,

Pour accueillir cette constellation d’étoiles

Le  mercredi 10 octobre à 20 heures

Que du bonheur !

Has been eux ? Jamais !

Même pas peur!

Au contraire!

« Non, ils n’ont pas peur d’en d’accentuer ce côté

de celui qui tout à coup revient

sur le devant de la scène »

Ils ont tous beaucoup d’humour et,

Jouer avec leur image, semble un vrai jeu pour eux.

Ce film pose un tendre  regard sur ces personnages

Malmenés par le tourbillon de la vie

Qui avec un seul titre pour certains,

Ont chantés des tubes que personnes encore n’a oubliés.

C’est un film léger, qui fait du bien, qui fait chanter.

Une énergie festive.

Humilité et autodérision sont les moteurs de cette comédie.

LES REALISATEURS

Après le grand tourbillon du succès de The Artist, qui a tout emporté sur son passage, Cesar, Oscar, Bafta, Golden Globes et bien d’autres, Thomas Langmann, le producteur du film, digne fils de son père Claude Berri, revient  à un genre plus populaire.

Il partage cette délirante et libre réalisation et s’investit totalement dans cette  comédie avec Frédéric Forestier qui retrace la success- story des deux producteurs à l’origine de la tournée « RFM Party 80 » et qui remet au goût du jour les anciens tubes du top 50 et leurs interprètes.

LE CASTING

Les deux producteurs du spectacle dans le film

Richard Anconina

Patrick Timsit

Les chanteurs

Cookie Dingler,

Début de Soirée,

Desireless,

Emile & Images,

François Feldman,

Gilbert Montagné,

Jean Schultheis,

Jean-Luc Lahaye

Jean-Pierre Mader,

Léopold Nord & Vous (qu’on voit chanter Les Beatles avec Patrick Hernandez sur la photo ci-dessus).

Lio,

Patrick Hernandez…

Peter & Sloane.

Johnny Halliday, Michel Sardou et quelques autres idoles encore au Hit, ont décliné l’invitation. On se demande pourquoi !!!

Demain Jeudi 17 octobre, sur France 2, dans « C’est au programme »

Sophie Davant recevra une grande partie de l’équipe.

Ils seront là, pour un « revival » sans précédent. Ils chanteront pour vous et vous chanterez pour eux.

Ne les manquez surtout pas.

Les voir et les écouter parler et chanter est un vrai plaisir.

SYNOPSIS

Vincent et Antoine, deux fans des années 80, dirigent une petite société de spectacle qui fait tourner des sosies dans toute la France. Entre déboires sentimentaux et caprices de leurs pseudo vedettes, l’affaire finit par péricliter.

A la veille du dépôt de bilan, ils retrouvent un carton de vieux 45 tours : Jeanne Mas, Jean-Luc Lahaye, Lio, Desireless, Peter & Sloane, François Feldman, Début de soirée, Images, Cookie Dingler, Sabrina, Gilbert Montagné… tous les tubes des années 80 ! Immédiatement, l’étincelle jaillit : pourquoi ne pas faire remonter sur scène les vraies Stars des années 80 ?

Les deux producteurs partent alors en quête de ces vedettes oubliées, et montent une tournée de concerts qui débutera dans la galère avant de cartonner en province et triompher…  au Stade de France !

LA BANDE ANNONCE

 

Avant-Première de Stars 80 dans 2012 bande-annonce-300x224

APRES LE FILM RENCONTRE AVEC UNE PARTIE DE L’EQUIPE

Les images

 

(pour les visualiser cliquez sur l’animation) 

ap-animation1-300x223 dans Avant-premières

Les spectateurs posent leurs questions

Cliquez sur l’image pour les écouter parler de leur spectacle et répondre aux spectateurs.
 
 
 
photo-300x144 dans Cinéma
 
 
Restrictions: la musique de la video comporte un extrait de la chanson de Sabrina -récupérée dans un de mes disques- qui est elle même présente dans le film et à l’avant-première. Si cette utilisation de la chanson était refusée par la société qui la gère «   Believe SME » je me verrais dans l’obligation de la retirer du blog.

En voici un bref condensé.

Q- A-t-il été facile de  convaincre facilement les chanteurs de jouer leur propre rôle ?

Les chanteurs ont beaucoup d’humour et puis ils se connaissent tous.

- Il y a une vraie amitié entre eux qui se ressent à l’écran. 

Le film est d’autant plus touchant que revenir sur le devant de la scène semble avoir été plutôt agréable pour eux qui , privés d’une carrière sur le long terme, se  retrouvent sous le feu des projecteurs.

Aucun ridicule sinon de la tendresse. Il s’agit là de faire rire sans jamais se moquer.

Q- Est-ce que ce film retrace la réalité ?

C’est un film où la fiction et la réalité se mélangent beaucoup. On a inventé des petites histoires aux artistes, parfois tirées de vraies anecdotes, parfois inventées de toutes pièces…

…. Mais pendant le tournage certaines anecdotes vous feront bien rire. Ecoutez-les parler dans la vidéo que j’ai réalisée pour vous sur Youtube. Et merci de bien vouloir m’excuser de sa piètre qualité. Mon matériel n’est pas à la hauteur de ceux dont j’ai pris la voix.

Q- Moi, je n’étais pas née dans les années 80 mais j’ai adoré le film, les chanteurs et les chansons.

Quand on a le talent d’avoir réussi quelque chose de populaire, cet élan dure dans le temps.

Et les jeunes ne s’y trompent pas à entendre la foule en délire chanter pendant le film et après, lors de la rencontre.

Quant à moi, j’ai vécu ces tubes des années 80 avec ma fille adolescente .

Q-  Plus qu’un film, vous parlez d’un concept pour ce film Stars 80, pourquoi ?

C’est un film interactif qui va surprendre, il est vraiment innovant. C’est rare d’avoir un film qui soit aussi un spectacle, auquel le public pourra participer en chantant. Nous allons d’ailleurs sortir une version karaoké du film…

Q-Et la critique, quelle sera-t-elle, selon vous ?

Ce sera au public de donner son verdict.

Je pense qu’il sera difficile de ne pas aimer ce film.

J’espère que Stars 80 va aussi plaire à la critique.

Merci de votre enthousiasme ce soir…

Et tout le monde de chanter en chœur avec les artistes.

Ce fut une réjouissante soirée, antimorosité. Ne boudez pas ces « plaisirs démodés » (pas tant que cela!)

Et si vous deviez ne voir qu’un seul film, déplacez vous pour celui-là.

 

Sources:

 * le Figaro du 28/09/2012

* Interview de Thomas Langmann

Pour revivre leurs tubes cliquez sur les liens ci-dessous:

Cookie Dingler   Femme libérée 

Début de Soirée Nuit de folie

Desireless Voyage  

François Feldman Joue pas

Gilbert Montagné  On va s’aimer

Gilbert Montagné Oh! My Lord!

James Brown Living in America

Jean Schultheis Confidence pour confidence

Jean-Luc Lahaye Femme que j’aime  

Jeanne Mas Toute première fois

Jean-Pierre Mader Macumba

Joe Cocker You Can Leave Your Hat On

Julie Pietri Eve lève toi

KISS  I Was Made For Lovin’ You

Léopold Nord & Vous  C’est l’amour

Les démons de  minuit Emile & Images

L’été indien

Lio Les brunes comptent pas pour des prunes

Marc Lavoine Elle a les yeux revolver

Patrick Hernandez  Born to be alive

Peter & Sloane Besoin de rien, envie de toi  

Sabrina Boys

 

 

 

Publié dans 2012, Avant-premières, Cinéma | Pas de Commentaire »

Les saveurs du Palais

Posté par ENO filles le 15 octobre 2012

« Palais » ou « palais »… « Odette Toulemonde » revient sur nos écrans. Et cette fois elle va rencontrer et séduire avec la même grâce, la même gentillesse, la même simplicité, et un talent qu’elle n’a parait-il pas à la ville, le Président de la République.

En tout cas je suis persuadée que depuis ce rôle aussi savoureux que les plats qu’elle soumet à notre convoitise, elle regarde l’art  culinaire  avec un oeil bienveillant et qu’elle y a acquis depuis quelques talents.

J’ai adoré « Dette » et j’adore « Hortense  » la merveilleuse cuisinière qui a enchanté les repas d’un Président vieillissant, loin du décorum de la table « royale »

Mais il n’est pas facile de pénétrer dans cet Univers protégé qu’est le  » Palais de l’Elysée » comme vous vous en doutez.

LES SAVEURS DU PALAIS,

Le réalisateur Christian Vincent nous offre 1h35 de bonheur, de jouissance et d’émotion. (Sortie le 19 septembre 2012)

Les saveurs du palais nous conte les péripéties d’une cuisinière du Périgord, Hortense Laborie campée par une Catherine Frot magistrale, choisie à sa grande surprise par François Mitterrand pour lui concocter, à l’Élysée, la cuisine que jadis faisait sa grand-mère.

Elle est assistée par Arthur Dupont, naïf et charmant, convaincant  dans le rôle du jeune pâtissier détaché auprès d’Hortense, effrayé des demandes qui lui sont faites mais de plus en plus épanoui par cette aventure culinaire étonnante.

Découvrez la bande annonce du film

sur son site officiel  en cliquant sur l’affiche du film

Les saveurs du Palais dans 2012 les-saveurs-du-palais-affiche-225x300

http://lessaveursdupalais.com/

Ceci est bien une  histoire vraie mais pas un biopic

Si le film raconte le parcours de Danièle Delpeuch, première femme chargée de cuisiner les plats de François Mitterrand à l’Élysée, le film a seulement repris nombre de souvenirs cocasses,  des moments avec le Président.

Le scénario mélange avec humour des choses qui ont existé et d’autres totalement inventés », comme l’explique le producteur et scénariste du film, Etienne Comar.

Jean d’Ormesson dont c’est  à 87 ans le deuxieme rôle à l’écran (c’est son deuxième film après Éloge de l’amour, un Godard de 2000, où il tenait un petit rôle), est très étonnant d’aisance  et efficace avec sa douceur, sa lenteur et la joie qui irradie son visage lorsqu’il parle avec sa cuisinière en lecteur émerveillé amoureux des vieilles recettes , de ce superbe livre « Éloge de la cuisine française » à la langue aussi délicieuse que les plats qu’il évoque avec elle. 

eloges-de-la-cuisine-francaise-223x300 catherine frot dans Cinéma

« Ne pouvant se prévaloir d’une ressemblance physique avec le défunt Président et conservant la diction, certes ralentie, qui lui est propre, l’académicien possède la prestance, le charisme et l’érudition qui donnent à voir un Président subtil et truculent lorsqu’il s’agit de parler de cuisine en tête-à-tête avec Hortense »

Une prestation savoureuse du duo Frot-Ormesson, entouré de seconds rôles convaincants dont Arthur Dupont touchant dans son rôle d’assistant étonné mais dévoué et ouvert à toutes les recherches de son chef.

roles-principaux-300x86 cinéma

Les lieux du tournage

« Pour être en mesure de recréer l’Élysée, Les Saveurs du palais a été tourné dans différents endroits : à Marigny, au château de Chantilly, à celui de Vigny et en studio à Bry-sur-Marne. Mais en plus de cela, le tournage a pu se faire dans un endroit inespéré : « On a eu la chance de tourner plusieurs jours à l’Élysée pendant la réunion du G20 à Cannes. Sarkozy étant absent de Paris, on nous avait accordé une autorisation assez exceptionnelle », confie Christian Vincent, le réalisateur. « Quand Hortense arrive pour la première fois au Palais de l’Élysée, nous sommes dans le vrai décor. »

Loin du 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré

« La partie du film concernant le voyage de l’héroïne en Antarctique a été rude à tourner.  Dans l’impossibilité de déplacer le tournage dans cette région, l’équipe est partie à la découverte d’un nouveau décor : « Nous avons donc cherché l’équivalent de ces paysages dans l’hémisphère nord, en Europe. Et c’est finalement en Islande que nous avons planté la caméra. Il y a des décors incroyables, c’est une terre vierge : pas un avion dans le ciel, pas un seul poteau électrique, pas âme qui vive », explique le réalisateur. Mais cette terre sauvage n’offre pas que des avantages, surtout lorsque l’on tourne un film : « Les conditions sont rudes, les liaisons difficiles, le temps change tout le temps, nous avons essuyé plusieurs tempêtes et, certains jours, nous n’avons presque pas pu tourner. »

Qu’en pense la critique

Machisme des durs à cuire de « la centrale », la cuisine principale dépossédée des repas du Président, lesquels affublent Hortense du sobriquet de « La Du Barry » en référence à la favorite de Louis XV. Suspicieux médecins du Président qui valident les menus, lointains héritiers de ceux de Louis XIV croqués par Saint-Simon dans ses Mémoires. Hauts fonctionnaires tatillons.

Il fallait bien Catherine Frot pour incarner cette femme passionnée par son métier, par les produits et les recettes d’antan, et surtout bien décidée à secouer les lourds rouages de l’Élysée pour satisfaire la demande que formule le Président lors de leur premier entretien: «Donnez-moi le meilleur de la France ! »

FÊTE DE LA GASTRONOMIE

« Les Saveurs du Palais », en partenariat avec la Fête de la Gastronomie

Les saveurs du palais est également un plaisir pour les yeux puisqu’il fait se succéder de merveilleux plats de la cuisine traditionnelle française.

​A l’occasion de la sortie du film LES SAVEURS DU PALAIS en partenariat avec la Fête de la Gastronomie, nous avons posé trois questions aux acteurs principaux : Catherine Frot et Jean d’Ormesson

3 QUESTIONS A… CATHERINE FROT

Quelle a été votre première réaction lorsqu’on vous a proposé le rôle d’Hortense ?

J’ai tout de suite senti que c’était une belle proposition ; intéressante mais pas facile. Hortense est un personnage assez peu commun. J’avoue, qu’au début, je ne savais pas très bien par quel bout l’attraper.

Comment s’est passé votre travail avec Jean d’Ormesson ?

Nous avons cherché ensemble le meilleur. Il fallait trouver le bon ton. Comme il n’était pas acteur, ce n’était pas évident au départ mais ça l’est très vite devenu. À cause de sa vie, de ce qu’il est, Jean avait en lui la possibilité poétique d’être Président. Sur le plateau, il était comme un jeune homme. Il m’a beaucoup touchée.

On a le sentiment que vous apportez tout votre passé de comédienne dans ce personnage. Cela accentue encore davantage la complexité et le mystère d’Hortense.

Peut-être parce que j’ai incarné des personnages de toutes sortes; je suis passée du tragique au comique, j’ai joué des femmes assez stylisées, presque fabriquées, comme des marionnettes. J’ai poussé très loin la naïveté et la cocasserie- chez Cédric Klapisch, dans Un air de famille, chez Eric- Emmanuel Schmitt, dans Odette tout le monde, chez Pascal Thomas. J’ai travaillé la dureté – chez Safy Nebbou, dans l’Empreinte de l’ange, ou chez José Alcala, dans Coup d’éclat. Avec ce film, j’ai l’impression de réunir ces contrastes, d’approcher quelque chose d’intime.

3 QUESTIONS A… JEAN D’ORMESSON

Connaissiez-vous l’histoire de Danièle Delpeuch, la cuisinière de François Mitterrand, qui a inspiré le film ?

Pas du tout. J’ai fait confiance à Etienne Comar et Christian Vincent. J’avais vu Des hommes et des Dieux, ce film magnifique et cela me suffisait. J’ai fait la connaissance de Danièle Delpeuch un peu plus tard. C’est un sacré personnage.

Comment avez-vous préparé ce personnage de Président ?

Le scénario ne m’a pas quitté, je m’endormais même dessus. C’était utile car les scènes faisaient leur chemin dans la nuit. Je n’ai lu le livre de Danièle Delpeuch que bien plus tard. Et j’ai lu le merveilleux livre d’Edouard Nignon, Éloge de la cuisine française, dont le Président s’entretient avec le personnage d’Hortense, la cuisinière. Il me fallait me nourrir un peu de l’intérieur. Mais restons objectifs : ce personnage de Président, qu’on peut penser central, est tout à fait secondaire.

Vous-même, êtes-vous épicurien comme ce Président qui goûte tant la Poularde demi-deuil?

Je suis très sensible à la nourriture. J’ai adoré la scène avec les truffes. On a dû la recommencer plusieurs fois- c’est très difficile d’être filmé lorsqu’on mange.

Bilan : j’ai dû manger trois truffes et c’était délicieux. Quand j’étais jeune, j’allais quelquefois chez Bocuse ou chez Troisgros. Les grandes tables m’amusaient.

Et il m’est arrivé, comme ce Président que j’interprète, de lire des recueils de littérature sur le sujet.

ALLEZ VOIR CE FILM. VOUS PASSEREZ UN PUR MOMENT DE BONHEUR ET D’EMOTION CULINAIRE ET AUTRE.

Pour infos: impossible d’avoir le livre de cuisine de Danièle Delpeuch. Sortie prévue le 25 octobre mais ma pré-commande à la Fnac dès la sortie du film n’a pas été honorée à ce jour pour indisponibilité. Je suis invitée à la renouveler ultérieurement

« Nos fournisseurs viennent de nous informer de l’indisponibilité momentanée de(s)  article(s) mentionné(s) ci-dessous.
Nous sommes désolés de ne pouvoir être  en mesure de vous livrer ce(s) produit(s) et nous regrettons de devoir annuler
votre commande. « 

Quand à l’autre « Eloges de la cuisine française » c’est juste pour les collectionneurs : plus de 350€ l’exemplaire d’occasion, si vous arrivez à l’acquérir.

Une ré-édition serait bienvenue.

Dévorer un livre est déjà un avant-goût de la gourmandise et en plus c’est  bon pour la ligne…. Lisez plus et mangez moins!

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2012, Cinéma | 3 Commentaires »

Ce que le jour doit à la nuit

Posté par ENO filles le 11 septembre 2012

Ce que le jour doit à la nuit

Style Drame / Guerre / Historique / Romance

SORTIE CE MERCREDI 12 SEPTEMBRE

Le mardi 21 aout j’ai assisté à l’ avant-première de  « Ce que le jour doit à la nuit » en présence du réalisateur Alexandre Arcady et des remarquables comédiens : les jeunes et charmants Fu’ad Aït Aattou et Nora Arnezeder ainsi que Mathieu Boujenah. Manquaient à l’appel Anne Parillaud et Vincent Perez, Anne Consigny et Fellag. Dommage !

Quelques images de l’équipe du film, sur le vif.

Ce que le jour doit à la nuit dans 2012 ALEXANDRE-AnimJonas-anim Alger dans AlgérieEmilie-anim Algérie dans CinémaMathieu-Boujenah-anim Arcady5-anim cinéma

 

IMPORTANT!

On n’a pas toujours envie de découvrir un film avant sa présentation. Donc pour ceux qui sont dans ce cas, zappez cet article. Pour les autres, et bien, si ce film dont on parle partout vous intéresse, lisez.

Ici vous trouverez un certain nombres de commentaires des personnes proches du film et un entretien entre le réalisateur et l’écrivain.

Pour les appréciations, elles n’engagent que moi et mon ressenti au premier visionnage. Mais ce film touchant à mes racines, je pense aller le revoir à sa sortie tout public pour mieux comprendre.

J’ai longuement hésité à écrire cet article qui n’est pas dans l’esprit de mon blog. Mais après tout !

Ce film m’a laissé une impression indéfinissable en tant que Française d’Algérie, née à Oran comme Alexandre A. et ayant quitté la ville à 20 ans (15 pour Alexandre A.):

- Un mélange des époques qui m’a un peu gênée bien que sans doute nécessaire pour simplifier l’histoire et satisfaire aux exigences du cinéma.

Mes parents se sont mariés en  1939, début de l’histoire et les photos que j’en ai sont très différentes. L’époque des copains, je l’ai connue et vécue , mais pendant mon adolescence avec sa période américaine et Elvis.

- Une vision de l’Algérie que je n’ai pas beaucoup connue. Je suis une citadine, fille de fonctionnaires et les quelques colons qui ont créé cette terre et s’y sont enrichis étaient très éloignés de moi. J’ai vécu une vie normale jusqu’à l’âge de 10 ans et la cohabitation de deux cultures était pour moi naturelle. Mes photos de classe en témoignent.

Ensuite les choses se sont gâtées. Le terrorisme est entré dans nos vies : fini les pique-nique sereins dans les bois, les promenades à travers les quartiers, à pieds et en voiture, etc. Le risque nous accompagnait partout. C’est ce qui fait que je n’ai jamais parcouru l’Algérie.

Certaines scènes ne vont pas dans le sens objectif de l’Histoire. Et comme les enfants, qui ne voient que les détails, je crains que les spectateurs non avertis ne les retiennent un peu trop.

Je m’arrête là.

 SYNOPSIS

Mais voici l’histoire que nous raconte l’écrivain algérien Yasmina Kadhra, mise en scène par Alexandre Arcady, Oranais comme moi.

Algérie, années 1930. Younes a 9 ans lorsqu’il est confié à son oncle pharmacien à Oran. Rebaptisé Jonas, il grandit parmi les jeunes de Rio Salado dont il devient l’ami. Dans la bande, il y a Emilie, la fille dont tous sont amoureux. Entre Jonas et elle naîtra une grande histoire d’amour, qui sera bientôt troublée par sa mère jalouse et les conflits qui agitent le pays.

 

clic-ici colons

 

Il y a deux ans que j’ai ce livre à lire près de moi et je ne parviens pas à m’y mettre. Je ne sais toujours pas si je vais le faire. Je n’ai pas la nostalgie de ce pays. Je n’en garde que mes souvenirs personnels d’enfance et de jeunesse hélas perturbés par la guerre. Mais ma vraie vie a commencé en Métropole, berceau de ma famille.

 

BANDE-ANNONCE >> CLIQUEZ ICI

ACTEURS PRINCIPAUX

Émilie: NORA ARNEZEDER

Younes/Jonas: FU’AD AÏT AATTOU

Madame Cazenave ANNE PARILLAUD

Juan Rucillio: VINCENT PEREZ

Madeleine: ANNE CONSIGNY

Mohamed: FELLAG

Dédé: Mathieu Boujenah

Fabrice: NICOLAS GIRAUD

Jean-Christophe: OLIVIER BARTHÉLÉMY

Isabelle : MARINE VACTH

CE QUE J’EN PENSE

Certes Arcady a réalisé avec son cœur et son talent un film poignant sur une histoire d’amour à la fois touchante et dramatique qui s’est passée dans son pays natal mais qui aurait aussi bien pu se passer en France pendant la guerre de 40 ou dans tout autre pays en guerre. Un gout de déjà vu. De belles prises de vue qui malheureusement ne se sont pas passées sur la terre d’Algérie. Des acteurs qui portent le film. Une musique romantique à souhait  – Pour l’écouter en entier il faudra aller au cinéma ou acquérir le CD-

Si on s’attache à l’histoire rapportée par A.A., le drame de ces jeunes gens n’est pas du à l’affrontement de deux cultures ( un couple en est la représentation :  Anne Consigny et Fellag) mais à la jalousie d’une femme (Anne Parillaud) et à l’honnêteté et à la droiture d’un jeune garçon fidèle à la parole donnée.

UN PEU D’HISTOIRE

Ce roman d’une belle écriture très poétique, se passe en Algérie, sur un fond de guerre ou les Français ne sont pas vraiment montrés sous leur meilleur jour, bien qu’un riche colon (Vincent Perez, dans un beau rôle de composition) explique avec fierté que cette terre aride et inculte avait été domestiquée par ses ancêtres.

Mais alors, à qui appartenait donc cette terre. Aux premiers ou aux derniers occupants. Qui est né le premier, de l’œuf ou de la poule. Nous ne le savons pas.

Si mes quelques sources historiques sont exactes (il y en a tellement !):

-de 814 avant J.C. l’Algérie a été pendant 650 ans occupée par les Phéniciens Berbères - au passage, le jeune acteur Joe Fu’Ad Aït Attou a spontanément dit après la projection du film avant d’être gentiment repris, qu’il n’était pas vraiment concerné par ce pays puisque né d’un père berbère et d’une mère française-

- par les Romains pendant 575 ans

- par les Vandales pendant 104 ans

- par les Turcs pendant 113 ans

- puis par les Arabes pendant 872 ans en alternance avec les Berbères musulmans et les Turcs.

La terre d’Algérie n’appartenait donc pas uniquement aux Arabes mais me semble-t-il à tous ceux qui l’ont occupée et apprivoisée.

- C’est à cette époque que les Français ont suivi, poussés par la nécessité, avec les encouragements de leur dirigeants.

A cette époque, la vie en France étant rude et difficile. Les Français intéressés furent envoyés par le gouvernement dans cette terre aride et stérile occupée par à peine deux millions et demi de Berbères avec l’espoir de pouvoir faire vivre leur nombreuse famille sur une parcelle de terre bien à eux. La France avait promis des concessions. Et les a obtenues. Car, « selon le droit musulman, les terres incultes appartenaient aux premiers cultivants ».

L’état français a donc acquis par divers moyens ces parcelles incultes et les a données aux Français qui ont tenté l’aventure. D’autres pays dont l’Espagne ont suivi.

J’ai trouvé confirmation de ces explications dans le livre de notre amie Fabienne « La Terre promise » qui explique très bien et très simplement, documents à l’appui, cette période.

Mon grand-père, lui, y est venu en tant que militaire pendant la guerre et y est resté. Il ne possédait pas de terre. Il a tout acquis par son travail, sa générosité et ses talents divers. Mes parents étaient de modestes fonctionnaires. La colonisation, je n’ai pas bien connu.

« Tout le monde n’était pas colon, tout le monde n’avait pas une cravache contre ses bottes de seigneur; on n’avait même pas de bottes tout court, par endroits. Nous avions nos  pauvres et nos quartiers pauvres, nos laissés pour compte et nos gens de bonne volonté, nos petits artisans plis petits que les votres, et nous faisions souvent les mêmes prières. Pourquoi nous a-t-on tous mis dans le même sac? Pourquoi nous a-t-on fait porter le chapeau d’une poignée de féodaux? Pourquoi nous a-t-on fait croire que nous étions étrangers sur la terre qui a vu naitre nos pères, nos grands-pères et nos arrière-arrière- grands-pères, que nous étions des usurpateurs d’un pays que nous avons construit de nos mains et irrigué de notre sueur et de notre sang? … Tant qu’on n’aura pas la réponse, la blessure ne cicatrisera pas« -  Un extrait du livre de Yasmina Khadra qui m’a été transmis par un ami de là-bas. Merci Serge.

Entretiens croisés

entre Alexandre Arcady et Yasmina Khadra par Pierre Abou

Alexandre Arcady, comment avez-vous découvert le livre de Yasmina Khadra et qu’est-ce qui vous a donné envie de l’adapter ?

Alexandre Arcady – C’est en vacances à l’étranger il y a déjà maintenant trois ans, que j’ai eu connaissance du roman de Yasmina Khadra Ce que le jour doit à la nuit en lisant une critique dans un journal (…)

Alexandre Arcady – Il y a toujours une certaine nostalgie à évoquer la jeunesse. Sauf que là, hormis cet épilogue, on raconte l’histoire au présent. C’est un film dans le mouvement, dans la pulsion, dans la vie, dans la vérité, dans l’émotion et dans l’amour. On y voit des gens qui s’aiment, qui s’affrontent, qui rêvent, qui vivent en un mot (…)

Si vous ne deviez garder, l’un et l’autre, qu’un seul moment de toute cette aventure ?

A.A. – La découverte du roman !

Y.K. – La découverture du film

Tout lire ici:

fichier pdf Entretiens croisés par Pierre Abbou

Thé ou café du dimanche 09 septembre 2012 : Anne Parillaud parle de son rôle

the-ou-café guerre d'Algérie

 La suite aussi est intéressante. Ecoutez.

Projection du film à ALGER !!!

Avant-première mondiale du film « Ce que le jour doit à la nuit » à Alger

Présentation par AArcady

« … Après quelques projections pour la presse française, le film « Ce que le jour doit à la nuit » une adaptation éponyme (ce terme est employéau cinéma lorsque le scénario d’un film est inspiré d’un livre) du roman de l’écrivain Yasmina Khadra a d’abord été présenté à la presse algérienne vendredi 7 septembre puis projeté en avant-première mondiale, une présentation réservée aux officiels et aux professionnels du cinéma… ».

moi – Une présentation surprenante puisque l’Algérie avait précédemment refusé le tournage sur les lieux. Mais finalement je pense que ce film ne peut que plaire aux Algériens.

« … Cette projection a eu lieu en présence de la ministre de la Culture, Khalida Toumi, et d’autres membres du gouvernement et du corps diplomatique ainsi que de la ministre déléguée auprès du ministre français des Affaires étrangères, chargée de la Francophonie, Yamina Benguigui, en visite de travail à Alger.
Le film adapté au cinéma par Daniel Saint-Amont et Blandine Stintzy représente pour son réalisateur, Alexandre Arcady, « une œuvre sur l’histoire de l’Algérie avec des regards croisés » qu’il souhaitait offrir au public à l’occasion du cinquantième anniversaire de l’indépendance.
De sa rencontre avec l’œuvre de Yasmina Khadra, le réalisateur dit avoir tiré un récit de l’histoire de l’Algérie qui se veut « apaisant, avec un message de réconciliation et de fraternité ».

Moi – Mais peut-être pas totalement impartial. Ce ne fut pas mon impression au vu des images de la guerre en arrière-plan. Je vous laisse juge.
« … Pour sa part l’auteur du best seller « Ce que le jour doit à la nuit » confie avoir écrit ce roman pour raconter l’Algérie mais aussi « montrer les hommes face à l’adversité et à l’échec de l’amour ».

Après avoir présenté toute l’équipe du film, notamment les deux principaux acteurs Fu’ad Aït Aattou et Nora Arnezeder, et avoir lancé la projection, Alexandre Arcady a endossé le rôle du guide touristique en conviant toute l’équipe du film à une balade dans les rues de la ville qui l’a vu naître en 1947.

L’équipe du film a fait une halte devant le Théâtre national d’Alger, plusieurs anciennes salles de cinéma de la capitale, le Musée des arts moderne d’Alger ainsi que quelques immeubles et ruelles que fréquentait le réalisateur.

L’équipe du film est ensuite revenue pour être ovationnée par un public très nombreux qui a beaucoup apprécié le film qui ne sera disponible en salle en Algérie qu’au mois d’octobre prochain »

Bon film!

Samedi15 septembre:Je viens de tomber par hasard sur cette critique

du journal  El Watan2

« Le film Ce que le jour doit à la nuit du réalisateur Alexandre Arcady,adapté du roman de l’auteur algérien Yasmina Khadra, est projeté ce vendredi soir en avant-première à la salle El Mougar d’Alger. El Watan Week-End a vu le film lors d’une projection en France, voici notre critique.

Lundi 3 septembre 2012. Il y avait du beau monde au Gaumont Champs Elysées.  Il y en aura tout autant, et certainement, aujourd’hui, vendredi 7 septembre sur Alger.

Deux villes, un public identique (des Politiques, acteurs et autres invités bienheureux et sans doute quelques journalistes), et le nouveau film d’Alexandre Arcady, adaptation d’un roman à succès de l’écrivain algérien, Yasmina Khadra. 



Ce que le jour doit à la nuit, énième retour sur l’Algérie française, avant le 1er novembre 1954, bruit et fureurs de multiples clans pour (re)définir la liberté, et pivot narratif d’un film qui se veut lyrique sans être misérabiliste, juste sans être conciliant, et cinématographique sans être auteuriste (donc personnel).

Toujours cette histoire de visages juvéniles, amoureux transis, regards parfois durs et verbiage lâché sans concession.

Voir ce film, c’est se remémorer Le Coup du Sirocco ou bien Le Grand Carnaval, c’est flirter de nouveau avec les eighties où l’Algérie de Chadli (Troisième président algérien, ndlr) n’intéressait aucun cinéaste étranger, donc « obligé » de se retourner vers le Passé, moins pour comprendre l’état des lieux, que pour revivre un souvenir le temps d’une bobine.

Œuvres désuètes, amusantes, accent qui nous rappelle certaines choses et surtout une communauté montrée sans artefact car liée au propre quotidien d’Arcady.

Pourquoi le blâmer ? Pagnol en fit autant, mais avec tact et surtout sans s’apitoyer sur le premier degré qui bloque les niveaux de l’Histoire et donc de lecture.

Et là, cela devient embêtant.

Nostalgie et fantasme
Ce que le jour doit à la nuit ressemblerait à un bonbon dont on connaitrait déjà sa saveur, donc une aspirine qui fait passer temporairement le mal de crâne. Dieu sait que depuis cinquante années, la migraine est devenue un sacerdoce chez le peuple fennec et le cinéma a toujours été utilisé comme un aspirateur idéologique pour cerner cette période de « guerre sans nom ». On capte la poussière, elle rentre dans la machine mais rare sont les moments où le cinéaste daigne vouloir vider cette machine. Toujours ce grain nostalgique conservé quelque part et discrètement dans un coin du plan. Parce que « l’avenir est derrière eux et que le passé sera devant » (phrase lancée par le personnage principal), qu’Arcady sera toujours ce cinéaste de l’entre-deux, incapable d’assumer un désir, et préférant ne filmer que des fantasmes.

Souvenez-vous de Là-bas mon pays, ingénieuse proposition sur un territoire inconnu (l’Algérie contemporaine), et qui dégageait un corps impatient qui finissait par tomber, tel l’Icare incapable de « voir » son présent, trop affairé à jongler entre celui qui ne veut pas oublier et celui qui tente de s’adapter au changement. Triste double-face pour un cinéaste qui n’en finit plus d’étaler sa transparence par le prisme de mots joliment troussés, oubliant le cinéma dans tout ça ! Affaire de littérature et de théâtre, pas l’ombre d’un plan qui viendrait donner du liant à un récit qui méritait envolée, claque et autre lyrisme désordonné.

Ce que le jour doit à la nuit patine de ces absences, ancré dans un genre où tout est filmé sans esprit.
Godard aimait à dire que le spectateur levait la tête au Cinéma et la baissait face à la télévision. Arcady, à aucun moment, ne réussit à faire lever les esprits. Regrettable ! »

Lisez les commentaires sur cette page… Chacun sa manière de s’approprier l’Histoire. Le « pardon » des deux côtés n’est pas  pour demain.

Un extrait zahir16 … « L’histoire est passée par là  et de deux choses l’une; ou vous avez comme objectif un souci de vérité et alors c’est raté ou vous vouliez faire un divertissement alors pourquoi l’Algérie? le roman de Yasmina Khadra ne sort pas grandi dans cette affaire  lui qui a parlé de son roman comme une histoire d’un amour qui pouvait se passer dans n’importe quel pays (…)   »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2012, Algérie, Cinéma | 9 Commentaires »

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