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L’automne au coin du bois

Posté par ENO filles le 4 novembre 2013

 

L’automne est de l’une des quatre saisons, celle que j’aime le moins.

L’automne suit l’été et précède l’hiver. Baisse progressive des températures, temps devenant progressivement plus nuageux, pluvieux et venteux, parfois neigeux en fin de saison. Mais l’automne peut encore donner, jusqu’à la mi-novembre, de belles journées ensoleillées et douces: C’est l’été de la Saint-Martin (fêté le 11 novembre) et en Amérique du Nord l’été indien.

Fort heureusement l’automne a de quoi nous éblouir et ensoleille les arbres des couleurs du soleil qui disparait peu à peu.

Halloween lui a aussi emprunté ses couleurs.

Poème d’Automne (un envoi de Jean)

 

L'automne au coin du bois dans 2013 automne-v.hugo_-300x225

Joli diaporama pour illuminer une journée grise.

fichier pps Avis De Recherche

Les champignons

L’automne c’est aussi la saison des champignons.

Les connaissez-vous bien?

Voici quelques Quiz

Le premier est facile et ludique. Très utile.

 

champignons-2 automne dans 2013

D’autres, plus généraux: Cliquez sur les photos

01 champignons     03 Lamartine

02 nature     04 saison

 Bon! Maintenant vous en savez davantage… Vous pouvez …..

CUISINER LES CHAMPIGNONS

Pour accéder à quelques recettes faciles cliquez sur l’image

champignons-saut2s Saisons

L’Automne propice à la mélancolie à fait se lamenter les poètes -Oh! Comme je les comprends! -

Et l’école s’est emparée de cette saison qui pour tous les enfants signifie la fin des vacances et la Rentrée.

 Victor Hugo

fichier pdf L’automne par V.Hugo à l’école

L’automne célébré par:

Alphonse de Lamartine (1790-1869)

Salut ! Bois couronnés d’un reste de verdure !
Feuillages jaunissants sur les gazons épars !
Salut, derniers beaux jours ! Le deuil de la nature
Convient à la douleur et plaît à mes regards !

Je suis d’un pas rêveur le sentier solitaire,
J’aime à revoir encor, pour la dernière fois,
Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière
Perce à peine à mes pieds l’obscurité des bois !

Oui, dans ces jours d’automne où la nature expire,
A ses regards voilés, je trouve plus d’attraits,
C’est l’adieu d’un ami, c’est le dernier sourire
Des lèvres que la mort va fermer pour jamais !

Ainsi, prêt à quitter l’horizon de la vie,
Pleurant de mes longs jours l’espoir évanoui,
Je me retourne encore, et d’un regard d’envie
Je contemple ses biens dont je n’ai pas joui !

Terre, soleil, vallons, belle et douce nature,
Je vous dois une larme aux bords de mon tombeau ;
L’air est si parfumé ! la lumière est si pure !
Aux regards d’un mourant le soleil est si beau !

Je voudrais maintenant vider jusqu’à la lie
Ce calice mêlé de nectar et de fiel !
Au fond de cette coupe où je buvais la vie,
Peut-être restait-il une goutte de miel ?

Peut-être l’avenir me gardait-il encore
Un retour de bonheur dont l’espoir est perdu ?
Peut-être dans la foule, une âme que j’ignore
Aurait compris mon âme, et m’aurait répondu ? …

La fleur tombe en livrant ses parfums au zéphire ;
A la vie, au soleil, ce sont là ses adieux ;
Moi, je meurs; et mon âme, au moment qu’elle expire,
S’exhale comme un son triste et mélodieux.

Paul Verlaine   (1844-1896)

Chanson d’automne

Les sanglots longs
Des violons
De l’automne
Blessent mon cœur
D’une langueur
Monotone.

Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l’heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure

Et je m’en vais
Au vent mauvais
Qui m’emporte
Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.

Guillaume Apollinaire (1880-1918)

 Automne, saison de brouillard et de tristesse… (Alcools)

Dans le brouillard s’en vont un paysan cagneux
Et son bœuf lentement dans le brouillard d’automne
Qui cache les hameaux pauvres et vergogneux
Et s’en allant là-bas le paysan chantonne
Une chanson d’amour et d’infidélité
Qui parle d’une bague et d’un cœur que l’on brise
Oh ! l’automne! L’automne a fait mourir l’été
Dans le brouillard s’en vont deux silhouettes grises.

Automne malade
Automne malade et adoré
Tu mourras quand l’ouragan soufflera dans les roseraies
Quand il aura neigé
Dans les vergers

Pauvre automne
Meurs en blancheur et en richesse
De neige et de fruits mûrs
Au fond du ciel
Des éperviers planent
Sur les nixes* nicettes** aux cheveux verts et naines
Qui n’ont jamais aimé

Aux lisières lointaines
Les cerfs ont bramé

Et que j’aime ô saison que j’aime tes rumeurs
Les fruits tombant sans qu’on les cueille
Le vent et la forêt qui pleurent
Toutes leurs larmes en automne feuille à feuille
Les feuilles
Qu’on foule
Un train
Qui roule
La vie
S’écoule…

*  génies et nymphes des eaux dans les mythologies germanique et nordique

** simplettes

Albert Samain (1858-1900)

Le vent tourbillonnant, qui rabat les volets,
Là-bas tord la forêt comme une chevelure.
Des troncs entrechoqués monte un puissant murmure
Pareil au bruit des mers, rouleuses de galets.

L’Automne qui descend les collines voilées
Fait, sous ses pas profonds, tressaillir notre cœur ;
Et voici que s’afflige avec plus de ferveur
Le tendre désespoir des roses envolées.

Le vol des guêpes d’or qui vibrait sans repos
S’est tu ; le pêne grince à la grille rouillée ;
La tonnelle grelotte et la terre est mouillée,
Et le linge blanc claque, éperdu, dans l’enclos.

Le jardin nu sourit comme une face aimée
Qui vous dit longuement adieu, quand la mort vient ;
Seul, le son d’une enclume ou l’aboiement d’un chien
Monte, mélancolique, à la vitre fermée.

Suscitant des pensées d’immortelle et de buis,
La cloche sonne, grave, au cœur de la paroisse ;
Et la lumière, avec un long frisson d’angoisse,
Ecoute au fond du ciel venir des longues nuits…

Les longues nuits demain remplaceront, lugubres,
Les limpides matins, les matins frais et fous,
Pleins de papillons blancs chavirant dans les choux
Et de voix sonnant clair dans les brises salubres.

Qu’importe, la maison, sans se plaindre de toi,
T’accueille avec son lierre et ses nids d’hirondelle,
Et, fêtant le retour du prodigue près d’elle,
Fait sortir la fumée à longs flots bleus du toit.

Lorsque la vie éclate et ruisselle et flamboie,
Ivre du vin trop fort de la terre, et laissant
Pendre ses cheveux lourds sur la coupe du sang,
L’âme impure est pareille à la fille de joie.

Mais les corbeaux au ciel s’assemblent par milliers,
Et déjà, reniant sa folie orageuse,
L’âme pousse un soupir joyeux de voyageuse
Qui retrouve, en rentrant, ses meubles familiers.

L’étendard de l’été pend noirci sur sa hampe.
Remonte dans ta chambre, accroche ton manteau ;
Et que ton rêve, ainsi qu’une rose dans l’eau,
S’entr’ouvre au doux soleil intime de la lampe.

Dans l’horloge pensive, au timbre avertisseur,
Mystérieusement bat le cœur du Silence.
La Solitude au seuil étend sa vigilance,
Et baise, en se penchant, ton front comme une sœur.

C’est le refuge élu, c’est la bonne demeure,
La cellule aux murs chauds, l’âtre au subtil loisir,
Où s’élabore, ainsi qu’un très rare élixir,
L’essence fine de la vie intérieure.

Là, tu peux déposer le masque et les fardeaux,
Loin de la foule et libre, enfin, des simagrées,
Afin que le parfum des choses préférées
Flotte, seul, pour ton cœur dans les plis des rideaux.

C’est la bonne saison, entre toutes féconde,
D’adorer tes vrais dieux, sans honte, à ta façon,
Et de descendre en toi jusqu’au divin frisson
De te découvrir jeune et vierge comme un monde !

Tout est calme ; le vent pleure au fond du couloir ;
Ton esprit a rompu ses chaînes imbéciles,
Et, nu, penché sur l’eau des heures immobiles,
Se mire au pur cristal de son propre miroir :

Et, près du feu qui meurt, ce sont des Grâces nues,
Des départs de vaisseaux haut voilés dans l’air vif,
L’âpre suc d’un baiser sensuel et pensif,
Et des soleils couchants sur des eaux inconnues…

Émile Verhaeren (1855-1916) - écrivain et poète belge.

Automne

Matins frileux
Le vent se vêt de brume ;
Le vent retrousse au cou des pigeons bleus
Les plumes.
La poule appelle
Le pépiant fretin de ses poussins
Sous l’aile.
Panache au clair et glaive nu
Les lansquenets des girouettes
Pirouettent.
L’air est rugueux et cru ;
Un chat près du foyer se pelotonne ;
Et tout à coup, du coin du bois résonne,
Monotone et discord,
L’appel tintamarrant des cors
D’automne.

Le vent

 (Les villages illusoires)

Sur la bruyère longue infiniment,
Voici le vent cornant Novembre,
Sur la bruyère, infiniment,
Voici le vent
Qui se déchire et se démembre,
En souffles lourds battant les bourgs,
Voici le vent,
Le vent sauvage de Novembre.

 

Aux puits des fermes,
Les seaux de fer et les poulies
Grincent.
Aux citernes des fermes,
Les seaux et les poulies
Grincent et crient
Toute la mort dans leurs mélancolies.
Le vent rafle, le long de l’eau,
Les feuilles vertes des bouleaux,
Le vent sauvage de Novembre;
Le vent mord dans les branches
Des nids d’oiseaux;
Le vent râpe du fer,
Et peigne au loin les avalanches,
- Rageusement – du vieil hiver,
Rageusement, le vent,
Le vent sauvage de Novembre.
Dans les étables lamentables
Les lucarnes rapiécées
Ballottent leurs loques falotes
De vitre et de papier.
- Le vent sauvage de Novembre! -
Sur sa hutte de gazon bistre,
De bas en haut, à travers airs,
De haut en bas, à coups d’éclairs,
Le moulin noir fauche, sinistre,
Le moulin noir fauche le vent,
Le vent,
Le vent sauvage de Novembre.
Les vieux chaumes à croupetons,
Autour de leurs clochers d’église,
Sont soulevés sur leurs bâtons;
Les vieux chaumes et leurs auvents
Claquent au vent,
Au vent sauvage de Novembre.
Les croix du cimetière étroit,
Les bras des morts que sont ces croix,
Tombent comme un grand vol,
Rabattu noir, contre le sol.
Le vent sauvage de Novembre,
Le vent,
L’avez-vous rencontré le vent,
Au carrefour des trois cents routes ;
L’avez-vous rencontré le vent,
Celui des peurs et des déroutes;
L’avez-vous vu cette nuit-là
Quand il jeta la lune à bas,
Et que, n’en pouvant plus,
Tous les villages vermoulus
Criaient comme des bêtes
Sous la tempête?

Sur la bruyère, infiniment,
Voici le vent hurlant.
Voici le vent cornant Novembre.

 

Jules BRETON   (1827-1906)

Automne

A Jules Dupré.
La rivière s’écoule avec lenteur. Ses eaux
Murmurent, près du bord, aux souches des vieux aulnes
Qui se teignent de sang ; de hauts peupliers jaunes
Sèment leurs feuilles d’or parmi les blonds roseaux.

Le vent léger, qui croise en mobiles réseaux
Ses rides d’argent clair, laisse de sombres zones
Où les arbres, plongeant leurs dômes et leurs cônes,
Tremblent, comme agités par des milliers d’oiseaux.

Par instants se répète un cri grêle de grive,
Et, lancé brusquement des herbes de la rive,
Etincelle un joyau dans l’air limpide et bleu ;

Un chant aigu prolonge une note stridente ;
C’est le martin-pêcheur qui fuit d’une aile ardente
Dans un furtif rayon d’émeraude et de feu.

 

bon-automne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2013 | Pas de Commentaires »

Dimanche des Rameaux

Posté par ENO filles le 24 mars 2013

Dimanche des Rameaux  dans 2012 bandeau-rameau-dolivier

les-rameaux 24 mars 2013 dans 2013

 

On célèbre aujourd’hui cette fête avec une grande messe de bénédiction des Rameaux.

Prière de bénédictions des rameaux

Dieu tout-puissant, daigne bénir ces

rameaux que nous portons pour fêter

le Christ notre roi : accorde-nous

d’entrer avec lui dans la Jérusalem céleste.

« Petit cours d’histoire : qui sait ce qu’est le dimanche des Rameaux?

Ben alors, à part les doigts levés au premier rang : personne?

Alors rendez-vous vite sur le CyberMag pour en savoir plus sur l’histoire de cette fête!!!

Pour lire le texte de l’Évangile selon Saint Marc cliquez  ici

Le Dimanche des Rameaux , c’est quoi?

Petit indice : les Rameaux marque le début de la semaine Sainte qui se termine par Pâques.

Ah ! Ah ! dès qu’on parle de chocolat, l’attention revient n’est ce pas?

Voici une carte que je veux partager avec vous pour célébrer ça!

et un commentaire que je partage :

« comme on le dit souvent si l’œil ne voit pas, on ne peut pas non plus chercher à comprendre .

Merci pour cette cybercarte qui nous emmène à aimer cette grande fête Chrétienne où le Christ va tous nous aimer sans exception pêcheurs ou hommes bons

Envoyons la à tous nos proches pour que, en ce jour nous puissions nous aimer les uns les autres en frères et sœurs dans le Christ et semer l’amour dans le monde ainsi que la paix. »

C’est ce que je fais aujourd’hui. »

Mes amis du blog,

Pour que vive notre tradition judéo-chrétienne,

 je vous souhaite à tous un heureux

Dimanche des rameaux. Paule

(cliquez sur l’image ci-après)

carte dimanche 24 mars 2013 dans Fêtes

 

Le dimanche des Rameaux est un jour de fête pour la communauté chrétienne, un jour symbolique qui commémore l’entrée solennelle de Jésus au sein de la ville de Jérusalem.

Il est célébré le dernier dimanche avant Pâques et inaugure la Semaine Sainte.

Les rameaux ont été célébrés pour la première fois en 383 à Jérusalem, au Proche-Orient.

L’entrée de Jésus à Jérusalem

Selon les évangiles, Jésus avait prévu de réaliser son entrée pendant la période de fête de Pessa’h, la Pâque juive.

Il avait donc organisé avec soin son arrivée sur un petit âne en signe de modestie, accompagné de deux de ses disciples.

 

Acclamé par les foules, qui brandissaient des branches d’arbres en signe de joie, le messie traversa les rues de la ville remplies de branches de palmier, de vêtements et autres offrandes symbolisant l’amour et le respect.

Cette fête est à la fois très joyeuse et chargée d’émotion, car peu de temps après ce grand moment de joie, Jésus fut arrêté pour être mis à mort.

C’est pourquoi le dimanche des Rameaux commémore également la Passion du Christ et sa mort sur la croix.

La célébration

En France et dans le monde, on a pour tradition d’exposer des rameaux verdoyants à l’intérieur des maisons. Ces branchages symboliques, signes de vitalité et de renouveau, sont distribués dans les églises en souvenir de ce jour glorieux.

Selon les pays et régions, les branchages choisis varient. Souvent tressées et ornées de rubans rouges, les feuilles sont couplées à la couleur sang afin de rappeler le triste jour de sa mort.

* En France

Traditionnellement, pour commémorer l’évènement, on emportait de jour-là à l’église du buis, du laurier des branches de houx ou des rameaux d’olivier, et parfois du buis et du laurier.selon les régions.

De retour chez soi, on posait les branches bénites près des images pieuses ou dans les écuries en guise de protection.

les-rameaux-sur-les-cartes-anciennes dimanche des rameaux dans Pâques

Carte ancienne présentant la Fête des Rameaux

* En Provence et dans les pays de la Méditrranée c’est l’olivier qui célèbre la fête.

 

les-rameaux-a-nice olivier

 

* Dans mon enfance

Lorsque j’étais petite les enfants se rendaient à l’église avec leurs rameaux d’olivier où étaient suspendus un plus ou moins grand nombre d’œufs en sucre, en chocolat, en nougat et autres gourmandises, richement décorés qui venaient des meilleures pâtisseries de la ville. Certains en grignotaient quelques-unes au passage et on peut les comprendre  Mais La plupart étaient trop fiers pour les dégrader avant la Procession.  Je n’ai pour preuve que cette photo de 1954 de mon ami Serge.

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martine_pedemonte rameaux

 J’ai toujours planté un olivier dans mes jardins et maintenant sur mon balcon.

 

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Dans le jardin de la Villa Florian

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Dans la jardinière du Parc Isthmia

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Un petit brin sur ma porte

* En Alsace et en Allemagne,

on offrait du buis mélangé de Katzenpfötchen, une plante formant une tige de bois ornée de petites sphères duveteuses

* En Bretagne

Une foule nombreuse venue à Jérusalem pour la fête l’accueille en déposant des vêtements sur son chemin et en agitant des branches coupées aux arbres.

* En Corse on utilise encore des palmes tressées.
Ces feuilles de palmes sont de couleur jaune très clair, car pendant plusieurs mois avant la fête des Rameaux on attache en faisceau le cœur des branches sommitales du palmier, de façon que ces branches, protégées du soleil, ne deviennent pas vertes en synthétisant de la chlorophylle. Cette couleur très claire est le symbole de la pureté, car, à l’entrée de Jésus à Jérusalem, le sol jonché de palmes ne devait pas être impur sous les sabots de l’âne qui portait le Christ.

A propos de l’âne, il porte souvent sur son échine une croix sombre formée par sa petite crinière et un ligne de poils courts perpendiculaires à cette crinière.

On dit en Corse que l’âne a cette croix depuis qu’il a été sanctifié en servant de monture au futur crucifié.

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En plus des rameaux de palmes, on porte aussi en Corse des rameaux d’olivier, signe de paix et d’abondance.

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En règle générale, ces rameaux sont conservés durant toute l’année après leur bénédiction le dimanche des rameaux et sont ramenés en messe le Mercredi des cendres du carême suivant ( pour justement être transformés en cendres )

 

le-rameau-dolivier

Aussi, avec un seul brin de palme on fait une petite croix, appelée « crucetta ».

On la place ensuite dans les maisons ou encore aux rétroviseurs des voitures.

Dans certaines villes de l’Allemagne du Moyen Âge,

on tirait dans les rues, lors du dimanche des Rameaux, une sculpture en bois représentant le Christ juché sur son âne muni de roulettes ((de)Palmesel, « âne des Rameaux »), et des rameaux étaient jetés sur le sol à son passage.

Au Vietnam,

ce sont des feuilles de cocotier et dans l’Europe de l’Est, des branches de saule.

* Dans le Sud de l’Europe et au Québec,

on utilise encore des rameaux de palmier, de même que dans certains pays d’Afrique subsaharienne notamment la Côte d’Ivoire
* Aux Antilles,

des feuilles de cycas revoluta, appelées « petit rameau »
* En Grande-Bretagne,

du saule marsault
* Aux Pays-Bas,

du buis. Les enfants ont confectionnent aussi une croix des rameaux.
* En Pologne,

des branchettes de saule
* En Arménie,

des couronnes sont faites de branchettes de saule pleureur
* Dans d’autres pays

sont aussi utilisés de l’if ou du sapin.

Voilà c’est fini pour aujourd’hui

Rendez-vous dimanche prochain

pour la fête de Pâques

Ses cloches et ses chocolats.

En attendant, respectez le Carême.

Ils n’en seront que meilleurs.

 

Publié dans 2012, 2013, Fêtes, Pâques | Pas de Commentaires »

Le gui, guide du Nouvel an porte-bonheur

Posté par ENO filles le 1 janvier 2013

Le guide du Nouvel an porte-bonheur.
Le gui, guide du Nouvel an porte-bonheur dans 2013
Si certaines traditions de Noël remontent à fort longtemps, certaines plus commerciales sont beaucoup plus récentes
C’est peut-être un peu tard pour cette année mais, pour l’an prochain, je suis en avance. Alors mettez cette info dans vos tablettes.
Le gui est traditionnellement accroché dans les maisons le soir du 31 décembre et voit tout le monde s’embrasser sous ses branchages lorsque les 12 coups de minuit de la nouvelle année sonnent.
« Dans les temps reculés et anciens, le gui était aussi nommé le « rameau d’or ».
Parmi les plus anciennes traditions on note la cueillette du gui que les druides gaulois pratiquaient déjà le 6e jour du calendrier lunaire celtique.
Chez les Druides, le gui était considéré comme une plante sacrée. Selon eux elle avait des propriétés médicinales.
Le gui était alors considéré comme une plante magique aux vertus curatives avérées contre les maladies mais aussi les mauvais esprits.
Le jour de la cueillette coïncidait avec le solstice d’hiver que l’on fêtait partout en Europe puisqu’il signifiait qu’enfin, les jours allaient rallonger pour ramener le printemps.
 gui dans Fêtes
Une autre version raconte cependant que cette coutume, fort répandue chez les anglo-saxons était rattachée à la légende de Freya, déesse de l’amour, de la beauté et de la fécondité.
Selon la légende, un homme devrait embrasser toute jeune fille qui sans s’en rendre compte, se trouvait par hasard sous une gerbe de gui suspendue au plafond.
 nouvel an dans Nouvelle année
Cette tradition païenne s’est perpétuée, même si l’Église tenta de substituer au gui, le houx dont les épines rappellent la couronne du Christ et les boules rouges, son sang.
Alors pour le 31 décembre, embrassez-vous sous le gui et vous aurez ainsi une longue vie, beaucoup d’amour et peut-être un mariage… »
- Quelques lignes, trouvées dans le Dauphiné Libéré par notre ami Papy qui compte.
En savoir plus
Le gui de Noël plante décorative.
Alors qu’il devait devenir une espèce protégée, le gui a été peu à peu remplacé par le houx et les décorations de Noël.
Le gui a des effets positifs sur la santé, utilisé en médecine et aussi traditionnellement associé à de bons présages et bonne chance: la tradition du baiser sous le gui de Noël à décorer les portes, c’est un signe que l’amour associés à ce baiser, il sera durable.

La tradition veut que le gui soit placé dans l’air, de préférence dans une porte ou suspendu au plafond et que pour ceux qui s’embrassent sous son feuillage ils obtiendront l’amour éternel de leur partenaire.

Il faut savoir que cette plante n’a pas de racines, de sorte qu’il est nécessaire de déposer les graines sur l’écorce d’un arbre, très lentement, et de prendre soin de payer les arbres pour compenser la dépréciation qu’ils devront subir du fait de la présence de gui.

Nom commun: gui

gui 

Lieu d’origine: Europe.

Nom scientifique: Viscum album

Famille: Viscaceae

Aspect général: C’est un arbuste vert qui peut atteindre jusqu’à un mètre. Formé d’un tronc court, mais aux branches  abondantes et à plusieurs reprises fourchues, parasite bienveillant il tue les autres parasites de l’arbre. Ses fleurs sont unisexuées.

Son fruit est une baie blanchâtre, translucide, de 6 à 10 mm et une seule graine.

Ces baies sont très prisées par les oiseaux. Une fois qu’ils les ont  mangées, ils se débarrassent de leurs graines collantes en frottant leur bec contre les branches des arbres. Ainsi, les graines sont fixées sur l’arbre-hôte et la production des racines spéciales commence à absorber la sève et à protéger l’arbre de l’invasion des plantes.

Exigences:   le gui pousse de préférence sur les branches des chênes, d’oliviers et de pins.

 

Publié dans 2013, Fêtes, Nouvelle année | Pas de Commentaires »

 

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