• Accueil
  • > Recherche : fille 12 ans

Résultats de votre recherche

Ce que le jour doit à la nuit

Posté par ENO filles le 11 septembre 2012

Ce que le jour doit à la nuit

Style Drame / Guerre / Historique / Romance

SORTIE CE MERCREDI 12 SEPTEMBRE

Le mardi 21 aout j’ai assisté à l’ avant-première de  « Ce que le jour doit à la nuit » en présence du réalisateur Alexandre Arcady et des remarquables comédiens : les jeunes et charmants Fu’ad Aït Aattou et Nora Arnezeder ainsi que Mathieu Boujenah. Manquaient à l’appel Anne Parillaud et Vincent Perez, Anne Consigny et Fellag. Dommage !

Quelques images de l’équipe du film, sur le vif.

Ce que le jour doit à la nuit dans 2012 ALEXANDRE-AnimJonas-anim Alger dans AlgérieEmilie-anim Algérie dans CinémaMathieu-Boujenah-anim Arcady5-anim cinéma

 

IMPORTANT!

On n’a pas toujours envie de découvrir un film avant sa présentation. Donc pour ceux qui sont dans ce cas, zappez cet article. Pour les autres, et bien, si ce film dont on parle partout vous intéresse, lisez.

Ici vous trouverez un certain nombres de commentaires des personnes proches du film et un entretien entre le réalisateur et l’écrivain.

Pour les appréciations, elles n’engagent que moi et mon ressenti au premier visionnage. Mais ce film touchant à mes racines, je pense aller le revoir à sa sortie tout public pour mieux comprendre.

J’ai longuement hésité à écrire cet article qui n’est pas dans l’esprit de mon blog. Mais après tout !

Ce film m’a laissé une impression indéfinissable en tant que Française d’Algérie, née à Oran comme Alexandre A. et ayant quitté la ville à 20 ans (15 pour Alexandre A.):

- Un mélange des époques qui m’a un peu gênée bien que sans doute nécessaire pour simplifier l’histoire et satisfaire aux exigences du cinéma.

Mes parents se sont mariés en  1939, début de l’histoire et les photos que j’en ai sont très différentes. L’époque des copains, je l’ai connue et vécue , mais pendant mon adolescence avec sa période américaine et Elvis.

- Une vision de l’Algérie que je n’ai pas beaucoup connue. Je suis une citadine, fille de fonctionnaires et les quelques colons qui ont créé cette terre et s’y sont enrichis étaient très éloignés de moi. J’ai vécu une vie normale jusqu’à l’âge de 10 ans et la cohabitation de deux cultures était pour moi naturelle. Mes photos de classe en témoignent.

Ensuite les choses se sont gâtées. Le terrorisme est entré dans nos vies : fini les pique-nique sereins dans les bois, les promenades à travers les quartiers, à pieds et en voiture, etc. Le risque nous accompagnait partout. C’est ce qui fait que je n’ai jamais parcouru l’Algérie.

Certaines scènes ne vont pas dans le sens objectif de l’Histoire. Et comme les enfants, qui ne voient que les détails, je crains que les spectateurs non avertis ne les retiennent un peu trop.

Je m’arrête là.

 SYNOPSIS

Mais voici l’histoire que nous raconte l’écrivain algérien Yasmina Kadhra, mise en scène par Alexandre Arcady, Oranais comme moi.

Algérie, années 1930. Younes a 9 ans lorsqu’il est confié à son oncle pharmacien à Oran. Rebaptisé Jonas, il grandit parmi les jeunes de Rio Salado dont il devient l’ami. Dans la bande, il y a Emilie, la fille dont tous sont amoureux. Entre Jonas et elle naîtra une grande histoire d’amour, qui sera bientôt troublée par sa mère jalouse et les conflits qui agitent le pays.

 

clic-ici colons

 

Il y a deux ans que j’ai ce livre à lire près de moi et je ne parviens pas à m’y mettre. Je ne sais toujours pas si je vais le faire. Je n’ai pas la nostalgie de ce pays. Je n’en garde que mes souvenirs personnels d’enfance et de jeunesse hélas perturbés par la guerre. Mais ma vraie vie a commencé en Métropole, berceau de ma famille.

 

BANDE-ANNONCE >> CLIQUEZ ICI

ACTEURS PRINCIPAUX

Émilie: NORA ARNEZEDER

Younes/Jonas: FU’AD AÏT AATTOU

Madame Cazenave ANNE PARILLAUD

Juan Rucillio: VINCENT PEREZ

Madeleine: ANNE CONSIGNY

Mohamed: FELLAG

Dédé: Mathieu Boujenah

Fabrice: NICOLAS GIRAUD

Jean-Christophe: OLIVIER BARTHÉLÉMY

Isabelle : MARINE VACTH

CE QUE J’EN PENSE

Certes Arcady a réalisé avec son cœur et son talent un film poignant sur une histoire d’amour à la fois touchante et dramatique qui s’est passée dans son pays natal mais qui aurait aussi bien pu se passer en France pendant la guerre de 40 ou dans tout autre pays en guerre. Un gout de déjà vu. De belles prises de vue qui malheureusement ne se sont pas passées sur la terre d’Algérie. Des acteurs qui portent le film. Une musique romantique à souhait  – Pour l’écouter en entier il faudra aller au cinéma ou acquérir le CD-

Si on s’attache à l’histoire rapportée par A.A., le drame de ces jeunes gens n’est pas du à l’affrontement de deux cultures ( un couple en est la représentation :  Anne Consigny et Fellag) mais à la jalousie d’une femme (Anne Parillaud) et à l’honnêteté et à la droiture d’un jeune garçon fidèle à la parole donnée.

UN PEU D’HISTOIRE

Ce roman d’une belle écriture très poétique, se passe en Algérie, sur un fond de guerre ou les Français ne sont pas vraiment montrés sous leur meilleur jour, bien qu’un riche colon (Vincent Perez, dans un beau rôle de composition) explique avec fierté que cette terre aride et inculte avait été domestiquée par ses ancêtres.

Mais alors, à qui appartenait donc cette terre. Aux premiers ou aux derniers occupants. Qui est né le premier, de l’œuf ou de la poule. Nous ne le savons pas.

Si mes quelques sources historiques sont exactes (il y en a tellement !):

-de 814 avant J.C. l’Algérie a été pendant 650 ans occupée par les Phéniciens Berbères - au passage, le jeune acteur Joe Fu’Ad Aït Attou a spontanément dit après la projection du film avant d’être gentiment repris, qu’il n’était pas vraiment concerné par ce pays puisque né d’un père berbère et d’une mère française-

- par les Romains pendant 575 ans

- par les Vandales pendant 104 ans

- par les Turcs pendant 113 ans

- puis par les Arabes pendant 872 ans en alternance avec les Berbères musulmans et les Turcs.

La terre d’Algérie n’appartenait donc pas uniquement aux Arabes mais me semble-t-il à tous ceux qui l’ont occupée et apprivoisée.

- C’est à cette époque que les Français ont suivi, poussés par la nécessité, avec les encouragements de leur dirigeants.

A cette époque, la vie en France étant rude et difficile. Les Français intéressés furent envoyés par le gouvernement dans cette terre aride et stérile occupée par à peine deux millions et demi de Berbères avec l’espoir de pouvoir faire vivre leur nombreuse famille sur une parcelle de terre bien à eux. La France avait promis des concessions. Et les a obtenues. Car, « selon le droit musulman, les terres incultes appartenaient aux premiers cultivants ».

L’état français a donc acquis par divers moyens ces parcelles incultes et les a données aux Français qui ont tenté l’aventure. D’autres pays dont l’Espagne ont suivi.

J’ai trouvé confirmation de ces explications dans le livre de notre amie Fabienne « La Terre promise » qui explique très bien et très simplement, documents à l’appui, cette période.

Mon grand-père, lui, y est venu en tant que militaire pendant la guerre et y est resté. Il ne possédait pas de terre. Il a tout acquis par son travail, sa générosité et ses talents divers. Mes parents étaient de modestes fonctionnaires. La colonisation, je n’ai pas bien connu.

« Tout le monde n’était pas colon, tout le monde n’avait pas une cravache contre ses bottes de seigneur; on n’avait même pas de bottes tout court, par endroits. Nous avions nos  pauvres et nos quartiers pauvres, nos laissés pour compte et nos gens de bonne volonté, nos petits artisans plis petits que les votres, et nous faisions souvent les mêmes prières. Pourquoi nous a-t-on tous mis dans le même sac? Pourquoi nous a-t-on fait porter le chapeau d’une poignée de féodaux? Pourquoi nous a-t-on fait croire que nous étions étrangers sur la terre qui a vu naitre nos pères, nos grands-pères et nos arrière-arrière- grands-pères, que nous étions des usurpateurs d’un pays que nous avons construit de nos mains et irrigué de notre sueur et de notre sang? … Tant qu’on n’aura pas la réponse, la blessure ne cicatrisera pas« -  Un extrait du livre de Yasmina Khadra qui m’a été transmis par un ami de là-bas. Merci Serge.

Entretiens croisés

entre Alexandre Arcady et Yasmina Khadra par Pierre Abou

Alexandre Arcady, comment avez-vous découvert le livre de Yasmina Khadra et qu’est-ce qui vous a donné envie de l’adapter ?

Alexandre Arcady – C’est en vacances à l’étranger il y a déjà maintenant trois ans, que j’ai eu connaissance du roman de Yasmina Khadra Ce que le jour doit à la nuit en lisant une critique dans un journal (…)

Alexandre Arcady – Il y a toujours une certaine nostalgie à évoquer la jeunesse. Sauf que là, hormis cet épilogue, on raconte l’histoire au présent. C’est un film dans le mouvement, dans la pulsion, dans la vie, dans la vérité, dans l’émotion et dans l’amour. On y voit des gens qui s’aiment, qui s’affrontent, qui rêvent, qui vivent en un mot (…)

Si vous ne deviez garder, l’un et l’autre, qu’un seul moment de toute cette aventure ?

A.A. – La découverte du roman !

Y.K. – La découverture du film

Tout lire ici:

fichier pdf Entretiens croisés par Pierre Abbou

Thé ou café du dimanche 09 septembre 2012 : Anne Parillaud parle de son rôle

the-ou-café guerre d'Algérie

 La suite aussi est intéressante. Ecoutez.

Projection du film à ALGER !!!

Avant-première mondiale du film « Ce que le jour doit à la nuit » à Alger

Présentation par AArcady

« … Après quelques projections pour la presse française, le film « Ce que le jour doit à la nuit » une adaptation éponyme (ce terme est employéau cinéma lorsque le scénario d’un film est inspiré d’un livre) du roman de l’écrivain Yasmina Khadra a d’abord été présenté à la presse algérienne vendredi 7 septembre puis projeté en avant-première mondiale, une présentation réservée aux officiels et aux professionnels du cinéma… ».

moi – Une présentation surprenante puisque l’Algérie avait précédemment refusé le tournage sur les lieux. Mais finalement je pense que ce film ne peut que plaire aux Algériens.

« … Cette projection a eu lieu en présence de la ministre de la Culture, Khalida Toumi, et d’autres membres du gouvernement et du corps diplomatique ainsi que de la ministre déléguée auprès du ministre français des Affaires étrangères, chargée de la Francophonie, Yamina Benguigui, en visite de travail à Alger.
Le film adapté au cinéma par Daniel Saint-Amont et Blandine Stintzy représente pour son réalisateur, Alexandre Arcady, « une œuvre sur l’histoire de l’Algérie avec des regards croisés » qu’il souhaitait offrir au public à l’occasion du cinquantième anniversaire de l’indépendance.
De sa rencontre avec l’œuvre de Yasmina Khadra, le réalisateur dit avoir tiré un récit de l’histoire de l’Algérie qui se veut « apaisant, avec un message de réconciliation et de fraternité ».

Moi – Mais peut-être pas totalement impartial. Ce ne fut pas mon impression au vu des images de la guerre en arrière-plan. Je vous laisse juge.
« … Pour sa part l’auteur du best seller « Ce que le jour doit à la nuit » confie avoir écrit ce roman pour raconter l’Algérie mais aussi « montrer les hommes face à l’adversité et à l’échec de l’amour ».

Après avoir présenté toute l’équipe du film, notamment les deux principaux acteurs Fu’ad Aït Aattou et Nora Arnezeder, et avoir lancé la projection, Alexandre Arcady a endossé le rôle du guide touristique en conviant toute l’équipe du film à une balade dans les rues de la ville qui l’a vu naître en 1947.

L’équipe du film a fait une halte devant le Théâtre national d’Alger, plusieurs anciennes salles de cinéma de la capitale, le Musée des arts moderne d’Alger ainsi que quelques immeubles et ruelles que fréquentait le réalisateur.

L’équipe du film est ensuite revenue pour être ovationnée par un public très nombreux qui a beaucoup apprécié le film qui ne sera disponible en salle en Algérie qu’au mois d’octobre prochain »

Bon film!

Samedi15 septembre:Je viens de tomber par hasard sur cette critique

du journal  El Watan2

« Le film Ce que le jour doit à la nuit du réalisateur Alexandre Arcady,adapté du roman de l’auteur algérien Yasmina Khadra, est projeté ce vendredi soir en avant-première à la salle El Mougar d’Alger. El Watan Week-End a vu le film lors d’une projection en France, voici notre critique.

Lundi 3 septembre 2012. Il y avait du beau monde au Gaumont Champs Elysées.  Il y en aura tout autant, et certainement, aujourd’hui, vendredi 7 septembre sur Alger.

Deux villes, un public identique (des Politiques, acteurs et autres invités bienheureux et sans doute quelques journalistes), et le nouveau film d’Alexandre Arcady, adaptation d’un roman à succès de l’écrivain algérien, Yasmina Khadra. 



Ce que le jour doit à la nuit, énième retour sur l’Algérie française, avant le 1er novembre 1954, bruit et fureurs de multiples clans pour (re)définir la liberté, et pivot narratif d’un film qui se veut lyrique sans être misérabiliste, juste sans être conciliant, et cinématographique sans être auteuriste (donc personnel).

Toujours cette histoire de visages juvéniles, amoureux transis, regards parfois durs et verbiage lâché sans concession.

Voir ce film, c’est se remémorer Le Coup du Sirocco ou bien Le Grand Carnaval, c’est flirter de nouveau avec les eighties où l’Algérie de Chadli (Troisième président algérien, ndlr) n’intéressait aucun cinéaste étranger, donc « obligé » de se retourner vers le Passé, moins pour comprendre l’état des lieux, que pour revivre un souvenir le temps d’une bobine.

Œuvres désuètes, amusantes, accent qui nous rappelle certaines choses et surtout une communauté montrée sans artefact car liée au propre quotidien d’Arcady.

Pourquoi le blâmer ? Pagnol en fit autant, mais avec tact et surtout sans s’apitoyer sur le premier degré qui bloque les niveaux de l’Histoire et donc de lecture.

Et là, cela devient embêtant.

Nostalgie et fantasme
Ce que le jour doit à la nuit ressemblerait à un bonbon dont on connaitrait déjà sa saveur, donc une aspirine qui fait passer temporairement le mal de crâne. Dieu sait que depuis cinquante années, la migraine est devenue un sacerdoce chez le peuple fennec et le cinéma a toujours été utilisé comme un aspirateur idéologique pour cerner cette période de « guerre sans nom ». On capte la poussière, elle rentre dans la machine mais rare sont les moments où le cinéaste daigne vouloir vider cette machine. Toujours ce grain nostalgique conservé quelque part et discrètement dans un coin du plan. Parce que « l’avenir est derrière eux et que le passé sera devant » (phrase lancée par le personnage principal), qu’Arcady sera toujours ce cinéaste de l’entre-deux, incapable d’assumer un désir, et préférant ne filmer que des fantasmes.

Souvenez-vous de Là-bas mon pays, ingénieuse proposition sur un territoire inconnu (l’Algérie contemporaine), et qui dégageait un corps impatient qui finissait par tomber, tel l’Icare incapable de « voir » son présent, trop affairé à jongler entre celui qui ne veut pas oublier et celui qui tente de s’adapter au changement. Triste double-face pour un cinéaste qui n’en finit plus d’étaler sa transparence par le prisme de mots joliment troussés, oubliant le cinéma dans tout ça ! Affaire de littérature et de théâtre, pas l’ombre d’un plan qui viendrait donner du liant à un récit qui méritait envolée, claque et autre lyrisme désordonné.

Ce que le jour doit à la nuit patine de ces absences, ancré dans un genre où tout est filmé sans esprit.
Godard aimait à dire que le spectateur levait la tête au Cinéma et la baissait face à la télévision. Arcady, à aucun moment, ne réussit à faire lever les esprits. Regrettable ! »

Lisez les commentaires sur cette page… Chacun sa manière de s’approprier l’Histoire. Le « pardon » des deux côtés n’est pas  pour demain.

Un extrait zahir16 … « L’histoire est passée par là  et de deux choses l’une; ou vous avez comme objectif un souci de vérité et alors c’est raté ou vous vouliez faire un divertissement alors pourquoi l’Algérie? le roman de Yasmina Khadra ne sort pas grandi dans cette affaire  lui qui a parlé de son roman comme une histoire d’un amour qui pouvait se passer dans n’importe quel pays (…)   »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2012, Algérie, Cinéma | 9 Commentaires »

Natalie Saint-Martin, en route pour L.A.

Posté par ENO filles le 14 août 2012

Un message de notre amie Lydia

Chers amis et amies,

Voici différentes « links » sur ma petite fille Natalie, 12 ans.

Natalie Saint-Martin, en route pour L.A. natalie-240x300


Elles ont été préparées par ma belle-fille Carrie et ont été présentées à leur agent à Hollywood.

Depuis, un metteur en scène les a contactées et Carrie et Natalie vont aller s’installer à Los Angeles en fin Janvier.
Vous pouvez aussi aller sur Youtube et y entrer son nom pour trouver d’autres extraits.
Si ce n’est pas trop vous demander pourriez vous me faire savoir par retour ce que vous en pensez?
Pour ma part, je trouve qu’elle est formidable mais je suis sa mamie donc partiale…
Merci d’avance
LoveAmericaFlag Lydia
(American by Choice and Proud of it)
En ce qui me concerne je trouve que ces petits extraits sont très prometteurs. Et ça se passe aux USA… Bravo Natalie!
Et vous qu’en pensez-vous?

Écrivez vos impression. Tous commentaires seront mis dans son porte folio qu’elle présentera au metteur em scène. Et si quelqu’un ne veut pas son nom , on utilisera ses initiales uniquement.

Publié dans Non classé | 1 Commentaire »

Des filles « synchro »

Posté par ENO filles le 5 août 2012

Dimanche 05 août 2012

Les Epreuves de natation synchronisée auront lieu Du Dimanche 29 Juillet 2012 au Samedi 11 Août 2012
Sara Labrousse et Chloé Willhelm. Leurs noms vous sont peut-être inconnus ; pourtant, les 5, 6 et 7 août, ce sont elles qui défendront les couleurs françaises aux Jeux olympiques dans l’épreuve de natation synchronisée en duo. Nous les avons rencontrées lors d’un entraînement à l’Insep (1).

Diaporama sur:

http://madame.lefigaro.fr/societe/filles-synchro-050812-272466?page=0

Rencontre  avec Sara Labrousse et Chloé Willhelm, 
Reportage Yan Bernard-Guilbaud

Le rendez-vous avec les deux sirènes est donné au centre nautique Émile Schoebel, dans le bois de Vincennes. D’énormes travaux sont en cours autour de l’entrée du bassin : une reconstruction tardive suite à l’incendie qui a détruit le stade aquatique en novembre 2008. La piscine Muriel Hermine, à demi enfouie sous terre, accueille les équipes de natation synchronisée et de plongeon. Sara Labrousse, 24 ans, et Chloé Willhelm, 23 ans, commencent leur échauffement de l’après-midi sous l’œil vigilant de Julie Fabre, leur entraîneur depuis bientôt deux ans.

Les deux nageuses se sont qualifiées pour les JO en avril. Depuis, elles ont dû mener de front leurs études, leur participation aux championnats d’Europe et de nombreux stages en prévision des épreuves de Londres. Derrière leur maquillage pailleté, ces naïades réalisent de véritables prouesses.o

Qui sont-elles ?
Sara Labrousse, née le 15 avril 1988. Étudiante en master d’océanographie et environnements marin.
Club : Hyères Natation synchronisée (83).
Jeux olympiques : première participation.
Championnats du monde : 6e en combiné et 11e par équipe à Melbourne en 2007 ; 7e par équipe à Rome en 2009 ; 8e en duo technique, 9e en duo libre et 8e par équipe (technique et libre) à Shanghai en 2011.
Championnats d’Europe : 5e par équipe et 5e en combiné à Eindhoven en 2008 ; 5e par équipe à Budapest en 2010 ; 6e en duo et 4e par équipe à Eindhoven en 2012.

Chloé Willhelm, née le 8 juillet 1989. Étudiante en 2e année de kinésithérapie.
Club : Les Dauphins de Firminy (42).
Jeux olympiques : première participation.
Championnats du monde : 6e en combiné et 11e par équipe à Melbourne en 2007 ; 7e en solo et 7e par équipe à Rome en 2009 ; 8e en duo technique, 9e en duo libre et 8e par équipe (technique et libre) à Shanghai en 2011.
Championnats d’Europe : 5e par équipe et 5e en combiné à Eindhoven en 2008 ; 5e par équipe et 6e en duo à Budapest en 2010 ; 6e en duo et 4e par équipe à Eindhoven en 2012.

« On a envie de vivre pleinement nos Jeux »

Le cygne noir, le cygne blanc

Et oui, la synchro c’est aussi la danse.
Alors que le duo débute son travail dans l’eau, les autres filles de l’équipe de France de natation synchronisée alternent étirements et renforcement abdominal au bord du bassin. « Sara et Chloé, 9e au classement mondial, sont les seules représentantes françaises à Londres, explique Julie Fabre, car l’équipe n’est pas qualifiée pour les Jeux. Alors, comme elle n’a plus de compétition, elles prépare déjà sa nouvelle saison et sa nouvelle chorégraphie. »

Sara Labrousse et Chloé Willhelm ont travaillé le matin leur condition physique par de l’entraînement à sec, aérobie, gainage et rameur.

L’après-midi, une fois les 600 m de nage avalés (pour affiner l’appui des mains dans l’eau), elles répètent leur chorégraphie pendant près de deux heures, séquence après séquence.

Pour marquer le rythme et se faire entendre par les nageuses évoluant le plus souvent sous l’eau, Julie Fabre frappe une boucle en métal contre une perche placée dans la piscine. Les gestes sont nets, précis et calés au centimètre. Les filles n’ont pas pied et aucune des deux ne s’interrompt pour se reposer sur le bord du bassin. « Nous y allons uniquement pour boire, toutes les trente minutes », explique Chloé.

On ne touche jamais le fond
Sara précise que « le principe de la natation synchro est que l’on ne touche jamais le fond, c’est interdit, même en équipe. Il n’y a pas d’appui sur le sol, ce ne sont que des appuis avec les jambes. »

La musique retentit dans la piscine, du Charlie Winston revisité spécialement pour la chorégraphie technique. De nombreuses gerbes d’eau éclaboussent la surface : l’équipe de France de plongeon s’entraîne dans le même bassin. Pas de quoi déconcentrer le duo qui peaufine ses mouvements avec un seul objectif en tête : la finale des JO. D’abord, elles devront présenter deux programmes sur deux premiers jours de compétition. Le 5 août, ce sera la partie technique, avec des figures imposées dans un ordre donné. Le 6, place au programme libre, beaucoup plus chorégraphié. Pour ce ballet, les Françaises nageront sur le thème du Lac des cygnes, dont la musique sera arrangée pour l’occasion par Jean-Michel Collet, conseiller musical et compositeur pour la Fédération française de natation synchronisée. « Le total des deux programmes donne une note ; si nous sommes dans les douze premières, nous irons en finale le troisième jour, explique Chloé. C’est notre objectif, on a envie de vivre pleinement la compétition, de nous battre jusqu’au bout ! »

Qui sait si le podium olympique leur sera accessible cette année ?

Reste que « c’est tellement un rêve d’aller aux JO, c’est quelque chose d’énorme dans une carrière de sportif. On travaille des heures et des heures pour cet événement, pour faire une belle performance », confie Sara.

Nous, on leur rêve une médaille de bronze – la dernière en duo fut remportée par Virginie Dedieu (Hyères) et Myriam Lignot aux Jeux de Sydney, en 2000.

Réponse dans deux jours, à Londres, dans la piscine de l’Aquatics Centre.
Prouesses techniques et artistiques.

Cette activité me touche particulièrement car ma petite fille l’a pratiquée a Hyeres justement, avec l’or à la clé, de 4ans à 14ans. Un moment je l’ai imaginée aux JO: juste l’âge cette année. Mais cette discipline est très dure, très exigeante et demande un investissement personnel et familial important. Priorité à été donnée aux études. Cliquez sur elle

Des filles

J’espère que nos Françaises se défendront avec ardeur et grâce.

J’ai beau chercher des videos sur cette discipline. Pas moyen d’en trouver.

Peut-être demain pour la finale sur la 2, en direct vers 18h je crois.

Revenez sur l’article pour plus d’infos… parce qu’il n’y a pas que le foot dans la vie…

La suite Lundi 6 aout 2012 Jour 10

Source : Article du 07/08/2012 de Mathilde Laurelli

Stars, grâce, beauté, humour et fantaisie pour les épreuves de natation synchronisée en duo, qui se tiennent aux JO de Londres jusqu’au 9 août, les nageuses transforment leur maillot de bain en costume de scène.

Je me souviens : chaque année en effet les mamans se mettaient au travail : perles, paillettes et autres colifichets. Chignons et colifichets fixés à la gélatine et maquillage waterproof outré, les fillettes se transformaient en stars ; le résultat était bluffant

Les Tricolores en finale de justesse

11eme du programme technique dimanche, les Françaises Sara Labrousse et Chloé Willhelm n’ont pas changé de place à l’issue du programme libre, où elles ont terminé au 10eme rang. 11emes des qualifications, elles seront en finale puisque les 12 meilleures paires étaient qualifiées.

 Les Québécoises Marie-Pier Boudreau Gagnon et Elise Marcotte ont terminé 4e en qualification au programme libre en natation synchronisée en duo.

 Classement finale des qualifications:
1- Russie : 196,800
2- Chine : 192,810
3- Espagne : 192,590

11- France : 176,040

Mercredi 8 août La Finale
Dixième place pour le duo tricolore. Onzièmes à l’issue des qualifications, Sara Labrousse et Chloé Willhelm ont gagné une place lors de la finale, pour finir au 10e rang (176,260 pts). La médaille d’or n’a pas échappé aux Russes Natalia…

Des vidéos à ne pas manquer

Les épreuves de qualification

 

Publié dans 2012, Evénements, J.O, Non classé | Pas de Commentaires »

Une pause plaisir: Natalie Saint-Martin monologue and song

Posté par ENO filles le 5 août 2012

Notre amie Lydia Martinez- Saint-Martin nous envoie cette vidéo de Natalie sa petite fille qui ne manque ni d’audace ni de talent.

Et qui le fait savoir: C’est ça l’Amérique !!!

Le 4 août 2012 à 21:52, Lydia Saint-Martin a écrit :
Now, we are talking business: the judges are pros. And they love her…

Lydia
(American by Choice and Proud of it)
Une pause plaisir: Natalie Saint-Martin monologue and song dans 2012 LoveAmericaFlag
Natalie Saint Martin Monologue and Song Taste of the Industry Atlanta. Here’s your link
petite fille de Lydia Martinez - Saint-Martin
When you set up a free Vimeo account you’ll have the option of downloading
the high-res version of the video.
If you have any questions or problems let us know!:)

-Megan (Erik’s super awesome partner in crime)

 

Publié dans 2012, ENO, Musique, Promo 57-61 | Pas de Commentaires »

J.O. 2012

Posté par ENO filles le 27 juillet 2012

J.O. 2012 dans 2012 01a-LOGO

Juste quelques infos sur cet événement que je ne peux pas zapper, même en vacances.

LONDRES

04-la-flamme-sur-la-Tamise-300x172 évenements dans Evénements

« La ville de Londres a été élue parmi cinq villes candidates lors de la 117e session du Comité international olympique (CIO), le 6 juillet 2005 à Singapour. Sebastian Coe était le chef du comité de candidature et est le président du Comité organisant les Jeux olympiques et les Jeux paralympiques d’été de 2012 »

LES LIEUX

La carte interactive permet de découvrir les lieux où se dérouleront les temps forts des Jeux olympiques

 

LA FLAMME

img-titre-pps-300x113 J.O.

fichier pps JO Londres 2012

La dimension symbolique de la flamme olympique  est très présente pendant les Jeux et la flamme olympique en est sans conteste le symbole le plus fort. Un clip vidéo nous fait survoler à vol d’oiseau le trajet de la flamme à travers le Royaume-Uni. C’est un condensé des paysages du Royaume-Uni qui est ainsi offert aux internautes.

 Une carte interactive permet de suivre très précisément le trajet rue par rue de la flamme.
Cliquez ici

LE CALENDRIER EN DIRECT

01-LOGO-300x129 Londres

Site officiel des jeux

cliquez sur ce lien : Le calendrier et les résultats au quotidien

LE LOGO

Le logo a été créé par Wolff Olins 

sources Wikipédia :

« Il y a eu deux logos pour Londres 2012 : l’un pour la procédure de candidature et l’autre en tant que marque des Jeux eux-mêmes. Ce dernier, dessiné par Wolff Olins, a été dévoilé le 4 juin 2007 et a coûté 400 000 livres (soit environ 590 000 euros.

Ce nouveau logo est la représentation stylisée du nombre 2012 avec les anneaux olympiques inscrits dans le chiffre zéro. Il est décliné en 4 couleurs et pour la première fois, il sera utilisé aussi bien pour les Jeux olympiques que les Jeux paralympiques

Les premières réactions du public, selon un sondage effectué sur le site web de la BBC, ont été largement négatives : plus de 83 % des 16 000 votes lui ont attribué la plus mauvaise note. Le comité d’organisation a alors annoncé que le logo sera repensé au cours des 5 prochaines années.

Par ailleurs, des animations vidéo composées à partir de ce logo ont été interdites par l’autorité de régulation audiovisuelle britannique. Représentant des motifs géométriques en mouvements saccadés très rapides, elles provoquaient de graves crises chez les personnes épileptiques.

Une polémique est survenue en 2011 de la part de l’Iran sur le logo qui serait à caractère raciste car il dissimulerait le mot « Zion » (Sion : Le mont Sion est une montagne au Sud de la vieille ville de Jérusalem. Dans la Bible, Sion désigne la ville de Jérusalem et, par extension, tout ce qui personnifie la présence et la bénédiction de Dieu) »

LE POINT DE VUE DU CREATEUR ET DE SON EQUIPE

Je la trouve suffisamment explicite de notre évolution actuelle pour vous le communiquer.

Le studio de design graphique Wolff Olins a signé la refonte de l’identité visuelle de l’Asian Art Museum de San Francisco.

Wolff Olins réinvente le « branding »: du design graphique au design de services.

L’enseigne britannique, référence mondiale de la stratégie de marque, se réinvente en agence d’innovation. Une évolution qui suit l’émergence de la vogue participative.

Son propos : Relier les individus

« … à l’image de son quartier en pleine mutation depuis l’ouverture du terminal Eurostar de Saint-Pancras, Wolff Olins est en train de se réinventer. « Nous sommes nés autour de l’identité de marque dans les années soixante. Nous avons évolué vers le branding dans les années quatre-vingt-dix. Aujourd’hui, nous nous centrons sur l’innovation »,… L’évolution des cabinets de design vers le conseil en innovation ou le design de services … rejoint une réflexion de fond sur l’avenir des marques.
« Les marques de demain ne sont pas des gadgets marketing clinquants, mais des plates-formes pour des actions concrètes », explique l’agence dans la présentation de l’exposition Brand Next, inaugurée le 6 février dans ses locaux. Cet événement, qui se termine le 22 février, détaille dix initiatives mettant le public à contribution : les voitures en libre service Streetcar, le site de voyages World66.com, la chaîne de télévision soutenue par Al Gore Current TV, l’association humanitaire Macmillan Cancer Support, l’ordinateur portable à 100 dollars, etc.
Pour Wolff Olins, les marques doivent être des liens entre les individus et non pas des institutions surplombantes. Robert Jones se différencie des réflexions sur la marque émotionnelle de Kevin Roberts (Saatchi & Saatchi) ou Marc Gobé (Desgrippes Gobé). « Je n’ai pas de relation émotionnelle avec Google ou Ebay. En revanche, j’aime ce qu’ils me permettent de faire. Wikipédia et Linux s’enrichissent des contributions des internautes. Red, le projet humanitaire de Bono, dont nous avons créé l’identité, fédère des marques comme American Express, Gap ou Apple. »
Évidemment, tous les secteurs ne sont pas concernés. Le luxe, par exemple, peut conserver un statut à part. « Lorsque j’achète une alliance, je n’ai pas envie de discuter par blog interposé avec son fabricant »,reconnaît Mohsin Hamid, responsable de l’activité ­conseil de Wolff Olins, qui s’est également fait un nom comme romancier.
Mais, pour l’essentiel, c’est un changement fondamental de métier. « Nous faisions de la communication, aujourd’hui nous aidons nos clients à développer des produits et services… C’est pourquoi la polémique sur London 2012 ne nous touche pas : elle ne concerne que le logo. L’objectif est de faire des Jeux olympiques démocratiques, et c’est là-dessus que le projet devra être jugé. »

L’identité de marque était un habillage, elle devient partie intégrante d’une ­vision d’entreprise. Corollaire : les changements sans contenus s’exposent au rejet du public, rendu sceptique par les messages­ marketing. »

Pour ma part je trouve ces réalisations magnifiques.

Regardez ces images de l’ASIAN ART MUSEUM IDENTITY

et ce site: L’identité visuelle d’un projet, d’un produit, d’une institution ou d’une entreprise est un ensemble cohérent de choix graphiques applicable à tout support de communication, dans le but de personnaliser une enseigne, conformément à ses valeurs et à son type d’activité.

Une identité visuelle pertinente se construit sur base d’une analyse et d’un diagnostic.
Le résultat de cette phase d’étude, incluant la documentation sur laquelle elle s’appuie, donne lieu à des recommandations et à un cahier des charges destiné à orienter le travail de création.

Selon les attentes et les contraintes exprimées, une phase de recherche et de croquis est entamée afin de fournir plusieurs solutions graphiques. Ces propositions sont testées en situation réelle pour en démontrer la souplesse et la plasticité.

Après validation, le projet retenu est mis au point en incluant les différentes déclinaisons selon les supports, les contextes et les technologies. Les règles graphiques définissant l’identité visuelle sont consignées avec clarté et lisibilité dans une charte graphique, parfois aussi appelée « livre de normes ».

Une fois l’identité visuelle réalisée et diffusable, une communication visuelle est mise en place pour propager l’image de la marque ( entreprise, évènement, projet), afin d’en développer la  notoriété.  Cette communication peut être centrée sur un produit ou un service (valorisation de ses performances) ou sur la marque (privilégiant les valeurs véhiculées par l’entreprise, communication « corporate » ou institutionnelle).

Dans un contexte de marque (identité de marque ou « branding »), la communication visuelle peut également être entendue comme une activité stratégique incluant un ensemble de pratiques, d’opérations, de supports et de médias :

  • publication papier (brochures, affiches, flyers, etc)
  • publication réseau (site web, référencement, applications)
  • production télévisuelle ou cinéma (spots, parrainages)
  • personnalisation d’espaces (stand, boutique, espaces ou mobilier urbains)
  • achat d’espaces ou de supports de communication publicitaire (presse, affichage, TV, cinéma, web, etc)

Le design fait partie intégrante du marketing et il n’est pas inutile de s’informer des moyens utiliss pour faire de nous des acheteurs potentiels. Un homme averti en vaut deux…

NOS ATHLETES

Nombre total  339 >>> La liste est trop longue pour que je l’affiche dans l’article. Cliquez ici

Le serment de l’athlète

“Nous jurons que nous nous présentons aux Jeux Olympiques en concurrents loyaux, respectueux des règlements qui les régissent et désireux d’y participer dans un esprit chevaleresque pour l’honneur de nos pays et la gloire du sport”. Pierre de Coubertin

« Le haut niveau ? Un monde de rêveurs. Mais des gens qui vivent leur rêve. » Joël Bouzou

Les performances incroyables de nos athlètes ont-elles encore la possibilité d’augmenter avec le temps. Ou sont-ils arrivés à leur niveau maximum? » Depuis plus de 20 ans  les records du saut en hauteur, saut en longueur ou saut à la  perche n’ont pas bougé. La devise plus vite, plus haut plus fort est-elle encore de mise ?  »

« Les apports technologiques suppléent les limites physiologiques, mais la limite existe malgré tout »

« On dit souvent que les records sont faits pour être battus. C’est vrai quand on parle d’une « série de résultats », mais beaucoup moins désormais en terme de pure performance. »  et  » le sport-business fait tout son possible pour les repousser, quitte à jouer avec la santé ou l’avenir des showmen, quitte à dénaturer les épreuves avec des aides technologiques à la performance ».

J’aimerais bien en commentaires l’avis de mes lecteurs sportifs.

Auraient-ils aimer prononcer ces mots célèbres?

Qui a dit:

« Le spectacle du monde ressemble à celui des jeux olympiques: les uns y tiennent boutique; d’autres paient de leur personne; d’autres se contentent de regarder »

« Les qualités pour gagner sont plus importantes que les parties gagnées. »

« Si l’important n’est pas de gagner, pourquoi compte-t-on les points ? »

« Pour être champion, vous devez croire en vous-même quand personne d’autre ne le fait. »

« Le sportif intelligent évite l’effort inutile. »

« Le sport est bien affaire de frissons. »

 

LES MEDAILLES

Conçues spécialement pour chaque Jeux, les médailles sont le rêve ultime de tout athlète.

Les médailles des Jeux Olympiques de Londres 2012 seront attribuées lors de 302 cérémonies des vainqueurs qui auront lieu à travers tout le Royaume-Uni.

Les médailles ont été créées par David Watkins, un artiste britannique réputé dans le domaine des arts décoratifs et sont en cours de production au siège de la Royal Mint à Llantrisant, en Galles du Sud.

L’histoire derrière les médailles

La forme circulaire des médailles olympiques est une métaphore du monde. L’avers montre toujours la même illustration lors des Jeux d’été – la déesse grecque de la victoire, Nikê, sortant du Parthénon et arrivant à la ville hôte.

Le revers comporte cinq éléments symboliques :

  • L’arrière-plan recourbé rappelle la forme d’un amphithéâtre
  • L’emblème central est une expression architecturale, une métaphore de la ville moderne qui ressemble délibérément à un bijou.
  • Le treillage évoque à la fois le rassemblement y la communication – une image d’énergie rayonnante qui représente les efforts des athlètes.
  • La Tamise à l’arrière-plan est un symbole de Londres, tout en suggérant un ruban baroque flottant dans le vent qui ajoute un sentiment de célébration.
  • Le carré est le motif final du design. Il lui confère un équilibre et contrebalance sa forme générale arrondie. Il met en avant le centre de la médaille dont il renforce l’idée de « lieu » en s’apparentant à un détail de localisation sur une carte.

Spécificités des médailles

  • Les médailles olympiques de Londres 2012 pèsent entre 375 et 400 g et mesurent 85 mm de diamètre et 7 mm de large.
  • La médaille d’or est faite d’or (92,5 %) et de cuivre (6 g d’or minimum).
  • La médaille d’argent est faite d’argent (92,5 %) et de cuivre.
  • La médaille de bronze est faite de cuivre (97,0 %), de zinc (2,5 %) et d’étain (0,5 %).

Les médailles seront exposées publiquement au British Museum durant les Jeux

Plus d’infos sur le design des médailles…  cliquez ici

A suivre..

N’hésitez pas à revenir. Cet article suivra de son mieux l’actualité.

Bon spectacle à tous ceux qui y sont,

A ceux qui aimeraient bien y être,

A ceux qui y seront …. la prochaine fois…

A ceux qui se contenteront de la télé…

« L’important, c’est de participer » *

* NB – Non! cette citation n’est pas empruntée à Pierre de COUBERTIN mais elle émane de Ethelbert TALBOT*, évêque de Pennsylvanie….(c’est le WEB qui me l’a appris)

* « Le plus important aux Jeux Olympiques n’est pas de gagner mais de participer, car l’important dans la vie ce n’est point le triomphe mais le combat ; l’essentiel, ce n’est pas d’avoir vaincu mais de s’être bien battu ».
Pierre de Coubertin a repris puis adopté ce credo après avoir entendu le sermon de l’évêque de Pennsylvanie, Ethelbert Talbot, prononcé à la cathédrale St. Paul le 19 juillet 1908, au cours des Jeux de la IVe Olympiade à Londres. Les paroles exactes de Talbot étaient : « L’important dans ces Olympiades n’est pas tant d’y gagner que d’y prendre part ».

« Citius-Altius-Fortius » Expression latine signifiant « plus vite, plus haut, plus fort ».
Coubertin l’a adoptée après avoir entendu le Père Henri Martin Didon de Paris l’utiliser. Le Père Didon, devenu plus tard proviseur du Collège d’Arcueil, avait utilisé cette expression pour décrire les exploits athlétiques de ses étudiants dans cette école.
Il était auparavant au lycée Albert le Grand, où l’expression latine était gravée dans la pierre au-dessus de l’entrée principale.

Sources : Bureau de presse et de communication du Comité International Olympique – Ambassade de Grèce

Et maintenant !

TWITTEZ SUR LES JO

Et pourquoi pas!!!

LES DISCIPLINES DISPARUES
Le tir à la corde
Cette épreuve d’athlétisme présente dans les Jeux de l’Antiquité a figuré également de 1900 à 1920. 2 équipes de 8 joueurs se faisaient face. Le but : faire avancer les adversaires de plus de 2 mètres (6 pieds), en moins de 5 minutes. Au-delà de ce délai, et si personne n’a pris le dessus, le gagnant est celui qui a réussi à gagner le plus de terrain.

La nage sous l’eau
Il fallait nager sous l’eau le plus lentement et le plus loin possible (60 m maximum) l’inverse d’aujourd’hui.
Les compétiteurs gagnaient 2 points par mètre nagé, et 1 point par seconde passée sous l’eau. Le vainqueur était naturellement celui qui avait le plus de points à l’issue de la compétition.
L’épreuve n’a figuré qu’aux Jeux de 1900 à Paris. Sur les 14 participants, 11 étaient Française médaillé d’or olympique, Charles De Vandeville, a remporté l’épreuve avec 1 884 points. Il a nagé 60 m en 1 minute et 8,4 secondes. C’est grâce à sa lenteur qu’il a été sacré, son dauphin André Six ayant bouclé les 60 m avec 3 secondes d’avance. Quant au troisième, Peter, il est resté 30 secondes de plus que De Vandeville sous l’eau, mais il n’a avancé que de 28 mètres !

Le croquet 

Le croquet n’a été sport olympique qu’en 1900 à Paris lui aussi. Trois épreuves étaient disputées : un parcours en simple à 1 boule, un autre avec 2 boules, et une compétition en double. Les médailles sont toutes revenues à la France. Un joueur belge a bien pris part au tournoi, mais il n’a pas réussi à passer le premier tour.

Malgré le désintérêt du public (un seul spectateur s’est déplacé !), l’épreuve revêt une haute valeur historique. Le croquet est en effet le premier sport olympique ouvert aux femmes. D’après « le Journal des Sports », Mlles Filleaul Brohy et Marie Ohnier ont disputé le premier tour.

La discipline a tout naturellement disparu par manque d’intérêt pour les spectateurs.

Le cricket

Le cricket aurait dû figurer au programme des premiers Jeux de l’ère moderne, en 1896, mais le nombre de participants était trop faible. Le tournoi s’est résumé à une seule opposition, sur 2 jours. Les joueurs ne pensaient pas qu’ils participaient à une olympiade, le match ayant pour cadre l’Exposition universelle de Paris. Ce n’est qu’en 1912 que le Comité International Olympique a décidé d’octroyer une valeur olympique à cette épreuve

 Le jeu de raquettes

Le jeu de raquettes est un sport qui ressemble au squash. Deux adversaires s’affrontent dans une salle fermée. Ils ont chacun une raquette en bois et se renvoient la balle contre un mur. Ce sport n’est apparu aux Jeux Olympiques qu’en 1908, à Londres. Très coûteuse, cette discipline n’était pratiquée à l’époque que dans les « public schools » anglaises.

Le golf

Le golf n’a été sport olympique qu’en 1900 et 1904. Lors de la première édition, les messieurs réalisaient 2 fois un parcours de 18 trous. Les scores des 2 manches étaient additionnés pour désigner le vainqueur. En 1904, les golfeurs disputaient un mini-tounoi. Chez les messieurs, ce sont les anglo-saxons (Etats-Unis, Grande-Bretagne et Canada) qui ont dominé les compétitions. Les dames, elles, n’ont eu le droit qu’à une seule olympiade, en 1900. La lauréate, Margaret Abott, est devenue la première championne olympique américaine,

Le rugby

Il devient un sport olympique en 1900, puis en 1908, 1920 et 1924. Mais la dernière finale est tellement violente que le CIO décide de retirer ce sport du programme officiel.Il fera aussi son retour aux JO en 2016, dans sa version à VII

Le grimper de corde

Le grimper de corde a régulièrement fait partie des épreuves de gymnastique entre 1896 et 1932. Assis au départ, les athlètes devaient monter le plus rapidement possible en haut de la corde, en s’aidant uniquement des bras et des mains.

En 1896, la corde était haute de 15 mètres environ. Seuls 2 sportifs grecs ont réussi à terminer l’épreuve. Les autres ont tous été éliminés. Par la suite, la corde a été raccourcie de moitié. Le champion n’était pas forcément celui qui était le plus rapide à arriver en haut. Le style aussi était pris en compte.

Les sauts sans élan

Entre 1900 et 1912, il existait une compétition de sauts en longueur et en hauteur sans élan.. En 1900 et 1904, il y a même eu un tournoi de triple saut dans cette catégorie

Le polo

Le polo a été disputé aux JO entre 1900 et 1924, puis en 1936 avant de disparaître du programme olympique. Après les Anglais qui ont dominé la discipline lors des 3 premières éditions ce fut le tour des Argentins en 1924 et 1936.

La crosse

La crosse a été intégrée aux JO en 1904 et 1908, avant de passer sport de démonstration en 1928, 1932 et 1948.

Deux équipes de 10 joueurs s’opposent sur un terrain avec 2 buts à chaque extrémité. Les joueurs avancent en se transmettant la balle à l’aide d’une crosse. Au bout de celle-ci est attachée une sorte de gant (comme au baseball) ; c’est grâce à lui que les joueurs peuvent réceptionner la balle, faire des passes et des tirs au but.

La première année, ce sont les Canadiens de la Shamrock Lacrosse Team de Winnipeg qui ont remporté l’or en battant l’équipe locale de Saint-Louis. La médaille de bronze est revenue à des Iroquois mohawk, un peuple vivant au Canada.

En 1908, seulement 2 équipes ont participé au tournoi. Le Canada a conservé son titre face à la Grande-Bretagne.

La pelote basque

Comme son nom l’indique, ce sport puise son origine dans le Pays basque. Pas étonnant, donc, de comprendre ce qui s’est passé lors des Jeux Olympiques de 1900 à Paris : seules l’Espagne et la France avaient répondu présent. Le tournoi n’a donc duré qu’une journée, le 14 juin, le temps de la finale ! Les Espagnols se sont montrés les plus habiles, dominant les Français Durquetty et Etchegaray. L’Espagne est donc la seule et unique nation championne olympique de pelote basque.

Le jeu de paume

Discipline olympique en 1908 à Londres, et sport de démonstration en 1900 et 1924. C’est un Américain qui s’est imposé devant deux Anglais

Le lancer de poids et de javelot

En 1912, les compétitions de lancer de poids, de disque et de javelot se sont offertes une fantaisie : le lancer à 2 mains. Les concurrents disposaient de 3 essais avec chaque main. Ensuite, la meilleure distance réalisée avec les mains droite et gauche étaient additionnées

Le 200 m nage libre avec obstacles

Il faisait partie du programme olympique en 1900. Dans la Seine, les nageurs devaient passer par-dessus un poteau, puis une rangée de bateaux, avant de plonger sous une autre rangée de bateaux. Le tout malgré le courant du fleuve ! L’Australien Frederick Lane a été vainqueur.

Le motonautisme

Seule épreuve motorisée des JO, cette discipline de démonstration en 1900, est devenue sport olympique pour la seule et unique fois en 1908. Sur les 9 courses programmées, seulement 3 ont eu lieu. Et en plus la météo avait pris parti contre la course.

 

 

 

 

 

Publié dans 2012, Evénements | Pas de Commentaires »

Renée Ciépy, FP 1960-1961

Posté par ENO filles le 27 juillet 2012

Plus d’infos sur Renée Ciepy, FP1 en 1960-1961

Des commentaires sur la page “DOCUMENTS D’EPOQUE: Notre première affectation” du volet 1
>> Le message de Jean Navarro  du 9 octobre, 2011

Je souhaite m’adresser à Ciepy Renée dont un membre de sa famille a été instituteur à l’Ecole Normale d’Instituteurs de Garçons dans le quartier St Pierre /St Charles .
J’étais un des ses élèves en primaire (CM2) et je dois dire que son enseignement nous a marqué car sa pédagogie s’inspirait des méthodes Freinet et elle a produit des éducateurs différents, comme moi …
Je suis en train d’écrire un livre sur l’apport des Pieds-Noirs dans l’évolution des comportements en France de 1962 à 1968 et j’aimerais avoir des informations sur sa vie et peut-être sur son oeuvre …
Merci de m’envoyer un mail
Jean Navarro

>> Une réponse:
Renée CIEPY vit a côté de PRIVAS en Ardèche. Elle s’appelle Renée FERNANDEZ. Je pense qu’elle est dans l’annuaire

>> Et une autre, de Jacques Bollinger du 30 janvier, 2012
Bonjour, je ne sais pas si on peut s’aider mutuellement , René Ciépy était le parrain de ma tante et ma grand mère était une Ceppi. Je sais qu’il est né à Auxelle haut dans le territoire de Belfort, qu’il a modifié l’orthographe de son nom, qu’il était instituteur (de ma mère au village ), et qu’il est parti, qu’il est devenu aveugle et mort je crois vers ou à Marseille
Il a écrit 2 livres à ma connaissance , sur son enfance, au village : le titre est : « Sur le chemin de l’école et des vacances, éditeur : tier pour « regain « les presses de monaco depot legal 1 trimestre 1968 , il y a eu 20 exemplaires,
J’en ai un , le deuxieme livre je ne l’ai jamais vu mais il existe ! Cordialement j
Jacques

>> Ma question:
Je ne sais pas si vous parlez de la même personne. Ciepy….Ceppi? René… Renée? Fille ou garçon?
L’une etait normalienne en 4ème année de la promo 57. L’autre serait son parrain.
Qui cherchez- vous?
En tout cas il s’agit bien d’un membre de notre communauté enseignante, mais je suis très intriguée! Qui pourrait apporter plus de précisions?

Avec le temps les souvenirs s’emmêlent et se confondent. Ce serait bien de pouvoir éclaircir celui-ci.

Mon 1er article sur le sujet le 30 janvier 2012: cliquez sur ce lien:

A propos de Renée Ciepy FP1 en 1961

Une réponse pour Monsieur Jean NAVARRO sur volet 1 « DOCUMENTS D’EPOQUE: Notre première affectation »
Auteur : M. Foutiers
E-mail     : Contacter le blog

Commentaire:
bonjour,
je suis de la famille des CIEPY. René CIEPY a bien été instituteur chez vous. Sa fille est Renée CIEPY actuellement Renée FERNANDEZ. Je lui ai fait part des messages laissés sur ce site et elle serait ok pour entrer en contact avec Monsieur Jean NAVARRO.
Donc si Monsieur NAVARRO veut bien me contacter sur mon mail, je lui donnerais le numéro de tél de ma tante. Cordialement

Publié dans ENO, Promo 57-61 | 1 Commentaire »

Les Vacances de Ducobu

Posté par ENO filles le 22 avril 2012

Les Vacances de Ducobu dans 2012 @affiche     Encore une avant-première joyeuse et sympathique pour une comédie familiale

     et visible par tous les enfants à partir de 6 ans et même moins,

     qui sortira le 25 avril 2012,  

     et réalisée par Philippe de Chauveron d’après la BD de Pef.

Acteurs Les vacances de Ducobu dans Cinéma

Le casting

Elie Semoun retrouve son rôle de professeur  et réussit à gâcher la vie de l’élève Ducobu même en vacances. Hilarant!  Joséphine de Meaux est Mademoiselle Rateau, sa collègue,  dont Latouche est amoureux, malgré un « léger » défaut physique visible et un autre qui l’est moins et qu’il découvrira plus tard. Helena Noguerra est  une Madame Gratin, mère superactive qui se lève aux aurores, friandes d’ennuyeuses activités culturelles, de visites de musées, de nourriture saine et équilibrée, qui terrorise le jeune paresseux. Juliette Chappey, âgée de 13 ans est sa fille Léone, camarade de classe de Ducobu, bonne élève et secrètement amoureuse de son cancre. Parmi les nouveaux, on peut également citer Bruno Salamone qui campe un un animateur de plage, portif, drôle et sympa, qui s’occupe joyeusement de la petite troupe d’enfants du Camping. Pierre-François Martin Laval est  touchant dans le rôle du papa de Ducobu, un peu naïf et subjugué par la sexy Madame Gratin.

Quand à Ducobu, il est interprêté par un autre acteur,  le jeune François Viette, le premier ayant grandi depuis le premier film. Le premier film, » L’Elève Ducobu« , ayant déjà posé les bases des personnages, le nouvel acteur s’est vu plus libre d’improviser, et s’est ainsi lancé dans cette chasse au trésor inédite, mélange de comédie et d’aventure.

Et voici le second volet de l’histoire de l’élève Ducobu.

La cloche retentit pour la dernière fois à l’école Saint-Potache. Et c’est la libération pour le cancre Ducobu : enfin les vacances, loin de Latouche et de ses dictées diaboliques !!! BD, Club Mickey, glaces à gogo… Ducobu a à peine le temps de se réjouir que son père lui annonce un tout autre programme : ils partent avec la famille Gratin. Avec Léonie et sa mère, c’est plutôt réveil aux aurores, musées et révisions. Et pour couronner le tout… Ducobu tombe sur Latouche et Mademoiselle Rateau venus eux aussi au camping pour des vacances en amoureux . Le Cauchemar !!! Heureusement le hasard met sur son chemin une carte mystérieuse. Grâce à son ingéniosité, Ducobu en décode l’énigme et se lance à la recherche d’un trésor de pirates perdu. Le roi de la triche devient le roi de l’aventure et les vraies vacances peuvent commencer !

Ambiance soleil !

Le tournage a eu lieu principalement dans le sud de la France près de Toulon, , notamment sur les plages de la ville de Hyères, à Cassis, Giens, ou encore à la Seyne-sur-Mer. C’est donc dans un climat très estival que le film s’est tourné, entre jeux de ballon et baignades !

 Ducobu et les médias

* Un article sur Var Matin. Cliquez sur l’image

Var-Matin

* Et au J.T. : cliquez ci dessous sur:

Juliette et Ducobu au JT 12/13 de France 3 le 20 avril 2012

Quelques images du Tournage

Retrouvez l’ambiance de ce tournage en cliquant sur les liens ci-dessous:

* le tournage

* les coulisses du Tournage Les vacances de Ducobu

Les jeunes figurants  recrutés comme l’élève Ducobu dans les écoles du coin – François était en réalité venu au casting pour jouer lui ausssi dans le film en tant que simple figurant. Mais Pascale Paddy, la directrice de casting, l’a remarqué et lui a demandé de revenir. Philippe de Chauveron ayant apprécié son énergie et sa spontanéité, l’acteur débutant a convaincu tout le monde !-, se sont en grande partie retrouvés dans la salle et ont posé avec les protagonistes du film pour la photo de famille à la fin de la séance avec les bonnets d’âne offerts à tous les spectateurs au début de la séance.

IMG_0053

 

Animation-AP

Jamais une avant-première n’avait vu tellement de comédiens sur la scène.

IMG_0045

Photos et autographes étaient de mise et l’équipe disposait même de charmantes cartes postales sur lesquelles ils écrivaient à chacun de gentils petits mots signés de leur propres mains. L’ambiance était chaleureuse et familiale.

IMG_0050

IMG_0051

Anecdotes

Pas maintenant !

« Pas habitué aux tournages, Ducobu étant son premier rôle au cinéma, le jeune acteur François Viette a éprouvé quelques difficultés à comprendre le protocole du tournage. Lors de la première scène à tourner, il s’est mis à réciter son texte dès le « moteur ! » de l’assistant. Quand on lui expliqua qu’il commençait trop tôt, il reprit sa place, attendit le « moteur ! », puis le « ça tourne ! »… et récita son texte sans attendre le « action ! » fatidique ! Pour finir, au troisième essai, il oublia même de commencer à jouer ! Après quelques minutes d’explications, il s’habitua finalement à toutes ces manières, et le tournage se déroula normalement… Ouf ! » Ecoutez-le dans le petit film que j’ai essayé de tourner pendant l’interview. Trop nul! Va falloir que je change mon APN.

equipe-sur-scenefilm de l’AP ici

Entraide

« La jeune Juliette Chappey, déjà interprète de Léonie Gratin dans le premier opus, et forte de ses précédentes expériences d’actrice (notamment dans L’Age de raison), a aidé le débutant François Viette pour ses débuts au cinéma. Elle lui a fait réciter son texte et a réussi à lui faire passer le stress d’un tournage de cette ampleur ! »

Petite aventurière

Fidèle à son personnage d’aventurière dans le film, la jeune interprète (13 ans !) de Léonie Gratin a particulièrement attendu les scènes du drakkar et de la grotte, où elle devait descendre en rappel. Mais son courage a vite disparu quand il a fallu tourner avec une vraie mygale, elle qui a la phobie des araignées. Après plusieurs essais, elle a cependant pu surmonter sa peur et la prendre dans ses mains… Pour avoir du courage, il faut d’abord avoir peur!!!

Ça promet !

Lorsque l’on demande à Elie Semoun de décrire son personnage, il répond en riant : « Il est radin, il est jaloux, il est lâche : encore pire qu’avant ! »

 

*************************************************************************************************************************************

1-bandeau

 

film1film2

  film4film3

    **************************************************************************************************************************

Le site du film: cliquez sur l’image

Le-site-du-film

 

 

 

Publié dans 2012, Cinéma | Pas de Commentaires »

Mignonne allons voir si…

Posté par ENO filles le 10 avril 2012

Mignonne allons voir si... dans Femmes Bien-lbonjour

 les filles !!!

Avant l’été, lisez vite ce  petit Po-aime de Ronsard revu et corrigé, à l’attention de toutes les mignonnes de plus de 50 ans.

Cliquez sur la grand-mère !

 

gym-3e-age dans Humour

 

 

gym-3e-age-3

Aïe! Aïe! Aïe! Ouiiiiiiiiii! J’y suis!

gym-3e-age-b

 

Publié dans Femmes, Humour | 1 Commentaire »

Les copines, c’est bon pour la santé

Posté par ENO filles le 22 mars 2012

Les copines, c'est bon pour la santé dans Femmes AUn message de Jeannine B.

B dans Femmes

Les copines et les amies ça fait du bien !C

 

Je savais bien que bavarder avec les copines faisait du bien!

G

Je ne m’en prive pas et j’ai fait lire à mon mari ce qui suit…Il a dit : « C’est bien, continue! »

Hpapotage

Bises, Jeannine

 

« Une conférence du Patron du département Psychiatrie à Stanford traitait du rapport entre le corps et l’esprit, du lien entre le stress et la maladie.

L’orateur a, entre autre, affirmé que l’une des meilleures choses que l’homme puisse faire pour sa santé est d’avoir une épouse alors que pour la femme, la meilleure des choses à faire pour être en bonne santé est d’entretenir ses relations avec ses amies.

Tout l’auditoire a éclaté de rire, mais il était sérieux.

Les femmes ont des relations d’échange entre elles qui engendrent des systèmes de soutien grâce auxquels elles gèrent les différents stress et les difficultés de la vie.

E

Du point de vue physique, ces bons moments “entre filles” nous aident à produire plus de sérotonine – un neurotransmetteur qui aide à combattre la
dépression et qui engendre une sensation de bien-être.

J

Les femmes partagent leurs sentiments alors que les rapports amicaux entre hommes tournent souvent autour de leurs activités. Il est très rare que ceux-ci passent un bon moment ensemble pour parler de ce qu’ils ressentent ou du déroulement de leur vie personnelle.
Parler du boulot ? Oui. De sport ? Oui. De voitures ? Oui. De pêche, de chasse, de golf ? Oui. Mais de ce qu’ils ressentent ? Rarement.

Les femmes font cela depuis toujours. Nous partageons – du fond de notre âme – avec nos sœurs/mères/amies, et apparemment ceci est bon pour la santé.

L

L’orateur explique aussi que de passer du temps avec une amie est tout aussi important pour notre état général que de faire du jogging ou de faire de la gym.

Kle-thé2

Il y a une tendance à penser que lorsque nous faisons de l’exercice nous soignons notre santé, notre corps, alors que
lorsque nous passons du temps avec nos amies nous perdons du temps et que nous devrions nous acquitterde choses plus productives – ceci est faux.

Ce professeur affirme que le fait de ne pas créer et ne pas maintenir des relations personnelles de qualité est aussi
dangereux pour notre santé que de fumer !

fumer-tue3fumer-tue2

Donc, chaque fois que vous passez du temps avec vos amies, pensez que vous faites bien, félicitez-vous de faire quelque chose de positif pour votre santé ! »

 T-malade

Alors si notre santé en dépend, pas de scrupules! Allons-y.

M

Merci Jeannine de cette précieuse et déculpabilisante information.

S1

 

Publié dans Femmes | Pas de Commentaires »

Printemps du cinéma

Posté par ENO filles le 13 mars 2012

Printemps du cinéma dans 2012 img-video-present

Le cinéma, conte de fées moderne

Dans mon précédent article: Le Printemps du cinéma 19 mars 2010, j’écrivais que le cinéma est rêve, images et musique. Que cet art traverse notre conscience et touche nos sentiments jusqu’au plus profond de notre âme. C’est pourquoi je m’inquiète aujourd’hui des thèmes abordés en abondance certes directement puisés dans le désordre actuel du Monde en pleine révolution, je veux dire par là la violence, le sang, l’argent, la drogue, la sexualisation de cette époque… et tout cela créé par des adultes, pour un monde d’adultes, sans tenir compte de l’enfance et de l’adolescence qui auraient pourtant besoin de s’épanouir dans un monde plus serein et plus engageant. Le cinéma est-il vraiment « rêve » pour eux?

Certes les contes de fées évoquaient aussi des thèmes violents et cruels. Mais le contexte et la narration étaient bien différents. Je vous engage à lire ou à relire la « Psychanalyse des contes de fées » de Bruno Bettelheim pour en comprendre la finalité.

Psychan-des-cdf-LIVRE dans Cinéma

Mais Contrairement à ce que certains affirment, les contes de fées ne traumatisent pas les jeunes lecteurs ou auditeurs. Ils répondent de façon précise et irréfutable à leurs angoisses, en les informant des épreuves à venir et des efforts à accomplir. Tel est en effet le postulat de ce livre majeur où Bruno Bettelheim nous éclaire sur la fonction thérapeutique de ces contes pour l’enfant et l’adolescent jusqu’à la puberté.
En voici un Extrait (Ed.Robert Laffont, 1976)

Les contes de fées et la conjoncture existentielle

Les contes de fées ont pour caractéristique de poser des problèmes existentiels en termes brefs et précis. L’enfant peut ainsi affronter ces problèmes dans leur forme essentielle, alors qu’une intrigue plus élaborée lui compliquerait les choses. Le conte de fées simplifie toutes les situations. Ses personnages sont nettement dessinés ; et les détails, à moins qu’ils ne soient très importants sont laissés de côté. Tous les personnages correspondent à un
type ; ils n’ont rien d’unique.

Contrairement à ce qui se passe dans la plupart des histoires modernes pour enfants, le mal, dans les contes de fées, est aussi répandu que la vertu. Dans
pratiquement tous les contes de fées, le bien et le mal sont matérialisés par des personnages et par leurs actions, de même que le bien et le mal sont
omniprésents dans la vie et que chaque homme a des penchants pour les deux.
C’est ce dualisme qui pose le problème moral ; l’homme doit lutter pour le résoudre.
Le mal est présenté avec tous ses attraits – symbolisés dans les contes par le géant tout-puissant ou par le dragon, par les pouvoirs de la sorcière, la reine rusée de Blanche-Neige – et, souvent, il triomphe momentanément.

De nombreux contes nous disent que l’usurpateur réussit pendant quelque temps à se tenir à la place qui appartient de droit au héros ( comme les
méchantes sœurs de Cendrillon ).

Ce n’est pas seulement parce que le méchant est puni à la fin de l’histoire que les contes ont une portée morale ; dans les contes de fées, comme dans la vie, le châtiment, ou la peur qu’il inspire, n’a qu’un faible effet préventif contre le crime ; la conviction que le crime ne paie pas est beaucoup plus efficace, et c’est pourquoi les méchants des contes finissent toujours par perdre. Ce n’est pas le triomphe final de la vertu qui assure la moralité du conte mais le fait que l’enfant, séduit par le héros s’identifie avec lui à travers toutes ses épreuves. A cause de cette identification, l’enfant imagine qu’il partage toutes les souffrances du héros au cours de ses tribulations et qu’il triomphe avec lui au moment où la vertu l’emporte sur le mal. L’enfant accomplit tout seul cette identification, et les luttes intérieures et extérieures du héros impriment en lui le sens moral.
Les personnages des contes de fées ne sont pas ambivalents ; ils ne sont pas à la fois bons et méchants, comme nous le sommes tous dans la réalité.
De même qu’une polarisation domine l’esprit de l’enfant, elle domine le conte de fées. Chaque personnage est tout bon ou tout méchant. Un frère est idiot,
l’autre intelligent. Une sœur est vertueuse et active, les autres infâmes et indolentes. L’une est belle, les autres sont laides. L’un des parents est tout
bon, l’autre tout méchant. La juxtaposition de ces personnages opposés n’a pas pour but de souligner le comportement le plus louable, comme ce serait vrai pour les contes de mise en garde […]. Ce contraste des personnages permet à l’enfant de comprendre facilement leurs différences, ce qu’il serait incapable de faire aussi facilement si les protagonistes, comme dans la vie réelle, se présentaient avec toute leur complexité.

Pour comprendre les ambiguïtés, l’enfant doit attendre d’avoir solidement établi sa propre personnalité sur la base d’identifications positives.

Ce n’est pas le cas au cinéma. Et le fait que les films interdits aux moinls de 10ans l’auraient été au moins de 18 ans dans les années 60 ne tiennent absolument pas compte de cette réalité.

J’adore le cinéma mais si j’admire ses puissantes avancées technologiques, le magnifique jeu des acteurs en recherche permanente de perfection, la qualité des sons et des images je ne rêve pas beaucoup devant et en particulier devant le langage actuel qui m’agresse fortement et je ressors de ces séances bien souvent désabusée, voire déprimée et inquiète, et pleine de questions sur les objectifs de ces productions qui ont un impact indéniable sur nos comportements.Et je n’ai pas satisfait à une recherche essentielle de spectateur: me distraire et oublier un peu la réalité.

Heureusement quelques films savent respecter les spectateurs et sont un véritable bonheur. The Artist en est le dernier exemple.

Alors DU 18 AU 20 MARS ne vous privez-pas

TITRE dans Fêtes

!

Pathé-2 

LES FILMS A L’AFFICHE – SORTIES DU 7 & 14 MARS

Animation1

 

ET LES FILMS TOUJOURS A L’AFFICHE

Tjrs-à-laffiche

Voici de quoi satisfaire les plus difficiles….

CINEQUIZ – Quel cinéphile êtes-vous?

cinequiz

 

TVQUIZ

ENQUETE

Quel ado de cinéma étiez-vous ?

Selon Médiamétrie, les 15-24 ans sont restés en 2011 la tranche d’âge qui s’est montrée la plus assidue en terme de fréquentation des salles de cinéma. Une tendance qui contribue sans doute à expliquer le nombre grandissant de films dont les héros sont des adolescents. Sans parler des « teenmovies », genre de films à part entière consacré aux spectateurs de cet âge, qui comptent de plus en plus de franchises à succès comme les sagas Twilight et Harry Potter. Les ados au cinéma ont donc encore de beaux jours devant eux !

Vous retrouverez-vous dans ce classement ? Et les parents qu’en pensent-ils?

Les ados pas gâtés par la nature

C’est presque un passage obligé à l’adolescence, mais certains s’en sortent mieux que d’autres. Les héros du film Les Beaux Gosses constituent sans doute le summum de cet âge ingrat si difficile à traverser lorsque les hormones entrent en action. Le héros de Be Bad ! en sait également quelque chose.

Signes distinctifs : cheveux gras, appareil dentaire et sac à dos informe.

Hobbies : s’entraîner au premier baiser devant la glace de la salle de bains.

Relations parentales : mère ultra envahissante qui fait honte devant les copains.

Les ados « prises de tête »

Ils s’ennuient dans leur petite vie d’adolescents étriquée, alors ils se laissent entraîner dans des histoires d’amour complexes qui donneront bien évidemment lieu à d’intenses conflits intérieurs. Au choix, on a donc Bella qui fait d’un vampire son âme soeur dans Twilight ou Juliette qui s’amourache du père de son amoureux dans La Fille de 15 ans.

Signes distinctifs : un physique agréable à regarder et un désir d’absolu.

Hobbies : de longues discussions destinées à tester les sentiments de l’autre.

Relations parentales : des parents assez absents, mais aimants.

Les ados bling-bling

Ils viennent de milieux aisés, vont dans les meilleurs lycées et ont plus d’argent de poche qu’il n’en faut pour leur âge. Cela ne les
empêche pas de faire leur crise d’ado comme les autres. Dans LOL, cela se traduit par une rébellion en règle de Lola contre sa mère interprétée
par Sophie Marceau. Dans les teenmovies américains, Tom Cruise va jusqu’à se payer une call-girl dans Risky Business, tandis que Matthew Broderick sèche les cours pour partir en virée à Chicago dans La Folle Journée de Ferris Bueller.

Signes distinctifs : ultra-lookés, ils possèdent les derniers portables à la mode, voire même une voiture de luxe.

Hobbies : faire les 400 coups avec sa bande de potes et se prendre la tête avec des histoires de coeur.

Relations parentales : conflictuelles.

Les ados obsédés

Ils ne pensent qu’à ça… A quoi ? Mais au sexe bien sûr ! Une obsession qui prend parfois la forme d’un pacte avec les copains comme dans
American Pie (dont un 4e épisode sortira en mai 2012) ou d’un objectif de vacances comme dans Les Boloss, A nous les petites Anglaises ou encore Les
Zozos
.

Signes distinctifs : les attributs habituels des jeunes de cet âge, acné et cheveux gras. Et des préservatifs plein les poches !

Hobbies : échafauder des plans insensés dans le seul but de mettre une fille dans son lit.

Relations parentales : des parents dépassés par l’explosion d’hormones de leur progéniture.

Les ados « fleur bleue »

A l’opposé des adolescents obsédés vus précédemment, il y a les jeunes qui ne rêvent que de grands sentiments et vont connaître leur premier grand amour à un âge où celui-ci les marquera pour la vie. C’est ainsi que toute une génération de jeunes filles a pu s’identifier à Sophie Marceau
dans La Boum. Plus récemment, c’est Camille qui leur a rappelé à quel point il peut être difficile de tourner la page dans Un Amour de jeunesse.

Signes distinctifs : des instants de grâce les yeux dans les yeux entre amoureux.

Hobbies : des discussions à n’en plus finir au téléphone avec les copines et des lettres enflammées envoyées à l’être aimé.

Relations parentales : des parents tout aussi dépassés par la puissance des sentiments à cet âge.

Les ados aventuriers

Ils vivent dans des petites villes trop paisibles pour eux et trompent leur ennui en traînant avec leur bande d’amis jusqu’à ce qu’un événement extraordinaire vienne bouleverser leur quotidien. Pour Les Goonies, ce sera la découverte d’une vieille carte au trésor, pour les ados de Super 8 une catastrophe ferroviaire qui pourrait bien avoir une cause extraterrestre.

Signes distinctifs : du courage, de la solidarité et un sens aigu de la débrouillardise. Voir quelques super-pouvoirs pour les héros de Percy Jackson et Numéro Quatre.

Hobbies : des pointes de vitesse à vélos pour échapper aux grands frères ou aux adultes.

Relations parentales : des parents affectueux, mais peu confiants en leur progéniture.

Les ados déterminés

Leur détermination vient à l’origine d’un événement qu’elles n’ont pas choisi. « Elles », parce qu’ils s’agit de jeunes filles qui tombent enceintes à l’âge de la première fois. Mais une fois que la grossesse est en cours, elles décident de l’assumer jusqu’au bout, certaines en choisissant les meilleurs parents adoptifs possibles comme Juno, d’autres en rêvant à une éducation collective avec les copines comme Camille dans 17 Filles. Et personne ne les fera changer d’avis.

Signes distinctifs : un ventre rebondi au dessus de leur jean taille basse.

Hobbies : les cours de préparation à l’accouchement.

Relations parentales : la surprise des parents fait généralement place à leur premier soutien.

Les ados morbides

Ils portent en eux un mal-être qu’ils ont bien du mal à dissimuler et fait naître une véritable fascination pour la mort. Dans Restless, Enoch écume les enterrements après avoir perdu ses parents dans un accident,tandis que les soeurs Lisbon n’envisagent que le suicide comme échappatoire au joug de leur mère autoritaire dans Virgin Suicides.

Signes distinctifs : un physique éthéré, une extrême sensibilité et peu d’amitiés.

Hobbies : assister à des funérailles, errer dans les cimetières ou faire des ricochets avec son ami fantôme.

Relations parentales : entre culpabilité et colère envers des parents morts trop tôt ou possessifs à l’excès.

Les ados désœuvrés

Ils cherchent sans relâche une occupation à leur temps libre et finissent ainsi toujours par s’attirer des ennuis. Dans Passe ton bac d’abord, c’est l’absence de perspectives d’avenir qui les pousse à tourner en rond, alors qu’ils sont tout simplement livrés à eux-mêmes dans Les Géants.

Signes distinctifs : une grande impertinence et la peur du lendemain.

Hobbies : des heures à traîner au café du coin ou en pleine nature.

Relations parentales : complètement absentes ou déconnectées de la réalité de leurs enfants.

Les ados délurés

Ce sont surtout les jeunes filles qui se retrouvent dans cette catégorie, testant sans cesse leur pouvoir de séduction nouvellement apparu à coups de tenues provocantes et d’attitudes désinvoltes. Un spécimen que l’on retrouve à la fois dans Thirteen de Catherine Hardwicke et A nos amours de Maurice Pialat.

Signes distinctifs : le nombril le plus souvent à l’air, avec piercing, tatouage et mini-jupe en option.

Hobbies : séduire les garçons à la pelle ou voler dans les magasins.

Relations parentales : difficiles car moralisatrices, mais très concernées.

Les ados timorés

Ils manquent de confiance en eux et bégaient plus souvent qu’à leur tour lorsqu’il s’agit de s’adresser au sexe opposé. Résultat : certains s’inventent un nouveau pedigree pour mieux s’intégrer comme Primo dans J’aime regarder les filles, d’autres imaginent une relation privilégiée avec leur professeur comme Juliette dans La Robe du soir.

Signes distinctifs : le rouge qui monte facilement aux joues.

Hobbies : imaginer ce que pourrait être leur vie plutôt que de la vivre.

Relations parentales : des parents qui ont souvent bien du mal à comprendre ce qui peut bien passer par la tête de leur gamin.

Les ados idéalistes

Refus du conformisme et goût pour la liberté caractérisent ces jeunes gens qui tiennent bien souvent en horreur la vie menée par leur parents. C’est bien évidemment le cas de la plupart des adolescents, mais peu d’entre eux vont jusqu’à se réunir dans une grotte pour vouer un culte à la maxime Carpe Diem, comme dans Le Cercle des poètes disparus.

Signes distinctifs : une pipe à la bouche et l’uniforme traditionnel des étudiants américains.

Hobbies : monter sur les tables en plein cours et se rebeller contre la société.

Relations parentales : des parents autoritaires et peu ouverts au desiderata de leurs enfants.

Les ados bons samaritains

Sensibles, généreux et souvent plus mûrs que les jeunes de leur âge, ils se font un devoir d’aider leur prochain par tous les moyens. Lou
se retrouve ainsi à accueillir chez elle une jeune femme sans abri dans No et moi, tandis que Trevor imagine une véritable chaîne humaine de
solidarité dans Un Monde meilleur.

Signes distinctifs : un manque d’affection et un grand sérieux accordé aux devoirs de classe.

Hobbies : mettre en pratique ses devoirs scolaires.

Relations parentales : bancales avec des parents qui eux-mêmes vont mal.

Les ados dans leur monde

Ils sont tellement passionnés qu’ils finissent par confondre leur obsession et la réalité. Dave, gavé de comics, en vient ainsi à se prendre lui-même pour un super-héros alors qu’il n’a aucun super-pouvoirs dans Kick-Ass. Et cela ne l’empêche pas pourtant de se lancer dans une bataille effrénée contre le crime.

Signes distinctifs : des collants moulants de couleur vive, bref une tenue ridicule de héros de comics.

Hobbies : botter les fesses des brutes de la ville.

Relations parentales : des parents inexistants ou prenant part sans retenue au délire de leur enfant.

Les ados communautaires

Très attachés à leur milieu d’origine, ils en ont intégré tous les codes, voire même les revendiquent. C’est notamment le cas pour Sami dans Neuilly sa mère ! qui, issu d’une cité de Chalon-sur-Saône, a bien du mal à s’adapter aux moeurs bourgeoises et conservatrices de son cousin du même âge.

Signes distinctifs : verlan et baskets aux pieds pour les uns, langage châtié et rolex au poignet pour les autres.

Hobbies : s’envoyer des vannes sur leur milieu social respectif.

Relations parentales : hystériques, avec gifles et insultes lorsque la communication ne passe plus.

Et c’est tout pour aujourd’hui. Bon cinéma!

A votre tour maintenant

5-PAULE

 

 

Publié dans 2012, Cinéma, Fêtes | Pas de Commentaires »

1234
 

livre roles des services em... |
PAKOUSSO FOOT |
LIFE&NEWS |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | colineetlili
| teledoms
| m00de