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Ce que le jour doit à la nuit

Posté par ENO filles le 11 septembre 2012

Ce que le jour doit à la nuit

Style Drame / Guerre / Historique / Romance

SORTIE CE MERCREDI 12 SEPTEMBRE

Le mardi 21 aout j’ai assisté à l’ avant-première de  « Ce que le jour doit à la nuit » en présence du réalisateur Alexandre Arcady et des remarquables comédiens : les jeunes et charmants Fu’ad Aït Aattou et Nora Arnezeder ainsi que Mathieu Boujenah. Manquaient à l’appel Anne Parillaud et Vincent Perez, Anne Consigny et Fellag. Dommage !

Quelques images de l’équipe du film, sur le vif.

Ce que le jour doit à la nuit dans 2012 ALEXANDRE-AnimJonas-anim Alger dans AlgérieEmilie-anim Algérie dans CinémaMathieu-Boujenah-anim Arcady5-anim cinéma

 

IMPORTANT!

On n’a pas toujours envie de découvrir un film avant sa présentation. Donc pour ceux qui sont dans ce cas, zappez cet article. Pour les autres, et bien, si ce film dont on parle partout vous intéresse, lisez.

Ici vous trouverez un certain nombres de commentaires des personnes proches du film et un entretien entre le réalisateur et l’écrivain.

Pour les appréciations, elles n’engagent que moi et mon ressenti au premier visionnage. Mais ce film touchant à mes racines, je pense aller le revoir à sa sortie tout public pour mieux comprendre.

J’ai longuement hésité à écrire cet article qui n’est pas dans l’esprit de mon blog. Mais après tout !

Ce film m’a laissé une impression indéfinissable en tant que Française d’Algérie, née à Oran comme Alexandre A. et ayant quitté la ville à 20 ans (15 pour Alexandre A.):

- Un mélange des époques qui m’a un peu gênée bien que sans doute nécessaire pour simplifier l’histoire et satisfaire aux exigences du cinéma.

Mes parents se sont mariés en  1939, début de l’histoire et les photos que j’en ai sont très différentes. L’époque des copains, je l’ai connue et vécue , mais pendant mon adolescence avec sa période américaine et Elvis.

- Une vision de l’Algérie que je n’ai pas beaucoup connue. Je suis une citadine, fille de fonctionnaires et les quelques colons qui ont créé cette terre et s’y sont enrichis étaient très éloignés de moi. J’ai vécu une vie normale jusqu’à l’âge de 10 ans et la cohabitation de deux cultures était pour moi naturelle. Mes photos de classe en témoignent.

Ensuite les choses se sont gâtées. Le terrorisme est entré dans nos vies : fini les pique-nique sereins dans les bois, les promenades à travers les quartiers, à pieds et en voiture, etc. Le risque nous accompagnait partout. C’est ce qui fait que je n’ai jamais parcouru l’Algérie.

Certaines scènes ne vont pas dans le sens objectif de l’Histoire. Et comme les enfants, qui ne voient que les détails, je crains que les spectateurs non avertis ne les retiennent un peu trop.

Je m’arrête là.

 SYNOPSIS

Mais voici l’histoire que nous raconte l’écrivain algérien Yasmina Kadhra, mise en scène par Alexandre Arcady, Oranais comme moi.

Algérie, années 1930. Younes a 9 ans lorsqu’il est confié à son oncle pharmacien à Oran. Rebaptisé Jonas, il grandit parmi les jeunes de Rio Salado dont il devient l’ami. Dans la bande, il y a Emilie, la fille dont tous sont amoureux. Entre Jonas et elle naîtra une grande histoire d’amour, qui sera bientôt troublée par sa mère jalouse et les conflits qui agitent le pays.

 

clic-ici colons

 

Il y a deux ans que j’ai ce livre à lire près de moi et je ne parviens pas à m’y mettre. Je ne sais toujours pas si je vais le faire. Je n’ai pas la nostalgie de ce pays. Je n’en garde que mes souvenirs personnels d’enfance et de jeunesse hélas perturbés par la guerre. Mais ma vraie vie a commencé en Métropole, berceau de ma famille.

 

BANDE-ANNONCE >> CLIQUEZ ICI

ACTEURS PRINCIPAUX

Émilie: NORA ARNEZEDER

Younes/Jonas: FU’AD AÏT AATTOU

Madame Cazenave ANNE PARILLAUD

Juan Rucillio: VINCENT PEREZ

Madeleine: ANNE CONSIGNY

Mohamed: FELLAG

Dédé: Mathieu Boujenah

Fabrice: NICOLAS GIRAUD

Jean-Christophe: OLIVIER BARTHÉLÉMY

Isabelle : MARINE VACTH

CE QUE J’EN PENSE

Certes Arcady a réalisé avec son cœur et son talent un film poignant sur une histoire d’amour à la fois touchante et dramatique qui s’est passée dans son pays natal mais qui aurait aussi bien pu se passer en France pendant la guerre de 40 ou dans tout autre pays en guerre. Un gout de déjà vu. De belles prises de vue qui malheureusement ne se sont pas passées sur la terre d’Algérie. Des acteurs qui portent le film. Une musique romantique à souhait  – Pour l’écouter en entier il faudra aller au cinéma ou acquérir le CD-

Si on s’attache à l’histoire rapportée par A.A., le drame de ces jeunes gens n’est pas du à l’affrontement de deux cultures ( un couple en est la représentation :  Anne Consigny et Fellag) mais à la jalousie d’une femme (Anne Parillaud) et à l’honnêteté et à la droiture d’un jeune garçon fidèle à la parole donnée.

UN PEU D’HISTOIRE

Ce roman d’une belle écriture très poétique, se passe en Algérie, sur un fond de guerre ou les Français ne sont pas vraiment montrés sous leur meilleur jour, bien qu’un riche colon (Vincent Perez, dans un beau rôle de composition) explique avec fierté que cette terre aride et inculte avait été domestiquée par ses ancêtres.

Mais alors, à qui appartenait donc cette terre. Aux premiers ou aux derniers occupants. Qui est né le premier, de l’œuf ou de la poule. Nous ne le savons pas.

Si mes quelques sources historiques sont exactes (il y en a tellement !):

-de 814 avant J.C. l’Algérie a été pendant 650 ans occupée par les Phéniciens Berbères - au passage, le jeune acteur Joe Fu’Ad Aït Attou a spontanément dit après la projection du film avant d’être gentiment repris, qu’il n’était pas vraiment concerné par ce pays puisque né d’un père berbère et d’une mère française-

- par les Romains pendant 575 ans

- par les Vandales pendant 104 ans

- par les Turcs pendant 113 ans

- puis par les Arabes pendant 872 ans en alternance avec les Berbères musulmans et les Turcs.

La terre d’Algérie n’appartenait donc pas uniquement aux Arabes mais me semble-t-il à tous ceux qui l’ont occupée et apprivoisée.

- C’est à cette époque que les Français ont suivi, poussés par la nécessité, avec les encouragements de leur dirigeants.

A cette époque, la vie en France étant rude et difficile. Les Français intéressés furent envoyés par le gouvernement dans cette terre aride et stérile occupée par à peine deux millions et demi de Berbères avec l’espoir de pouvoir faire vivre leur nombreuse famille sur une parcelle de terre bien à eux. La France avait promis des concessions. Et les a obtenues. Car, « selon le droit musulman, les terres incultes appartenaient aux premiers cultivants ».

L’état français a donc acquis par divers moyens ces parcelles incultes et les a données aux Français qui ont tenté l’aventure. D’autres pays dont l’Espagne ont suivi.

J’ai trouvé confirmation de ces explications dans le livre de notre amie Fabienne « La Terre promise » qui explique très bien et très simplement, documents à l’appui, cette période.

Mon grand-père, lui, y est venu en tant que militaire pendant la guerre et y est resté. Il ne possédait pas de terre. Il a tout acquis par son travail, sa générosité et ses talents divers. Mes parents étaient de modestes fonctionnaires. La colonisation, je n’ai pas bien connu.

« Tout le monde n’était pas colon, tout le monde n’avait pas une cravache contre ses bottes de seigneur; on n’avait même pas de bottes tout court, par endroits. Nous avions nos  pauvres et nos quartiers pauvres, nos laissés pour compte et nos gens de bonne volonté, nos petits artisans plis petits que les votres, et nous faisions souvent les mêmes prières. Pourquoi nous a-t-on tous mis dans le même sac? Pourquoi nous a-t-on fait porter le chapeau d’une poignée de féodaux? Pourquoi nous a-t-on fait croire que nous étions étrangers sur la terre qui a vu naitre nos pères, nos grands-pères et nos arrière-arrière- grands-pères, que nous étions des usurpateurs d’un pays que nous avons construit de nos mains et irrigué de notre sueur et de notre sang? … Tant qu’on n’aura pas la réponse, la blessure ne cicatrisera pas« -  Un extrait du livre de Yasmina Khadra qui m’a été transmis par un ami de là-bas. Merci Serge.

Entretiens croisés

entre Alexandre Arcady et Yasmina Khadra par Pierre Abou

Alexandre Arcady, comment avez-vous découvert le livre de Yasmina Khadra et qu’est-ce qui vous a donné envie de l’adapter ?

Alexandre Arcady – C’est en vacances à l’étranger il y a déjà maintenant trois ans, que j’ai eu connaissance du roman de Yasmina Khadra Ce que le jour doit à la nuit en lisant une critique dans un journal (…)

Alexandre Arcady – Il y a toujours une certaine nostalgie à évoquer la jeunesse. Sauf que là, hormis cet épilogue, on raconte l’histoire au présent. C’est un film dans le mouvement, dans la pulsion, dans la vie, dans la vérité, dans l’émotion et dans l’amour. On y voit des gens qui s’aiment, qui s’affrontent, qui rêvent, qui vivent en un mot (…)

Si vous ne deviez garder, l’un et l’autre, qu’un seul moment de toute cette aventure ?

A.A. – La découverte du roman !

Y.K. – La découverture du film

Tout lire ici:

fichier pdf Entretiens croisés par Pierre Abbou

Thé ou café du dimanche 09 septembre 2012 : Anne Parillaud parle de son rôle

the-ou-café guerre d'Algérie

 La suite aussi est intéressante. Ecoutez.

Projection du film à ALGER !!!

Avant-première mondiale du film « Ce que le jour doit à la nuit » à Alger

Présentation par AArcady

« … Après quelques projections pour la presse française, le film « Ce que le jour doit à la nuit » une adaptation éponyme (ce terme est employéau cinéma lorsque le scénario d’un film est inspiré d’un livre) du roman de l’écrivain Yasmina Khadra a d’abord été présenté à la presse algérienne vendredi 7 septembre puis projeté en avant-première mondiale, une présentation réservée aux officiels et aux professionnels du cinéma… ».

moi – Une présentation surprenante puisque l’Algérie avait précédemment refusé le tournage sur les lieux. Mais finalement je pense que ce film ne peut que plaire aux Algériens.

« … Cette projection a eu lieu en présence de la ministre de la Culture, Khalida Toumi, et d’autres membres du gouvernement et du corps diplomatique ainsi que de la ministre déléguée auprès du ministre français des Affaires étrangères, chargée de la Francophonie, Yamina Benguigui, en visite de travail à Alger.
Le film adapté au cinéma par Daniel Saint-Amont et Blandine Stintzy représente pour son réalisateur, Alexandre Arcady, « une œuvre sur l’histoire de l’Algérie avec des regards croisés » qu’il souhaitait offrir au public à l’occasion du cinquantième anniversaire de l’indépendance.
De sa rencontre avec l’œuvre de Yasmina Khadra, le réalisateur dit avoir tiré un récit de l’histoire de l’Algérie qui se veut « apaisant, avec un message de réconciliation et de fraternité ».

Moi – Mais peut-être pas totalement impartial. Ce ne fut pas mon impression au vu des images de la guerre en arrière-plan. Je vous laisse juge.
« … Pour sa part l’auteur du best seller « Ce que le jour doit à la nuit » confie avoir écrit ce roman pour raconter l’Algérie mais aussi « montrer les hommes face à l’adversité et à l’échec de l’amour ».

Après avoir présenté toute l’équipe du film, notamment les deux principaux acteurs Fu’ad Aït Aattou et Nora Arnezeder, et avoir lancé la projection, Alexandre Arcady a endossé le rôle du guide touristique en conviant toute l’équipe du film à une balade dans les rues de la ville qui l’a vu naître en 1947.

L’équipe du film a fait une halte devant le Théâtre national d’Alger, plusieurs anciennes salles de cinéma de la capitale, le Musée des arts moderne d’Alger ainsi que quelques immeubles et ruelles que fréquentait le réalisateur.

L’équipe du film est ensuite revenue pour être ovationnée par un public très nombreux qui a beaucoup apprécié le film qui ne sera disponible en salle en Algérie qu’au mois d’octobre prochain »

Bon film!

Samedi15 septembre:Je viens de tomber par hasard sur cette critique

du journal  El Watan2

« Le film Ce que le jour doit à la nuit du réalisateur Alexandre Arcady,adapté du roman de l’auteur algérien Yasmina Khadra, est projeté ce vendredi soir en avant-première à la salle El Mougar d’Alger. El Watan Week-End a vu le film lors d’une projection en France, voici notre critique.

Lundi 3 septembre 2012. Il y avait du beau monde au Gaumont Champs Elysées.  Il y en aura tout autant, et certainement, aujourd’hui, vendredi 7 septembre sur Alger.

Deux villes, un public identique (des Politiques, acteurs et autres invités bienheureux et sans doute quelques journalistes), et le nouveau film d’Alexandre Arcady, adaptation d’un roman à succès de l’écrivain algérien, Yasmina Khadra. 



Ce que le jour doit à la nuit, énième retour sur l’Algérie française, avant le 1er novembre 1954, bruit et fureurs de multiples clans pour (re)définir la liberté, et pivot narratif d’un film qui se veut lyrique sans être misérabiliste, juste sans être conciliant, et cinématographique sans être auteuriste (donc personnel).

Toujours cette histoire de visages juvéniles, amoureux transis, regards parfois durs et verbiage lâché sans concession.

Voir ce film, c’est se remémorer Le Coup du Sirocco ou bien Le Grand Carnaval, c’est flirter de nouveau avec les eighties où l’Algérie de Chadli (Troisième président algérien, ndlr) n’intéressait aucun cinéaste étranger, donc « obligé » de se retourner vers le Passé, moins pour comprendre l’état des lieux, que pour revivre un souvenir le temps d’une bobine.

Œuvres désuètes, amusantes, accent qui nous rappelle certaines choses et surtout une communauté montrée sans artefact car liée au propre quotidien d’Arcady.

Pourquoi le blâmer ? Pagnol en fit autant, mais avec tact et surtout sans s’apitoyer sur le premier degré qui bloque les niveaux de l’Histoire et donc de lecture.

Et là, cela devient embêtant.

Nostalgie et fantasme
Ce que le jour doit à la nuit ressemblerait à un bonbon dont on connaitrait déjà sa saveur, donc une aspirine qui fait passer temporairement le mal de crâne. Dieu sait que depuis cinquante années, la migraine est devenue un sacerdoce chez le peuple fennec et le cinéma a toujours été utilisé comme un aspirateur idéologique pour cerner cette période de « guerre sans nom ». On capte la poussière, elle rentre dans la machine mais rare sont les moments où le cinéaste daigne vouloir vider cette machine. Toujours ce grain nostalgique conservé quelque part et discrètement dans un coin du plan. Parce que « l’avenir est derrière eux et que le passé sera devant » (phrase lancée par le personnage principal), qu’Arcady sera toujours ce cinéaste de l’entre-deux, incapable d’assumer un désir, et préférant ne filmer que des fantasmes.

Souvenez-vous de Là-bas mon pays, ingénieuse proposition sur un territoire inconnu (l’Algérie contemporaine), et qui dégageait un corps impatient qui finissait par tomber, tel l’Icare incapable de « voir » son présent, trop affairé à jongler entre celui qui ne veut pas oublier et celui qui tente de s’adapter au changement. Triste double-face pour un cinéaste qui n’en finit plus d’étaler sa transparence par le prisme de mots joliment troussés, oubliant le cinéma dans tout ça ! Affaire de littérature et de théâtre, pas l’ombre d’un plan qui viendrait donner du liant à un récit qui méritait envolée, claque et autre lyrisme désordonné.

Ce que le jour doit à la nuit patine de ces absences, ancré dans un genre où tout est filmé sans esprit.
Godard aimait à dire que le spectateur levait la tête au Cinéma et la baissait face à la télévision. Arcady, à aucun moment, ne réussit à faire lever les esprits. Regrettable ! »

Lisez les commentaires sur cette page… Chacun sa manière de s’approprier l’Histoire. Le « pardon » des deux côtés n’est pas  pour demain.

Un extrait zahir16 … « L’histoire est passée par là  et de deux choses l’une; ou vous avez comme objectif un souci de vérité et alors c’est raté ou vous vouliez faire un divertissement alors pourquoi l’Algérie? le roman de Yasmina Khadra ne sort pas grandi dans cette affaire  lui qui a parlé de son roman comme une histoire d’un amour qui pouvait se passer dans n’importe quel pays (…)   »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2012, Algérie, Cinéma | 9 Commentaires »

Des filles « synchro »

Posté par ENO filles le 5 août 2012

Dimanche 05 août 2012

Les Epreuves de natation synchronisée auront lieu Du Dimanche 29 Juillet 2012 au Samedi 11 Août 2012
Sara Labrousse et Chloé Willhelm. Leurs noms vous sont peut-être inconnus ; pourtant, les 5, 6 et 7 août, ce sont elles qui défendront les couleurs françaises aux Jeux olympiques dans l’épreuve de natation synchronisée en duo. Nous les avons rencontrées lors d’un entraînement à l’Insep (1).

Diaporama sur:

http://madame.lefigaro.fr/societe/filles-synchro-050812-272466?page=0

Rencontre  avec Sara Labrousse et Chloé Willhelm, 
Reportage Yan Bernard-Guilbaud

Le rendez-vous avec les deux sirènes est donné au centre nautique Émile Schoebel, dans le bois de Vincennes. D’énormes travaux sont en cours autour de l’entrée du bassin : une reconstruction tardive suite à l’incendie qui a détruit le stade aquatique en novembre 2008. La piscine Muriel Hermine, à demi enfouie sous terre, accueille les équipes de natation synchronisée et de plongeon. Sara Labrousse, 24 ans, et Chloé Willhelm, 23 ans, commencent leur échauffement de l’après-midi sous l’œil vigilant de Julie Fabre, leur entraîneur depuis bientôt deux ans.

Les deux nageuses se sont qualifiées pour les JO en avril. Depuis, elles ont dû mener de front leurs études, leur participation aux championnats d’Europe et de nombreux stages en prévision des épreuves de Londres. Derrière leur maquillage pailleté, ces naïades réalisent de véritables prouesses.o

Qui sont-elles ?
Sara Labrousse, née le 15 avril 1988. Étudiante en master d’océanographie et environnements marin.
Club : Hyères Natation synchronisée (83).
Jeux olympiques : première participation.
Championnats du monde : 6e en combiné et 11e par équipe à Melbourne en 2007 ; 7e par équipe à Rome en 2009 ; 8e en duo technique, 9e en duo libre et 8e par équipe (technique et libre) à Shanghai en 2011.
Championnats d’Europe : 5e par équipe et 5e en combiné à Eindhoven en 2008 ; 5e par équipe à Budapest en 2010 ; 6e en duo et 4e par équipe à Eindhoven en 2012.

Chloé Willhelm, née le 8 juillet 1989. Étudiante en 2e année de kinésithérapie.
Club : Les Dauphins de Firminy (42).
Jeux olympiques : première participation.
Championnats du monde : 6e en combiné et 11e par équipe à Melbourne en 2007 ; 7e en solo et 7e par équipe à Rome en 2009 ; 8e en duo technique, 9e en duo libre et 8e par équipe (technique et libre) à Shanghai en 2011.
Championnats d’Europe : 5e par équipe et 5e en combiné à Eindhoven en 2008 ; 5e par équipe et 6e en duo à Budapest en 2010 ; 6e en duo et 4e par équipe à Eindhoven en 2012.

« On a envie de vivre pleinement nos Jeux »

Le cygne noir, le cygne blanc

Et oui, la synchro c’est aussi la danse.
Alors que le duo débute son travail dans l’eau, les autres filles de l’équipe de France de natation synchronisée alternent étirements et renforcement abdominal au bord du bassin. « Sara et Chloé, 9e au classement mondial, sont les seules représentantes françaises à Londres, explique Julie Fabre, car l’équipe n’est pas qualifiée pour les Jeux. Alors, comme elle n’a plus de compétition, elles prépare déjà sa nouvelle saison et sa nouvelle chorégraphie. »

Sara Labrousse et Chloé Willhelm ont travaillé le matin leur condition physique par de l’entraînement à sec, aérobie, gainage et rameur.

L’après-midi, une fois les 600 m de nage avalés (pour affiner l’appui des mains dans l’eau), elles répètent leur chorégraphie pendant près de deux heures, séquence après séquence.

Pour marquer le rythme et se faire entendre par les nageuses évoluant le plus souvent sous l’eau, Julie Fabre frappe une boucle en métal contre une perche placée dans la piscine. Les gestes sont nets, précis et calés au centimètre. Les filles n’ont pas pied et aucune des deux ne s’interrompt pour se reposer sur le bord du bassin. « Nous y allons uniquement pour boire, toutes les trente minutes », explique Chloé.

On ne touche jamais le fond
Sara précise que « le principe de la natation synchro est que l’on ne touche jamais le fond, c’est interdit, même en équipe. Il n’y a pas d’appui sur le sol, ce ne sont que des appuis avec les jambes. »

La musique retentit dans la piscine, du Charlie Winston revisité spécialement pour la chorégraphie technique. De nombreuses gerbes d’eau éclaboussent la surface : l’équipe de France de plongeon s’entraîne dans le même bassin. Pas de quoi déconcentrer le duo qui peaufine ses mouvements avec un seul objectif en tête : la finale des JO. D’abord, elles devront présenter deux programmes sur deux premiers jours de compétition. Le 5 août, ce sera la partie technique, avec des figures imposées dans un ordre donné. Le 6, place au programme libre, beaucoup plus chorégraphié. Pour ce ballet, les Françaises nageront sur le thème du Lac des cygnes, dont la musique sera arrangée pour l’occasion par Jean-Michel Collet, conseiller musical et compositeur pour la Fédération française de natation synchronisée. « Le total des deux programmes donne une note ; si nous sommes dans les douze premières, nous irons en finale le troisième jour, explique Chloé. C’est notre objectif, on a envie de vivre pleinement la compétition, de nous battre jusqu’au bout ! »

Qui sait si le podium olympique leur sera accessible cette année ?

Reste que « c’est tellement un rêve d’aller aux JO, c’est quelque chose d’énorme dans une carrière de sportif. On travaille des heures et des heures pour cet événement, pour faire une belle performance », confie Sara.

Nous, on leur rêve une médaille de bronze – la dernière en duo fut remportée par Virginie Dedieu (Hyères) et Myriam Lignot aux Jeux de Sydney, en 2000.

Réponse dans deux jours, à Londres, dans la piscine de l’Aquatics Centre.
Prouesses techniques et artistiques.

Cette activité me touche particulièrement car ma petite fille l’a pratiquée a Hyeres justement, avec l’or à la clé, de 4ans à 14ans. Un moment je l’ai imaginée aux JO: juste l’âge cette année. Mais cette discipline est très dure, très exigeante et demande un investissement personnel et familial important. Priorité à été donnée aux études. Cliquez sur elle

Des filles

J’espère que nos Françaises se défendront avec ardeur et grâce.

J’ai beau chercher des videos sur cette discipline. Pas moyen d’en trouver.

Peut-être demain pour la finale sur la 2, en direct vers 18h je crois.

Revenez sur l’article pour plus d’infos… parce qu’il n’y a pas que le foot dans la vie…

La suite Lundi 6 aout 2012 Jour 10

Source : Article du 07/08/2012 de Mathilde Laurelli

Stars, grâce, beauté, humour et fantaisie pour les épreuves de natation synchronisée en duo, qui se tiennent aux JO de Londres jusqu’au 9 août, les nageuses transforment leur maillot de bain en costume de scène.

Je me souviens : chaque année en effet les mamans se mettaient au travail : perles, paillettes et autres colifichets. Chignons et colifichets fixés à la gélatine et maquillage waterproof outré, les fillettes se transformaient en stars ; le résultat était bluffant

Les Tricolores en finale de justesse

11eme du programme technique dimanche, les Françaises Sara Labrousse et Chloé Willhelm n’ont pas changé de place à l’issue du programme libre, où elles ont terminé au 10eme rang. 11emes des qualifications, elles seront en finale puisque les 12 meilleures paires étaient qualifiées.

 Les Québécoises Marie-Pier Boudreau Gagnon et Elise Marcotte ont terminé 4e en qualification au programme libre en natation synchronisée en duo.

 Classement finale des qualifications:
1- Russie : 196,800
2- Chine : 192,810
3- Espagne : 192,590

11- France : 176,040

Mercredi 8 août La Finale
Dixième place pour le duo tricolore. Onzièmes à l’issue des qualifications, Sara Labrousse et Chloé Willhelm ont gagné une place lors de la finale, pour finir au 10e rang (176,260 pts). La médaille d’or n’a pas échappé aux Russes Natalia…

Des vidéos à ne pas manquer

Les épreuves de qualification

 

Publié dans 2012, Evénements, J.O, Non classé | Pas de Commentaires »

Si Versailles m’était conté

Posté par ENO filles le 25 juillet 2012

Splendeur et quotidien !

Il est encorez temps d’en parler car ici la parole est d’or.

Les ors de Versailles prennent le RER. Un train SNCF Transilien de la ligne C du RER a été entièrement décoré à la manière du château et des vues du jardin de Versailles.

Si Versailles m'était conté dans 2012 rer21

 

13 2012 dans Evénements

Le premier train aux couleurs du château de Versailles a été inauguré le 16 mai par Guillaume Pepy, président de SNCF, et Catherine Pégard, présidente de l’Établissement public du Château, du musée et du domaine national de Versailles. Cette rame du RER C Transilien dessert Versailles.
Pour la petite Histoire, les rideaux de mon premier appartement à Paris venaient de la Galerie des Glaces, couleur dorée comme il se doit.
Ils n’ont survecu que cinq ans à leur déplacement dans le monde moderne.
En route pour Versailles !
img-du-pps Paris dans Versailles
Comme si vous y étiez!
Les sept décors reproduits évoquent la galerie des Glaces et la galerie des Batailles ainsi que des décors plus intimes et moins connus, comme la chambre de la Reine du Petit Trianon, le Temple de l’Amour et le Belvédère du Domaine de Marie-Antoinette, le péristyle du Grand Trianon, la Bibliothèque de Louis XVI et un décor du carrosse du sacre de Charles X. Les décors ont été choisis en partenariat par le château de Versailles et la direction SNCF Transilien du RER C. Ils ont été préparés par l’agence Encore Eux à partir de photos des photographes Jean-Marc Manaï, Christian Milet et Thomas Garnier.
Le pelliculage a été réalisé avec un film plastique de haute technicité et aura une durée de vie d’au moins deux ans.
collage11 RER
L’opération a nécessité l’intervention de sept agents spécialisés du Technicentre SNCF de Paris Rive Gauche pendant dix jours sur le site des Ardoines (Val-de-Marne).
Quatre autres trains du RER C bénéficieront du même décor d’ici fin 2012.
L’opération résulte du partenariat engagé depuis plusieurs années entre SNCF Transilien, réseau Île-de-France de SNCF, les acteurs du tourisme versaillais et l’Établissement public du Château, du musée et du domaine national de Versailles.
Le château de Versailles a pris en charge la création graphique du pelliculage et SNCF Transilien l’a mis en place.
« Cette expérience nous est apparue comme une évidence et l’occasion unique de renforcer ce partenariat. […] C’est aussi le signe de la volonté de Versailles de ne pas rester figé dans sa prodigieuse histoire mais de vivre dans son temps en allant au-devant d’un public toujours plus large, toujours plus informé et venant de toujours plus loin.», déclare Catherine Pégard.

Publié dans 2012, Evénements, Versailles | Pas de Commentaires »

Aline Hidalgo FP 60/61

Posté par ENO filles le 17 juin 2012

 

Samedi 16 juin 2012:  un nouveau commentaire sur l’article  « DOCUMENTS D’EPOQUE: Notre première affectation »
Auteur : Aline Hidalgo
« Je suis Valmycienne et j’ai suivi ma dernière année de FP à l’ école normale d’institutrices d’ Oran de 1960-61!
Je n’ ai aucune photo de ma promo!
Qui pourrait prendre contact avec moi ? Cordialement » Aline
Aline Hidalgo FP 60/61 dans Promo 57-61 montrer-du-doigtPOUR REVOIR CET ARTICLE: cliquez sur les liens ci-dessous
Bonjour Aline,
Tu serais donc de ma promo, la promo 1957/1961.
Donc pour avoir des photos va sur les articles concernant cette promo.
Dans le SOMMAIRE DU BLOG, tu trouveras tous les liens

montrer-du-doigt Aline Higdalgo dans Promo 57-61Clique sur:  La promo 1957 à 1961

RAPPEL DES LISTES DES PROMUS

(En cas d’erreur, merci de me le signaler en commentaires)

              Promo 57/61                                                       FP 60/61

Abensour Germaine  – stagiaire                                Adida Lucienne – FP2

Aim Claudine                                                           Amsallem Annie – FP

Assouly Mireille – Stagiaire 1                                  Audouy Jacqueline – FP2

Batifol Marie -Ange – Stagiaire 1                             Baeza Josette – FP

Blasco Jeannine – Stagiaire 2                                    Bagnouls Chantal – FP2

Blesson Fabienne                                                      Ballestra Marie-Jeanne – FP2

Caillat Evelyne                                                          Baudet Marie -José – FP

Cuartero Evelyne                                                       Bautrant Gisèle – FP2

Derschlag Danièle – sortie en 60                               Bensadoun Andrée – FP

Fressignac Mauricette – partie à Alger                      Bensaïd Jocelyne – FP2

Gahinet Yvette                                                          Bernabeu Aline – FP

Genand Charlette                                                       Bertoni Danielle FP2

Guilhem Paule Stagiaire 2                                         Blanc Monique FP1

Hernandez Gaby                                                        Blasco Ghislaine FP2

Laffitte Josette                                                          Botella Danièle FP2

LLamas Marie-Jeanne                                              Chacone Annie FP2

Martinez Colette stagiaire 1                                     Ciepy Renée FP1

Martinez Françoise                                                  Contioso Celine FP1

Martinez Geneviève                                                 Darmani Marlène

Martinez Lydia – stagiaire 2                                     Galvan Michèle FP1

Palma Yolande                                                          Enkoua Francine FP1

Pastor Claudette                                                        Hernandez Josette FP1

Ravera Christiane – stagiaire 1                                 Hidalgo Aline stagiaire FP1

Ripoll Yolande                                                          Houry Simone FP2

Rosenzweig Alberte                                                  Kerob Michèle

Ruiz Marie- Jeanne – stagiaire 1                               Labbouz Michèle FP2

Saget Yvette-Julie – partie à Alger                            Larrat Ghislaine FP2

Santiago Yvette                                                         Masia Marie Claude FP1

Testa Geneviève                                                        Mesnaque Anne Marie FP1

Thomas Monique – stagiaire 2                                  Montesinos Colette FP1

Valentin Marcelle – stagiaire1                                  Moringue Monique FP2

Vautherot Simone – stagiaire1                                  Mullor Francine FP2

Zidour Assia – stagiaire1                                          Obadia Jocelyne FP2

                                                                                  Parodi Monique  FP

                                                                                  Perez Ghislaine FP2

                                                                                  Peyrolle Danielle FP2

                                                                                  Rocca Colette FP2

                                                                                  Sainte Marie Monique FP2

                                                                                  Saliba Simone FP2

                                                                                  Sitges Michèle FP2

                                                                                   Scholzen Marie

                                                                                   Vareille Liliane

                                                                                    Valverdé Simone FP2

                                                                                    Vanacore Colette FP2

 

 

 

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Le prénom

Posté par ENO filles le 21 avril 2012

Le prénom dans 2012 Animation-CLAP  Le prénom

« Un enfant c’est le début du bonheur

Un prénom, c’est le début des emmerdes »

affiche2 Le prénom dans Cinéma

Le Directeur des cinémas Pathé de Toulon – La Garde déborde d’activités et d’ingéniosité pour satisfaire les cinéphiles de la ville et rendre le cinéma attractif aux plus difficiles.

Deux avant-premières en deux jours. Et en présence de l’équipe du film chaque fois, ce qui donne un caractère plus personnel à la projection.

Un tel succès a obligé l’organisateur à ouvrir deux salles pour chacune d’entre elles.

 

Et quels films! De quoi passer un bon moment en cette période d’incertitude et de morosité. Du rire franc, de l’émotion, pas de violence, pas de drogue, pas de sexe, la vie quoi, comme on aimerait toujours la vivre.

L’un des deux, vous en avez sûrement entendu parler.

Au titre banal mais intrigant car ce « Prénom », vous aimeriez le connaitre tout de suite, mais personne ne le prononcera avant que vous n’ayiez vu le film. Ce n’est pas possible ! Et pour cause ! Il est à l’origine de cette comédie familiale qui balance entre rires et larmes et où on ne s’ennuie pas un seul instant.

« Ca sent le César », disent certains. Et je rajoute : « Ca sent le vécu ! »

Le prénom est l’un  des premiers fardeaux que chacun aura à porter dans sa vie et les parents doivent avoir pour premier objectif de leur choix de ne pas l’alourdir. La famille n’a pas vraiment son mot à dire. Mais tout de même !!! Chacun risque fort de se reconnaitre dans cette peinture tragi-comique de la famille et donne à réfléchir à nos comportements.

Le thème abordé est la cohésion de la famille et ses liens certes forts mais facilement perturbés par la moindre entorse aux règles établies. Dès le début du film, après les quelques images joyeuses des retrouvailles, on sent que cela va mal se passer. Et tout le monde en prend pour son grade.

Babou, la seule qui a droit à un surnom condescendant et réducteur qui date de l’enfance est l’hôtesse, la mère de famille parfaite qui assume tout. Et ça ne choque personne.  

Ce film est une adaptation de la pièce à succès du même titre et du même réalisateur. On y trouve aussi les mêmes acteurs sauf un nouveau venu, Charles Berling qui remplace Jean-Michel Dupuis au théâtre et campe avec son épouse les bobos intellos, professeurs tous les deux et parents de deux enfants aux noms étranges : Apollin et Myrtille. Patrick Bruel est le quadra type séduisant, sûr de lui et ayant réussi dans le monde de l’Immobilier – le milieu enseignant opposé au milieu des Affaires, et de l’Immobilier en particulier, je connais-. Aux antipodes politiquement, les deux beaux-frères partagent un même goût de la joute verbale, sous le regard amusé et bienveillant de l’ami d’enfance Claude interprété par Guillaume de Tonquédec.

Vincent annonce à ses proches que son épouse Anna et lui ont décidé du prénom de leur futur enfant, celle-ci étant toujours en retard. Tout le monde presse Vincent de dévoiler le fameux prénom sans attendre Anna et, après les avoir tous baladés avec légèreté comme à son habitude, il pronom ce fameux prénom qui va faire l’effet d’une bombe assourdissante et déclencher un conflit disproportionné. Tous les non-dits, les préjugés, les vérités explosent.

C’est un film intelligent, irrésistible, finalement plus drôle mais aussi plus émouvant à l’écran que sur scène, selon les protagonistes.

Au cours du tournage, il a été parait-il difficile aux acteurs de prononcer une réplique qui ne déclenche un fou-rire. Et je peux l’imaginer.

Je n’en dirai pas plus. Allez voir ce film dès sa sortie, le 25 avril. Vous ne regretterez pas votre temps

Un film de Alexandre de la Patellière et Matthieu Delaporte 

Le Prénom — bande-annonce du film. Cliquez sur l’image 

echographie

 Ci-après quelques extraits très mal photographiés de l’interview.

AnimationAP

 

Patrick Bruel n’était hélas pas présent et j’ai eu envie de prononcer la célèbre réplique : « Alors ! On n’attend pas Patrick !… » pour les cinéphiles seulement

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Pâques 2012

Posté par ENO filles le 7 avril 2012

Il est revenu le temps des … cloches, des oeufs en chocolat et autres gourmandises que les enfants recherchent avec des cris de joie et d’impatience.

Malgré le temps qui n’est pas toujours clément, cette tradition perdure dans la plupart des familles. Voici encore une bonne occasion de les réunir autour de l’enfant, symbole de sa longévité.

Mais parfois hélas elle se perd avec les enfants qui grandissent. Et c’est bien dommage!

Alors quand nous le pouvons ne la laissons pas s’éteindre et disparaître.

En résumé, voici l’histoire de la chasse aux œufs

Si Pâques est avant tout une fête religieuse, elle est aussi l’occasion de retrouvailles familiales et constitue une véritable fête pour les enfants.
Il faut remonter au IVe siècle pour retrouver l’origine de cette chasse aux œufs mystérieuse.
A cette époque, il n’est pas question de chocolat, mais c’est en effet pendant le Carême, la pénitence de 40 jours, que l’usage des œufs est interdit par l’Eglise.

Pour se débarrasser des œufs inutilisés, ces derniers étaient donnés aux enfants.

Dès le jeudi saint, les enfants, en bande, ramassaient et collectaient les œufs dans leur corbeille… Revoir

Voici une petite carte

pour vous souhaiter de joyeuses fêtes de Pâques auprès de votre famille

Pâques 2012 dans 2012 Coucou-de-Paques-300x200

Et aussi les voeux de Robert aux ENOliens

« Ce n’est pas un scoop : juste l’occasion de te (vous) souhaiter un excellent dimanche de Pâques.
Il sera sûrement l’occasion de fêter dignement la Mouna. Les miennes sont au four. Je ne dis pas
comme elles embaument la maison »

- Pour moi il n’y a pas de mouna, je ne sais pas les faire….  SNIF!

lapins-300x233 dans Fêtes

Pour en savoir plus

sur cette fête mi chrétienne-mi païenne (comme toutes les fêtes religieuses d’ailleurs),parcourez le blog en cliquant sur l’image

poules-et-poussins-2 dans Pâques

Blog : Nadine de Trans en Provence      

L’oeuf est sans doute le plus vieux et le plus universel symbole de vie et de renaissance. De multiples rituels lui on été associés depuis la nuit des temps. Chez les Perses, l’oeuf est un objet de culte que l’on s’offrait au moment de l’équinoxe de printemps. Dans la Rome antique, l’équinoxe de printemps donnait lieu à des festivités : un défilé de femmes vêtues de blanc portant un oeuf était organisé afin que la déesse Cérès leur donne de bonnes récoltes. C’est l’empereur Septime Sévère en l’an 200 qui instaura dans l’Empire romain, la tradition des oeufs peints en rouge après qu’il eut découvert un oeuf rouge le jour de la naissance de son fils. Les Celtes consommaient aussi des oeufs teints en rouge à l’équinoxe de printemps parce qu’ils devaient être source de bienfaits pour l’année entière.

Dans les pays chrétiens, la consommation et la vente d’oeufs étaient interdites pendant la période du Carême.

Le jour de Pâques, la population se retrouvait donc avec beaucoup d’oeufs. Les plus vieux étaient décorés et offerts, les autres étaient consommés.

Dans toutes les régions, se sont développées des pâtisseries ou des plats à base d’oeufs pour le jour de Pâques.

Louis XIV faisait collecter les plus gros oeufs, et il faisait bénir solennellement le jour de Pâques de grandes corbeilles d’oeufs dorés à la feuille d’or qu’il remettait en cérémonie à ses proches et à ses valets…. A cette époque, s’est développée parmi la noblesse, la coutume des oeufs-joyaux réalisés par des orfèvres ou des peintres réputés. Les plus connus sont …

Les oeufs de Fabergé

Voci la fabuleuse histoire des OEUFS DE FABERGE offert par le TSAR Nicolas II à sa mère, l’Impératrice douairière Maria Feodorovna 

Site Ma planète

Cliquez  sur l’image pour voir le PPS 

histoire-oeufs-de-Fabergé

Sur Blouin ArtInfo -  Toujours à la pointe ces Anglais !!!

Depuis le 21 février, 200 œufs géants ont été disséminés à travers Londres pour une chasse grandeur nature qui ravira les petits comme les grands. A la clé, un veritable œuf de Fabergé à gagner. Les paniers sont ouverts ! Trop tard pour le gagner cette année!!!

« À l’approche de Pâques et du Jubilée de la Reine, le projet de la Fabergé Big Egg Hunt rassemble création, esprit ludique et opération caritative, en plaçant dans les rues de Londres des œufs-sculptures, décorés par 200 artistes ou personnalités (Zaha Hadid, Mr Brainwash, Sir Ridley Scott…).

Les œuvres sont aussi mises à l’encan virtuel sur le site de la Big Egg Hunt.

En plus des enchères, cette grande chasse à l’œuf propose une loterie par texto. Chaque œuf ornant les rues londoniennes est muni d’un code. En l’envoyant par texto à un numéro spécial, les participants peuvent gagner l’œuf suprême : un Diamond Jubilee Egg en or rose, pavé de 60 diamants, émeraudes et saphirs (une pierre précieuse pour chaque année de règne d’Elizabeth).

Organisée pour lever près de 2 100 000 livres (€2 500 000) dans son ensemble, l’opération part d’un bon sentiment.

Les recettes doivent être reversées à deux grandes organisations caritatives anglaises, The Elephant Family et Action For Children.

Mais samedi dernier, elle a pris bien involontairement une tournure plus cynique, quand deux des œufs exposés au public ont été volés de leur socles, sur Great Marlborough Street et Bond Street.

Selon l’Evening Standard, le vol a causé un dommage de 16 000 livres (€19 000).

Des volontaires se sont relayés ce week end pour protéger les 198 œufs restants, et l’un des deux œufs volés a été retrouvé.

L’œuvre Hatch, réalisée par Natasha Law, la sœur de Jude Law, a été retrouvée par la police dans la nuit de samedi, à Maida Vale.

Mais l’œuf Letterbox de Benjamin Shine, hybridant une boîte aux lettres typiquement londonienne et une forme ovoïde, reste introuvable.

L’œuf-letterbox-de-la-Fabergé-Big-Egg-Hunt

La sculpture en fibre de verre de 74 cm devait faire partie des 30 pièces adjugées le 20 mars prochain et elle atteint, aujourd’hui, 2700 livres (€3200) sur le site de la Hunt.

Sur london24.com, l’artiste a déclaré : « Bien que je sois flatté que quelqu’un ait tellement envie (de cette pièce), je suis extrêmement déçu que des cambrioleurs ait égoïstement volé une œuvre créée pour lever des fonds vitaux, destinés à deux organismes caritatifs qui en valent la peine. (…) Je suis également attristé que les gens s’amusant à prendre part à la Fabergé Big Egg Hunt ne puissent pas voir le Letter Box Egg ».

« Nous sommes tous abattus, » a déclaré samedi pour la BBC un porte-parole de la Big Egg Hunt. « La boîte aux lettres de Benjamin était déjà une pièce favorite chez les enfants et les familles participant (à l’opération). Nous allons renforcer la sécurité de tous les œufs. »

Hier, pour l’Evening Standard, Mark Shand, fondateur d’Elephant Family, déclarait les œufs sécurisés et « involables. »

La course aux œufs de Pâques peut reprendre de plus belle.

En plus d’une remarquable aventure populaire et caritative, cette Big Egg Hunt concoure pour plusieurs Guinness World Records : celui du plus grand nombre de participants à une chasse à l’œuf de Pâques, et celui de l’œuf en chocolat le plus cher, dessiné par William Curley ».

(Pour mémoire: une expo-cochons du même genre à Seattle: voir mon article du 21 septembre 2007 SEATTLE – De l’art ou du cochon - avec album)

Fabergé Big Egg Hunt

voir le film

Pour acheter un oeuf de Fabergé

cliquez     ici

Bien sûr, il s’agit de copies mais certaines sont assez belles.

Joyeuses fêtes à tous

AnimationPaule

 

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Sète 2012: la visite au musée

Posté par ENO filles le 7 avril 2012

Bonjour mes chers ami(e) normaliennes et normaliens, voici le message de Michèle B (Michou pour les amis) concernant notre rencontre à Sète de mai prochain

« Pour le musée Paul Valéry, dont je vous avais proposé la visite, j’ ai fini par me décider à demander une conférencière.

Donc nous y allons le mardi 22 mai à 10 heures, la visite dure de 3/4 d’ heure à 1 heure.

Il y a un parking devant la porte.
Ce musée est situé sur le mont Saint- Clair. Il est tout neuf et il est beau , on y a une très belle vue.
Il nous en coutera à chacune 4 euros à me payer en espèces avant la visite.
Nous sommes donc 17.  J’ ai indiqué un groupe de 20 mais nous pouvons y aller jusqu’à 25 ou 27.
Je propose donc aux garçons qui le désireraient de venir avec nous.
Grosses bises »  Michou

Musée Paul Valéry

Sète 2012: la visite au musée musee-Paul-Valéry

« Le musée Paul Valéry a rouvert ses portes le 18 juin 2010 après plusieurs mois de travaux. Un réaménagement muséographique a permis une redistribution des espaces, une extension des salles ouvertes au public et une nouvelle présentation de ses collections.

Installé au flanc du mont Saint Clair sur une terrasse surplombant le Cimetière marin et la Méditerranée, le musée Paul Valéry dispose d’une vue et d’une situation exceptionnelles. Son architecture conçue par l’architecte Guy Guillaume date du début des années 70 et s’inscrit dans la logique des bâtiments du Corbusier.

Le Musée Paul Valéry réunit environ 4000 œuvres. Aux collections Beaux-Arts, qui comptent plus de 700 peintures et plus d’un millier de dessins, viennent s’ajouter deux fonds  spécifiques : le fonds Paul Valéry et une collection d’Arts et Traditions populaires.

Les jardins qui l’entourent accueillent des manifestations en plein air : une programmation pluridisciplinaire qui propose conférences, rencontres littéraires, poésie, soirées de chants et théâtre de poche, en  lien étroit avec les collections du musée ou encore l’identité méditerranéenne de la ville.

La Cafétéria du musée offre une terrasse ombragée  dominant le Cimetière marin, le brise-lames, l’entrée du port et la Méditerranée.

Plus d’infos? cliquez sur l’image.

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Passage à l’heure d’été dimanche 25 mars 2012

Posté par ENO filles le 24 mars 2012

Passage à l’heure d’été dimanche 25 mars 2012 dans 2012 mon-réveil-300x300

 Chouette on va vers l’été…

je-change dans Changement d'heure

Mais  pour  la pendule, icon_redface dans Nature Jardin Météo Saisons  On avance ou on recule? …   c’est toujours la même question!

dur-pour-les-grands-meres

 

Dans quel sens les aiguilles?

la-spirale-des-heures

- On avance ?

- Mais oui on avance ….. d’une heure icon_lol

la-grosse-horloge

- Donc on perd une heure de sommeil ??? icon_redface

- A quelle heure dois-je chanter?

6le-coq-est-ennuyé

- Je dois me lever une heure plus tôt? Mince! je suis  …

enretard1

  -Mais qu’importe, on va vers l’été et c’est une heure de plus de gagné à vivre et à s’amuser icon_lol

- Allez! J’y vais!

faut-saccrocher

 Heure d’été, mode d’emploi

Vous n’avez toujours pas compris? Le passage à l’heure d’été aura lieu dimanche 25 mars 2012 à 2 heures du matin. Vous devrez ajouter 60 minutes à l’heure légale. Il sera alors 3 heures.

PETIT RAPPEL

Le changement d’heure a été instauré en France à la suite du choc pétrolier de 1973-1974. Depuis 1998, les dates de changement d’heure ont été harmonisées au sein de l’Union européenne. Dans tous les pays membres, le passage à l’heure d’été s’effectue le dernier dimanche de mars et le passage à l’heure d’hiver, le dernier dimanche d’octobre.

EN SAVOIR PLUS? Tout est là… dans…  cliquez sur: MES PRECEDENTS ARTICLES

Heure d’été

Dimanche 27 mars 2010: Attention ! Demain, changement d’heure

Dimanche 26 mars 2011: Les lumières de la ville et le changement d’heure

Heure d’hiver

Dimanche 26 octobre 2008: Aujourd’hui, changement d’heure… Dans quel sens les aiguilles?

Dimanche 30 octobre 2011: Passage à l’heure d’hiver

- Le progrès rend-t-il l’homme heureux?  Humour sur le changement d’heure. l’Histoire du changement d’heure

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Des nouvelles de Michèle Labbouz

Posté par ENO filles le 13 mars 2012

*** Un Nouveau commentaire sur l’article du volet 1:

« DOCUMENTS D’EPOQUE: Notre première  affectation »

Auteur     : Mouzer Isabelle
Isabelle s’adresse à Danielle Toublet
« Bonjour Danielle,
Je suis la fille de Michelle LABBOUZ.
Si vous voulez me contacter, n’hésitez pas. je pense que ca lui ferait trés trés plaisir ! :-)
Michelle fete ses 70 ans le Lundi 19. Quel joli cadeau à lui faire que de  recevoir un mail d’une ancienne élève !
J’attends de vos nouvelles.
Isabelle »
 et aux autres aussi bien sûr.
Voir tous les commentaires sur cet article:
Bonjour Isabelle, votre commentaire est mis en bonne place dans le dernier volet du blog et j’espère que nous serons nombreuses à souhaiter un joyeux anniversaire à votre maman. Je ne sais plus de quelle promo elle faisait partie. Je n’ai pas de photos d’elle de l’époque. Pourriez-vous m’en envoyer une ou plusieurs, pour notre plaisir à toutes.
Merci Isabelle. Et au plaisir d’avoir de vos nouvelles.
Paule Guilhem -Chadeau

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Printemps du cinéma

Posté par ENO filles le 13 mars 2012

Printemps du cinéma dans 2012 img-video-present

Le cinéma, conte de fées moderne

Dans mon précédent article: Le Printemps du cinéma 19 mars 2010, j’écrivais que le cinéma est rêve, images et musique. Que cet art traverse notre conscience et touche nos sentiments jusqu’au plus profond de notre âme. C’est pourquoi je m’inquiète aujourd’hui des thèmes abordés en abondance certes directement puisés dans le désordre actuel du Monde en pleine révolution, je veux dire par là la violence, le sang, l’argent, la drogue, la sexualisation de cette époque… et tout cela créé par des adultes, pour un monde d’adultes, sans tenir compte de l’enfance et de l’adolescence qui auraient pourtant besoin de s’épanouir dans un monde plus serein et plus engageant. Le cinéma est-il vraiment « rêve » pour eux?

Certes les contes de fées évoquaient aussi des thèmes violents et cruels. Mais le contexte et la narration étaient bien différents. Je vous engage à lire ou à relire la « Psychanalyse des contes de fées » de Bruno Bettelheim pour en comprendre la finalité.

Psychan-des-cdf-LIVRE dans Cinéma

Mais Contrairement à ce que certains affirment, les contes de fées ne traumatisent pas les jeunes lecteurs ou auditeurs. Ils répondent de façon précise et irréfutable à leurs angoisses, en les informant des épreuves à venir et des efforts à accomplir. Tel est en effet le postulat de ce livre majeur où Bruno Bettelheim nous éclaire sur la fonction thérapeutique de ces contes pour l’enfant et l’adolescent jusqu’à la puberté.
En voici un Extrait (Ed.Robert Laffont, 1976)

Les contes de fées et la conjoncture existentielle

Les contes de fées ont pour caractéristique de poser des problèmes existentiels en termes brefs et précis. L’enfant peut ainsi affronter ces problèmes dans leur forme essentielle, alors qu’une intrigue plus élaborée lui compliquerait les choses. Le conte de fées simplifie toutes les situations. Ses personnages sont nettement dessinés ; et les détails, à moins qu’ils ne soient très importants sont laissés de côté. Tous les personnages correspondent à un
type ; ils n’ont rien d’unique.

Contrairement à ce qui se passe dans la plupart des histoires modernes pour enfants, le mal, dans les contes de fées, est aussi répandu que la vertu. Dans
pratiquement tous les contes de fées, le bien et le mal sont matérialisés par des personnages et par leurs actions, de même que le bien et le mal sont
omniprésents dans la vie et que chaque homme a des penchants pour les deux.
C’est ce dualisme qui pose le problème moral ; l’homme doit lutter pour le résoudre.
Le mal est présenté avec tous ses attraits – symbolisés dans les contes par le géant tout-puissant ou par le dragon, par les pouvoirs de la sorcière, la reine rusée de Blanche-Neige – et, souvent, il triomphe momentanément.

De nombreux contes nous disent que l’usurpateur réussit pendant quelque temps à se tenir à la place qui appartient de droit au héros ( comme les
méchantes sœurs de Cendrillon ).

Ce n’est pas seulement parce que le méchant est puni à la fin de l’histoire que les contes ont une portée morale ; dans les contes de fées, comme dans la vie, le châtiment, ou la peur qu’il inspire, n’a qu’un faible effet préventif contre le crime ; la conviction que le crime ne paie pas est beaucoup plus efficace, et c’est pourquoi les méchants des contes finissent toujours par perdre. Ce n’est pas le triomphe final de la vertu qui assure la moralité du conte mais le fait que l’enfant, séduit par le héros s’identifie avec lui à travers toutes ses épreuves. A cause de cette identification, l’enfant imagine qu’il partage toutes les souffrances du héros au cours de ses tribulations et qu’il triomphe avec lui au moment où la vertu l’emporte sur le mal. L’enfant accomplit tout seul cette identification, et les luttes intérieures et extérieures du héros impriment en lui le sens moral.
Les personnages des contes de fées ne sont pas ambivalents ; ils ne sont pas à la fois bons et méchants, comme nous le sommes tous dans la réalité.
De même qu’une polarisation domine l’esprit de l’enfant, elle domine le conte de fées. Chaque personnage est tout bon ou tout méchant. Un frère est idiot,
l’autre intelligent. Une sœur est vertueuse et active, les autres infâmes et indolentes. L’une est belle, les autres sont laides. L’un des parents est tout
bon, l’autre tout méchant. La juxtaposition de ces personnages opposés n’a pas pour but de souligner le comportement le plus louable, comme ce serait vrai pour les contes de mise en garde […]. Ce contraste des personnages permet à l’enfant de comprendre facilement leurs différences, ce qu’il serait incapable de faire aussi facilement si les protagonistes, comme dans la vie réelle, se présentaient avec toute leur complexité.

Pour comprendre les ambiguïtés, l’enfant doit attendre d’avoir solidement établi sa propre personnalité sur la base d’identifications positives.

Ce n’est pas le cas au cinéma. Et le fait que les films interdits aux moinls de 10ans l’auraient été au moins de 18 ans dans les années 60 ne tiennent absolument pas compte de cette réalité.

J’adore le cinéma mais si j’admire ses puissantes avancées technologiques, le magnifique jeu des acteurs en recherche permanente de perfection, la qualité des sons et des images je ne rêve pas beaucoup devant et en particulier devant le langage actuel qui m’agresse fortement et je ressors de ces séances bien souvent désabusée, voire déprimée et inquiète, et pleine de questions sur les objectifs de ces productions qui ont un impact indéniable sur nos comportements.Et je n’ai pas satisfait à une recherche essentielle de spectateur: me distraire et oublier un peu la réalité.

Heureusement quelques films savent respecter les spectateurs et sont un véritable bonheur. The Artist en est le dernier exemple.

Alors DU 18 AU 20 MARS ne vous privez-pas

TITRE dans Fêtes

!

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LES FILMS A L’AFFICHE – SORTIES DU 7 & 14 MARS

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ET LES FILMS TOUJOURS A L’AFFICHE

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Voici de quoi satisfaire les plus difficiles….

CINEQUIZ – Quel cinéphile êtes-vous?

cinequiz

 

TVQUIZ

ENQUETE

Quel ado de cinéma étiez-vous ?

Selon Médiamétrie, les 15-24 ans sont restés en 2011 la tranche d’âge qui s’est montrée la plus assidue en terme de fréquentation des salles de cinéma. Une tendance qui contribue sans doute à expliquer le nombre grandissant de films dont les héros sont des adolescents. Sans parler des « teenmovies », genre de films à part entière consacré aux spectateurs de cet âge, qui comptent de plus en plus de franchises à succès comme les sagas Twilight et Harry Potter. Les ados au cinéma ont donc encore de beaux jours devant eux !

Vous retrouverez-vous dans ce classement ? Et les parents qu’en pensent-ils?

Les ados pas gâtés par la nature

C’est presque un passage obligé à l’adolescence, mais certains s’en sortent mieux que d’autres. Les héros du film Les Beaux Gosses constituent sans doute le summum de cet âge ingrat si difficile à traverser lorsque les hormones entrent en action. Le héros de Be Bad ! en sait également quelque chose.

Signes distinctifs : cheveux gras, appareil dentaire et sac à dos informe.

Hobbies : s’entraîner au premier baiser devant la glace de la salle de bains.

Relations parentales : mère ultra envahissante qui fait honte devant les copains.

Les ados « prises de tête »

Ils s’ennuient dans leur petite vie d’adolescents étriquée, alors ils se laissent entraîner dans des histoires d’amour complexes qui donneront bien évidemment lieu à d’intenses conflits intérieurs. Au choix, on a donc Bella qui fait d’un vampire son âme soeur dans Twilight ou Juliette qui s’amourache du père de son amoureux dans La Fille de 15 ans.

Signes distinctifs : un physique agréable à regarder et un désir d’absolu.

Hobbies : de longues discussions destinées à tester les sentiments de l’autre.

Relations parentales : des parents assez absents, mais aimants.

Les ados bling-bling

Ils viennent de milieux aisés, vont dans les meilleurs lycées et ont plus d’argent de poche qu’il n’en faut pour leur âge. Cela ne les
empêche pas de faire leur crise d’ado comme les autres. Dans LOL, cela se traduit par une rébellion en règle de Lola contre sa mère interprétée
par Sophie Marceau. Dans les teenmovies américains, Tom Cruise va jusqu’à se payer une call-girl dans Risky Business, tandis que Matthew Broderick sèche les cours pour partir en virée à Chicago dans La Folle Journée de Ferris Bueller.

Signes distinctifs : ultra-lookés, ils possèdent les derniers portables à la mode, voire même une voiture de luxe.

Hobbies : faire les 400 coups avec sa bande de potes et se prendre la tête avec des histoires de coeur.

Relations parentales : conflictuelles.

Les ados obsédés

Ils ne pensent qu’à ça… A quoi ? Mais au sexe bien sûr ! Une obsession qui prend parfois la forme d’un pacte avec les copains comme dans
American Pie (dont un 4e épisode sortira en mai 2012) ou d’un objectif de vacances comme dans Les Boloss, A nous les petites Anglaises ou encore Les
Zozos
.

Signes distinctifs : les attributs habituels des jeunes de cet âge, acné et cheveux gras. Et des préservatifs plein les poches !

Hobbies : échafauder des plans insensés dans le seul but de mettre une fille dans son lit.

Relations parentales : des parents dépassés par l’explosion d’hormones de leur progéniture.

Les ados « fleur bleue »

A l’opposé des adolescents obsédés vus précédemment, il y a les jeunes qui ne rêvent que de grands sentiments et vont connaître leur premier grand amour à un âge où celui-ci les marquera pour la vie. C’est ainsi que toute une génération de jeunes filles a pu s’identifier à Sophie Marceau
dans La Boum. Plus récemment, c’est Camille qui leur a rappelé à quel point il peut être difficile de tourner la page dans Un Amour de jeunesse.

Signes distinctifs : des instants de grâce les yeux dans les yeux entre amoureux.

Hobbies : des discussions à n’en plus finir au téléphone avec les copines et des lettres enflammées envoyées à l’être aimé.

Relations parentales : des parents tout aussi dépassés par la puissance des sentiments à cet âge.

Les ados aventuriers

Ils vivent dans des petites villes trop paisibles pour eux et trompent leur ennui en traînant avec leur bande d’amis jusqu’à ce qu’un événement extraordinaire vienne bouleverser leur quotidien. Pour Les Goonies, ce sera la découverte d’une vieille carte au trésor, pour les ados de Super 8 une catastrophe ferroviaire qui pourrait bien avoir une cause extraterrestre.

Signes distinctifs : du courage, de la solidarité et un sens aigu de la débrouillardise. Voir quelques super-pouvoirs pour les héros de Percy Jackson et Numéro Quatre.

Hobbies : des pointes de vitesse à vélos pour échapper aux grands frères ou aux adultes.

Relations parentales : des parents affectueux, mais peu confiants en leur progéniture.

Les ados déterminés

Leur détermination vient à l’origine d’un événement qu’elles n’ont pas choisi. « Elles », parce qu’ils s’agit de jeunes filles qui tombent enceintes à l’âge de la première fois. Mais une fois que la grossesse est en cours, elles décident de l’assumer jusqu’au bout, certaines en choisissant les meilleurs parents adoptifs possibles comme Juno, d’autres en rêvant à une éducation collective avec les copines comme Camille dans 17 Filles. Et personne ne les fera changer d’avis.

Signes distinctifs : un ventre rebondi au dessus de leur jean taille basse.

Hobbies : les cours de préparation à l’accouchement.

Relations parentales : la surprise des parents fait généralement place à leur premier soutien.

Les ados morbides

Ils portent en eux un mal-être qu’ils ont bien du mal à dissimuler et fait naître une véritable fascination pour la mort. Dans Restless, Enoch écume les enterrements après avoir perdu ses parents dans un accident,tandis que les soeurs Lisbon n’envisagent que le suicide comme échappatoire au joug de leur mère autoritaire dans Virgin Suicides.

Signes distinctifs : un physique éthéré, une extrême sensibilité et peu d’amitiés.

Hobbies : assister à des funérailles, errer dans les cimetières ou faire des ricochets avec son ami fantôme.

Relations parentales : entre culpabilité et colère envers des parents morts trop tôt ou possessifs à l’excès.

Les ados désœuvrés

Ils cherchent sans relâche une occupation à leur temps libre et finissent ainsi toujours par s’attirer des ennuis. Dans Passe ton bac d’abord, c’est l’absence de perspectives d’avenir qui les pousse à tourner en rond, alors qu’ils sont tout simplement livrés à eux-mêmes dans Les Géants.

Signes distinctifs : une grande impertinence et la peur du lendemain.

Hobbies : des heures à traîner au café du coin ou en pleine nature.

Relations parentales : complètement absentes ou déconnectées de la réalité de leurs enfants.

Les ados délurés

Ce sont surtout les jeunes filles qui se retrouvent dans cette catégorie, testant sans cesse leur pouvoir de séduction nouvellement apparu à coups de tenues provocantes et d’attitudes désinvoltes. Un spécimen que l’on retrouve à la fois dans Thirteen de Catherine Hardwicke et A nos amours de Maurice Pialat.

Signes distinctifs : le nombril le plus souvent à l’air, avec piercing, tatouage et mini-jupe en option.

Hobbies : séduire les garçons à la pelle ou voler dans les magasins.

Relations parentales : difficiles car moralisatrices, mais très concernées.

Les ados timorés

Ils manquent de confiance en eux et bégaient plus souvent qu’à leur tour lorsqu’il s’agit de s’adresser au sexe opposé. Résultat : certains s’inventent un nouveau pedigree pour mieux s’intégrer comme Primo dans J’aime regarder les filles, d’autres imaginent une relation privilégiée avec leur professeur comme Juliette dans La Robe du soir.

Signes distinctifs : le rouge qui monte facilement aux joues.

Hobbies : imaginer ce que pourrait être leur vie plutôt que de la vivre.

Relations parentales : des parents qui ont souvent bien du mal à comprendre ce qui peut bien passer par la tête de leur gamin.

Les ados idéalistes

Refus du conformisme et goût pour la liberté caractérisent ces jeunes gens qui tiennent bien souvent en horreur la vie menée par leur parents. C’est bien évidemment le cas de la plupart des adolescents, mais peu d’entre eux vont jusqu’à se réunir dans une grotte pour vouer un culte à la maxime Carpe Diem, comme dans Le Cercle des poètes disparus.

Signes distinctifs : une pipe à la bouche et l’uniforme traditionnel des étudiants américains.

Hobbies : monter sur les tables en plein cours et se rebeller contre la société.

Relations parentales : des parents autoritaires et peu ouverts au desiderata de leurs enfants.

Les ados bons samaritains

Sensibles, généreux et souvent plus mûrs que les jeunes de leur âge, ils se font un devoir d’aider leur prochain par tous les moyens. Lou
se retrouve ainsi à accueillir chez elle une jeune femme sans abri dans No et moi, tandis que Trevor imagine une véritable chaîne humaine de
solidarité dans Un Monde meilleur.

Signes distinctifs : un manque d’affection et un grand sérieux accordé aux devoirs de classe.

Hobbies : mettre en pratique ses devoirs scolaires.

Relations parentales : bancales avec des parents qui eux-mêmes vont mal.

Les ados dans leur monde

Ils sont tellement passionnés qu’ils finissent par confondre leur obsession et la réalité. Dave, gavé de comics, en vient ainsi à se prendre lui-même pour un super-héros alors qu’il n’a aucun super-pouvoirs dans Kick-Ass. Et cela ne l’empêche pas pourtant de se lancer dans une bataille effrénée contre le crime.

Signes distinctifs : des collants moulants de couleur vive, bref une tenue ridicule de héros de comics.

Hobbies : botter les fesses des brutes de la ville.

Relations parentales : des parents inexistants ou prenant part sans retenue au délire de leur enfant.

Les ados communautaires

Très attachés à leur milieu d’origine, ils en ont intégré tous les codes, voire même les revendiquent. C’est notamment le cas pour Sami dans Neuilly sa mère ! qui, issu d’une cité de Chalon-sur-Saône, a bien du mal à s’adapter aux moeurs bourgeoises et conservatrices de son cousin du même âge.

Signes distinctifs : verlan et baskets aux pieds pour les uns, langage châtié et rolex au poignet pour les autres.

Hobbies : s’envoyer des vannes sur leur milieu social respectif.

Relations parentales : hystériques, avec gifles et insultes lorsque la communication ne passe plus.

Et c’est tout pour aujourd’hui. Bon cinéma!

A votre tour maintenant

5-PAULE

 

 

Publié dans 2012, Cinéma, Fêtes | Pas de Commentaires »

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