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Première proposition de séjour pour 2014 à Bédoin -réponses

Posté par ENO filles le 4 juillet 2013

Bonjour tout le monde.

Mon blog me fait régulièrement des misères et je n’arrive plus à vous communiquer des infos plus fraîches.

Faisons le point pour cette première proposition de Jean:

Du côté des garçons: Un avis favorable de depart mais quelques remarques

Du côté des filles: peu de reponses… ce sont les grandes vacances.

Aline Aldeguer: « pourquoi aller chercher ailleurs ce que l’on trouve déjà dans la cité de
Brassens et des copains d’abord !!! (… ) célébrer à Sète le RDV annuel des anciens de l’ENO , ouvert au plus grand nombre  possible  (toutes promos et conjoints) (…) notre situation de retraités ne doit pas nous faire oublier la dimension économique des problèmes (accessibilité et coût du lieu)…mais si le cercle s’agrandit , cela sera plus difficile à faire fonctionner …

- La décision en final pourrait relever de la majorité… Peut être serait il finalement plus simple et plus rapide de s’en remettre au choix pris par les animateurs

Jeannine Ponceau: « Tout normalien se ralliant aux panaches de Paule et de Jean seront les bienvenus »

Je partage son avis

Gilbert Cortesero: « le Lazaret est devenu ENOLAND. Chaque année, en franchissant le portail de notre refuge, mon rythme cardiaque s’accélère au moment de vous retrouver, là, au bout de l’allée, ami(e)s Enorques et de découvrir quelque visage familier nouveau espéré. Ce lieu me convient parfaitement. Il m’est devenu familier… C’est le temple de l’amitié »… »

Sylvette: »Je pars demain matin en voyage.Je réponds rapidement.Je crois que Bédoin est plus difficilement accessible par les transports en commun. Ca risque d’être comme Vinon et les sorties se feront autour des gorges du verdon que nous avions visitées. C’est ma première réaction… »

Robert Cohen: « Je rentre de vacances !!! proposition intéressante en ce qui me concerne… »

Zabriskie: « Tous les garçons sont donc d’accord pour le Bédoin, sauf, Corte qui reste attaché au Lazaret (…)

Pour ma part, j’ai apprécié la gentille simplicité de l’endroit (sans ironie aucune pour une fois), l’absence d’un quelconque « coach » professionnel émargeant sur son indemnité chômage en « animant » les soirées de la jet set des aristocradingues new beat generation à coups de de talk shows ou de karaoké. …les ébats du coach de l’hotel fouettant à coups de haut-parleurs ces malheureux touristes comme on fouette le cul des mules pour les faire avancer.
Mais à mon sens, le vrai problème que présente le Bédoin n’est pas là. Il est dans son éloignement par rapport aux grands axes ferroviaires ou routiers et aux aéroports.

Dans mon cas, atterrissant à Paris après avoit pris un ferry puis l’avion, je prendrai le TGV pour descendre à Orange (tous ne s’y arrêtent pas), puis louer une voiture que je serais contrait de garder trois jours, pour quoi faire ?

Dans mon cas donc, tu trouverais également le Camarade Major Bauza, ainsi que tous ceux venant de la moitié Nord de la France et du grand Sud Ouest, mis à part les mordus de la bagnole que je ne suis pas.
Un truc fastidieux.

Juan Bauza:  » Je profite des séjours à Sète pour visiter des amis à Cavaillon, qui se  trouve à environ 40km de Bédoin, donc en ce qui concerne la distance, le choix  Sète-Bédoin m’est indifférent. Camarade Bauzá.

Je pense Jean que tu as raison de partir en vacances. Tu l’as bien mérité. Donc affaire à suivre en septembre

Bonnes vacances à tous

Première proposition de séjour pour 2014 à Bédoin -réponses dans 2014 x198v3xe

Le blog aussi se mettra un peu en vacances mais n’oubliez pas de lui rendre une petite visite Cela fera grimper le compteur !!!

Publié dans 2014, ENO, Rencontres | Pas de Commentaires »

«Au quatrième top, il sera…» Aujourd’hui l’horloge parlante fête ses 80 ans

Posté par ENO filles le 28 mars 2013

Bonjour! Quelle heure est-il  chez vous ?

Cliquez sur le réveil

«Au quatrième top, il sera...» Aujourd'hui l'horloge parlante fête ses 80 ans dans 2013 011

Attention, on va bientôt changer d’heure !

« Mais changement ou pas, j’ai souvent des doutes à ce sujet et pour vérifier qu’il est bien l’heure que je crois être, j’appelle un Mythe (en tout cas pour moi : on est obsédé ou on ne l’est pas !) : j’ai nommé l’HORLOGE PARLANTE. Elle est joignable tous les jours 24h/24 et plus si affinités au 3699, fidèle au poste et d’humeur toujours égale »

Quand j’étais enfant j’étais intriguée par cette voix et le fait qu’elle disait toujours la vérité. Comment cela était-ce possible. Je l’écoutais régulièrement sans en parler à mes parents et je vérifiais ma première montre. Cela m’arrive encore malgré mes objets techniques en tout genre: ordinateur, i Pad, i Phone etc.

On recense principalement deux pics, lors des changements d’heure.

Mais, pour connaître la date et l’heure exacte qu’il est en France, il vous en coûtera 56 centimes d’euros.

Depuis 80 ans, l’horloge parlante s’est mise au goût du jour.

On peut désormais l’entendre directement sur internet

«Au quatrième top, il sera…» Allez-y, laisser vous aller:

CLIQUEZ  sur le cadre ci-dessous

 

02-img-hp-sur-internet Brillé dans Le temps qui passe

(c’est l’heure à laquelle j’ai commencé cet article)

Ce message résonne depuis 80 ans dans les oreilles de ceux qui composent le 3699.

Aujourd’hui la vielle dame fête ses 80 ans.

L’horloge parlante est accessible par téléphone au 3699 mais également sur Internet.

À l’heure des Smartphones et des tablettes, la vieille horloge, nichée dans le sous-sol de l’Observatoire de Paris, là même où elle fut crée, en 1933, toujours fidèle au poste,  reçoit toujours des millions d’appels chaque année.

L e concept semble un peu désuet, mais l’horloge parlante reste aujourd’hui encore la seule structure à diffuser l’heure officielle.

Et 80 ans après, l’horloge en est à sa quatrième génération, donnant l’heure au vingt millième de seconde, alors que son aïeule née en 1933 avait une précision au dixième de seconde.

Voici son histoire

Au début des années 30

Les plus grandes inventions naissent parfois de trois fois rien, d’une rencontre improbable, d’un incident de parcours ou d’une maladresse.Pour la petite histoire, l’horloge parlante est née d’une drôle d’anecdote. C’est le professeur Ernest Esclangon qui, excédé par les appels incessants lui demandant l’heure exacte, décide de trouver une solution. Ce génial Géo-Trouvetou du temps, passé maître dans la manière de le quantifier, dirige l’Observatoire de Paris depuis quatre ans.

01-esclangeon chronologie dans Nature Jardin Météo Saisons

LE PROFESSEUR ESCLANGEON

a mis les pendules à l’heure

(Le roi Louis XIV, a créé l’Observatoire de Paris, à la demande de son ministre Colbert et des savants, pour être le siège de l’Académie des Sciences qui venait d’être instituée et « contribuer à la perfection de la géographie et de la Navigation »)

mison chronos

A Mison, en Haute-provence, village tout en longueur posé entre Laragne et Sisteron, on garde un souvenir ému et plus modeste de l’enfant du pays

 

Le Professeur Esclangon  préconise la technique du film parlant, une méthode simple pour réaliser la distribution parlée en continue de l’heure.

Il élabore un système constituée d’un cylindre comportant trois bandes de films parlants  couplées à des cellules et confie à la société Brillé le soin de le réaliser.

08-cylindres Ernest Esclangeon

 LES BANDES SONORES

Trois têtes à cellules photoélectriques lisent et amplifient le son. Le découpage successif des trois lectures assure l’enchainement correct des annonces horaires. Les tops secs sont espacés d’une seconde et le zéro de chaque minute correspond au début du quatrième top.

Le tout synchronisé avec l’horloge enfouie dans les souterrains de l’Observatoire, gardienne de l’heure légale.

04-observatoire Esclangeon

L’OBSERVATOIRE

La formule « au 4ème top, il sera exactement… » bien connu a également été créée par le professeur Esclangon.

C’est ainsi que, le 14 février 1933

est inaugurée à l’Observatoire de Paris la première horloge parlante au monde.

01-1ere-hp heure

Dès les premières heures le succès de la machine est sans précédent. 140 000 appels le premier jour (sur 20 lignes), très vite on passe à 60 lignes pour 300 000 appels journaliers. Les demandes d’heure à l’Observatoire par téléphone sont si nombreuses qu’elles deviennent gênantes pour les relations téléphoniques normales d’autant plus que l’Observatoire ne dispose que d’une seule ligne: celle du directeur.

Aujourd’hui l’horloge est bien moins populaire et ne connait que quelques pic d’appels lors des changements d’heures d’été et d’hiver.

A ses début, c’est un employé de l’Observatoire de Paris qui répondait aux appels et donnait l’heure. Mais il fut très vite débordé.

Fatigué de voir la ligne constamment occupée, Ernest Esclangon, décide alors d’automatiser cette ligne.

01avant-automisation horloge parlante

 

La voix d’homme était celle de Marcel Laporte , dit «Radiolo», speaker radio vedette de l’époque.

Enregistrements de l’annonce de l’horloge de 1933 par Marcel Laporte:mp3 -Realaudio -Ogg

marcel-laporte observatoire

MARCEL LAPORTE

En 1954

une première tentative de donner une voix féminine à l’horloge parlante avait échouée, la voix trop aiguë ne s’accordant pas avec les méthodes d’enregistrement de l’époque.

En 1975

Une version plus moderne, verticale, réalisée à un seul exemplaire a été mis en service

Enregistrements de l’annonce de l’horloge de 1975:

mp3 -Realaudio -Ogg

http://syrte.obspm.fr/tfc/temps/hp/hp1975.mp3

 

1991 Le modèle actuel – quatrième génération

10-aujourdhui Observatoire de Paris 

Améliorée au fil des décennies, l’horloge parlante actuelle en est à sa quatrième génération de modèle. L’électronique arrive avec un duo de voix

Cliquez sur l’image pour lire la vidéo

10-video1 temps

 

Le 18 septembre 1991, une nouvelle horloge parlante, totalement électronique, est mise en service. Le message horaire est une reconstitution faite à partir des différentes syllabes et locutions enregistrées  des annonces  stockées dans des mémoires. Ceci permet de donner l’heure jusqu’en 2085.

Conçue et gérée par l’opérateur Orange et accessible par téléphone au 36 99, elle est hébergée à l’Observatoire de Paris, dans la salle d’exploitation du temps du SYRTE. Asservie à un maser à hydrogène (2) – garde-temps – du SYRTE, elle diffuse le Temps Universel Coordonné de l’Observatoire de Paris – UTC(OP) qui est aujourd’hui la référence du temps légal français, fabriquée par les équipes scientifiques du LNE-SYRTE.

La diffusion de l’heure est sécurisée par un ensemble de quatre horloges parlantes (chacune se composant d’une horloge et d’un « générateur d’annonces ») contrôlées par un comparateur. Sa précision actuelle est de vingt millième de seconde.

Elle donne la date en complément de l’heure et ajoute « au 4e top, il sera », sans le mot « exactement » qui a été supprimé par rapport au message diffusé par les générations antérieures. Les différentes syllabes des annonces permettent de donner l’heure jusqu’en 2085.

La voix de l’horloge parlante est assurée par l’actrice Marie-Sylvie Behr.

marie-sylvie-behr

De plus, elle alterne voix masculine et féminine et donne la date en complément de l’heure.

 

Annonce de l’horloge de 1991, voix féminine:mp3 -Realaudio-Ogg
 

Annonce de l’horloge de 1991, voix masculine:mp3 -Realaudio -Ogg

 

1991-la-baie

 

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Salle de contrôle du temps légal français à l’Observatoire de Paris.

Pas de cadran à bouche, mais une salle avec des machines

(Observatoire de Paris / SYRTE)

Pour fêter cet évènement et le centenaire de l’unification de l’heure en France, France-Télécom a mis en vente une télécarte fin 1991.

L’horloge parlante, c’est aujourd’hui plusieurs millions d’appels par an et une exactitude de 1/20ème de seconde sur l’ensemble de la France métropolitaine.

 

Encore aujourd’hui

Au cas où on se trouve dans une situation impliquant une coupure d’électricité et qu’il est impératif de connaître l’heure à ce moment-même, l’on n’a tout simplement qu’à composer le 36 99 et le tour est joué.

Pour être sûr de passer le Nouvel An en temps réel, de souhaiter un Joyeux Anniversaire ou une autre fête dès la première heure, l’horloge parlante est apte à le certifier.

D’un autre côté, ce service peut également aider lorsque l’on veut se repérer vis-à-vis d’un décalage horaire, après un voyage lointain par exemple.

C’est surtout pour les changements de saisons que l’horloge parlante fait ses preuves.

Étant donné que l’heure dans le pays de l’hexagone change aux passages en hiver et en été, le service est le repère le plus sûr.

Enfin, lorsque l’on doit faire preuve d’une ponctualité sans reproche, par exemple pour un rendez-vous, pour prendre l’avion ou le train, l’horloge parlante représente un excellent moyen pour respecter le délai donné.

Il est à noter que le service est joignable tous les jours de la semaine et toutes les heures non stop.

Environ 200000 appels quotidiens venant de toutes les régions françaises sont enregistrés, ce qui prouve davantage la notoriété de l’horloge parlante.

La diffusion du temps, un enjeu des temps modernes

Le besoin de datation ultra précise pour des événements spécifiques ou de synchronisation de réseaux à très grande échelle s’impose comme de véritables enjeux dans certains secteurs d’activités: télécommunications, échanges de données, transactions bancaires, services de secours, transports aériens et ferroviaires.

Des moyens de diffusion plus sophistiqués que l’horloge parlante sont alors utilisés pour diffuser le temps:

Les serveurs NTP (Network Time Protocol) permettent de synchroniser sur l’heure UTC des ordinateurs à distance

Le radiopilotage grâce au signal transmis sur l’onde porteuse de France Inter grandes ondes (162 kHz) utilisé par exemple pour synchroniser des horloges de clocher.

Pour les applications professionnelles nécessitant des comparaisons d’horloges distantes avec un très haut degré de précision – typiquement la nanoseconde, i.e. un milliardième de seconde-, sont utilisés le système satellitaire GPS ou des systèmes géostationnaires de télécommunications (méthode TWSTFT – Two-Way Satellite Time and Frequency Transfer).

Pour la recherche scientifique, le projet REFIMEVE voit le jour, porté par le Laboratoire de Physique des Lasers – LPL de l’Université Paris 13 en collaboration avec le SYRTE et le réseau RENATER

Il vise à diffuser vers une vingtaine de laboratoires disséminés sur tout l’hexagone des signaux de référence ultra stables produits par le SYRTE à l’Observatoire de Paris.

Ce réseau s’étendra ensuite pour relier tous les laboratoires européens de métrologie.

Actualité des idées : la philosophie Tic-Tac

Comme je suis une Nespressionniste de longue date, je vous communique cet article très réjouissant:

« Apparemment, la marque Nespresso s’est convertie à la philosophie Tic-Tac. (Oui, vous savez, le dernier mouvement surréaliste à la mode. Comment, vous n’en avez jamais entendu parler ? Eh bien justement, il n’est pas trop tard. Vous êtes pile au bon endroit.)

J’en veux pour preuve la devanture du magasin sis rue du Bac. Il faut dire qu’il était temps ; cela dit, la conversion du café à la philosophie du réveil semblait facilement acquise. Ce serait encore mieux si une marque de lait chaud ou de somnifères, par exemple, se convertissait !  En attendant voici les preuves. »

tic-tac

Sites exploités

Si cela vous intéresse, vous pourrez trouver tous les détails de son histoire et de son évolution sur les pages suivantes :

LE FIGARO

WEB-LIBRE

CANAL-BLOG

L’horloge parlante officielle française de l’Observatoire de Paris

Histoire de l’Observatoire de Paris

Il a inventé l’horloge parlante : à la bonne heure, M. Esclangon !

Rubrique-à brac -Horloge parlante

Le temps est une spirale infernale qui ne s’arrête jamais.

Il faut le prendre en marche. Et bien s’accrocher.

 

animation11

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2013, Le temps qui passe, Nature Jardin Météo Saisons | Pas de Commentaires »

Dimanche, passage à l’heure d’été

Posté par ENO filles le 26 mars 2013

Dimanche, passage à l'heure d'été   dans 2013 07

« On Est Passé à L’Heure d’Eté »

une magnifique chanson chantée par Marc Lavoine, Giang, Phuong, Tân & les garçons

Pour écouter, cliquez sur la flèche

Bonjour le monde,

« Souviens-toi que le Temps est un joueur avide
Qui gagne sans tricher, à tout coup ! c’est la loi.
Le jour décroît ; la nuit augmente, souviens-toi ! » (Beaudelaire)

Mais à partir de ce

dimanche 31 mars,

la nuit décroit,

le jour augmente.

-  » On recule?

- On avance ?

- Mais oui on avance …

… d’une heure. »

On se lève tôt,

on se couche tard.

Prenez de l’avance:

couchez-vous plus tôt samedi et

mettez bien vos pendules à l’heure

avant d’aller dormir,

pour éviter d’être réveillés par

… les cloches de Pâques.

Et oui! Préparez-vous à changer d’heure.

Une habitude maintenant, à laquelle

même les vaches, ont du s’habituer .

Qu’importe! Puisque nous buvons

Désormais du lait U.H.T.

08 changement d'heure dans Changement d'heure

Pour en savoir plus je vous invite à consulter mes précédents articles

Le sujet reste toujours brûlant et les détracteurs nombreux.

Mais pour moi, heureuse retraitée, l’heure du lever n’a pas vraiment d’importance, bien que mon horloge biologique et le joyeux chant matinal des oiseaux me réveillent, depuis quelque temps déjà, une heure plus tôt. Ainsi je pourrai profiter d’une heure de vie en plus.

Pour aujourd’hui je me contenterai donc de vous offrir ma moisson de dessins humoristiques.

Cliquez sur le lien pour les découvrir

fichier pps C’est l’heure d’été 2013

Il y en a tant que je n’éprouve aucun besoin d’en créer d’autres.

Mais si le cœur vous en dit, je prends. Transmettez-les moi par email

 

LIENS

On Est Passé A L’Heure D’Eté – Marc Lavoine (Giang, Phuong, Tân & les garçons)

Le blog de Bullies

Bruitages

 

 

 

 

 

Publié dans 2013, Changement d'heure | Pas de Commentaires »

Jeudi 14 février 2013 – Un rendez-vous à ne pas manquer

Posté par ENO filles le 14 février 2013

Jeudi 14 février 2013 - Un rendez-vous à ne pas manquer dans 2013 animation1-300x132

Pour vous remercier encore une fois de perdre un peu de temps à me lire et à m’écrire,

je ne vais pas oublier la Saint-Valentin,

fête des amoureux

De tous les amoureux du monde.

Et pourquoi ne pas l’étendre à tous les amis du monde?

Pour vous faire patienter,

un petit retour vers mes articles passés:

Cliquez sur: Saint-Valentin 14 février

Quiz

Avant de lire ce qui suit essayez de faire ce quiz. Cliquez sur le titre (j’ai obtenu18/30 réponses. Heu! Pas terrible !!!)

quiz amitié dans Amitié

Les couples célébres de la Mythologie

Il y en a tellement que je ne peux que inviter à cliquer sur ces liens pour les découvrir ou les redécouvrir

Parmi eux:

 Orphée et Eurydice

 amour dans Amour

Dryade, épouse d’Orphée. Quand jeune, elle mourut d’une morsure de serpent, Orphée alla la chercher aux Enfers et obtint l’accord d’Hadès pour la ramener à la vie terrestre. Malheureusement, il ne devait pas se retourner durant le voyage de retour, or lorsqu’Eurydice trébucha, il se retourna et elle disparut à nouveau aux Enfers

 

Pénélope et Ulysse

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Dans sa jeunesse, et à cause de sa grande beauté, elle est demandée par plusieurs princes grecs. Son père, pour éviter les querelles qui auraient pu éclater entre les prétendants, les oblige à en disputer la possession dans des jeux qu’il fait célébrer. Ulysse sortant vainqueur, Pénélope lui est accordée.

Pendant les vingt années d’absence d’Ulysse, durant et après la guerre de Troie, Pénélope lui garda une fidélité à l’épreuve de toutes les sollicitations. Sa beauté et le trône d’Ulysse attirèrent à Ithaque cent huit prétendants. Elle sut toujours éluder leur poursuite et les déconcerter par de nouvelles ruses. La première fut de s’attacher à faire sur le métier un grand voile, en déclarant aux prétendants qu’elle ne pouvait contracter un nouveau mariage avant d’avoir achevé cette tapisserie destinée à envelopper le corps de son beau-père Laërte, quand il viendrait à mourir. Ainsi, pendant trois ans, elle allégua cet ingénieux prétexte, sans que sa tapisserie s’achevât jamais ; car elle défaisait la nuit ce qu’elle avait fait le jour : de là est venue l’expression « tapisserie de Pénélope », désignant un ouvrage auquel on travaille sans cesse et que l’on ne termine jamais.

Quand on vint dire à Pénélope que son époux était de retour, elle refusa de le croire, craignant qu’on ne voulût la surprendre par des apparences trompeuses ; mais, après qu’elle se fut assurée, par des preuves non équivoques, que c’était réellement Ulysse, elle se livra aux plus grands transports de joie et d’amour.

Glaucos et Scylla

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Dans la mythologie grecque, Glaucos (en grec ancien Γλαῦκος / Glaũkos) est une divinité marine.

Selon certaines légendes, il est le fils de Poséidon. Selon d’autres, il est au départ un simple mortel, pêcheur de métier. Un jour, il voit un poisson sauter à terre et manger une herbe particulière avant de retourner à la mer. Curieux, il goûte l’herbe en question et devient immortel.

Comme toutes les divinités marines, il possède le don de prédire l’avenir. Chez Apollonios de Rhodes, il apparaît aux Argonautes. Chez Euripide, c’est lui qui apparaît à Ménélas, au lieu de Protée dans l’Odyssée.

Il est réputé vivre à Délos, entouré de Néréides. Amoureux de la nymphe Scylla, il est repoussé par elle. Il demande à la magicienne Circé un philtre d’amour. Or, celle-ci, éprise du dieu, lui donne à la place un poison, qui transforme Scylla en monstre marin.

Narcisse et Écho

 Saint-Valentin

L’Air et la Terre avaient une fille : Écho. Cette charmante nymphe vivait dans les bois aux côtés de la déesse Artémis. Elle allait de rivières en torrents ; les arbres lui servaient de toit, la mousse et les jeunes pousses de lit. Elle ne connaissait ni tourment ni ennui. Un jour qu’elle babillait avec les autres nymphes, Écho fut accusée pas la grande déesse Héra d’aimer son époux infidèle. C’était une injustice, mais Héra, aveuglée par la colère, refusa d’écouter Écho, qui l’implorait. « Tu veux donc avoir le dernier mot ! », clama la déesse, folle de rage. Son châtimentne tarda guère : bientôt, la nymphe devint incapable de parler. Ni phrase ni rire ne sortait plus de sa bouche. Elle répétait seulement les derniers mots qu’elle entendait. Écho était au désespoir. Cette punition était d’autant plus cruelle que notre jolie nymphe tomba éperdument amoureuse…

Écho aimait Narcisse. Ce garçon était tellement plaisant que toutes les nymphes et toutes les jeunes filles espéraient recevoir de sa part un baiser. Mais le jeune homme était indifférent aux beautés qu’il croisait. Et jamais il ne sentait la présence d’Écho, qui le suivait pourtant aussi fidèlement que son ombre. La nymphe l’observait sans pouvoir lui parler, avec l’espoir pourtant d’en être un jour aimée. Un beau matin, elle tenta toutefois de se faire remarquer. Narcisse, à la recherche de ses amis, appelait : « Êtes-vous ici ? Y a-t-il quelqu’un par ici ? », et Écho lui répondait de sa jolie voix : « Ici, ici, ici… ». Narcisse lui demanda alors de venir et Écho, le cœur battant, apparut au jeune homme.
Mais celui-ci s’en détourna immédiatement. Et sans la regarder, il cria : « Jamais, jamais… Penses-tu qu’un jour il se pourrait que je te donne pouvoir sur moi ? » Et la voix de la nymphe, entrecoupée de larmes, répéta, suppliante : « Je te donne pouvoir sur moi. » Mais déjà, Narcisse s’éloignait. Méprisée par celui qu’elle aimait, Écho s’enfuit à travers bois, jusqu’à trouver une grotte dans laquelle elle voulut cacher sa honte et son désespoir.
Émue par le chagrin sincère de la nymphe, la déesse Némésis se résolut à la venger…
Narcisse se promenait comme à son habitude, lorsqu’il fut soudain pris d’une soif terrible. Il se laissa alors guider par Némésis jusqu’à une fontaine et il s’y pencha pour prendre une gorgée d’eau. Lorsqu’il vit son propre reflet, Narcisse en tomba amoureux. Dès lors, il ne cessa plus de contempler son beau visage dans l’eau limpide. Il se désespérait de ne pouvoir ni toucher ni aimer cette image, et il n’arrivait pas à s’en éloigner. Sa douleur était si grande qu’il appelait la mort, espérant ainsi se libérer d’un amour impossible. « Hélas, gémissait-il, je comprends bien maintenant toute la peine que j’ai causée à ces jeunes filles ! » Le temps s’écoulait et, progressivement, les pieds de Narcisse se changeaient en racines, son corps en tige, et sans qu’il s’en aperçût, le jeune homme se transforma en une jolie fleur, qui porte encore son nom.
La folie de Narcisse n’avait pas apaisé la douleur d’Écho. Elle continuait à veiller sur lui. Et lorsque Narcisse dit adieu à son propre reflet, Écho répéta doucement, tristement : « Adieu… » Aujourd’hui, la nymphe a tant maigri qu’il ne reste que sa voix. Et, du fond de sa caverne, Écho répète encore les derniers mots des paroles qui lui sont adressées.
Antoine et Cléopatre

Reine d’Egypte (née 69, morte en 30 avant notre ère), Cléopâtre VI était la fille de Ptolémée Aulète, qui   lui avait légué le trône ainsi qu’à son frère, à condition qu’ils s’épousent.   Mais les favoris du jeune Ptolémé XIV firent exiler la soeur.

Quand après Pharsale  César entra dans Alexandrie, Cléopâtre, qui s’introduisit dans le palais, cachée  dans un paquet de hardes, séduisit le général romain. Le roi dut se réconcilier         avec sa soeur. Cependant, Ptolémée, révolté contre César, se noya dans un combat,  et Cléopâtre épousa son plus jeune frère Ptolémée XV. Retenu par ses affaires  et par son amour.

César resta encore quelques mois en Egypte. Quand il entra à Rome en triomphateur, en 46, il fit venir la reine, dont la statue fut placé dans le temple de Vénus.

Après la mort de César, Antoine fut chargé des affaires d’Orient. Afin de le  séduire à son tour, Cléopâtre alla au-devant de lui dans une galère somptueuse, où elle était étendue sous une tente de drap d’or, parée comme Vénus ; ses femmes étaient déguisées en nymphes, de jeunes garçons en Amours. Ebloui, Antoine devint  l’instrument de cette reine ambitieuse.
Alors, commença la vie, inimitable, où les excès et les fantaisies de toutes  sortes étaient poussés jusqu’au fantastique. Antoine fut enfin contraint de           rentrer à Rome. Mais, en 36, il revenait en Egypte, où sa passion le reprit.   Il en vint à oublier qu’il était Romain. Octave résolut d’en finir avec son           rival. Cléopâtre arma une flotte considérable, et la rencontre eut lieu près           d’Actium. Vaincue, la reine prit la fuite ; Antoine la suivit et ils revinrent   en Afrique (31). Bientôt, les fêtes recommencèrent.

Cependant, en secret, Cléopâtre trahissait Antoine. Octave s’avança vers l’Egypte; Cléopâtre lui livra Alexandrie et fit porter la fausse nouvelle de sa mort à  Antoine, qui se tua. Puis elle tenta de séduire Octave, mais en vain. Alors    elle se fit apporter un aspic, caché dans un panier de figues. On la trouva  morte, parée de ses habits royaux (15 août 30). Elle fut ensevelie avec son   amant. Son fils Césarion fut tué ; Octave laissa la vie aux autres enfants de           Cléopâtre.

Ariane et Thésée

 

Ariane est la fille de Minos roi de Crète et de Pasiphaé. Minos vient de punir Athènes et lui imposer un lourd tribu, c’est à dire lui remettre des jeunes gens et des jeunes filles pour être livrés au Monstre Minotaure, fils de Pasiphaé et du Taureau de Crète.

Thésée est le jeune fils du roi d’Athènes, que celui-ci vient de retrouver. Thésée demande à faire partie du prochain envoi de jeunes gens en Crète.                      

Que s’est-il passé à l’arrivée en Crète ? Toujours est-il que les deux enfants royaux se sont rencontrés et probablement aimés et Ariane a décidé d’aider Thésée et lui donner le moyen d’entrer dans le Labyrinthe, où était enfermé le Minotaure et surtout d’en ressortir.

Daphnis et Chloé

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Daphnis est un jeune berger dans la campagne de Mytilène et Chloé est une bergère. L’un et l’autre, enfants trouvés, ont été recueillis et élevés ensemble par des bergers.
Leur amour se déclare quand ils sont adolescents, mais des aventures incessantes les empêchent de vivre leur amour. A la fin, ayant retrouvé leurs véritables parents, ils s’épousent.
C’est une belle histoire d’amour où les sentiments des jeunes amoureux sont décrits avec délicatesse.
Cette histoire inspirera plus tard le roman de Bernardin de Saint-Pierre « Paul et Virginie » et Maurice Ravel écrira un ballet sur ce thème.

 Oedipe et Jocaste

Oedipe, fils de Jocaste et de Laïos, naît à Thèbes. Son père, le roi de la ville, l’abandonne à sa naissance au sommet d’une colline, craignant la prédiction de l’oracle. Celui-ci avait prédit qu’Oedipe tuerait son père et épouserait sa mère. L’enfant, les chevilles percées et attachées par une corde à un arbre provoque la pitié d’un berger qui le recueille et le confie à Polybe, le roi de Corinthe, qui ne peut avoir d’enfants. La reine Péribée lui donne le nom d’Oedipe qui, en grec, signifie « pieds gonflés ».

Oedipe grandit à Corinthe jusqu’au jour où, poussé par la curiosité, il suit la route de Delphes pour consulter l’oracle d’Apollon. Ce dernier ne lui révèle aucun secret sur ses origines et lui annonce qu’il tuera son père et épousera sa mère. Croyant que Polybe et Péribée sont ses véritables parents, il tente de fuir son destin. Sur son chemin, son cheval se fait tuer par le cocher de Laïos et réagit en tuant les deux. Seul un serviteur réussit à se sauver.

En arrivant à Thèbes, Oedipe rencontre le Sphinx, monstre qui terrifie la ville. Il parvient à résoudre les deux énigmes posée par le Sphinx et ce dernier,vaincu, se jette du haut d’un précipice. Grâce à ses exploits, Oedipe est proclamé roi de la ville et épouse Jocaste. Ils donnent naissance à quatre enfants.

Une épidémie, due selon l’oracle à la présence en ville du meurtrier de Laïos, s’abat sur la ville de Thèbes. Oedipe part à la recherche du coupable mais Jocaste apprend du serviteur qui avait pu s’enfuir que son mari est l’assassin. Jocaste, terrifiée à l’idée d’avoir épousé son fils, s’étrangle avec un lacet. Quant à Oedipe, il s’arrache les yeux et fuit Thèbes pour trouver asile à Athènes avec sa fille Antigone. Depuis la mort d’Oedipe, la ville est bénie par les dieux.

Autres couples célèbres

Voir le diaporama

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Lecture

Le livre des amoureux pour vivre heureux avec votre chéri(e)
Un mode d’emploi, pas cher, de Kate  Gribble aux Editions Fetjaine

Le livre des amoureux, pour vivre heureux avec votre chéri(e)

Le livre que tous les amoureux attendaient ! Vous rêvez d’une escapade romantique ? Vous aimeriez lui offrir un cadeau vraiment original ? Lui écrire un poème ? Lui concocter de bons petits plats ? Lui faire des surprises ? mais vous manquez cruellement d’inspiration ? Ce livre indispensable, drôle et pratique contient une foule de conseils, d’idées et d’anecdotes amusantes ou coquines à déguster ensemble, sans modération, pour le meilleur et pour le rire. A offrir d’urgence à votre chéri(e) !

Une chose rare…amour hétéro

Bonjour, pour se mettre en forme dès le matin…adorable

J’ai reçu ce qui suit : un peu de fraîcheur et de poésie dans ce monde de brutes.

Un petit conte qui vous fera sourire peut-être mais qui garde en nous ce côté un peu fleur bleue, naïf mais tellement vrai et osons le dire ce pourquoi, entre autres, nous avons été conçus. J’ai trouvé cela superbe.

Un Papy qui compte

Cliquez sur le coeur

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Mais que deviennent les histoires d’amour?

Un tout nouveau livre à lire. Après « La Madeleine de Proust » …

Le Roman du mariage« Le Roman du mariage »                   

aux Editions de l’Olivier           

Parution : 3 Janvier 2013

Université de Brown, années 80. Madeleine Hanna est l’intellectuelle par excellence, la jeune femme douée qui fait une thèse sur ‘Jane Austen, George Eliot et la question du mariage dans le roman anglais’. Comme dans ces fictions qu’elle dissèque, elle se retrouve au cœur d’un dilemme. Une femme, deux hommes : quelles possibilités ? Charismatique, séduisant, Leonard Bankhead n’en est pas moins dévoré par des accès maniaco-dépressifs. Mitchell Grammaticus, lui, est un étudiant presque trop sérieux, un ami fidèle.

Bien sûr, Madeleine tombe sous le charme de Leonard. Bien sûr, Mitchell tombe sous le charme de Madeleine. Ils découvrent avec exaltation la littérature, Roland Barthes, les Talking Heads, la sémiologie et l’amour. Au fil des lectures, des discussions, des analyses, ils pensent apprendre à déchiffrer le monde. Mais la réalité ne fait pas de cadeaux, surtout à ceux qui pensent que les romans leur ont tout appris. Pour les trois jeunes gens, elle se révèle brutale : Madeleine et Leonard se marient, mais le jeune homme est rattrapé par ses pulsions autodestructrices. Mitchell fuit à Paris puis en Inde, sans parvenir tout à fait à oublier Madeleine.

Acclamé dans le monde entier, ce nouveau livre de l’auteur de Middlesex réinvente l’idée même d’intrigue conjugale. Que deviennent les histoires d’amour dans une époque qui dynamite tous les schémas ? D’un classique triangle amoureux, Jeffrey Eugenides tire un texte magistral, d’une ampleur comparable à Freedom de Jonathan Franzen.

Et pour finir, un peu d’humour

 

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Cliquez dessus pour voir l’animation si elle ne veut pas bouger.

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2013, Amitié, Amour | Pas de Commentaires »

1961… La dernière promo… MARIE LLOPIS-LAVERGNE

Posté par ENO filles le 14 novembre 2012

Et encore une de retrouvée. Une bonne surprise pour nous toutes. Voici son message:

« Bonjour Paule, c’est par Christiane Muller-Terzi que j’ai obtenu vos coordonnées.

Je fais partie de la promotion 61/65 de l’ENO.

Un jour de nostalgie, au mois de mai, j’ai découvert votre blog et la liste des élèves de ma promo.

Un grand moment d’émotion à lire tous ces noms, familiers pour la plupart, mais auxquels je n’associais pas tous les visages.

Comme le nom de Christiane d’affichait en gras j’ai cliqué et une page de correspondance s’est ouverte.

J’ai envoyé un message mais sans grand espoir. Christiane m’a répondu immédiatement et ce fût un grand bonheur pour toutes les deux d’échanger nos souvenirs. Depuis, nous gardons le contact.

Elle me disait n’avoir aucune photo de cette année 61/62. J’ai recherché dans mes vieux albums et scanné les quelques photos que je possède. Il n’y a que des filles de 2°A dont je faisais partie. Christiane était en 2°B.

J’ai envoyé ces photos aux gérants du site « Oran des années 50 » qui les ont placées à la rubrique « Ecoles, collèges et Lycées ». Les noms des élèves y figurent et j’espère, par ce biais, retrouver d’autres filles de notre promo.

Christiane m’a suggéré de vous en adresser quelques unes pour les faire figurer sur votre blog. J’en ai 12 en tout.

Je vous en joins 3 et si cela vous intéresse, je vous adresserai les autres.

Je garde de merveilleux souvenirs de cette unique année, hélas tronquée, passée à l’ENO. Peut-être que d’autres filles auront comme moi la nostalgie et iront consulter votre blog.

En espérant ne pas avoir été trop longue, je vous souhaite un bon week-end et vous embrasse,  Marie Llopis-Lavergne.

Et voici pour vous, un petit diaporama souvenir de cette mémorable année.

Peut-être y retrouverez vous des visages connus. Je vous invite à nous en faire part.

Et aussi un petit résumé de son parcours à son retour en Métropole. Cliquez sur l’image

1961... La dernière promo... MARIE LLOPIS-LAVERGNE	 	 	 	 dans Algérie img-pps-300x196

 

 

* Rappel Promo 61-65

Liste transmise par Christiane Müller-Terzi et corrigée par Aïcha Bouabaci

Almendros Marie-France, Amsalem Simone, Andreu Lucie, Arbeille Raymonde, Armand Yvette

Bermejo Andrée, Bouabaci Aïcha,

Caillier Marie-Paule, Cara Raymonde, Charvet Lyne, Cosne Marie-Claude

Delmas Renée, Dezan Pierrette

Escanez Marie-Paule, Estève Sylvie

Fabre Denise, Favier Josette, Floch Madeleine,

Gabay Lucienne, Garcia Danièle, Garcia Marie-Rose, Garcia Michèle

Gimenez Marie-Antoinette, Guirado Marie-José, Guttierrez Monique

Hennen Jacqueline, Hernandez Emmanuelle

Ivanez Franceline, , Kalfon Marie-Claude

Lliopis Marie, Lopez Lyne (?), Lopez Marie-Claire

Martinez Mireille, Monique Guttierez, , Montagut Louise, Müller Christiane

Navarro Jocelyne, Nekrouf Fafa,

Olivares Roselyne

Perez Danielle, Prieur Arlette, Primatesta Miazza

Reygaza Carmen, Rigeade Elisabeth, Ros Francine

Saddiki Fatima, Sanchez Marie, Sanvoisin Marcelle, Schiano Di Lombo Claudine, Sixdenier Brigitte

Thomas Anne-Marie, Thomas Michèle

Vinois Raymonde,

Zerroubi Malouka

Articles précédents sur la promo (je n’ai pas de photos de groupe)

 Cliquez sur PROMO 1961 à 1965

 

 

 

 

 

 

Publié dans Algérie, ENO, Promo 61-61, Promo 61-65, Promos | 7 Commentaires »

Amour, Palme d’or au dernier festival de Cannes

Posté par ENO filles le 25 octobre 2012

Pas grand monde dans la salle en ce mercredi 24 octobre après- midi, jour de sortie du film.               

Quelques personnes âgées seules, en couple ou parfois accompagnées d’une personne plus jeune.

Haneke rend bouleversant et indispensable « ce grand film-sarcophage », Palme d’or méritée au dernier festival de Cannes.

Avec Jean Louis Trintignant et Emmanuelle Riva.

 

Amour, Palme d'or au dernier festival de Cannes dans 2012 titre-diapo-300x198

 

Ce film, palme d’or au dernier Festival de Cannes au sujet douloureux, je m’apprêtais à le subir mais je ne voulais pas le rater. Et j’ai voulu le voir seule. Ce fut une épreuve pour moi. Mais à aucun moment je n’ai eu envie d’abandonner.

Affronter pendant deux heures la fin de vie d’une femme veillée et assistée par son mari à l’amour indestructible m’a ramenée à certaines épreuves que j’ai subies pendant plusieurs années auprès, non pas d’une seule, mais successivement de plusieurs personnes de ma famille, par amour et aussi par devoir, m’a bouleversée profondément.

Tout ce qui est montré dans ce film, je l’ai vécu, pas tout à fait de la même façon mais tout était presque pareil, jusqu’à la fin.

J’ai eu l’impression de revivre par bribes cette agonie abominable, cette déchéance de la condition humaine, sujet qui me ramène à la question que je me pose depuis de nombreuses années sur le sens de la vie.

C’est beau la vie… Si longtemps… La longue vie…

Mais c’est quoi la vie? C’est ça?

De simples albums-photos que l’on crée toute sa vie avec tendresse, que l’on feuillette de temps en temps avec un peu de nostalgie et qui peut-être disparaîtront avec nous! Ca prend tant de place et tant de temps, les souvenirs!

« Telle est la vie des hommes, quelques joies vite effacées par d’inoubliables chagrins » – Marcel Pagnol

« La vie ça finit toujours mal » écrivait Marcel Aymé.

Ecoutez Léo Ferré, « Avec le temps » ( je ne suis pas d’accord sur le dernier vers « avec le temps on n »aime plus » je n’oublie pas non plus les voix, les visages, les passions malgré le temps qui passe…et avec le temps tout ne s’en va pas c’est impossible. Je partage ce commentaire).

Quand Anne ne pourra plus s’exprimer que par quelques mots décousus et a peine compréhensibles on entendra, j’ai entendu: Maison… Argent… Vente… Partir… Grand-mère ces mots je les ai aussi entendus dans la bouche de mon parrain atteint d’aphasie après son AVC et dont la descente a duré plus de deux années.

LES REPLIQUES A RETENIR

« Rien de tel qu’une mémoire infaillible »

 » L’imagination et la réalité ont peu de choses en commun »

 » Votre inquiétude ne me sert à rien »

LES ACTEURS

Jean-Louis Trintignant (Et Dieu créa la femme) : «  je craignais qu’Amour » me fasse du mal »

Emmanuelle Riva (Hiroshima mon amour): « je craignais que cela me fasse du mal »

Isabelle Huppert : une sorte d’apparition, une présence quasi muette, déconcertante et déconcertée, impuissante auprès de ce couple que la vie a uni pour toujours. Mais

Qu’est-ce que l’amour devant une fin annoncée ?

Qu’est-ce que l’amour lorsque les gémissements de douleur exhalés par une bouche défaite l’emportent ?

Qu’est-ce que l’amour dès lors que tous les espoirs de communication s’effacent et que s’impose un geste ultime ? »

EN BREF

Le récit épuré d’un couple en huis clos. « Et quel couple ! Deux musiciens octogénaires, incarnés avec une bouleversante retenue par Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva, voient s’approcher la mort et surtout la séparation, lorsqu’elle est victime d’un accident cérébral » 

L’HISTOIRE

«  Au retour du concert où ils ont applaudi un ancien élève à elle, Anne (Emmanuelle Riva) et Georges (Jean-Louis Trintignant), un couple d’octogénaires, trouvent la porte de leur appartement fracturée. Anne a peur mais Georges la rassure. Le lendemain matin, Anne est prise d’un malaise. C’est un AVC. Une longue descente vers la mort commence, qui durera un an environ, deux heures de cinéma. Deux heures sans plus sortir jamais de cet appartement où leur fille (Isabelle Huppert) vient les voir, où le pianiste de la première scène leur rend visite, où surtout le décor se transforme à mesure que la maladie d’Anne progresse. Face à elle, Georges est seul, avec tout son amour, avec tous leurs souvenirs, avec son impuissance, son désarroi devant les souffrances de la femme qui a partagé sa vie.

Retranché dans leur logement dont il expulse un à un les corps étrangers (fille à côté de la plaque, concierge curieuse, infirmière brusque et sans humanité -j’ai connu- ), Georges accompagne sa souffrance et l’empêche de se suicider.

Michael Haneke ne cache rien de leurs tourments, mais il s’arrête toujours à temps, « Amour » est une mécanique extraordinaire de précision, qui ne sollicite jamais l’émotion mais la fait naître naturellement, par la grâce de comédiens renversants d’humanité.

« Dans cet appartement bourgeois dont chaque recoin nous devient vite familier, où trône le piano à queue qui symbolise toute leur vie passée, leur amour tente de survivre à la lente désagrégation physique de la maladie. Chaque geste, chaque phrase, chaque regard, chaque son émis par l’autre devient à la fois un trésor à chérir, et un signe de la fragilité de leur lien, qu’ils croyaient indissoluble.

Les sonates de Schubert, les albums photos de jeunesse, la visite des proches (notamment quelques apparitions frappantes d’Isabelle Huppert), le rituel dérisoire des soins infirmiers : tout ce qui pourrait les rapprocher ne fait qu’accentuer la douleur de la perte imminente, et les pousser plus avant vers un abîme inéluctable.

MUSIQUES PRESENTES DANS LE FILM

Franz Schubert, mon compositeur préféré, celui que je me suis choisi pour mon départ.

- impromptu opus 90 – n°1

- impromptu opus 90 – n°3

Mais aussi Ludwig von Beethoven et sa « Bagatelle » qui me rappelle ma dernière leçon de piano.

 - bagatelle opus 126 – n°2

Johann Sebastian Bach, l’ incontournable

- Johann Sebastian Bach/ Ferruccio busoni – prélude choral « ich ruf zu dir, herr jesu christ« 

Amour – Bande annonce

 LE REALISATEUR

Avec « Amour », le réalisateur Michael Haneke a remporté sa deuxième Palme d’or, trois ans après « Le Ruban blanc ». « Un prix qui vient récompenser un film sur la fin de vie, d’une vie, d’un couple, d’un amour. Une partition quasi clinique, parfois éprouvante et toujours magistrale.

Le cinéaste austère que l’on dit « féru de grandes questions philosophiques (dénonciation de la violence, réflexion sur l’image, autopsie du mal) » a fait de ce récit humain et inhumain un film bouleversant et indispensable pour comprendre et apprendre à mieux aimer lorsque l’on est encore en mesure de le faire.

LA PETITE HISTOIRE

LE TOURNAGE

« Michael Haneke filme la progression de la déchéance en plans-séquences et se prémunit de l’obscénité grâce à quelques impératifs catégoriques : capter le temps de la lutte sous forme de caresses qui épousent la résurrection de souvenirs d’enfance (chanter « Sur le pont d’Avignon », par exemple), saisir l’humiliation peinte sur le visage de Riva soudain soumise au port de couches plutôt que le fait en lui-même. La protéger – pudeur d’un regard exemplaire – lors d’une scène de douche. Le cinéaste, et on lui en sait gré, ne transforme pas pour autant Georges en saint. Anne refuse-t-elle de manger ? Il la gifle ».

- je n’étais pas une sainte non plus…. Mais cette réaction est inévitable lorsque l’on croit pouvoir à tout prix retenir à la vie la personne qui s’en va -

LE CADRE

« Les plans suivants détaillent les tableaux de l’appartement : paysages flamands où se perdent deux personnages minuscules. Puisque minuscules, face à l’échéance suprême, nous le sommes ou le serons tous. Riva et Trintignant servent, de leurs expériences de vie et d’acteur, les stations de ce chemin de croix, débarrassé de suspense (la séquence initiale du film correspond à son épilogue) et d’ordinaire dissimulé par nos sociétés, qui conduit à la nuit. Il est d’une précision, d’une intelligence, d’une lucidité atroces mais inouïs ».

LA MISE EN SCENE

« La mise en scène de Haneke emmure le spectateur avec les personnages, dans ce décor de studio hyperréaliste qui peut soudain se muer en espace de cauchemar, grâce à la fausse neutralité, très travaillée, de l’image de Darius Khondji.

Notre regard se fait aussi intrusif que la présence impromptue d’un pigeon qui s’introduit par une fenêtre.

Pour deux des plus grands acteurs du cinéma français, Haneke a composé une partition d’autant plus terrible qu’elle prend souvent le ton d’une sécheresse coupante, quasi clinique. C’est parfois éprouvant, toujours magistral ».

LA SUITE

Le film Amour du réalisateur Michael Haneke, déjà Palme d’or à Cannes cette année, sera en lice lors de la 85e cérémonie des Oscars qui se déroulera le 24 février 2013 à Los Angeles (Californie, Etats-Unis). C’est ce qu’a décidé l’Austrian Film Commission qui propose l’œuvre dans la catégorie « meilleur film en langue étrangère ». Et j’y crois!

LA CRITIQUE ***

http://cinema.nouvelobs.com/articles/21594-critique-avant-premiere-critiques-amour-eprouvant-et-immense

TéléCinéObs *****

d’une précision, d’une intelligence, d’une lucidité atroces mais inouïs. Par Sophie Grassin

C’est aussi mon avis.

Paris Match *****

« Amour » est un film essentiel, mais sachez-le, il ne vous fera pas du bien. Point final . Par Alain Spira

Pour le reste, je crois avoir tout dit.

* Mais il y a aussi les « contre » :

Voici les pires: * L’essentiel a été d’avoir participé

Télérama  * : Michael Haneke filme (…) des plaintes et des gémissements, mais, pas un instant, on ne comprend pourquoi (…) A quoi peut bien servir alors cet « Amour » qui en est si dépourvu ?

 » A quoi ça sert l’amour » chantait Edith Piaf?

Il est vrai que pour les égoïstes de cette génération individualiste et sans état d’âme, l’amour peut sembler absent dans cette histoire. Ils n’ont sans doute pas compris que tous ces sentiments mêlés peuvent ressembler à de la froideur.  Et puis la déchéance et la souffrance énervent. On préfère ne pas voir.

Et pour pouvoir agir parfois, mieux vaut s’endurcir en apparence car le coeur n’a pas toujours raison.

Figaro * : je n’ai pas pu accéder à la critique. Si vous la trouvez, communiquez-la moi.

Et chez les spectateurs : *

1. Très déçu, je m’attendais à être ému, mais le film laisse froid et énervé tant Haneke semble prendre plaisir à montrer la déchéance d’Emmanuelle Riva. Peu d’amour pour ses acteurs qui font ce qu’ils peuvent sous la direction du sévère maître d’école autrichien, qui nous apprend que la vieillesse est un naufrage. Scoop !!! Que ceux qui ne sont pas au courant aillent voir le film…

2.« La phase terminale d’un malade, la fin de vie » je ne souhaite pas rentrer dans un concours sinistre mais voilà juste la base ; connaissez-vous un couple de cet âge, plus de 80 ans, de culture artistique tous deux pianistes, avec un appartement bourgeois, du fric plein le portefeuille, bourré d’un fatras qui leur serve de refuge, une fille qui n’existe plus, trop encombrante avec sa vie personnelle qu’on éloigne de sa propre mère en totale végétation ; vivre et subir une telle histoire ? Bon avez-vous dans votre entourage des personnes atteintes d’hémiplégie, de la maladie d’Alzheimer ? Alors si oui vous souhaitez avant tout leur bonheur ou leur mort ? Pour cela l’un vous mettra entre les mains sérieuses de professionnels pour accompagner ces êtres humains malades qui ont plus besoin de réconfort physiques auprès d’une équipe médicale que de leur proches qui ne sont pas habitués à leur mettre des couches, les nourrir à la cuillère, surveiller leur hydratation ainsi monte la désespérance ou voilà comme ce mari qui étouffe sa femme qu’il aime c’est juste irréaliste pas possible dans le contexte du couple que nous propose Haneke. Je ne crois pas une minute que vous ayez visualisé ce long métrage et que vous ayez connaissance et des couples de plus de 80 ans et des problèmes liés à cet âge. Les personnes qui ont atteint cet âge recherchent le réconfort une prise en charge de leurs problèmes pas celui de tuer son conjoint pour les mêmes raisons qu’ils ne savent plus ou ne veulent plus « assurer » surtout leur vie, alors celle des autres dans le cas d’Amour je n’y crois absolument pas » 

3. Très mauvais: « Amour » est un film simple, élégamment mis en scène, mais très pesant, voire écrasant. De par son sujet premièrement -les derniers moments d’un vieux couple dont la femme est atteinte par la maladie, et par son découpage étouffant (plans séquences bonjour) et ses dialogues qui sonnent parfois faux (Emmanuelle Riva, dans la première moitié du film, semble ne pas avoir évoluée depuis « Hiroshima mon amour », alors qu’elle gagne en intensité dans la seconde moitié -quand elle se tait) et qui sont relativement pauvres (on y apprends que « la salière est vide », que « le robinet coule », bref, de formidables moments déployant des intrigues denses et résolues). Jean-Louis Trintignant est quand à lui très touchant. Malheureusement, le film, par son étalage froid des souffrances du couple (cela fait parfois très vitrine, parfois très cynique), est plutôt répugnant et empêche d’adhérer aux moments de tendresse de ce couple. La froideur clinique de Haneke est ici en totale contradiction avec son sujet. Qui plus est, la structure choisie par Haneke (le prologue du film est en fait l’épilogue de l’histoire) n’est d’aucune utilité: à quoi bon? Plat et froid, « Amour » est très ennuyeux et vide de toute émotion. Source: Plog Magazine, les Critiques des Ours.

Ces spectateurs n’ont rien dit sur leur âge et leur vécu et surtout sur leur sensibilité.

Pour le dernier, à la lecture des critiques de ce « Plog », je crois que nous n’avons pas les mêmes valeurs.

 » L’imagination et la réalité ont peu de choses en commun », cette réplique devrait les faire réfléchir

MON RESSENTI *****

Hyperréaliste. Deux merveilleux acteurs, bouleversants qui  humanisent ce spectacle Étouffant , Terrible, Emouvant, Immense.

On se sens un peu comme un intrus dans l’intimité de ce couple en totale symbiose dans cette vie, spectateur impuissant de cette lumière qui s’éteint.

A voir, si vous vous sentez concerné,

A ne pas voir, si la réalité vous fait peur. On préfère mettre « ses vieux » en maison de retraite, aux mains des « spécialistes ». Je préfère ne pas m’étendre sur ce sujet. 

J’ai versé pendant ce film toutes les larmes que j’ai retenues dans ma vie dans ces circonstances. 

ENTRETIEN AVEC JEAN-LOUIS TRINTIGNANT

Vous dites avoir mis fin à votre retraite des écrans et dit oui à Michael Haneke parce que vous adorez « Caché ». Haneke était vraiment le seul à pouvoir vous faire revenir ?
Oui. Je continuais à faire du théâtre mais j’avais prévu de ne plus faire de cinéma. Cela faisait 16 ans que je n’avais pas tourné, hormis un petit rôle dans le film de Samuel Benchetrit («Janis et John », ndlr) parce qu’il y avait ma fille.

Ce n’est pas votre première collaboration avec Haneke : vous aviez déjà fait le récitant pour la version française du « Ruban blanc ».
C’était au moment où nous préparions « Amour ». Un jour, la productrice (Margaret Ménégoz, ndlr) me dit être embêtée car Claude Rich, qui devait faire la voix-off, n’était plus libre. Je lui ai dit : « Je le fais si vous voulez ». Je pensais que ça nécessiterait 2 heures de studio ; ça nous a pris une semaine !

Quelle fut votre réaction en découvrant le scénario d’« Amour » ?
Je l’ai trouvé très beau mais je ne pensais pas accepter. Je me suis dit que c’était un film qui allait embêter les gens. Et puis je craignais que cela me fasse du mal. C’est une histoire de vieux alors ça me touche personnellement. La formidable Margaret Ménégoz m’a dit : « Vous avez raison mais si vous ne faites pas le film, vous irez encore plus mal ». A cette époque, je pensais beaucoup au suicide. « J’ai plus envie de me suicider que de faire un film », lui ai-je confié, ce à quoi elle m’a répondu : « Faites le film, vous vous suiciderez après ; je vous aiderai si vous voulez » (doux rire)

Vous avez demandé des changements ?
Non, pas du tout. On a tourné le scénario tel quel.

Le titre du film était déjà « Amour » ?
Au départ, ça s’appelait « Ces deux-là ». Ca ne me plaisait pas trop mais ce n’était pas grave, j’étais sûr que ce serait un beau film. Pendant le tournage, la productrice a proposé « Amour ». J’ai trouvé ça formidable, Haneke aussi, mais il y avait déjà un film qui s’appelait ainsi. Or, il faut attendre 15 ans avant de pouvoir réutiliser un titre de film et ils n’étaient pas encore passés. On s’est renseignés : c’était un film porno !

« Amour » plutôt que « Ces deux-là », ça change totalement la perception du film !
C’est vrai.

Qu’avez-vous donné à Haneke et que vous a-t-il pris ?
Je ne sais pas si je lui ai donné grand-chose mais lui m’a apporté beaucoup. C’est un metteur en scène extraordinaire, peut-être le plus grand en ce moment. Il est très exigeant et il a une connaissance du cinéma incroyable, dans tous les domaines : son, image, direction d’acteurs, scénario… On filmait en virtuel, sans pellicule. Au lieu de répéter, Haneke nous disait « On tourne ; je ne m’en servirai peut-être pas mais ça ne coûte rien ». Il est très directif et autoritaire. Un jour sur une scène importante que j’avais particulièrement travaillée, il m’a demandé : « Si je ne vous donne pas d’explications, comment la joueriez-vous ? » Il m’a écouté puis m’a dit : « C’est pas mal mais ce n’est pas du tout ça ». Il n’y avait pas à discuter. De toute façon, je crois que lorsqu’on joue au cinéma, contrairement au théâtre, il ne faut pas trop travailler, avoir des idées précises. Il faut se laisser faire par le metteur en scène. Lui a une vue d’ensemble ; moi, je voulais défendre mon personnage. « On s’en fiche de votre personnage, m’a dit Haneke, ce qui compte, c’est le film ». Et il avait raison. Si j’avais joué à ma façon, j’aurais été moins dur. J’ai une tendresse un peu gnangnan alors qu’il y a une certaine froideur chez Haneke. Par exemple, il ne voulait absolument pas que l’on pleure. Une fois, Emmanuelle Riva s’est trouvée débordée par l’émotion ; il a tout de suite coupé : « Pas de larme, pas de larme »

Dans votre livre de conversation avec André Asséo, « Du Côté d’Uzès » (éd. Le Cherche-Midi), vous dites avoir un côté protestant…
C’est vrai ; je suis cévenol. Je ne suis pas protestant, j’ai reçu une éducation catholique, mais je me sens plus proche des protestants. Je préfère leur froideur.

Cela expliquerait votre attirance pour le cinéma rigoriste d’Haneke…
En effet. On s’est vu quelques fois avant de tourner, on parlait du cinéma et de tas d’autres choses ; je n’ai jamais rencontré de metteur en scène dont les idées me parlent autant. Pour mon premier rôle au cinéma, dans « Si tous les gars du monde », j’étais dirigé par Christian-Jaque. Il y avait une scène où mon personnage attendait. Première prise : je ne fais rien, j’attends… Et là, Christian-Jaque me saute dessus, agressif : « Comment voulez-vous qu’on comprenne que vous attendez ? Il faut que vous regardiez votre montre, que vous trépigniez ». Tout le contraire d’Haneke. « Ce n’est jamais l’acteur qui doit montrer, dit-il, mais la caméra qui doit surprendre son émotion ». Il suffit d’être plein de la situation.

A ce sujet, vous dîtes vous sentir plus proche de De Niro que de Pacino.
Pacino est un acteur expressionniste qui prend le rôle par l’extérieur, il surjoue un peu les scènes. De Niro, c’est drôlement mieux. On joue toujours trop au cinéma. J’aimais beaucoup Bogart aussi, il avait une façon de ne pas jouer. Tout comme cet acteur avec lequel j’ai tourné « Regarde les hommes tomber »… Jean Yanne. J’aurais voulu être ami avec Jean Yanne. J’ai essayé de le percer mais je ne l’intéressais pas du tout. Il était un peu sauvage, il parlait beaucoup de fric… mais de façon intelligente.

Etes-vous croyant ?
Croyant mais pas pratiquant.

Donc adepte du pari de Pascal ?
Je ne savais pas ce que c’était avant de tourner « Ma nuit chez Maud ». Rohmer m’a expliqué – ou j’ai cru comprendre – qu’il y avait une chance sur 1000 que Dieu existe et que, selon Pascal, il valait mieux vivre cette chance qui était plus belle que les 999 autres. Cette idée me plaît beaucoup.

Vous nourrissez toujours le rêve d’interpréter « le Roi Lear » sur les planches ?
Non. Je l’ai raté, c’est trop tard. Puis Piccoli a récemment fait un bien meilleur roi Lear que celui que j’aurais été. Lui a gardé une âme d’enfant, or le personnage de Lear est très naïf, enfantin, émerveillé. J’aime son amour pour… comment s’appelle-t-elle… la seule de ses filles qui n’essaye pas de lui plaire (Cordelia, ndlr).

A vos débuts, quand vous êtes entré à l’IDHEC, vous vouliez être acteur de théâtre et réalisateur de cinéma – vous avez même étudié à l’IDHEC (la FEMIS d’alors, ndlr).
Je me suis toujours davantage senti acteur de théâtre qu’acteur de cinéma. Peut-être parce qu’au théâtre, je ne me vois pas. Alors qu’au cinéma, je me dis toujours que ça pourrait être mieux.

Vous avez voulu arrêter le cinéma à plusieurs reprises durant votre carrière pour embrasser un autre métier. Après la guerre d’Algérie, vous avez tenté de devenir photographe.
J’ai été photographe, j’ai même travaillé pour L’Express pendant deux ans. Je ne me sentais pas d’être comédien je trouvais ça trop impudique. Et puis un vieux metteur en scène, Maurice Jacquemont, m’a dit qu’il voulait monter « Hamlet » avec moi, qu’on travaillerait le rôle sans jouer la pièce. Ce que l’on a fait presque tous les jours. Au bout d’un an, il me dit qu’il monte la pièce en extérieur, à Troyes je crois. Je l’ai fait, c’était bien et je l’ai joué épisodiquement pendant dix ans, en France et à l’étranger – parallèlement au cinéma que j’avais repris. A Paris, ce fut un échec. Les critiques disaient que j’avais l’air de m’en foutre. Je ne m’en foutais pas du tout mais je n’extériorisais pas. Je pensais que l’on pouvait jouer au théâtre comme au cinéma, sans forcément s’adresser aux spectateurs du fond.

A la fin des années 1970, vous avez tout plaqué pour faire de la course automobile.
J’ai d’abord couru en parallèle à ma carrière d’acteur. Je n’étais pas très bon mais je pensais que c’était par crainte d’avoir un accident et de mettre en péril les tournages pour lesquels j’avais signés. J’ai donc arrêté de faire l’acteur… mais je ne suis pas devenu un meilleur pilote !

Vous avez réalisé deux films très surprenants, notamment « Une journée bien remplie » avec Jacques Dufilho. Un film sur la mort et la paternité plein d’humour noir, dans un esprit proche de Jean-Pierre Mocky.
Je n’aime pas trop Jean-Pierre Mocky. Mon second film était aussi un peu décalé. J’avais trouvé un titre qui lui allait bien : « les Poissons détestent le vendredi ». Le distributeur croyait que je plaisantais et on l’a appelé « le Maître-nageur ». Les gens qui y sont allés croyaient sûrement voir un film boulevardier à la Jean Girault.

Pourquoi ne pas avoir réalisé davantage ?
Parce que mes deux films n’ont pas marché. Je devais en faire un troisième ; ça s’appelait « Un bateau à la campagne ». J’avais un producteur, j’avais l’argent mais j’avais aussi beaucoup de propositions comme acteur. Mettre en scène demande beaucoup d’énergie. Je m’étais dit que j’y reviendrai plus tard et je ne l’ai jamais fait.

Dans les années 1960 et 1970, vous tourniez presque autant en France qu’en Italie.
J’ai joué dans une trentaine de films en Italie mais jamais avec ma voix. Ca reste une frustration. Les Italiens doublent pas mal mais ce n’est pas pareil. J’ai moi-même fait du doublage, notamment la voix française de Jack Nicholson dans « Shining ». Un gros boulot. J’avais dû faire des essais et Kubrick m’a choisi au son de ma voix, sans savoir qui j’étais.

Vous l’avez rencontré ?
Non. Mais Michel Deville, qui supervisait le doublage, parlait tous les soirs avec lui par téléphone. C’est difficile le doublage, surtout sur un film de Kubrick où, parfois, le montage ne raccorde pas. On ne s’en rend pas compte quand on voit le film mais à doubler, c’est coton. Et puis j’aime bien Nicholson mais c’est un acteur très extraverti, pas comme moi.

AU BOX OFFICE

Michael Haneke devance « Stars 80 » de Frédéric Forestier et Thomas Langmann.

Michael Haneke et son film « Amour » étonnent cette semaine en se classant en tête des démarrages parisiens : 1968 entrées dans 22 salles. Fort de sa Palme d’or au dernier Festival de Cannes, le film prend ainsi l’ascendant sur « Stars 80 » de Frédéric Forestier et Thomas Langmann, qui comptabilise 1528 entrées pour 18 copies.

A la troisième place, on trouve le film d’animation français « Le Jour des corneilles », de Jean-Christophe Dessaint, avec 517 spectateurs dans 11 salles parisiennes.

A sa suite, le documentaire « Traviata Et Nous » de Philippe Béziat enregistre 280 entrées pour 10 salles.

« Into the Abyss », le documentaire de Werner Herzog, a rassemblé 71 personnes dans une seule salle, enregistrant donc un taux de fréquentation dépassant largement celui du « Jour des Corneilles » et « Traviata Et Nous ».

MES SOURCES

cineobs-logo-300x85 24 octobre 2012 dans Cinéma

 

LA SUITE

C’EST BIEN PARTI

Amour » de Michael Haneke remporte le Golden Globe du meilleur film étranger

Le réalisateur autrichien d’ »Amour », Michael Haneke, a remporté le 13 janvier 2013 le Golden Globe du meilleur film étranger à Beverly Hills (Californie).

Amour semble bien parti pour les Oscars. Le film autrichien de Michael Haneke a remporté dans la soirée du dimanche 13 janvier, à Beverly Hills, le Golden Globe du meilleur film étranger face notamment aux films français Intouchables et De rouille et d’os.

Cette 70e cérémonie des Golden Globes, sorte de répétition générale avant les Oscars à la fin du mois de février, a décerné le titre de meilleur film dramatique à Argo, de Ben Affleck, qui raconte le sauvetage de diplomates américains exfiltrés d’Iran après la révolution islamique de 1979. L’acteur, qui joue dans son film, obtient également le trophée du meilleur réalisateur, soufflant la précieuse statuette à Quentin Tarantino pour Django Unchained et à Steven Spielberg pour Lincoln.

Haneke : « Sans eux, je ne serais pas là »

Le réalisateur autrichien d’Amour, Michael Haneke, a reçu son trophée des mains d’Arnold Schwarzenegger. « Jamais je n’aurais pensé recevoir un prix hollywoodien des mains d’un autre Autrichien », a-t-il lancé en référence aux origines de Schwarzie. Très ému, Michael Haneke a remercié son équipe et notamment les acteurs principaux de son film, qui raconte l’amour unissant un couple d’octogénaires mis à rude épreuve par la maladie : Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva. « Sans eux, je ne serais pas là », a lancé Michael Haneke sur la scène du Beverly Hilton. « Le Golden Globe est pour ces acteurs incroyables », a-t-il ajouté.

La présence d’Amour dans cinq catégories pour les Oscars est sans conteste la grande surprise de cette année. Outre sa nomination, pour l’Autriche, à l’Oscar du meilleur film étranger, la Palme d’or du dernier festival de Cannes concourt pour le meilleur film, la réalisation, le scénario original et l’actrice principale avec Emmanuelle Riva.

La cérémonie des Oscars aura lieu le 24 février à Hollywood.

« Amour », de Michael Haneke, reçoit l’Oscar du meilleur film en langue étrangère

La consécration pour Michael Haneke. Le film Amour du réalisateur autrichien, déjà primé au festival de Cannes et aux César, a reçu l’Oscar du meilleur film en langue étrangère, dimanche 24 février.

AMOUR : Oscar du meilleur film en langue étrangère

Consécration pour Michael Haneke, mais pas pour son actrice Emmanuelle Riva.

Le film Amour, déjà primé au festival de Cannes et aux César, a reçu l’Oscar du meilleur film en langue étrangère. Bien que tourné en français, en France et avec des acteurs français, cette coproduction franco-autrichienne était présentée aux Oscars sous les couleurs de l’Autriche. En revanche, la Française Emmanuelle Riva n’a pas été récompensée. Elle était en lice pour l’Oscar de la meilleure actrice.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2012, Cinéma, Festival de Cannes, Société | 2 Commentaires »

Retour de Sète – Album Carqueiranne 2010

Posté par ENO filles le 29 mai 2012

Bonjour tout le monde

Tout d’abord un grand merci pour cette nouvelle rencontre toujours chaleureuse et amicale.

Merci à mes copines

Merci aux garçons de nous avoir accueillies et hébergées dans leur grande salle, par ces temps de pluie, relents d’un hiver qui ne veut pas lâcher prise

Merci à Jean qui a tant travaillé pour nous offrir une animation de qualité.

Merci aussi à tous ceux qui voudront tout mettre en oeuvre pour que nous soyions encore ensemble l’an prochain.

Merci également à tous ceux qui voudront bien m’envoyer leurs meilleures photos pour que je puisse réaliser un livre de qualité pour la rencontre 2012.

Pour le livre de Carqueiranne 2010 à recommander, à la demande de quelques-unes d’entre vous

Retour de Sète - Album Carqueiranne 2010 dans 2012 livre-Carqueiranne-2010b

A ce jour j’ai 6 albums en commande:

Annie Darnaud, Eliane Calamel, Fabienne Blesson, Jeannine Blasco, Paule Esclapez et Sylvette Belda

Pour ces albums commandés avant le 6 juin, il faut compter 25€ par livre (remise de groupe+30% de réduction) + frais d’envoi 7€ soit 32€ à  me faire parvenir par chèque le plus vite possible avant cette date.

Merci à vous.

(Le prix sera encore réduit si le nombre de commandes augmente).

Grosses Bises Enoliennes

Paule

Publié dans 2012, ENO, Rencontres | 2 Commentaires »

Ouli! Oulà! le printemps est là

Posté par ENO filles le 20 mars 2012

Ouli! Oulà! le printemps est là banniere-jonquilles

Mardi 20 mars: C’est le début du Printemps !

« Le printemps est une fête ! Renouveau de la nature, retour des oiseaux migrateurs, réveil des animaux hibernants, saison des amours…

Pour tout le monde la hausse de moral est à prévoir ! Une douce euphorie à partager avec ceux que vous aimez. Pour tout le monde la hausse de moral est à prévoir ! Une douce euphorie à partager avec ceux que vous aimez. »

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Les jours rallongent, ça donne du baume au cœur!

Bientôt nous nous lèverons une heure plus tôt pour mieux en profiter.

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Au matin, les paysages sont encore envahis de brumes matinales,où air froid et air chaud luttent pour prendre la place. Mais cette brume de printemps signifie beau temps certain.

Pour écouter la chanson cliquez sur lecture

 

Joe-Dassin-Dans-la-brume-du-matin-img

 

Enfilez vos vêtements de couleur.

C’est le moment où l’on remet à neuf son décor de vie. C’est le ménage de printemps. Et tout le monde s’y met

Mais le printemps c’est aussi le premier équinoxe de l’année, qui a lieu vers le 20 ou le 21 mars, cette année c’est le 20.

Un équinoxe est un point de l’orbite terrestre qui est atteint lorsque le Soleil est exactement au zénith sur l’équateur terrestre. C’est époque de l’année où la durée du jour est égale à celle de la nuit.

Pour mieux comprendre, un peu d’Astronomie 

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« La terre  tourne autour du soleil  en 365,2422 jours c’est l’année  tropique, elle correspond au retour périodique  de l’équinoxe de printemps, le cycle des saisons est lié à cette année. L’année  moyenne civile est de 365j  pour compenser le retard avec l’année réelle, un ajoute tous les quatre ans un jour, le 29 Février. C’est alors une année bissextile« : c’est le cas cette année - Ma mère est née le 29 février 1908-

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  »Vous remarquez qu’un jour ajouté tous les quatre ans donne une moyenne de 365,25  jours. Le but étant bien sûr de s’approcher le plus possible de l’année  « réelle ». Mais la vraie valeur est plutôt proche de 365,24 jours!… Il faut  alors une correction plus subtile: on décida que les années séculaires (1800,  1900, 2000…) dont les deux premiers chiffres ne sont pas divisibles par 4 ne  seraient plus bissextiles (2000 l’a été, pas 1900). Cette réforme permet d’avoir  seulement un décalage de 1 jour pour l’équinoxe de printemps tout les 3226  ans…

Donc l’année civile fait parfois 365 jours et parfois 366. Mais la Terre n’en fait qu’à sa tête… » Voici un joli clip que j’ai trouvé sur YouTube. Cliquez sur l’image. Et bravo à celle qui l’a réalisé.

La-terre-tournera-sans-nous-img

Quelques belles images de printemps

Cest-le-printemps-img

et

Un petit test de connaissance

Fruits-en-fleurs-img

Mes précédents articles

C’EST LE PRINTEMPS

Pour vous Mesdames

20 mars 2009 Bonjour Monsieur Printemps

26 mai 2008 Un peu d’horticulture, le Céanothe voir Carnets de voyage (page spéciale)

21 mars 2010 21 mars, Printemps du cinéma-Printemps des poètes….

LE PRINTEMPS DES POETES – UN POEME PAR JOUR

*Le Printemps des poètes

*Attendre!

*Tu me manques!

*L’essence de la vie

*Passeurs de poèmes

Bon-après-midi

 

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Bonjour tout le monde

Posté par ENO filles le 4 janvier 2012

« La mémoire n’est pas une  donnée, c’est un travail »

Bonjour tout le monde dans Présentation article-présent

cliquez sur la poule

 

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