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Journée de la femme 8 mars 2013

Posté par ENO filles le 8 mars 2013

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Journée de la femme 8 mars 2013

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Il y a huit jours qu’on nous rabat les oreilles avec la « Journée de la Femme », encore devrait-on dire « Les journées de la Femme »

Mon article est un peu tardif mais la femme moderne étant toujours tellement occupée, elle n’aurait sans doute pas eu le temps de le lire (ni moi de l’écrire).

Quant aux hommes, il ne sera pas leur priorité donc je leur laisse aussi tout le temps de réfléchir … à temps perdu.

Pourquoi une journée de la femme ?

Il semblerait qu’encore aujourd’hui son statut ne soit toujours pas reconnu. Et pourtant ! Quel pas a-t-on franchi depuis la Préhistoire ? Peut-être pas si important qu’on ne l’imagine. Voir plus loin dans l’article.

Historique du mouvement

A l’origine, un mythe

En France, une légende veut que l’origine du 8 mars remonte à 1857, une manifestation d’ouvrières américaines du textile, événement qui n’a en réalité jamais eu lieu (aucun journal américain ne le relatant)[]. Ce mythe est né en 1955 dans L’Humanité qui relate une manifestation de couturières new-yorkaises.

Cette information est relayée chaque année par la presse militante du PCF, de la CGT et celle des « groupes femmes » du MLF (Mouvement de libération des femmes), puis reprise par les quotidiens nationaux.

Il s’agit d’un clin d’œil des féministes américaines qui, dans les années 1950, veulent à la fois intégrer cette journée dans le contexte américain et rendre un hommage à Clara Zetkin, née en 1857

Selon l’hypothèse de l’historienne Françoise Picq, l’initiative en revient à Madeleine Colin, féministe et secrétaire confédérale de la CGT : la commémoration étant depuis son origine encadrée par le PCF et ses organisations satellites, elle souhaite l’affranchir de cette tutelle communiste pour en faire la lutte des femmes travailleuses

L’origine de cette journée s’ancre donc bel et bien dans les luttes ouvrières et les nombreuses manifestations de femmes réclamant le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les hommes et les femmes, qui agitèrent l’Europe, au début du XXe siècle.

Par contre un événement historique s’est produit le 25 mars 1911d[  d]ans l’usine textile Triangle Shirtwaist de New York. Dans cette usine il y avait eu des grèves et des répressions en 1909[, ]deux ans avant la tragédie où 146 personnes, la plupart des jeunes femmes d’origine italienne et juive de l’Europe de l’Est, y compris des filles de 12-13 ans, sont mortes à cause de l’incendie de l’usine, enfermées par les patrons, Max Blank et Isaac Harris, qui s’en sortirent en dédommageant 23 familles endeuillées de 75 $.

Cette histoire, officiellement rappelée par la ville de New York[8] et par l’ONU, bien qu’elle ne soit pas à l’origine de la naissance de la journée internationale de la femme, fait partie des épisodes les plus tragiques d’exploitation des femmes ; c’est pourquoi elle a été citée ou commémorée dans les journées internationales des femmes, où l’on se réfère encore à la mémoire historique des luttes des femmes et du mouvement ouvrier international

La femme aurait gagné sa liberté et son indépendance en 3 temps

1. La révolte, la revendication

Une naissance dans la mouvance révolutionnaire et socialiste

2. La reconnaissance

Le 8 mars 1947, Léon Blum salue la place importante des femmes dans la Résistance

3. L’obtention des droits

Le droit de vote en particulier (mais il existait déjà au Moyen-Age pour les femmes du peuple et les bourgeoises)

D’accord, pas d’accord ?

L’Homme et la Femme sont-ils différents ? Si oui, qu’est ce qui différencie l’Homme de la Femme ?

Le point de vue Serge Ginger, psychologue clinicien et psychothérapeute:

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cliquez sur : « La Psychothérapie et les Femmes »

En résumé :

HOMMES ET FEMMES : DEUX “ ESPÈCES ” DIFFÉRENTES?
(tableau récapitulatif aide-mémoire)
par Serge Ginger

FEMMES

 

HOMMES

 

.
Cerveau gauche (+ le droit ; corps calleux plus important)
Moins latéralisées : tout le cerveau travaille
Orientées dans le temps
Bon sens et logique verbale, mémoire verbale
Dès 9 ans : 18 mois d’avance verbale sur les garçons
Sur 24 000 élèves : surdoués en maths : 0 fille
Nourrir la progéniture (mère)
Un ballon au sol : le prend dans les bras
Oestrogènes, progestérone, ocytocine, prolactine
Vue large (« grand angle»)
Coopération
Réserves (graisses) ; muscles : 25 %
Calme et patience
Une heure de sommeil en plus
Émotivité moins forte, mais davantage exprimée
Extériorisation
Ouïe développée et érotisée (paroles, musique)
Perçoit plus de nuances de couleurs (cônes)
Olfaction (jusqu’à 100 fois plus ! )
Cherche le contact de près (odeurs)
La femme se repère (détails de l’itinéraire)
Besoin d’intimité pour sexualité
Besoin de parler et d’être entendue
Besoin de sécurité (“ couvée ”)
Équilibre et stabilité de la race (conservation)
Gauchers : 4 % ; 90 % des boulimiques
Suicide : beaucoup de tentatives ; peu de décès
Chromosome X = le plus grand de tous
À la conception : 140 garçons pour 100 filles
Défenses immunitaires fortes (cerveau gauche)
Sérotonine : excite la femme
Le “ sexe fort ”
.
.
Cerveau droitPlus latéralisés = spécialisés, « compartimentés »
Orientés dans l’espace
Logique spatiale, orientation, rotation mentale
Don pour les mathématiques
63 garçons surdoués en maths
Chasser le gibier (chasseur et guerrier)
Un ballon au sol : shoote dedans
Testostérone (“ hormone de conquête ”)
Vue de loin (« télé-objectif »)
Compétition
Puissance (muscles : 40 %) ; cicatrisation
Vitesse et impulsivité
Besoin de mouvement
Plus émotifs mais retenus (émotions non exprimées)
Intériorisation (autistes : 4 hommes pour 1 femme)
Vue développée et érotisée (vêtements, maquillage)
Perçoit mieux les formes et le mouvement
Olfaction peu développée (en général)
Contact de loin (vue)
L’homme s’oriente (trouve le Nord sans repères)
Besoin de sexualité pour intimité
Besoin d’agir et de chercher des solutions
Besoin d’aventure et de risque (combat)
Expérience et aventure > génies et fous (création)
Gauchers : 10 % ; 90 % des énurétiques
Moins de tentatives ; plus de suicides « réussis »
Chromosome Y = le plus petit de tous
À 20 ans : 95 H pr 100 F ; à 80 ans : 58 H pr 100 F
Défenses immunitaires faibles
Sérotonine

« 6e sens » = chimique : phéromones, inodores et inconscientes, reliées directement au cerveau limbique (2 sexes)
.

Fort heureusement les Femmes ne sont pas limitées par leurs différences avec l’Homme. Et il existe des Femmes qui ont un fonctionnement naturel « masculin » et des Hommes qui ont un fonctionnement naturel « féminin »

On pourrait citer cette citation reprise par beaucoup de gens

« La femme est un homme comme les autres« 

Le statut de la femme à travers les âges

La vision « primitive » de la femme préhistorique…

 

Depuis deux siècles la présentation des rapports entre l’homme et la femme de la préhistoire était plutôt… simpliste !

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A ma gauche, un homme fort, chasseur, brute, subvenant intégralement aux besoins des siens.
A ma droite, une femme faible, craintive, apeurée, dont l’unique occupation semble être l’élevage des enfants…
Un vrai affrontement qui atteint son apogée avec cette image de l’homme néandertalien, traînant sa femme, soumise, par les cheveux…
Bizarrement, avec le temps, nous oublions cette femme pour ne retenir que cet homme brutal qui a marqué le cinéma et la littérature : l’Homme de Neandertal »  

C’en est même devenu une insulte : « espèce de Neandertal » (ou Cro-Magnon… au choix!).
* L’image ci-contre illustre la vision en 1861 des rapports homme-femme par le français Pierre Boitard.

La société, les mœurs, les courants de pensée influencent fortement notre compréhension des choses.

Depuis les années 1800, la femme de la préhistoire est passée successivement du rôle de mère au foyer, à celui de reproductrice néandertalienne, pour finir en amazone libérée mais sexy !

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* Raquel Welch dans le film « Un million d’annés avant JC »

On a retrouvé près de l’île de Java, les restes fossiles de sept individus. Le squelette le plus complet retrouvé appartient à celui d’une femme.
Une nouvelle espèce a été créée pour l’occasion : Homo floresiensis.
Contrairement à l’Australopithecus affarensis qui a tout de suite été « baptisé » Lucy , notre petit squelette de1mètre de hauteur a été surnommé « l’Homme de Flores ». Le sexe de ce fossile principal n’a donc pas été pris en compte.

En 1966, un rôle maternel… Le rôle de la femme préhistorique est revalorisé

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*Illustration de Blaschke 1920 : une mise en scène étonnante !


Depuis une trentaine d’années des études d’ethnologie et de préhistoire ont reévalué les rapports homme-femme dans les société préhistorique.
Une femme aux rôles multiples : En quelques années on a reconnu aux femmes préhistoriques un vrai rôle économique et social dans la société

Cela n’a pas changé depuis !!!
- Au Paléolithique le plus ancien, les activités féminines étaient liées au charognage, au dépecage, à la transformation et au transport des animaux morts, activités qui ne requièrent pas une force physique particulière.
- Au Paléolithique supérieur, les femmes avec la  cueillette et la  collecte ont les retrouve pourvoyeuses de nourriture, un « complément alimentaire » indispensable à la chasse masculine étant rarement fructueuse

De nos jours, on retrouve ce partage des tâches dans certaines sociétés actuelles de Bushmen en Afrique du sud.

Un rôle artisanal

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On pense également que la gent féminine, moins mobile que les mâles chasseurs, pouvait se consacrer à des ouvrages manuels tels que la fabrication d’outils, d’armes ou le tissage (en fibres végétales). On a retrouvé plusieurs statuettes anthropomorphes représentant des « vêtements » ou des parures…

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* Ci-contre femme Homo sapiens, tirée du film de Jacques Malaterre Homo sapiens
Copyright Patrick Glaize
.

La théorie de la société matriarcale abandonnée

On a longtemps pensé que les tribus préhistoriques avaient adopté un régime matriarcal. Sans véritables arguments, on étayait cette hypothèse en expliquant que c’était la femme qui choisissait son « compagnon » et non l’inverse (Le juriste Johan-Jakob Bachofen fut l’un des plus ardents défenseurs de cette théorie)

Cette gynécocratie est maintenant abandonnée au profit d’un système matrilinéaire : c’est par la femme que se créé la famille, sans pour autant lui donner un pouvoir hiérarchique ou politique.

Les conditions de vie étaient d’une telle dureté, aux temps préhistoriques, que toutes les ressources humaines devaient être utilisées et complémentaires. Cela n’induisait pas forcément un rapport de force entre les individus et les sexes, mais plutôt de la coopération. La femelle choisit, le mâle séduit !
D’ailleurs  dans la faune animalière, c’est le mâle séducteur qui est paré des couleurs les plus chatoyantes ou des excroissances les plus visibles… Il fait tout pour se faire remarquer et séduire les femelles ! 

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La Femme dans l’Antiquité : une femme sous tutelle uniquement mère et compagne de l’homme

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Dans n’importe quelle société, à n’importe quelle époque, les relations amoureuses sont intimement liées au statut social des deux sexes, et plus spécialement à celui de la femme.

En Grèce antique, les femmes ne jouissaient d’aucun droit civil et politique, et par conséquent leur statut était inférieur. Leur position n’était pas non plus misérable, loin de là !

La femme avait des rôles pour lesquelles elle était vraiment destinée, celui de la mère et celui de compagne de l’homme, rien de plus, rien de moins.

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Pour le rôle de la mère, on pourrait dire qu’elle était l’objectif de chaque femme, le but de sa vie.

Chez elle, la femme était la maîtresse incontestée.

En ce qui concerne sa position sociale, la femme ne pouvait se livrer à des actes judiciaires, ni posséder ni acheter ni vendre des biens. Au cas échéant, son kyrios (maître, tuteur) la représentait. Elle se trouvait donc toujours sous la tutelle de quelqu’un.

Les femmes n’étaient pas déclarées au registre d’état civil.

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Les seuls droits qu’on leur reconnaissait étaient le droit de contracter un mariage légitime afin de donner des héritiers à son époux, ainsi que celui d’épicléria : si une fille unique héritait de son père, elle devenait épiclère, celle qui est assise sur la propriété, mais n’en avait de toute façon pas la jouissance puisqu’elle n’avait aucun droit judiciaire, elle ne pouvait donc pas la vendre.

Elle devait donc épouser le plus vite possible son plus proche parent du côté paternel pour que l’héritage reste dans la famille.

Les jeunes filles ne s’instruisaient pas comme les garçons, leur mère ou une vieille servante leur enseignait comment tenir la maison, tisser la laine, et parfois même, mais c’était rare, à lire et écrire.

Les jeunes filles ne sortaient pas, sauf si elles devaient se rendre au temple, à une fête religieuse ou familiale, ou pour faire leurs achats personnels, et toujours accompagnées de leur tuteur ou d’une esclave.

Même dans la maison, elles étaient assignées à la partie réservée aux femmes, le gynécée, situé d’habitude au premier étage.

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Par contre à Sparte, les filles faisaient de l’exercice, ce qui scandalisait les Athéniens puisque pendant l’exercice, on voyait leurs cuisses.

Les mariages étaient des unions de convenance et non d’amour véritable.

Il était hors de question pour la jeune fille en antiquité de choisir elle-même son époux, son tuteur décidait à sa place.

Une fois mariée, le mari devenait le tuteur, et la femme continuait à vivre à la maison comme avant.

La seule différence c’était que maintenant c’était elle qui la tenait.

Elle veillait à tout au quotidien, élevait les enfants, s’occupait des provisions, et surveillait les esclaves, faisait le tissage pour les vêtements de toute la famille.

C’est elle qui détenait les clefs de la maison, privilège que son époux pouvait toutefois lui retirer.

Qu’elle s’attarde un peu sur le pas de sa porte et une femme perdait sa réputation.

Quand il y avait des invités, elles ne pouvaient apparaître, l’homme sortait toujours seul, non seulement pour aller à son travail, ou participer à des affaires publiques, mais aussi pour rencontrer ses amis, ou se distraire aux jeux et repas.

Ses sorties

Il était autorisé aux femmes d’assister à des tragédies au théâtre, mais une femme respectable n’allait pas au théâtre quand on y jouait des comédies.

Les règles du Mariage

A tout moment l’homme pouvait répudier son épouse, néanmoins pas sans raison et sous certaines conditions, tout en étant marié, il pouvait entretenir une ou plusieurs concubines, se distraire avec des courtisanes ouvertement et sans avoir de comptes à rendre à personne.

Seules quelques voix à cette époque prêchaient une moralité égalitaire entre les époux, comme Aristote, Isocrate, Plaute.

Une femme qui trompait son mari était automatiquement répudiée, et l’homme surpris avec une femme mariée dans le meilleur des cas pouvait s’en tirer avec une amende, et dans le pire, avec le rapanismos, punition selon laquelle on lui glissait publiquement un radis dans l’anus !

Un homme pouvait aussi répudier sa femme si elle était stérile.

Par contre, selon une loi de Lycurgue (législateur spartiate), un époux âgé ou infécond pouvait présenter sa femme à un jeune amant dont elle pouvait concevoir un enfant que le mari reconnaissait ensuite comme le sien.

Un Spartiate aussi, lorsqu’il avait assez d’enfants de son épouse, pouvait la présenter à un de ses amis pour qu’il l’honore à son tour.

De nos jours

« Le mariage, c’est quand l’homme et la femme décident de ne faire plus qu’un.

Les problèmes commencent quand ils décident de choisir lequel. »

 

Etre femme au Moyen-Age… toujours sous le contrôle de l’Homme

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La question du statut des femmes au Moyen-Age renvoie à la misogynie masculine, qui fait de la femme un être faible et dangereux sur lequel on doit exercer un contrôle permanent mais la femme fait l’objet de respect et de protection.

Les médiévaux avaient compris que l’homme et la femme, apparemment opposés, sont en réalité complémentaires

(Il me semble après consultation de ces documents glanés sur le Web que l’Homme préhistorique avait lui aussi assimilé cette notion)

Que représentait le fait de naître femme à cette époque ?

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Entre viols, massacres, jeunes filles contraintes au couvent, ceintures de chasteté, où se trouve la réalité ?

Que représentait vraiment la femme médiévale ?

Jusqu’au XIème siècle, la condition de la femme est difficile Elle connaît une apogée entre le XIème et le XIIIème siècle..

La littérature courtoise

Ces 300 ans sont ceux de l’épanouissement de la littérature courtoise, des arts romans et gothiques.

A partir du XVème siècle, sa condition décline pour atteindre, au XIXème siècle, son niveau le plus bas.

Les reines de France ne seront plus couronnées, mais seulement épouses de rois.

Marie de Médicis est la dernière reine de France à avoir été couronnée.

Le mariage

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Un changement : le consentement des deux conjoints est nécessaire.

La cérémonie est sacralisée, bénie par un prêtre (mais il peut y avoir des exceptions).

Pour protéger la femme contre son mari, il est ordonné à celui-ci de lui constituer un douaire, un capital, dont le montant est fixé au tiers ou à la moitié de ses biens selon les régions.
A la mort de la femme, le douaire revient aux enfants de son époux, même si elle est remariée.

La répudiation est interdite.

L’adultère est sérieusement condamné.

Le divorce n’est autorisé qu’en trois cas après une enquête de moralité effectuée par un prêtre et la consultation de témoins :
– la stérilité ou l’impuissance ;
– la consanguinité étendue au 7° degré de parenté ;
– l’ordination ultérieure de l’un des conjoints (de nombreuses femmes furent obligées d’entrer au couvent à une certaine époque. Charlemagne, pour former des alliances, n’hésita pas à utiliser ce procédé).

En Ecosse, la cérémonie peut se passer de la bénédiction d’un prêtre. Il suffit que les deux conjoints affirment devant témoins être mari et femme pour que le mariage soit effectif.

Les droits    

Les femmes du petit peuple et les bourgeoises jouissent d’un assez grande liberté. Majeures à douze ans, elles sont libres de gérer leurs biens, de se marier, de voter même !
Bien des métiers leur sont accessibles.

 Pour la femme noble, il en va tout autrement.
Dans l’univers violent, agressif et viril des châteaux, elle ne compte guère. Son sort est lié à la terre, seule garantie du pouvoir. Ainsi est-elle une monnaie d’échange pour les seigneurs qui désirent accroître leurs biens et assurer une descendance.

En réalité, dans les classes élevées, il se négocie ou pire, il s’impose par le rapt.
Les fillettes sont promises parfois dès leur naissance à des hommes souvent bien plus âgées qu’elles.

Leur rôle est pourtant non négligeable puisqu’en l’absence de leur époux qui, lorsqu’il n’est pas en guerre, s’adonne à la chasse, c’est à elles de gérer et d’administrer leurs biens.

De plus, le mariage n’est pas si « indissoluble » en réalité qu’en théorie. Ainsi, il est fréquent que les hommes de noblesse aient des concubines qui donnent parfois naissance à ce que l’on appellera au onzième siècle des bâtards. Si l’épouse est incapable de donner naissance à un héritier, ces bâtards peuvent parfois hériter de leur père. L’épouse en question, stérile ou ne donnant naissance qu’à des filles, peut aussi être répudiée par son mari, ce dernier voulant s’assurer une descendance. C’est ce que fit notamment le roi Lothaire II en 855.

L’amour courtois lui accorde un nouveau prestige

Les fêtes de mai

On ne se marie jamais au mois de mai. Pour célébrer le retour du printemps, garçons et filles se réunissent pour chanter et danser dans les prés. Hommes et femmes se courtisent librement.
Les jeunes gens élisent leur reine, une femme mariée, qui se choisit un partenaire autre que son  » jaloux  » de mari.

Dans les châteaux les liens du de la parenté sont renforcés. La femme règne en maîtresse sur le petit monde des chevaliers et des écuyers, célibataires. On aime se distraire et les fêtes sont nombreuses: mariages, tournois, adoubements,…

Le prestige de « la DAME », l’épouse du seigneur est considérable dans le cœur des guerriers. Elle cristallise leurs rêves, leurs désirs, leurs espoirs. Le chevalier doit se montrer prêt à mourir héroïquement pour son amie, alors que celle-ci est censé le protéger par son amour et lui inspire vaillance et courage.
Mais l’union des cœurs devient le principe de toutes les vertus.
L’amour devient un art, une mystique, une exaltation de l’âme et une délicieuse souffrance.

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REGLES DE L’AMOUR COURTOIS

  1. Le mariage ne doit pas empêcher d’aimer
  2. Qui n’est pas jaloux ne peut aimer
  3. On ne peut accorder son cœur à deux femmes à la fois
  4. L’amour augmente ou diminue, il se renouvelle sans cesse
  5. L’amant ne peut rien obtenir sans l’accord de sa dame
  6. L’homme ne peut aimer qu’après la puberté
  7. A la mort de son amant(e), un délai de deux ans est nécessaire avant de s’adonner à un nouvel amour
  8. Personne ne doit être privé de l’être aimé sans la meilleure des raisons
  9. On ne peut aimer sans y être incité par l’amour
  10. Amoureux n’est pas avare
  11. L’amant doit aimer une femme de condition supérieure à la sienne
  12. Le parfait amant ne désire d’autres étreintes que celles de son amante
  13. L’amour doit rester secret s’il veut durer
  14. La conquête amoureuse doit être difficile : c’est ce qui donne son prix à l’amour
  15. Le parfait amant pâlit en présence de sa dame
  16. Quand un amant aperçoit l’objet de son amour, son coeur tressaille
  17. Un nouvel amour chasse l’ancien
  18. Seule la vertu rend digne d’être aimé
  19. Lorsque l’amour diminue, puis disparaît, il est rare qu’il reprenne vigueur
  20. L’amoureux vît dans la crainte
  21. La jalousie fait croitre l’amour
  22. Lorsqu’un amant soupçonne son amante, la jalousie et la passion augmentent
  23. Tourmenté par l’amour, l’amant dort peu et mange moins
  24. L’amant doit agir en pensant à sa dame
  25. Le parfait amant n’aime que ce qu’il pense plaire à sa dame
  26. L’amant ne saurait rien refuser à celle que son coeur a élue
  27. L’amant n’est jamais rassasié des plaisirs que lui apporte sa dame
  28. Le plus petit soupçon incite l’amant à soupçonner le pire chez sa bien-aimée
  29. Amour ne rime pas avec luxure
  30. Le véritable amant est obsédé sans relâche par l’image de celle qu’il aime
  31. Rien n’empêche une femme d’être aimé par deux hommes et un homme d’être aimé par deux femmes.

On peut rêver!

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*Ainsi épuré du réalisme de l’amour chevaleresque, la Fin’Amor répond donc à quelques critères

L’amour est obligatoirement adultère.
Les mariages nobles n’étant pas une affaire de sentiments, la passion ne peut être trouvée qu’ailleurs. L’échange des cœurs, la fidélité promise, n’engage alors plus les biens, mais les personnes.

L’amour exige le secret, pas seulement pour son caractère adultérin, mais aussi parce qu’il est une chose trop grave pour être divulgué.

La dame est toujours de condition supérieure à celle de son amant, un chevalier célibataire.
L’attitude de ce dernier, calquée sur le système féodal, doit être pleine d’humilité, de réserve et de soumission. Il est son  » homme-lige « , son vassal, d’une loyauté et d’une fidélité sans faille.
En retour, la dame et l’amour ont le pouvoir d’inspirer au chevalier toutes les vertus, valeur morale et parfaite courtoisie.
(Croyance : seul l’amour peut mener l’homme à la perfection morale puisqu’il engendre et développe toutes les vertus).

La dame est lointaine, inaccessible, nimbée de mysticisme.
Dans sa conquête amoureuse, le chevalier est confronté à des obstacles, des épreuves.

Ce peut être : le mari jaloux, l’éloignement de la personne,… Il faut être prêt à mourir pour l’élue.

En retour, la dame accorde à son amant un baiser, une étreinte, ou la joie d’admirer sa nudité.

La chasteté est la fois l’épreuve et la récompense suprême : la petite cérémonie de l’ assag (l’essai). Elle donne à la dame le moyen de vérifier dans quelle mesure son ami est capable de la respecter, alors que, couché à côté d’elle, il est dans une situation extrêmement tentatrice. Tous les subterfuges érotiques, baisers, étreintes, caresses, sont autorisés, à condition de ne pas en venir au fait.

Mais, « que ce soit à travers le « jeu » de la courtoisie ou le mariage, la femme du Moyen-Âge demeure un objet. Investigatrice du péché originel, on soupçonne la femme de porter l’hérésie, de porter le maléfice, le poison. Le sexe féminin est considéré impétueux, incapable d’assouvissement et dévorant. Les chevaliers n’ont qu’un seul remède pour vaincre ces corrompues et corruptrices dont Ève est l’image originelle: le mariage. En effet, ce dernier désarme totalement la femme en la rendant mère. Pour elle, une grossesse n’attend pas l’autre, et ce, avec une chance sur deux d’en mourir. Ceci favorise… la polygamie. »

Après le Mariage pour tous, on y vient doucement…

Les canons de la femme

À partir du XIIIème siècle, la femme idéale doit être élancée, avec la taille mince, les jambes longues, la poitrine haute et petite : les gros seins sont bannis: les femmes qui ont une trop forte poitrine doivent la bander.

Ce n’est pas encore l’époque du 95 F et des prothèses.

Cette silhouette évolue ensuite pour prendre la forme incurvée d’un S: la tête légèrement inclinée vers l’avant, la poitrine effacée, le ventre et les hanches projetés vers l’avant.

La maternité

Si ne pas être en mesure d’avoir des enfants met l’avenir de son mariage en danger, en revanche, accoucher, au Moyen Âge, à cause du manque d’hygiène et du peu de moyens dont disposent les sages-femmes, est risqué.

On n’autorise les césariennes que sur les femmes décédées, ce qui fait que bien des femmes meurent en couches. De plus, comme on ne peut déceler les grossesses très tôt, les femmes désirant se faire avorter courent le risque d’y rester.

Le Moyen Âge se résume donc en gros par un taux de mortalité en couches assez élevé et l’infanticide ainsi que l’abandon des enfants comme étant les deux méthodes les plus répandues pour se défaire des enfants non désirés.

La prostitution

On dit souvent que la prostitution est le plus vieux métier du monde. Que cette affirmation soit vraie ou non, il reste qu’au Moyen Âge, ce métier existe. D’ailleurs, pendant un certain temps, au Moyen Âge, l’Église contrôle la prostitution qui est chose légale. Cependant, il est interdit aux femmes mariées, aux religieuses et aux enfants de s’y livrer. De plus, les femmes doivent être de l’extérieur de la ville afin d’éviter l’inceste. Habituellement, les prostituées sont des servantes, des filles rejetées par leur famille après un viol ou une grossesse clandestine et celles qui n’ont pu se trouver du travail. On ne peut généraliser quant au traitement des prostituées au Moyen Âge, car la situation a varié d’un siècle à l’autre. Par contre, une chose est certaine, le 11ème et le 13ième siècle furent des époques où l’on fit beaucoup pour le relèvement des prostituées. L’Église considère alors ces femmes non comme des « filles perdues », mais comme des « brebis égarées ». Elle les autorise à former une corporation avec tous les privilèges qui y sont attachés. Le pape Innocent III, dans une bulle de 1198, promet même la rémission des péchés aux hommes qui épouseraient une fille de joie…

Le viol

Mais la prostitution ne suffit pas, au Moyen Âge tout comme aujourd’hui, à contrôler les « menaces » pesant sur les jeunes filles et les femmes mariées. En effet, parmi les crimes commis au Moyen Âge, il y a le viol. La personne ayant commis un tel acte est punie, mais elle ne l’est pas toujours de la même manière. En effet, si la victime est une religieuse, une femme mariée ou une vierge, l’agresseur peut être pendu pour ce qu’il a fait. Cependant, s’il s’agit d’une femme d’une humble condition (une servante par exemple), il s’agit alors de verser à la victime ou à sa famille une indemnité. La punition est donc tributaire du statut social de la femme.

La vie professionnelle de la femme

Les femmes, au Moyen Âge, participent activement à la vie économique.

En ville, elles travaillent notamment dans le commerce, dans le secteur du textile et en alimentation. D’ailleurs, dans le petit commerce d’alimentation, les femmes sont majoritaires. Aussi, les industries qui apparaissent comme le prolongement d’activités domestiques leurs sont plus ou moins réservées: la boulangerie, la fabrication de la bière (en Angleterre, les femmes ont le monopole de la bière et de l’industrie laitière).

En campagne, elles aident également leurs époux notamment en aidant à faire la moisson et la fenaison.

Lingères, bonnetières, couturières, tavernières, blanchisseuses sont donc des métiers que les femmes du Moyen Âge ont occupés, mais il ne faut pas pour autant croire qu’elles étaient considérées égales aux hommes.

En effet, les salaires féminins sont, dès cette époque, très inférieurs à ceux des hommes; le travail à domicile, qu’aucune organisation professionnelle ne défend, accuse des rémunérations particulièrement basses, tant à la ville qu’à la campagne.

Femme d’aujourd’hui, qui es-tu ?

Les femmes et leurs corps, meilleurs ennemis?

…c’est la question du rapport au corps qui a été posée: comment vivent-elles avec lui au quotidien? Comment le perçoivent-elles? Joue-t-il un rôle décisif dans leur vie? La réponse, on le découvre, est complexe. Ce corps, reflet de leur identité, elles n’en sont pas toutes satisfaites. Mais peu importe, elles ont choisi de ne pas lui attribuer de rôle décisif. Et plutôt que de chercher à le façonner, elles semblent s’affairer aujourd’hui à l’entretenir. Les femmes et leurs corps: meilleurs ennemis?

A lire sur le site: Quatre regards complémentaires pour nous éclairer sur la position de la femme dans nos sociétés contemporaines, grâce à Denise, retraitée, Camille, lycéenne de 15 ans, Laura, employée chez un fleuriste ponot et Agnès

Denise : « attention à ne pas se prendre pour des hommes ! »  : Elle a surtout beaucoup plus de liberté qu’autrefois, ce qui lui donne plus d’assurance mais aussi la liberté de travailler.

Camille : « la galanterie, toutes les femmes y sont attentives et l’apprécient »: Je pense qu’elles s’investissent mieux dans ce qu’elles entreprennent.

Laura : « surtout, on a la chance de pouvoir être mères !  » On a beaucoup plus de qualités ! Déjà, je crois qu’on est plus douces, plus sentimentales. Et surtout, on a la chance de pouvoir être mères !

Agnès : « l’élégance, c’est aussi la simplicité » Elles ont la volonté de réussir car il y avait moins d’égalité il y a 20 ou 40 ans, donc il a fallu se battre, mais aussi l’organisation dans le travail, avec un certain sérieux

Dit comme ça je ne suis pas certaine que la Femme libérée a gagné quelque chose.  Il ne vous reste plus qu’à relire soigneusement ce qui précède et vous en tirez peut-être comme moi les conclusions qui s’imposent.

Au travail ? il semblerait que l’embauche et les salaires soient toujours inferieurs à ceux des hommes

En amour? Bof! peut-mieux faire

En ce qui concerne son statut social: Re-bof !

En ce qui concerne son comportement:

 « Il n’y a que dans ces courts instants où la femme ne pense plus du tout à ce qu’elle dit qu’on peut-être sûr qu’elle dit
vraiment ce qu’elle pense. » Georges Feydeau (au siècle dernier)

Pour les femmes d’Ailleurs : « Sans laïcité, pas de liberté ». C’est le thème de cette année

Thème 2013: Femmes  » défendre la laïcité « , c’est aussi défendre notre liberté !

« Le cri 2013 » Règlement des concours 2013

Un spectacle

« Pour redonner à Louise Michel, injustement oubliée de l’histoire et des femmes, la place qui lui revient »

Née en 1830, fille de Marianne Michel, servante et de père inconnu, elle est élevée dans un vieux château délabré et glacial envahi d’animaux…
Petite fille sauvage et intrépide, insurgée, déjà, elle vole ses grands-parents pour donner aux pauvres.
Son rêve : être poète comme Victor Hugo. Jeune fille insolente et fougueuse, elle menace un prétendant de lui faire des cornes plus grandes que celles d’un cerf. Institutrice, elle use de méthodes très (trop) modernes. Condamnée à la déportation à vie au bagne de Nouvelle-Calédonie, elle répertorie la faune et la flore, apprend les langages canaques, devient leur « cenere » (soeur) et étudie les cyclones ! À son retour et jusqu’à sa mort à 75 ans, quand elle n’est pas en prison, elle continue sa « longue marche » pour ce monde meilleur auquel elle a décidé de croire, malgré tout, une fois pour toute et pour toujours…

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Calamity… Louise

« Allons, l’art pour tous, la science pour tous, le pain pour tous ;
l’ignorance n’a-t-elle pas fait assez de mal et le privilège du savoir
n’est il pas plus terrible que celui de l’or ?… »
L. Michel

Un spectacle inspiré de ses mémoires de Louise Michel, rythmé par ses poèmes, cassant la chronologie pour évoquer son combat sans relâche pour la liberté.

Ce spectacle raconte les valeurs et les passions qui ont guidé cette Femme tout au long de sa vie : son désir de liberté, son rejet de toutes les formes de convention, son insatiable curiosité, son respect pour les plus faibles et les enfants, sa passion pour la poésie, son humour et son insolence, son intrépidité ainsi que le combat qu’elle menait contre toutes les injustices.

Gisèle Martinez s’est attachée à restituer le plus fidèlement possible l’écriture de Louise Michel. Mais c’est sa propre vision du personnage qu’elle met en scène. Cassant la chronologie, insérant des dialogues, elle raconte, elle joue, elle chantonne et propose un portrait sensible, attachant et souvent drôle de celle qu’on appelait “la vierge rouge”.

Femmes d’exception (document INA)

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Six femmes d’exceptions parmi tant d’autres, célébrées ou non, connues ou inconnues. La femme a toujours oeuvré avec amour, courage et ténacité pour avoir l’accès à la liberté, au savoir, aux savoir-faire et au faire-savoir, et ceci à  toutes les périodes de l’Humanité, à tous les niveaux et dans toutes les places qu’elles ont occupées dans la Société. Mais le chemin est encore long vers la véritable liberté et la réelle indépendance.

Merci à toutes les femmes qui ont résisté, qui résistent et qui résisteront encore à l’image qu’à tout prix on veut leur faire assumer.

Et que chacune soit persuadée qu’elle est seule à décider de ce qui est le mieux pour elle.

Comme on ne peut pas tout lire et tout savoir , je vous ai fait partager ici quelques unes de mes lectures et réflexions sur un sujet qui est loin d’être clos.

Merci à tous ceux ceux qui auront le courage de lire et peut-être de donner ici leurs impressions.

Ecoutez

Cookie Dingler  « Femme libérée »

 

 

Quelques-uns des sites consultés

Site officiel Journée de la Femme

La Psychothérapie et les Femmes

20 minutes

Women day 2013

https://www.google.fr/search?q=Journ%C3%A9e+internationale+de+la+femme&oi=ddle&ct=womens_day_2013-1055007-hp

Hominidés

Femmes de la Préhistoire

Le statut de la femme dans l’Antiquité

La condition de la femme en France au Moyen-Âge

Publié dans 2013, Evénements, Femmes, Jounée de la femme | 4 Commentaires »

Jeudi 14 février 2013 – Un rendez-vous à ne pas manquer

Posté par ENO filles le 14 février 2013

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Pour vous remercier encore une fois de perdre un peu de temps à me lire et à m’écrire,

je ne vais pas oublier la Saint-Valentin,

fête des amoureux

De tous les amoureux du monde.

Et pourquoi ne pas l’étendre à tous les amis du monde?

Pour vous faire patienter,

un petit retour vers mes articles passés:

Cliquez sur: Saint-Valentin 14 février

Quiz

Avant de lire ce qui suit essayez de faire ce quiz. Cliquez sur le titre (j’ai obtenu18/30 réponses. Heu! Pas terrible !!!)

quiz amitié dans Amitié

Les couples célébres de la Mythologie

Il y en a tellement que je ne peux que inviter à cliquer sur ces liens pour les découvrir ou les redécouvrir

Parmi eux:

 Orphée et Eurydice

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Dryade, épouse d’Orphée. Quand jeune, elle mourut d’une morsure de serpent, Orphée alla la chercher aux Enfers et obtint l’accord d’Hadès pour la ramener à la vie terrestre. Malheureusement, il ne devait pas se retourner durant le voyage de retour, or lorsqu’Eurydice trébucha, il se retourna et elle disparut à nouveau aux Enfers

 

Pénélope et Ulysse

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Dans sa jeunesse, et à cause de sa grande beauté, elle est demandée par plusieurs princes grecs. Son père, pour éviter les querelles qui auraient pu éclater entre les prétendants, les oblige à en disputer la possession dans des jeux qu’il fait célébrer. Ulysse sortant vainqueur, Pénélope lui est accordée.

Pendant les vingt années d’absence d’Ulysse, durant et après la guerre de Troie, Pénélope lui garda une fidélité à l’épreuve de toutes les sollicitations. Sa beauté et le trône d’Ulysse attirèrent à Ithaque cent huit prétendants. Elle sut toujours éluder leur poursuite et les déconcerter par de nouvelles ruses. La première fut de s’attacher à faire sur le métier un grand voile, en déclarant aux prétendants qu’elle ne pouvait contracter un nouveau mariage avant d’avoir achevé cette tapisserie destinée à envelopper le corps de son beau-père Laërte, quand il viendrait à mourir. Ainsi, pendant trois ans, elle allégua cet ingénieux prétexte, sans que sa tapisserie s’achevât jamais ; car elle défaisait la nuit ce qu’elle avait fait le jour : de là est venue l’expression « tapisserie de Pénélope », désignant un ouvrage auquel on travaille sans cesse et que l’on ne termine jamais.

Quand on vint dire à Pénélope que son époux était de retour, elle refusa de le croire, craignant qu’on ne voulût la surprendre par des apparences trompeuses ; mais, après qu’elle se fut assurée, par des preuves non équivoques, que c’était réellement Ulysse, elle se livra aux plus grands transports de joie et d’amour.

Glaucos et Scylla

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Dans la mythologie grecque, Glaucos (en grec ancien Γλαῦκος / Glaũkos) est une divinité marine.

Selon certaines légendes, il est le fils de Poséidon. Selon d’autres, il est au départ un simple mortel, pêcheur de métier. Un jour, il voit un poisson sauter à terre et manger une herbe particulière avant de retourner à la mer. Curieux, il goûte l’herbe en question et devient immortel.

Comme toutes les divinités marines, il possède le don de prédire l’avenir. Chez Apollonios de Rhodes, il apparaît aux Argonautes. Chez Euripide, c’est lui qui apparaît à Ménélas, au lieu de Protée dans l’Odyssée.

Il est réputé vivre à Délos, entouré de Néréides. Amoureux de la nymphe Scylla, il est repoussé par elle. Il demande à la magicienne Circé un philtre d’amour. Or, celle-ci, éprise du dieu, lui donne à la place un poison, qui transforme Scylla en monstre marin.

Narcisse et Écho

 Saint-Valentin

L’Air et la Terre avaient une fille : Écho. Cette charmante nymphe vivait dans les bois aux côtés de la déesse Artémis. Elle allait de rivières en torrents ; les arbres lui servaient de toit, la mousse et les jeunes pousses de lit. Elle ne connaissait ni tourment ni ennui. Un jour qu’elle babillait avec les autres nymphes, Écho fut accusée pas la grande déesse Héra d’aimer son époux infidèle. C’était une injustice, mais Héra, aveuglée par la colère, refusa d’écouter Écho, qui l’implorait. « Tu veux donc avoir le dernier mot ! », clama la déesse, folle de rage. Son châtimentne tarda guère : bientôt, la nymphe devint incapable de parler. Ni phrase ni rire ne sortait plus de sa bouche. Elle répétait seulement les derniers mots qu’elle entendait. Écho était au désespoir. Cette punition était d’autant plus cruelle que notre jolie nymphe tomba éperdument amoureuse…

Écho aimait Narcisse. Ce garçon était tellement plaisant que toutes les nymphes et toutes les jeunes filles espéraient recevoir de sa part un baiser. Mais le jeune homme était indifférent aux beautés qu’il croisait. Et jamais il ne sentait la présence d’Écho, qui le suivait pourtant aussi fidèlement que son ombre. La nymphe l’observait sans pouvoir lui parler, avec l’espoir pourtant d’en être un jour aimée. Un beau matin, elle tenta toutefois de se faire remarquer. Narcisse, à la recherche de ses amis, appelait : « Êtes-vous ici ? Y a-t-il quelqu’un par ici ? », et Écho lui répondait de sa jolie voix : « Ici, ici, ici… ». Narcisse lui demanda alors de venir et Écho, le cœur battant, apparut au jeune homme.
Mais celui-ci s’en détourna immédiatement. Et sans la regarder, il cria : « Jamais, jamais… Penses-tu qu’un jour il se pourrait que je te donne pouvoir sur moi ? » Et la voix de la nymphe, entrecoupée de larmes, répéta, suppliante : « Je te donne pouvoir sur moi. » Mais déjà, Narcisse s’éloignait. Méprisée par celui qu’elle aimait, Écho s’enfuit à travers bois, jusqu’à trouver une grotte dans laquelle elle voulut cacher sa honte et son désespoir.
Émue par le chagrin sincère de la nymphe, la déesse Némésis se résolut à la venger…
Narcisse se promenait comme à son habitude, lorsqu’il fut soudain pris d’une soif terrible. Il se laissa alors guider par Némésis jusqu’à une fontaine et il s’y pencha pour prendre une gorgée d’eau. Lorsqu’il vit son propre reflet, Narcisse en tomba amoureux. Dès lors, il ne cessa plus de contempler son beau visage dans l’eau limpide. Il se désespérait de ne pouvoir ni toucher ni aimer cette image, et il n’arrivait pas à s’en éloigner. Sa douleur était si grande qu’il appelait la mort, espérant ainsi se libérer d’un amour impossible. « Hélas, gémissait-il, je comprends bien maintenant toute la peine que j’ai causée à ces jeunes filles ! » Le temps s’écoulait et, progressivement, les pieds de Narcisse se changeaient en racines, son corps en tige, et sans qu’il s’en aperçût, le jeune homme se transforma en une jolie fleur, qui porte encore son nom.
La folie de Narcisse n’avait pas apaisé la douleur d’Écho. Elle continuait à veiller sur lui. Et lorsque Narcisse dit adieu à son propre reflet, Écho répéta doucement, tristement : « Adieu… » Aujourd’hui, la nymphe a tant maigri qu’il ne reste que sa voix. Et, du fond de sa caverne, Écho répète encore les derniers mots des paroles qui lui sont adressées.
Antoine et Cléopatre

Reine d’Egypte (née 69, morte en 30 avant notre ère), Cléopâtre VI était la fille de Ptolémée Aulète, qui   lui avait légué le trône ainsi qu’à son frère, à condition qu’ils s’épousent.   Mais les favoris du jeune Ptolémé XIV firent exiler la soeur.

Quand après Pharsale  César entra dans Alexandrie, Cléopâtre, qui s’introduisit dans le palais, cachée  dans un paquet de hardes, séduisit le général romain. Le roi dut se réconcilier         avec sa soeur. Cependant, Ptolémée, révolté contre César, se noya dans un combat,  et Cléopâtre épousa son plus jeune frère Ptolémée XV. Retenu par ses affaires  et par son amour.

César resta encore quelques mois en Egypte. Quand il entra à Rome en triomphateur, en 46, il fit venir la reine, dont la statue fut placé dans le temple de Vénus.

Après la mort de César, Antoine fut chargé des affaires d’Orient. Afin de le  séduire à son tour, Cléopâtre alla au-devant de lui dans une galère somptueuse, où elle était étendue sous une tente de drap d’or, parée comme Vénus ; ses femmes étaient déguisées en nymphes, de jeunes garçons en Amours. Ebloui, Antoine devint  l’instrument de cette reine ambitieuse.
Alors, commença la vie, inimitable, où les excès et les fantaisies de toutes  sortes étaient poussés jusqu’au fantastique. Antoine fut enfin contraint de           rentrer à Rome. Mais, en 36, il revenait en Egypte, où sa passion le reprit.   Il en vint à oublier qu’il était Romain. Octave résolut d’en finir avec son           rival. Cléopâtre arma une flotte considérable, et la rencontre eut lieu près           d’Actium. Vaincue, la reine prit la fuite ; Antoine la suivit et ils revinrent   en Afrique (31). Bientôt, les fêtes recommencèrent.

Cependant, en secret, Cléopâtre trahissait Antoine. Octave s’avança vers l’Egypte; Cléopâtre lui livra Alexandrie et fit porter la fausse nouvelle de sa mort à  Antoine, qui se tua. Puis elle tenta de séduire Octave, mais en vain. Alors    elle se fit apporter un aspic, caché dans un panier de figues. On la trouva  morte, parée de ses habits royaux (15 août 30). Elle fut ensevelie avec son   amant. Son fils Césarion fut tué ; Octave laissa la vie aux autres enfants de           Cléopâtre.

Ariane et Thésée

 

Ariane est la fille de Minos roi de Crète et de Pasiphaé. Minos vient de punir Athènes et lui imposer un lourd tribu, c’est à dire lui remettre des jeunes gens et des jeunes filles pour être livrés au Monstre Minotaure, fils de Pasiphaé et du Taureau de Crète.

Thésée est le jeune fils du roi d’Athènes, que celui-ci vient de retrouver. Thésée demande à faire partie du prochain envoi de jeunes gens en Crète.                      

Que s’est-il passé à l’arrivée en Crète ? Toujours est-il que les deux enfants royaux se sont rencontrés et probablement aimés et Ariane a décidé d’aider Thésée et lui donner le moyen d’entrer dans le Labyrinthe, où était enfermé le Minotaure et surtout d’en ressortir.

Daphnis et Chloé

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Daphnis est un jeune berger dans la campagne de Mytilène et Chloé est une bergère. L’un et l’autre, enfants trouvés, ont été recueillis et élevés ensemble par des bergers.
Leur amour se déclare quand ils sont adolescents, mais des aventures incessantes les empêchent de vivre leur amour. A la fin, ayant retrouvé leurs véritables parents, ils s’épousent.
C’est une belle histoire d’amour où les sentiments des jeunes amoureux sont décrits avec délicatesse.
Cette histoire inspirera plus tard le roman de Bernardin de Saint-Pierre « Paul et Virginie » et Maurice Ravel écrira un ballet sur ce thème.

 Oedipe et Jocaste

Oedipe, fils de Jocaste et de Laïos, naît à Thèbes. Son père, le roi de la ville, l’abandonne à sa naissance au sommet d’une colline, craignant la prédiction de l’oracle. Celui-ci avait prédit qu’Oedipe tuerait son père et épouserait sa mère. L’enfant, les chevilles percées et attachées par une corde à un arbre provoque la pitié d’un berger qui le recueille et le confie à Polybe, le roi de Corinthe, qui ne peut avoir d’enfants. La reine Péribée lui donne le nom d’Oedipe qui, en grec, signifie « pieds gonflés ».

Oedipe grandit à Corinthe jusqu’au jour où, poussé par la curiosité, il suit la route de Delphes pour consulter l’oracle d’Apollon. Ce dernier ne lui révèle aucun secret sur ses origines et lui annonce qu’il tuera son père et épousera sa mère. Croyant que Polybe et Péribée sont ses véritables parents, il tente de fuir son destin. Sur son chemin, son cheval se fait tuer par le cocher de Laïos et réagit en tuant les deux. Seul un serviteur réussit à se sauver.

En arrivant à Thèbes, Oedipe rencontre le Sphinx, monstre qui terrifie la ville. Il parvient à résoudre les deux énigmes posée par le Sphinx et ce dernier,vaincu, se jette du haut d’un précipice. Grâce à ses exploits, Oedipe est proclamé roi de la ville et épouse Jocaste. Ils donnent naissance à quatre enfants.

Une épidémie, due selon l’oracle à la présence en ville du meurtrier de Laïos, s’abat sur la ville de Thèbes. Oedipe part à la recherche du coupable mais Jocaste apprend du serviteur qui avait pu s’enfuir que son mari est l’assassin. Jocaste, terrifiée à l’idée d’avoir épousé son fils, s’étrangle avec un lacet. Quant à Oedipe, il s’arrache les yeux et fuit Thèbes pour trouver asile à Athènes avec sa fille Antigone. Depuis la mort d’Oedipe, la ville est bénie par les dieux.

Autres couples célèbres

Voir le diaporama

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Lecture

Le livre des amoureux pour vivre heureux avec votre chéri(e)
Un mode d’emploi, pas cher, de Kate  Gribble aux Editions Fetjaine

Le livre des amoureux, pour vivre heureux avec votre chéri(e)

Le livre que tous les amoureux attendaient ! Vous rêvez d’une escapade romantique ? Vous aimeriez lui offrir un cadeau vraiment original ? Lui écrire un poème ? Lui concocter de bons petits plats ? Lui faire des surprises ? mais vous manquez cruellement d’inspiration ? Ce livre indispensable, drôle et pratique contient une foule de conseils, d’idées et d’anecdotes amusantes ou coquines à déguster ensemble, sans modération, pour le meilleur et pour le rire. A offrir d’urgence à votre chéri(e) !

Une chose rare…amour hétéro

Bonjour, pour se mettre en forme dès le matin…adorable

J’ai reçu ce qui suit : un peu de fraîcheur et de poésie dans ce monde de brutes.

Un petit conte qui vous fera sourire peut-être mais qui garde en nous ce côté un peu fleur bleue, naïf mais tellement vrai et osons le dire ce pourquoi, entre autres, nous avons été conçus. J’ai trouvé cela superbe.

Un Papy qui compte

Cliquez sur le coeur

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Mais que deviennent les histoires d’amour?

Un tout nouveau livre à lire. Après « La Madeleine de Proust » …

Le Roman du mariage« Le Roman du mariage »                   

aux Editions de l’Olivier           

Parution : 3 Janvier 2013

Université de Brown, années 80. Madeleine Hanna est l’intellectuelle par excellence, la jeune femme douée qui fait une thèse sur ‘Jane Austen, George Eliot et la question du mariage dans le roman anglais’. Comme dans ces fictions qu’elle dissèque, elle se retrouve au cœur d’un dilemme. Une femme, deux hommes : quelles possibilités ? Charismatique, séduisant, Leonard Bankhead n’en est pas moins dévoré par des accès maniaco-dépressifs. Mitchell Grammaticus, lui, est un étudiant presque trop sérieux, un ami fidèle.

Bien sûr, Madeleine tombe sous le charme de Leonard. Bien sûr, Mitchell tombe sous le charme de Madeleine. Ils découvrent avec exaltation la littérature, Roland Barthes, les Talking Heads, la sémiologie et l’amour. Au fil des lectures, des discussions, des analyses, ils pensent apprendre à déchiffrer le monde. Mais la réalité ne fait pas de cadeaux, surtout à ceux qui pensent que les romans leur ont tout appris. Pour les trois jeunes gens, elle se révèle brutale : Madeleine et Leonard se marient, mais le jeune homme est rattrapé par ses pulsions autodestructrices. Mitchell fuit à Paris puis en Inde, sans parvenir tout à fait à oublier Madeleine.

Acclamé dans le monde entier, ce nouveau livre de l’auteur de Middlesex réinvente l’idée même d’intrigue conjugale. Que deviennent les histoires d’amour dans une époque qui dynamite tous les schémas ? D’un classique triangle amoureux, Jeffrey Eugenides tire un texte magistral, d’une ampleur comparable à Freedom de Jonathan Franzen.

Et pour finir, un peu d’humour

 

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Cliquez dessus pour voir l’animation si elle ne veut pas bouger.

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2013, Amitié, Amour | Pas de Commentaires »

Amour, Palme d’or au dernier festival de Cannes

Posté par ENO filles le 25 octobre 2012

Pas grand monde dans la salle en ce mercredi 24 octobre après- midi, jour de sortie du film.               

Quelques personnes âgées seules, en couple ou parfois accompagnées d’une personne plus jeune.

Haneke rend bouleversant et indispensable « ce grand film-sarcophage », Palme d’or méritée au dernier festival de Cannes.

Avec Jean Louis Trintignant et Emmanuelle Riva.

 

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Ce film, palme d’or au dernier Festival de Cannes au sujet douloureux, je m’apprêtais à le subir mais je ne voulais pas le rater. Et j’ai voulu le voir seule. Ce fut une épreuve pour moi. Mais à aucun moment je n’ai eu envie d’abandonner.

Affronter pendant deux heures la fin de vie d’une femme veillée et assistée par son mari à l’amour indestructible m’a ramenée à certaines épreuves que j’ai subies pendant plusieurs années auprès, non pas d’une seule, mais successivement de plusieurs personnes de ma famille, par amour et aussi par devoir, m’a bouleversée profondément.

Tout ce qui est montré dans ce film, je l’ai vécu, pas tout à fait de la même façon mais tout était presque pareil, jusqu’à la fin.

J’ai eu l’impression de revivre par bribes cette agonie abominable, cette déchéance de la condition humaine, sujet qui me ramène à la question que je me pose depuis de nombreuses années sur le sens de la vie.

C’est beau la vie… Si longtemps… La longue vie…

Mais c’est quoi la vie? C’est ça?

De simples albums-photos que l’on crée toute sa vie avec tendresse, que l’on feuillette de temps en temps avec un peu de nostalgie et qui peut-être disparaîtront avec nous! Ca prend tant de place et tant de temps, les souvenirs!

« Telle est la vie des hommes, quelques joies vite effacées par d’inoubliables chagrins » – Marcel Pagnol

« La vie ça finit toujours mal » écrivait Marcel Aymé.

Ecoutez Léo Ferré, « Avec le temps » ( je ne suis pas d’accord sur le dernier vers « avec le temps on n »aime plus » je n’oublie pas non plus les voix, les visages, les passions malgré le temps qui passe…et avec le temps tout ne s’en va pas c’est impossible. Je partage ce commentaire).

Quand Anne ne pourra plus s’exprimer que par quelques mots décousus et a peine compréhensibles on entendra, j’ai entendu: Maison… Argent… Vente… Partir… Grand-mère ces mots je les ai aussi entendus dans la bouche de mon parrain atteint d’aphasie après son AVC et dont la descente a duré plus de deux années.

LES REPLIQUES A RETENIR

« Rien de tel qu’une mémoire infaillible »

 » L’imagination et la réalité ont peu de choses en commun »

 » Votre inquiétude ne me sert à rien »

LES ACTEURS

Jean-Louis Trintignant (Et Dieu créa la femme) : «  je craignais qu’Amour » me fasse du mal »

Emmanuelle Riva (Hiroshima mon amour): « je craignais que cela me fasse du mal »

Isabelle Huppert : une sorte d’apparition, une présence quasi muette, déconcertante et déconcertée, impuissante auprès de ce couple que la vie a uni pour toujours. Mais

Qu’est-ce que l’amour devant une fin annoncée ?

Qu’est-ce que l’amour lorsque les gémissements de douleur exhalés par une bouche défaite l’emportent ?

Qu’est-ce que l’amour dès lors que tous les espoirs de communication s’effacent et que s’impose un geste ultime ? »

EN BREF

Le récit épuré d’un couple en huis clos. « Et quel couple ! Deux musiciens octogénaires, incarnés avec une bouleversante retenue par Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva, voient s’approcher la mort et surtout la séparation, lorsqu’elle est victime d’un accident cérébral » 

L’HISTOIRE

«  Au retour du concert où ils ont applaudi un ancien élève à elle, Anne (Emmanuelle Riva) et Georges (Jean-Louis Trintignant), un couple d’octogénaires, trouvent la porte de leur appartement fracturée. Anne a peur mais Georges la rassure. Le lendemain matin, Anne est prise d’un malaise. C’est un AVC. Une longue descente vers la mort commence, qui durera un an environ, deux heures de cinéma. Deux heures sans plus sortir jamais de cet appartement où leur fille (Isabelle Huppert) vient les voir, où le pianiste de la première scène leur rend visite, où surtout le décor se transforme à mesure que la maladie d’Anne progresse. Face à elle, Georges est seul, avec tout son amour, avec tous leurs souvenirs, avec son impuissance, son désarroi devant les souffrances de la femme qui a partagé sa vie.

Retranché dans leur logement dont il expulse un à un les corps étrangers (fille à côté de la plaque, concierge curieuse, infirmière brusque et sans humanité -j’ai connu- ), Georges accompagne sa souffrance et l’empêche de se suicider.

Michael Haneke ne cache rien de leurs tourments, mais il s’arrête toujours à temps, « Amour » est une mécanique extraordinaire de précision, qui ne sollicite jamais l’émotion mais la fait naître naturellement, par la grâce de comédiens renversants d’humanité.

« Dans cet appartement bourgeois dont chaque recoin nous devient vite familier, où trône le piano à queue qui symbolise toute leur vie passée, leur amour tente de survivre à la lente désagrégation physique de la maladie. Chaque geste, chaque phrase, chaque regard, chaque son émis par l’autre devient à la fois un trésor à chérir, et un signe de la fragilité de leur lien, qu’ils croyaient indissoluble.

Les sonates de Schubert, les albums photos de jeunesse, la visite des proches (notamment quelques apparitions frappantes d’Isabelle Huppert), le rituel dérisoire des soins infirmiers : tout ce qui pourrait les rapprocher ne fait qu’accentuer la douleur de la perte imminente, et les pousser plus avant vers un abîme inéluctable.

MUSIQUES PRESENTES DANS LE FILM

Franz Schubert, mon compositeur préféré, celui que je me suis choisi pour mon départ.

- impromptu opus 90 – n°1

- impromptu opus 90 – n°3

Mais aussi Ludwig von Beethoven et sa « Bagatelle » qui me rappelle ma dernière leçon de piano.

 - bagatelle opus 126 – n°2

Johann Sebastian Bach, l’ incontournable

- Johann Sebastian Bach/ Ferruccio busoni – prélude choral « ich ruf zu dir, herr jesu christ« 

Amour – Bande annonce

 LE REALISATEUR

Avec « Amour », le réalisateur Michael Haneke a remporté sa deuxième Palme d’or, trois ans après « Le Ruban blanc ». « Un prix qui vient récompenser un film sur la fin de vie, d’une vie, d’un couple, d’un amour. Une partition quasi clinique, parfois éprouvante et toujours magistrale.

Le cinéaste austère que l’on dit « féru de grandes questions philosophiques (dénonciation de la violence, réflexion sur l’image, autopsie du mal) » a fait de ce récit humain et inhumain un film bouleversant et indispensable pour comprendre et apprendre à mieux aimer lorsque l’on est encore en mesure de le faire.

LA PETITE HISTOIRE

LE TOURNAGE

« Michael Haneke filme la progression de la déchéance en plans-séquences et se prémunit de l’obscénité grâce à quelques impératifs catégoriques : capter le temps de la lutte sous forme de caresses qui épousent la résurrection de souvenirs d’enfance (chanter « Sur le pont d’Avignon », par exemple), saisir l’humiliation peinte sur le visage de Riva soudain soumise au port de couches plutôt que le fait en lui-même. La protéger – pudeur d’un regard exemplaire – lors d’une scène de douche. Le cinéaste, et on lui en sait gré, ne transforme pas pour autant Georges en saint. Anne refuse-t-elle de manger ? Il la gifle ».

- je n’étais pas une sainte non plus…. Mais cette réaction est inévitable lorsque l’on croit pouvoir à tout prix retenir à la vie la personne qui s’en va -

LE CADRE

« Les plans suivants détaillent les tableaux de l’appartement : paysages flamands où se perdent deux personnages minuscules. Puisque minuscules, face à l’échéance suprême, nous le sommes ou le serons tous. Riva et Trintignant servent, de leurs expériences de vie et d’acteur, les stations de ce chemin de croix, débarrassé de suspense (la séquence initiale du film correspond à son épilogue) et d’ordinaire dissimulé par nos sociétés, qui conduit à la nuit. Il est d’une précision, d’une intelligence, d’une lucidité atroces mais inouïs ».

LA MISE EN SCENE

« La mise en scène de Haneke emmure le spectateur avec les personnages, dans ce décor de studio hyperréaliste qui peut soudain se muer en espace de cauchemar, grâce à la fausse neutralité, très travaillée, de l’image de Darius Khondji.

Notre regard se fait aussi intrusif que la présence impromptue d’un pigeon qui s’introduit par une fenêtre.

Pour deux des plus grands acteurs du cinéma français, Haneke a composé une partition d’autant plus terrible qu’elle prend souvent le ton d’une sécheresse coupante, quasi clinique. C’est parfois éprouvant, toujours magistral ».

LA SUITE

Le film Amour du réalisateur Michael Haneke, déjà Palme d’or à Cannes cette année, sera en lice lors de la 85e cérémonie des Oscars qui se déroulera le 24 février 2013 à Los Angeles (Californie, Etats-Unis). C’est ce qu’a décidé l’Austrian Film Commission qui propose l’œuvre dans la catégorie « meilleur film en langue étrangère ». Et j’y crois!

LA CRITIQUE ***

http://cinema.nouvelobs.com/articles/21594-critique-avant-premiere-critiques-amour-eprouvant-et-immense

TéléCinéObs *****

d’une précision, d’une intelligence, d’une lucidité atroces mais inouïs. Par Sophie Grassin

C’est aussi mon avis.

Paris Match *****

« Amour » est un film essentiel, mais sachez-le, il ne vous fera pas du bien. Point final . Par Alain Spira

Pour le reste, je crois avoir tout dit.

* Mais il y a aussi les « contre » :

Voici les pires: * L’essentiel a été d’avoir participé

Télérama  * : Michael Haneke filme (…) des plaintes et des gémissements, mais, pas un instant, on ne comprend pourquoi (…) A quoi peut bien servir alors cet « Amour » qui en est si dépourvu ?

 » A quoi ça sert l’amour » chantait Edith Piaf?

Il est vrai que pour les égoïstes de cette génération individualiste et sans état d’âme, l’amour peut sembler absent dans cette histoire. Ils n’ont sans doute pas compris que tous ces sentiments mêlés peuvent ressembler à de la froideur.  Et puis la déchéance et la souffrance énervent. On préfère ne pas voir.

Et pour pouvoir agir parfois, mieux vaut s’endurcir en apparence car le coeur n’a pas toujours raison.

Figaro * : je n’ai pas pu accéder à la critique. Si vous la trouvez, communiquez-la moi.

Et chez les spectateurs : *

1. Très déçu, je m’attendais à être ému, mais le film laisse froid et énervé tant Haneke semble prendre plaisir à montrer la déchéance d’Emmanuelle Riva. Peu d’amour pour ses acteurs qui font ce qu’ils peuvent sous la direction du sévère maître d’école autrichien, qui nous apprend que la vieillesse est un naufrage. Scoop !!! Que ceux qui ne sont pas au courant aillent voir le film…

2.« La phase terminale d’un malade, la fin de vie » je ne souhaite pas rentrer dans un concours sinistre mais voilà juste la base ; connaissez-vous un couple de cet âge, plus de 80 ans, de culture artistique tous deux pianistes, avec un appartement bourgeois, du fric plein le portefeuille, bourré d’un fatras qui leur serve de refuge, une fille qui n’existe plus, trop encombrante avec sa vie personnelle qu’on éloigne de sa propre mère en totale végétation ; vivre et subir une telle histoire ? Bon avez-vous dans votre entourage des personnes atteintes d’hémiplégie, de la maladie d’Alzheimer ? Alors si oui vous souhaitez avant tout leur bonheur ou leur mort ? Pour cela l’un vous mettra entre les mains sérieuses de professionnels pour accompagner ces êtres humains malades qui ont plus besoin de réconfort physiques auprès d’une équipe médicale que de leur proches qui ne sont pas habitués à leur mettre des couches, les nourrir à la cuillère, surveiller leur hydratation ainsi monte la désespérance ou voilà comme ce mari qui étouffe sa femme qu’il aime c’est juste irréaliste pas possible dans le contexte du couple que nous propose Haneke. Je ne crois pas une minute que vous ayez visualisé ce long métrage et que vous ayez connaissance et des couples de plus de 80 ans et des problèmes liés à cet âge. Les personnes qui ont atteint cet âge recherchent le réconfort une prise en charge de leurs problèmes pas celui de tuer son conjoint pour les mêmes raisons qu’ils ne savent plus ou ne veulent plus « assurer » surtout leur vie, alors celle des autres dans le cas d’Amour je n’y crois absolument pas » 

3. Très mauvais: « Amour » est un film simple, élégamment mis en scène, mais très pesant, voire écrasant. De par son sujet premièrement -les derniers moments d’un vieux couple dont la femme est atteinte par la maladie, et par son découpage étouffant (plans séquences bonjour) et ses dialogues qui sonnent parfois faux (Emmanuelle Riva, dans la première moitié du film, semble ne pas avoir évoluée depuis « Hiroshima mon amour », alors qu’elle gagne en intensité dans la seconde moitié -quand elle se tait) et qui sont relativement pauvres (on y apprends que « la salière est vide », que « le robinet coule », bref, de formidables moments déployant des intrigues denses et résolues). Jean-Louis Trintignant est quand à lui très touchant. Malheureusement, le film, par son étalage froid des souffrances du couple (cela fait parfois très vitrine, parfois très cynique), est plutôt répugnant et empêche d’adhérer aux moments de tendresse de ce couple. La froideur clinique de Haneke est ici en totale contradiction avec son sujet. Qui plus est, la structure choisie par Haneke (le prologue du film est en fait l’épilogue de l’histoire) n’est d’aucune utilité: à quoi bon? Plat et froid, « Amour » est très ennuyeux et vide de toute émotion. Source: Plog Magazine, les Critiques des Ours.

Ces spectateurs n’ont rien dit sur leur âge et leur vécu et surtout sur leur sensibilité.

Pour le dernier, à la lecture des critiques de ce « Plog », je crois que nous n’avons pas les mêmes valeurs.

 » L’imagination et la réalité ont peu de choses en commun », cette réplique devrait les faire réfléchir

MON RESSENTI *****

Hyperréaliste. Deux merveilleux acteurs, bouleversants qui  humanisent ce spectacle Étouffant , Terrible, Emouvant, Immense.

On se sens un peu comme un intrus dans l’intimité de ce couple en totale symbiose dans cette vie, spectateur impuissant de cette lumière qui s’éteint.

A voir, si vous vous sentez concerné,

A ne pas voir, si la réalité vous fait peur. On préfère mettre « ses vieux » en maison de retraite, aux mains des « spécialistes ». Je préfère ne pas m’étendre sur ce sujet. 

J’ai versé pendant ce film toutes les larmes que j’ai retenues dans ma vie dans ces circonstances. 

ENTRETIEN AVEC JEAN-LOUIS TRINTIGNANT

Vous dites avoir mis fin à votre retraite des écrans et dit oui à Michael Haneke parce que vous adorez « Caché ». Haneke était vraiment le seul à pouvoir vous faire revenir ?
Oui. Je continuais à faire du théâtre mais j’avais prévu de ne plus faire de cinéma. Cela faisait 16 ans que je n’avais pas tourné, hormis un petit rôle dans le film de Samuel Benchetrit («Janis et John », ndlr) parce qu’il y avait ma fille.

Ce n’est pas votre première collaboration avec Haneke : vous aviez déjà fait le récitant pour la version française du « Ruban blanc ».
C’était au moment où nous préparions « Amour ». Un jour, la productrice (Margaret Ménégoz, ndlr) me dit être embêtée car Claude Rich, qui devait faire la voix-off, n’était plus libre. Je lui ai dit : « Je le fais si vous voulez ». Je pensais que ça nécessiterait 2 heures de studio ; ça nous a pris une semaine !

Quelle fut votre réaction en découvrant le scénario d’« Amour » ?
Je l’ai trouvé très beau mais je ne pensais pas accepter. Je me suis dit que c’était un film qui allait embêter les gens. Et puis je craignais que cela me fasse du mal. C’est une histoire de vieux alors ça me touche personnellement. La formidable Margaret Ménégoz m’a dit : « Vous avez raison mais si vous ne faites pas le film, vous irez encore plus mal ». A cette époque, je pensais beaucoup au suicide. « J’ai plus envie de me suicider que de faire un film », lui ai-je confié, ce à quoi elle m’a répondu : « Faites le film, vous vous suiciderez après ; je vous aiderai si vous voulez » (doux rire)

Vous avez demandé des changements ?
Non, pas du tout. On a tourné le scénario tel quel.

Le titre du film était déjà « Amour » ?
Au départ, ça s’appelait « Ces deux-là ». Ca ne me plaisait pas trop mais ce n’était pas grave, j’étais sûr que ce serait un beau film. Pendant le tournage, la productrice a proposé « Amour ». J’ai trouvé ça formidable, Haneke aussi, mais il y avait déjà un film qui s’appelait ainsi. Or, il faut attendre 15 ans avant de pouvoir réutiliser un titre de film et ils n’étaient pas encore passés. On s’est renseignés : c’était un film porno !

« Amour » plutôt que « Ces deux-là », ça change totalement la perception du film !
C’est vrai.

Qu’avez-vous donné à Haneke et que vous a-t-il pris ?
Je ne sais pas si je lui ai donné grand-chose mais lui m’a apporté beaucoup. C’est un metteur en scène extraordinaire, peut-être le plus grand en ce moment. Il est très exigeant et il a une connaissance du cinéma incroyable, dans tous les domaines : son, image, direction d’acteurs, scénario… On filmait en virtuel, sans pellicule. Au lieu de répéter, Haneke nous disait « On tourne ; je ne m’en servirai peut-être pas mais ça ne coûte rien ». Il est très directif et autoritaire. Un jour sur une scène importante que j’avais particulièrement travaillée, il m’a demandé : « Si je ne vous donne pas d’explications, comment la joueriez-vous ? » Il m’a écouté puis m’a dit : « C’est pas mal mais ce n’est pas du tout ça ». Il n’y avait pas à discuter. De toute façon, je crois que lorsqu’on joue au cinéma, contrairement au théâtre, il ne faut pas trop travailler, avoir des idées précises. Il faut se laisser faire par le metteur en scène. Lui a une vue d’ensemble ; moi, je voulais défendre mon personnage. « On s’en fiche de votre personnage, m’a dit Haneke, ce qui compte, c’est le film ». Et il avait raison. Si j’avais joué à ma façon, j’aurais été moins dur. J’ai une tendresse un peu gnangnan alors qu’il y a une certaine froideur chez Haneke. Par exemple, il ne voulait absolument pas que l’on pleure. Une fois, Emmanuelle Riva s’est trouvée débordée par l’émotion ; il a tout de suite coupé : « Pas de larme, pas de larme »

Dans votre livre de conversation avec André Asséo, « Du Côté d’Uzès » (éd. Le Cherche-Midi), vous dites avoir un côté protestant…
C’est vrai ; je suis cévenol. Je ne suis pas protestant, j’ai reçu une éducation catholique, mais je me sens plus proche des protestants. Je préfère leur froideur.

Cela expliquerait votre attirance pour le cinéma rigoriste d’Haneke…
En effet. On s’est vu quelques fois avant de tourner, on parlait du cinéma et de tas d’autres choses ; je n’ai jamais rencontré de metteur en scène dont les idées me parlent autant. Pour mon premier rôle au cinéma, dans « Si tous les gars du monde », j’étais dirigé par Christian-Jaque. Il y avait une scène où mon personnage attendait. Première prise : je ne fais rien, j’attends… Et là, Christian-Jaque me saute dessus, agressif : « Comment voulez-vous qu’on comprenne que vous attendez ? Il faut que vous regardiez votre montre, que vous trépigniez ». Tout le contraire d’Haneke. « Ce n’est jamais l’acteur qui doit montrer, dit-il, mais la caméra qui doit surprendre son émotion ». Il suffit d’être plein de la situation.

A ce sujet, vous dîtes vous sentir plus proche de De Niro que de Pacino.
Pacino est un acteur expressionniste qui prend le rôle par l’extérieur, il surjoue un peu les scènes. De Niro, c’est drôlement mieux. On joue toujours trop au cinéma. J’aimais beaucoup Bogart aussi, il avait une façon de ne pas jouer. Tout comme cet acteur avec lequel j’ai tourné « Regarde les hommes tomber »… Jean Yanne. J’aurais voulu être ami avec Jean Yanne. J’ai essayé de le percer mais je ne l’intéressais pas du tout. Il était un peu sauvage, il parlait beaucoup de fric… mais de façon intelligente.

Etes-vous croyant ?
Croyant mais pas pratiquant.

Donc adepte du pari de Pascal ?
Je ne savais pas ce que c’était avant de tourner « Ma nuit chez Maud ». Rohmer m’a expliqué – ou j’ai cru comprendre – qu’il y avait une chance sur 1000 que Dieu existe et que, selon Pascal, il valait mieux vivre cette chance qui était plus belle que les 999 autres. Cette idée me plaît beaucoup.

Vous nourrissez toujours le rêve d’interpréter « le Roi Lear » sur les planches ?
Non. Je l’ai raté, c’est trop tard. Puis Piccoli a récemment fait un bien meilleur roi Lear que celui que j’aurais été. Lui a gardé une âme d’enfant, or le personnage de Lear est très naïf, enfantin, émerveillé. J’aime son amour pour… comment s’appelle-t-elle… la seule de ses filles qui n’essaye pas de lui plaire (Cordelia, ndlr).

A vos débuts, quand vous êtes entré à l’IDHEC, vous vouliez être acteur de théâtre et réalisateur de cinéma – vous avez même étudié à l’IDHEC (la FEMIS d’alors, ndlr).
Je me suis toujours davantage senti acteur de théâtre qu’acteur de cinéma. Peut-être parce qu’au théâtre, je ne me vois pas. Alors qu’au cinéma, je me dis toujours que ça pourrait être mieux.

Vous avez voulu arrêter le cinéma à plusieurs reprises durant votre carrière pour embrasser un autre métier. Après la guerre d’Algérie, vous avez tenté de devenir photographe.
J’ai été photographe, j’ai même travaillé pour L’Express pendant deux ans. Je ne me sentais pas d’être comédien je trouvais ça trop impudique. Et puis un vieux metteur en scène, Maurice Jacquemont, m’a dit qu’il voulait monter « Hamlet » avec moi, qu’on travaillerait le rôle sans jouer la pièce. Ce que l’on a fait presque tous les jours. Au bout d’un an, il me dit qu’il monte la pièce en extérieur, à Troyes je crois. Je l’ai fait, c’était bien et je l’ai joué épisodiquement pendant dix ans, en France et à l’étranger – parallèlement au cinéma que j’avais repris. A Paris, ce fut un échec. Les critiques disaient que j’avais l’air de m’en foutre. Je ne m’en foutais pas du tout mais je n’extériorisais pas. Je pensais que l’on pouvait jouer au théâtre comme au cinéma, sans forcément s’adresser aux spectateurs du fond.

A la fin des années 1970, vous avez tout plaqué pour faire de la course automobile.
J’ai d’abord couru en parallèle à ma carrière d’acteur. Je n’étais pas très bon mais je pensais que c’était par crainte d’avoir un accident et de mettre en péril les tournages pour lesquels j’avais signés. J’ai donc arrêté de faire l’acteur… mais je ne suis pas devenu un meilleur pilote !

Vous avez réalisé deux films très surprenants, notamment « Une journée bien remplie » avec Jacques Dufilho. Un film sur la mort et la paternité plein d’humour noir, dans un esprit proche de Jean-Pierre Mocky.
Je n’aime pas trop Jean-Pierre Mocky. Mon second film était aussi un peu décalé. J’avais trouvé un titre qui lui allait bien : « les Poissons détestent le vendredi ». Le distributeur croyait que je plaisantais et on l’a appelé « le Maître-nageur ». Les gens qui y sont allés croyaient sûrement voir un film boulevardier à la Jean Girault.

Pourquoi ne pas avoir réalisé davantage ?
Parce que mes deux films n’ont pas marché. Je devais en faire un troisième ; ça s’appelait « Un bateau à la campagne ». J’avais un producteur, j’avais l’argent mais j’avais aussi beaucoup de propositions comme acteur. Mettre en scène demande beaucoup d’énergie. Je m’étais dit que j’y reviendrai plus tard et je ne l’ai jamais fait.

Dans les années 1960 et 1970, vous tourniez presque autant en France qu’en Italie.
J’ai joué dans une trentaine de films en Italie mais jamais avec ma voix. Ca reste une frustration. Les Italiens doublent pas mal mais ce n’est pas pareil. J’ai moi-même fait du doublage, notamment la voix française de Jack Nicholson dans « Shining ». Un gros boulot. J’avais dû faire des essais et Kubrick m’a choisi au son de ma voix, sans savoir qui j’étais.

Vous l’avez rencontré ?
Non. Mais Michel Deville, qui supervisait le doublage, parlait tous les soirs avec lui par téléphone. C’est difficile le doublage, surtout sur un film de Kubrick où, parfois, le montage ne raccorde pas. On ne s’en rend pas compte quand on voit le film mais à doubler, c’est coton. Et puis j’aime bien Nicholson mais c’est un acteur très extraverti, pas comme moi.

AU BOX OFFICE

Michael Haneke devance « Stars 80 » de Frédéric Forestier et Thomas Langmann.

Michael Haneke et son film « Amour » étonnent cette semaine en se classant en tête des démarrages parisiens : 1968 entrées dans 22 salles. Fort de sa Palme d’or au dernier Festival de Cannes, le film prend ainsi l’ascendant sur « Stars 80 » de Frédéric Forestier et Thomas Langmann, qui comptabilise 1528 entrées pour 18 copies.

A la troisième place, on trouve le film d’animation français « Le Jour des corneilles », de Jean-Christophe Dessaint, avec 517 spectateurs dans 11 salles parisiennes.

A sa suite, le documentaire « Traviata Et Nous » de Philippe Béziat enregistre 280 entrées pour 10 salles.

« Into the Abyss », le documentaire de Werner Herzog, a rassemblé 71 personnes dans une seule salle, enregistrant donc un taux de fréquentation dépassant largement celui du « Jour des Corneilles » et « Traviata Et Nous ».

MES SOURCES

cineobs-logo-300x85 24 octobre 2012 dans Cinéma

 

LA SUITE

C’EST BIEN PARTI

Amour » de Michael Haneke remporte le Golden Globe du meilleur film étranger

Le réalisateur autrichien d’ »Amour », Michael Haneke, a remporté le 13 janvier 2013 le Golden Globe du meilleur film étranger à Beverly Hills (Californie).

Amour semble bien parti pour les Oscars. Le film autrichien de Michael Haneke a remporté dans la soirée du dimanche 13 janvier, à Beverly Hills, le Golden Globe du meilleur film étranger face notamment aux films français Intouchables et De rouille et d’os.

Cette 70e cérémonie des Golden Globes, sorte de répétition générale avant les Oscars à la fin du mois de février, a décerné le titre de meilleur film dramatique à Argo, de Ben Affleck, qui raconte le sauvetage de diplomates américains exfiltrés d’Iran après la révolution islamique de 1979. L’acteur, qui joue dans son film, obtient également le trophée du meilleur réalisateur, soufflant la précieuse statuette à Quentin Tarantino pour Django Unchained et à Steven Spielberg pour Lincoln.

Haneke : « Sans eux, je ne serais pas là »

Le réalisateur autrichien d’Amour, Michael Haneke, a reçu son trophée des mains d’Arnold Schwarzenegger. « Jamais je n’aurais pensé recevoir un prix hollywoodien des mains d’un autre Autrichien », a-t-il lancé en référence aux origines de Schwarzie. Très ému, Michael Haneke a remercié son équipe et notamment les acteurs principaux de son film, qui raconte l’amour unissant un couple d’octogénaires mis à rude épreuve par la maladie : Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva. « Sans eux, je ne serais pas là », a lancé Michael Haneke sur la scène du Beverly Hilton. « Le Golden Globe est pour ces acteurs incroyables », a-t-il ajouté.

La présence d’Amour dans cinq catégories pour les Oscars est sans conteste la grande surprise de cette année. Outre sa nomination, pour l’Autriche, à l’Oscar du meilleur film étranger, la Palme d’or du dernier festival de Cannes concourt pour le meilleur film, la réalisation, le scénario original et l’actrice principale avec Emmanuelle Riva.

La cérémonie des Oscars aura lieu le 24 février à Hollywood.

« Amour », de Michael Haneke, reçoit l’Oscar du meilleur film en langue étrangère

La consécration pour Michael Haneke. Le film Amour du réalisateur autrichien, déjà primé au festival de Cannes et aux César, a reçu l’Oscar du meilleur film en langue étrangère, dimanche 24 février.

AMOUR : Oscar du meilleur film en langue étrangère

Consécration pour Michael Haneke, mais pas pour son actrice Emmanuelle Riva.

Le film Amour, déjà primé au festival de Cannes et aux César, a reçu l’Oscar du meilleur film en langue étrangère. Bien que tourné en français, en France et avec des acteurs français, cette coproduction franco-autrichienne était présentée aux Oscars sous les couleurs de l’Autriche. En revanche, la Française Emmanuelle Riva n’a pas été récompensée. Elle était en lice pour l’Oscar de la meilleure actrice.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2012, Cinéma, Festival de Cannes, Société | 2 Commentaires »

Les saveurs du Palais

Posté par ENO filles le 15 octobre 2012

« Palais » ou « palais »… « Odette Toulemonde » revient sur nos écrans. Et cette fois elle va rencontrer et séduire avec la même grâce, la même gentillesse, la même simplicité, et un talent qu’elle n’a parait-il pas à la ville, le Président de la République.

En tout cas je suis persuadée que depuis ce rôle aussi savoureux que les plats qu’elle soumet à notre convoitise, elle regarde l’art  culinaire  avec un oeil bienveillant et qu’elle y a acquis depuis quelques talents.

J’ai adoré « Dette » et j’adore « Hortense  » la merveilleuse cuisinière qui a enchanté les repas d’un Président vieillissant, loin du décorum de la table « royale »

Mais il n’est pas facile de pénétrer dans cet Univers protégé qu’est le  » Palais de l’Elysée » comme vous vous en doutez.

LES SAVEURS DU PALAIS,

Le réalisateur Christian Vincent nous offre 1h35 de bonheur, de jouissance et d’émotion. (Sortie le 19 septembre 2012)

Les saveurs du palais nous conte les péripéties d’une cuisinière du Périgord, Hortense Laborie campée par une Catherine Frot magistrale, choisie à sa grande surprise par François Mitterrand pour lui concocter, à l’Élysée, la cuisine que jadis faisait sa grand-mère.

Elle est assistée par Arthur Dupont, naïf et charmant, convaincant  dans le rôle du jeune pâtissier détaché auprès d’Hortense, effrayé des demandes qui lui sont faites mais de plus en plus épanoui par cette aventure culinaire étonnante.

Découvrez la bande annonce du film

sur son site officiel  en cliquant sur l’affiche du film

Les saveurs du Palais dans 2012 les-saveurs-du-palais-affiche-225x300

http://lessaveursdupalais.com/

Ceci est bien une  histoire vraie mais pas un biopic

Si le film raconte le parcours de Danièle Delpeuch, première femme chargée de cuisiner les plats de François Mitterrand à l’Élysée, le film a seulement repris nombre de souvenirs cocasses,  des moments avec le Président.

Le scénario mélange avec humour des choses qui ont existé et d’autres totalement inventés », comme l’explique le producteur et scénariste du film, Etienne Comar.

Jean d’Ormesson dont c’est  à 87 ans le deuxieme rôle à l’écran (c’est son deuxième film après Éloge de l’amour, un Godard de 2000, où il tenait un petit rôle), est très étonnant d’aisance  et efficace avec sa douceur, sa lenteur et la joie qui irradie son visage lorsqu’il parle avec sa cuisinière en lecteur émerveillé amoureux des vieilles recettes , de ce superbe livre « Éloge de la cuisine française » à la langue aussi délicieuse que les plats qu’il évoque avec elle. 

eloges-de-la-cuisine-francaise-223x300 catherine frot dans Cinéma

« Ne pouvant se prévaloir d’une ressemblance physique avec le défunt Président et conservant la diction, certes ralentie, qui lui est propre, l’académicien possède la prestance, le charisme et l’érudition qui donnent à voir un Président subtil et truculent lorsqu’il s’agit de parler de cuisine en tête-à-tête avec Hortense »

Une prestation savoureuse du duo Frot-Ormesson, entouré de seconds rôles convaincants dont Arthur Dupont touchant dans son rôle d’assistant étonné mais dévoué et ouvert à toutes les recherches de son chef.

roles-principaux-300x86 cinéma

Les lieux du tournage

« Pour être en mesure de recréer l’Élysée, Les Saveurs du palais a été tourné dans différents endroits : à Marigny, au château de Chantilly, à celui de Vigny et en studio à Bry-sur-Marne. Mais en plus de cela, le tournage a pu se faire dans un endroit inespéré : « On a eu la chance de tourner plusieurs jours à l’Élysée pendant la réunion du G20 à Cannes. Sarkozy étant absent de Paris, on nous avait accordé une autorisation assez exceptionnelle », confie Christian Vincent, le réalisateur. « Quand Hortense arrive pour la première fois au Palais de l’Élysée, nous sommes dans le vrai décor. »

Loin du 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré

« La partie du film concernant le voyage de l’héroïne en Antarctique a été rude à tourner.  Dans l’impossibilité de déplacer le tournage dans cette région, l’équipe est partie à la découverte d’un nouveau décor : « Nous avons donc cherché l’équivalent de ces paysages dans l’hémisphère nord, en Europe. Et c’est finalement en Islande que nous avons planté la caméra. Il y a des décors incroyables, c’est une terre vierge : pas un avion dans le ciel, pas un seul poteau électrique, pas âme qui vive », explique le réalisateur. Mais cette terre sauvage n’offre pas que des avantages, surtout lorsque l’on tourne un film : « Les conditions sont rudes, les liaisons difficiles, le temps change tout le temps, nous avons essuyé plusieurs tempêtes et, certains jours, nous n’avons presque pas pu tourner. »

Qu’en pense la critique

Machisme des durs à cuire de « la centrale », la cuisine principale dépossédée des repas du Président, lesquels affublent Hortense du sobriquet de « La Du Barry » en référence à la favorite de Louis XV. Suspicieux médecins du Président qui valident les menus, lointains héritiers de ceux de Louis XIV croqués par Saint-Simon dans ses Mémoires. Hauts fonctionnaires tatillons.

Il fallait bien Catherine Frot pour incarner cette femme passionnée par son métier, par les produits et les recettes d’antan, et surtout bien décidée à secouer les lourds rouages de l’Élysée pour satisfaire la demande que formule le Président lors de leur premier entretien: «Donnez-moi le meilleur de la France ! »

FÊTE DE LA GASTRONOMIE

« Les Saveurs du Palais », en partenariat avec la Fête de la Gastronomie

Les saveurs du palais est également un plaisir pour les yeux puisqu’il fait se succéder de merveilleux plats de la cuisine traditionnelle française.

​A l’occasion de la sortie du film LES SAVEURS DU PALAIS en partenariat avec la Fête de la Gastronomie, nous avons posé trois questions aux acteurs principaux : Catherine Frot et Jean d’Ormesson

3 QUESTIONS A… CATHERINE FROT

Quelle a été votre première réaction lorsqu’on vous a proposé le rôle d’Hortense ?

J’ai tout de suite senti que c’était une belle proposition ; intéressante mais pas facile. Hortense est un personnage assez peu commun. J’avoue, qu’au début, je ne savais pas très bien par quel bout l’attraper.

Comment s’est passé votre travail avec Jean d’Ormesson ?

Nous avons cherché ensemble le meilleur. Il fallait trouver le bon ton. Comme il n’était pas acteur, ce n’était pas évident au départ mais ça l’est très vite devenu. À cause de sa vie, de ce qu’il est, Jean avait en lui la possibilité poétique d’être Président. Sur le plateau, il était comme un jeune homme. Il m’a beaucoup touchée.

On a le sentiment que vous apportez tout votre passé de comédienne dans ce personnage. Cela accentue encore davantage la complexité et le mystère d’Hortense.

Peut-être parce que j’ai incarné des personnages de toutes sortes; je suis passée du tragique au comique, j’ai joué des femmes assez stylisées, presque fabriquées, comme des marionnettes. J’ai poussé très loin la naïveté et la cocasserie- chez Cédric Klapisch, dans Un air de famille, chez Eric- Emmanuel Schmitt, dans Odette tout le monde, chez Pascal Thomas. J’ai travaillé la dureté – chez Safy Nebbou, dans l’Empreinte de l’ange, ou chez José Alcala, dans Coup d’éclat. Avec ce film, j’ai l’impression de réunir ces contrastes, d’approcher quelque chose d’intime.

3 QUESTIONS A… JEAN D’ORMESSON

Connaissiez-vous l’histoire de Danièle Delpeuch, la cuisinière de François Mitterrand, qui a inspiré le film ?

Pas du tout. J’ai fait confiance à Etienne Comar et Christian Vincent. J’avais vu Des hommes et des Dieux, ce film magnifique et cela me suffisait. J’ai fait la connaissance de Danièle Delpeuch un peu plus tard. C’est un sacré personnage.

Comment avez-vous préparé ce personnage de Président ?

Le scénario ne m’a pas quitté, je m’endormais même dessus. C’était utile car les scènes faisaient leur chemin dans la nuit. Je n’ai lu le livre de Danièle Delpeuch que bien plus tard. Et j’ai lu le merveilleux livre d’Edouard Nignon, Éloge de la cuisine française, dont le Président s’entretient avec le personnage d’Hortense, la cuisinière. Il me fallait me nourrir un peu de l’intérieur. Mais restons objectifs : ce personnage de Président, qu’on peut penser central, est tout à fait secondaire.

Vous-même, êtes-vous épicurien comme ce Président qui goûte tant la Poularde demi-deuil?

Je suis très sensible à la nourriture. J’ai adoré la scène avec les truffes. On a dû la recommencer plusieurs fois- c’est très difficile d’être filmé lorsqu’on mange.

Bilan : j’ai dû manger trois truffes et c’était délicieux. Quand j’étais jeune, j’allais quelquefois chez Bocuse ou chez Troisgros. Les grandes tables m’amusaient.

Et il m’est arrivé, comme ce Président que j’interprète, de lire des recueils de littérature sur le sujet.

ALLEZ VOIR CE FILM. VOUS PASSEREZ UN PUR MOMENT DE BONHEUR ET D’EMOTION CULINAIRE ET AUTRE.

Pour infos: impossible d’avoir le livre de cuisine de Danièle Delpeuch. Sortie prévue le 25 octobre mais ma pré-commande à la Fnac dès la sortie du film n’a pas été honorée à ce jour pour indisponibilité. Je suis invitée à la renouveler ultérieurement

« Nos fournisseurs viennent de nous informer de l’indisponibilité momentanée de(s)  article(s) mentionné(s) ci-dessous.
Nous sommes désolés de ne pouvoir être  en mesure de vous livrer ce(s) produit(s) et nous regrettons de devoir annuler
votre commande. « 

Quand à l’autre « Eloges de la cuisine française » c’est juste pour les collectionneurs : plus de 350€ l’exemplaire d’occasion, si vous arrivez à l’acquérir.

Une ré-édition serait bienvenue.

Dévorer un livre est déjà un avant-goût de la gourmandise et en plus c’est  bon pour la ligne…. Lisez plus et mangez moins!

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2012, Cinéma | 3 Commentaires »

Au fil des jeux, anecdotes, bugs et autres événements

Posté par ENO filles le 31 juillet 2012

Quelques anecdotes, au fil de mes découvertes.

Vol de la flamme Olympique à Londres
Un jeune homme de 17 ans a tenté de voler la flamme olympique pendant son parcours ! La torche olympique est pourtant très bien protégée avec des dizaines de gardes entourant l’athlète (…)

Huit athlètes ont été exclues du tournoi olympique de badminton à Londres, mercredi 1er août.

Ces joueuses sont accusées de « ne pas avoir fait tout leur possible pour gagner » leurs matchs de poule, la veille. Ces quatre paires du double dames – une représentant la Chine, une l’Indonésie et deux la Corée du Sud – auraient délibérement voulu perdre pour faciliter leur progression dans le tournoi et affronter des adversaires moins redoutables lors des quarts de finale.

Soupçons sur une nageuse chinoise

Elle s’appelle Ye Shiwen, et enchaîne les exploits : médailles, records du monde, elle nage presque aussi vite que les champions masculins, laissant planer le doute du dopage

 Tsonga remporte le match le plus long de l’histoire
Prenez connaissance de l’aventure en cliquant sur le titre

Huit joueuses disqualifiées pour tricherie

Les Jeux Olympiques de Londres ont été frappés par une première affaire, avec la disqualification de 8 joueuses de badminton suspectées « de ne pas avoir fait tout leur possible pour gagner ». Les joueuses incriminées qui ne sont pas exclues, puisqu’elles gardent leur accréditation, ont fait appel de la décision de la fédération internationale

Basket: Fracture du nez suspectée pour Florent Piétrus

Après seulement un minute et demie sur le parquet, le Guadeloupéen a pris  « un coup de coude vicieux », selon son coéquipier Ali Traoré

07 aout 2012 – Insolite – Humour Le Brésil en 2 minutes
Wokitoki nous présente sa video de 2 minutes sur le Brésil (The World in 2 Minutes: Brazil). Une bonne idée de présenter des vidéos compilations provenant d’un même pays, ce qui nous donne une image du pays bien représentative ! Voici celle du brésil avec bien sur danse, musique, carnaval et football ! ;)
Cliquez ici: http://www.videobuzzy.com/Le-Bresil-en-2-minutes-5943.news

8 aout – une drôle de Finale du 100 mètres des JO de Londres en LEGO !
Voici une très drole reconstitution de la course de la finale du 100m à Londres tout en LEGO ! On peut voir tout le déroulement de la course avec les protagonistes, Usain Bolt, Yohan Blake et Justin Gatling. Chaque détail est reconstitué en Lego dans une vidéo stop motion, et le résultat est super marrant et très réaliste ! :)
Cliquez ici: http://www.videobuzzy.com/Finale-du-100-metres-des-JO-de-Londres-en-LEGO–5947.news

08 aout 2012 – Gros plat en plongeon 3m
Stephane Feck a complètement raté son premier plongeon lors de l’épreuve à 3m des JO de Londres 2012. L’allemand réussi à faire un énorme plat sur le dos, après une t(…)

Les jeux Olympiques des câlins
Par LEXPRESS.fr, publié le 11/08/2012 à 16:25
Londres 2012 ne se résume pas à une série de compétitions acharnées entre sportifs sans pitié. C’est aussi de grands moments de tendresse entre athlètes. La preuve en images
Mercredi 8 aout – Premier essai mais pas coup de maître: la perche de Borges se brise en plein saut

C’est rare mais ça arrive parfois. Le concours du saut à la perche peut être parfois très dangereux. Le Cubain Lazaro Borges, vice-champion du monde de la discipline, peut en témoigner. Lors des qualifications mercredi, il s’est fait une grosse frayeur. Pour son premier saut, il a explosé sa perche. Heureusement, il ne s’est pas blessé. Voir la vidéo

Les tricheurs

 Rien n’est tout blanc ou tout noir.
1- Le Badmintongate
Les rameurs français Jérémie Azou et Stany Delayre déposent une réclamation à la fin de la course du deux de couple en aviron, le 4 août.
Deux poids, deux mesures? Selon qu’on est joueur de badminton chinois ou rameur britannique, on n’est pas sanctionné de la même façon. Injustice notoire, règlements à deux vitesses ou excès de zèle des commissaires ? Eléments de réponse sur les six affaires litigieuses.

Le 31 juillet, huit joueuses de badminton, quatre équipes de double féminin, sont exclues des Jeux pour n’avoir pas fait tout leur possible pour remporter un match de poule, et s’éviter des adversaires coriaces en finale. Une décision de la fédération internationale de badminton, après une vraie parodie de match, un festival de tirs dans le filet et de renvois dignes d’une octogénaire asthmatique.

Le mot du procureur
Le spectacle affligeant du match a poussé la fédération internationale de badminton (et pas le CIO, qui n’a aucun pouvoir en ce domaine) à exclure les joueuses pour « conduite antisportive ». La fédération chinoise a reconnu avoir « violé les principes du mouvement olympique » et l’entraîneur chinois a assumé la responsabilité de ce choix.
Parole à la défense
Avant le début des Jeux olympiques, chaque athlète doit signer la charte olympique (parfois agrémentée d’une restriction sur les commentaires à caractère politique, comme pour les Jeux de Pékin). Mais dans ce document, rien n’indique qu’il est interdit de laisser filer un match. Certes, la fédération de badminton demande aux athlètes une clause de « best effort » (PDF, p. 2), autrement dit de tout mettre en œuvre pour gagner un match. Perdre une bataille pour gagner la guerre est une stratégie vieille comme le monde : en 1924, lors des temps héroïques de l’Olympisme et sous les yeux de Pierre de Coubertin, les Italiens s’étaient arrangés entre eux pour assurer la victoire à l’un des leurs en escrime.
Les joueuses coréennes et indonésiennes ont interjeté appel, pas les Chinoises. Comme le remarque Declan Hill, un journaliste canadien spécialisé dans le trucage sportif, sur son blog, « aucun athlète chinois ne prend une initiative sans en avoir reçu l’ordre de ses entraîneurs ». Ne serait-ce pas à eux d’être suspendus dans ce cas ? Par ailleurs, Declan Hill propose une mesure de bon sens : que chaque pays n’envoie qu’une seule équipe dans le tournoi de badminton, histoire d’éviter les petits arrangements entre compatriotes.
Rétrospectivement, la sanction qui frappe les joueuses de badminton apparaît très très sévère. Ce qu’on reproche aux joueuses n’est pas d’avoir triché en laissant filer un match, mais d’avoir mal triché, de façon trop apparente. Un match de badminton se joue souvent à quelques points, et perdre en s’écroulant sur la fin ne leur aurait pas valu une telle sanction
2- L’affaire du foot féminin 
Le 1er août, l’entraîneur de l’équipe féminine du Japon motive ses joueuses… pour ne surtout pas marquer lors du match contre l’Afrique du Sud, assurer un bon vieux 0-0 des familles et éviter l’ogre américain en quarts. Le sélectionneur nippon l’a reconnu sur NBC (lien en anglais). Les Japonaises sont désormais en finale du tournoi… contre ces mêmes Américaines.
Le mot du procureur Rien. Personne ne s’en est ému.
Parole à la défense Des équipes qui jouent le 0-0, laissent filer un match ou arrêtent de jouer pour préserver un résultat, cela arrive des centaines de fois chaque année. Contrairement aux joueuses de badminton, les deux équipes n’ont pas proposé une parodie de football, mais l’une des deux, si.
3 – Le scandale du cyclisme sur piste
Le 2 août, un cycliste britannique fait exprès de tomber pour obtenir un second départ dans l’épreuve de poursuite par équipe. « On en avait discuté avant et on avait dit qu’il fallait tomber si ça se présentait. Je l’ai fait exprès pour obtenir un autre départ. » Et d’ajouter que  » [sa] roue avant a glissé », l’empêchant de prendre « un départ optimal (…). Quand un incident de ce genre survient, on a vite fait de perdre du temps. » Les Britanniques ont écrasé l’adversaire, record du monde à la clé, et se sont offerts une nouvelle médaille d’or.
Le mot du procureur :
Le Britannique a avoué après coup son « forfait » même si c’était assez net sur la vidéo, où l’on voit qu’il tombe très lentement pour éviter de se blesser. Du coup, l’Union cycliste internationale envisage « un blâme ». Comprenez : il ira au coin, mais avec sa médaille d’or.
Parole à la défense:
  »Durant le premier demi-tour, si une équipe est victime d’un accident, la course est recommencée immédiatement. » C’est écrit noir sur blanc dans le règlement de l’Union cycliste internationale (PDF, p. 20). Même Florian Rousseau, l’entraîneur des français, reconnaissait après coup : « c’est bien joué. »
4.La ténébreuse affaire de l’aviron

Le 4 août, le duo de rameurs britanniques obtient de redémarrer la finale du deux de couple messieurs après un incident technique. L’incident intervient à l’extrême limite des 100 premiers mètres de course, la zone où demander un deuxième départ est autorisé. Les autres rameurs ont poursuivi leurs efforts pendant 250 mètres, gaspillant beaucoup d’énergie, avant d’être arrêtés par les juges. La course est rejouée, et les Britanniques finissent second, privant les Français d’une médaille de bronze. Un des rameurs français laisse exprimer sa colère par un doigt d’honneur à l’arrivée.

Le mot du procureur
L’incident est survenu à la lisière de la zone autorisée pour demander un deuxième départ. La France a des doutes sur le fait qu’il s’agit d’un simple incident technique, et non d’une erreur d’un des rameurs.
Le directeur technique national (DTN) de l’aviron, Pascal Berrest, expliquait sur RTL : « J’émets une grosse réserve parce qu’on a vu l’entraîneur anglais, on l’a suivi, il était à côté de nous et il a vérifié tout le matériel avant la course. Le matériel était en très bon état, c’est quelqu’un de très pointilleux. Et puis vous savez, quand une roue de coulisse est cassée, cela ne se répare pas comme ça, en deux, trois minutes. Demandez à n’importe quel spécialiste, personne ne peut le faire en aussi peu de temps. »
Parole à la défense
L’arbitre a validé la course, et les commissaires, après avoir visionné la vidéo, ont constaté que l’incident avait bien eu lieu dans les 100 premiers mètres de course. D’après eux, ce n’était pas le fait d’un des rameurs britanniques, mais un simple incident technique.
5. Le match de basket douteux
Le 6 août, l’Espagne laisse filer son dernier match de poule contre le Brésil, encaissant un 14-0 dans les 6 dernières minutes, pour ne pas tomber dans la partie de tableau des Etats-Unis. Conséquence : l’équipe de France tombera sur sa bête noire, alors que si la logique sportive avait été respectée, elle aurait défié le Brésil, un adversaire nettement plus à sa portée.
Le basketteur brésilien Tiago Splitter marque un panier lors du match contre l’Espagne, le 6 août.
Le mot du procureur
Rien, seuls les Français et quelques spectateurs déçus dans la salle de basket s’en sont émus.

Parole à la défense

Le tennisman Tomas Berdych expliquait au Chicago Tribune (lien en anglais) : « C’est le format des compétition qui est en cause. S’il n’y avait que des matchs à élimination directe [comme au tennis], il n’y aurait pas ce genre de problème. »

6. Le Makhloufigate
Cet athlète algérien, qui participe au 800 m et au 1 500 m, a connu une dernière journée assez agitée. Facilement qualifié pour la finale du 1 500 m, il s’est rendu compte trop tard que sa fédération n’avait pas retiré son inscription pour le 800 m. Obligé de s’y rendre sous peine d’être disqualifié des Jeux, il a pris le départ de la course… avant de faire demi-tour, aller voir le concours de saut à la perche, puis finir en marchant. La fédération internationale d’athlétisme l’a dans un premier temps exclu des Jeux pour « manque de combativité », un chef d’accusation qui rappelle celui des joueuses de badminton, avant de le réintégrer. Le coureur algérien Taoufik Makhloufi, qui a tout fait pour être éliminé lors des séries du 800 m, le 6 août.

Le mot du procureur

Le fait que l’IAAF se soit déjugé montre que la faute n’incombe pas à l’athlète, mais plutôt à sa fédération. Makhloufi aurait pu se dispenser de courir le 800 m en présentant un certificat médical bidon, mais ne l’a pas fait

Parole à la défense
Personne ne s’est ému du cas de plusieurs cyclistes sur piste, obligés de faire semblant de participer à la course sur route à cause d’une mauvaise lecture du règlement. C’est à cause de cela que la France n’a aligné que trois coureurs au lieu de quatre lors de l’épreuve en ligne : Michael Bourgain, le dernier sélectionné, devait se concentrer sur l’épreuve de keirin, le 7 août.
7. Et en bonus…
N’oublions pas…
La judokate saoudite qui a combattu tête couverte. Démagogie ou favoritisme minoritaire à l’encontre des règles sportives qui sont les mêmes pour tout le monde. Un(e) athlète qui préfère se passer d’une épreuve sportive plutôt que de sa religion n’a rien à faire au jeux Olympiques. Du moins, selon les règles et valeurs sportives…(là on y est plus). Il y a un temps pour le tatami et un temps pour la mosquée. Comme pour le travail, la religion n’a rien a faire avec le sport. Mais bien sûr dans ce cas là la joueuse ne peut être impliquée dans cette affaire qui est bien au-dessus d’elle. Cela lui a probablement valu de la déstabiliser et de lui faire subir une défaite cuisante.Son foulard s’est envolé dès les premières minutes de son combat.
Le kayakiste néo-zélandais dont la mère était juge de l’épreuve ; des rumeurs de matchs arrangés en boxe (avec, au centre de l’affaire, un mystérieux milliardaire azéri)
Enfin, dans certaines épreuves, un arbitrage vraiment « comme à la maison » pour les athlètes britanniques…

Plus qu’une anecdote

Tony Estanguet élu à la commission des athlètes du CIO     

Publié le 11/08/2012 | 18:04, mis à jour le 11/08/2012 | 18:43

Tony Estanguet élu à la commission des athlètes du CIO

Tony Estanguet au Club France (DR)

Le Français Tony Estanguet, récent triple médaillé d’or olympique de canoë, a été élu ce samedi à la commission des athlètes du CIO. Il en devient membre pour huit ans. Le scrutin s’est tenu du 16 juillet au 8 août parmi les participants aux JO de Londres. Trois autres athlètes ont été élus à ses côtés, la spécialiste slovaque de tir Danka Bartekova, la nageuse zimbabwéenne Kirsty Coventry, le rameur australien James Tomkins.

 

 

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Passage à l’heure d’été dimanche 25 mars 2012

Posté par ENO filles le 24 mars 2012

Passage à l’heure d’été dimanche 25 mars 2012 dans 2012 mon-réveil-300x300

 Chouette on va vers l’été…

je-change dans Changement d'heure

Mais  pour  la pendule, icon_redface dans Nature Jardin Météo Saisons  On avance ou on recule? …   c’est toujours la même question!

dur-pour-les-grands-meres

 

Dans quel sens les aiguilles?

la-spirale-des-heures

- On avance ?

- Mais oui on avance ….. d’une heure icon_lol

la-grosse-horloge

- Donc on perd une heure de sommeil ??? icon_redface

- A quelle heure dois-je chanter?

6le-coq-est-ennuyé

- Je dois me lever une heure plus tôt? Mince! je suis  …

enretard1

  -Mais qu’importe, on va vers l’été et c’est une heure de plus de gagné à vivre et à s’amuser icon_lol

- Allez! J’y vais!

faut-saccrocher

 Heure d’été, mode d’emploi

Vous n’avez toujours pas compris? Le passage à l’heure d’été aura lieu dimanche 25 mars 2012 à 2 heures du matin. Vous devrez ajouter 60 minutes à l’heure légale. Il sera alors 3 heures.

PETIT RAPPEL

Le changement d’heure a été instauré en France à la suite du choc pétrolier de 1973-1974. Depuis 1998, les dates de changement d’heure ont été harmonisées au sein de l’Union européenne. Dans tous les pays membres, le passage à l’heure d’été s’effectue le dernier dimanche de mars et le passage à l’heure d’hiver, le dernier dimanche d’octobre.

EN SAVOIR PLUS? Tout est là… dans…  cliquez sur: MES PRECEDENTS ARTICLES

Heure d’été

Dimanche 27 mars 2010: Attention ! Demain, changement d’heure

Dimanche 26 mars 2011: Les lumières de la ville et le changement d’heure

Heure d’hiver

Dimanche 26 octobre 2008: Aujourd’hui, changement d’heure… Dans quel sens les aiguilles?

Dimanche 30 octobre 2011: Passage à l’heure d’hiver

- Le progrès rend-t-il l’homme heureux?  Humour sur le changement d’heure. l’Histoire du changement d’heure

Publié dans 2012, Changement d'heure, Nature Jardin Météo Saisons | Pas de Commentaires »

Avant-première de « Radiostars »

Posté par ENO filles le 24 mars 2012

Avant-première de

Vendredi 22 mars, j’ai assisté à l’avant-première de « Radiostars », réalisé par Romain Théo Levy, metteur en scène novice mais cinéphile averti,

Romain Lévy

dont c’est la première réalisation bien qu’il ait déjà participé à l’écriture de quelques films dont Les 11 commandements et « Coursier » avec Michaël Youn et également de « Cyprien », la comédie d’Elie Semoun en tant que scénariste, qui traitaient avec humour et tendresse de bons sentiments tels que l’injustice, le mépris mais aussi la gentillesse et la reconnaissance de l’autre.

La jeunesse de l’équipe aussi bien derrière la caméra qu’à l’écran, son langage et son humour très actuels ne seront pas toujours très appréciés des gens de ma génération -il faut s’y faire, c’est notre réalité !!!

léquipe-du-film dans Cinéma

Romain Levy et Mathieu Oullion avouent quelques références pour Radiostars, comme Presque célèbre de Cameron Crowe, mais également Le Lauréat, pour son ambiance, Garden State, pour son ton, et bien sûr le film de radio par excellence, Good morning Vietnam.

« Pour tester la virulence des blagues douteuses dans son film, Romain Levy les a racontées à sa mère… Si elle ne trouvait pas la blague trop méchante ou trop politiquement incorrecte, il la gardait « ! C’est sans doute pour cela que le film reste regardable pour ma génération.

J’ai lu quelque part que le casting et le montage n’ayant pas été aisés, il n’y a pas eu moins de 15 versions différentes du film qui ont nécessité l’aide de nombreux consultants afin de donner une bonne crédibilité à l’histoire. Selon Clovis Cornillac, le jeune metteur en scène a l’air sympa comme ça mais c’est un bosseur qui ne laisse rien au hasard.

- Lu sur Face Book :

« Génial et encore Génial ce film, mille merci pour cette franche partie de rigolade, super film….. à voir et à revoir….. »

« J’étais la hier soir a l’avant première c’etais genial merci pour cette très bonne soirée j’ai trop kiffé !!!!le film était fantastique j’ai trop rigoler j’ai kifé t blague Manu  a la fin du film je te fais un coucou du74!!!!continu com sa tu dechire grav!!!bravo a toute l’equipe du film!!! 

-  mais j’ai passé une bonne soirée, distrayante mais aussi émouvante qui m’a permis de réfléchir et jeter un autre regard sur cette génération un peu difficile à appréhender.

Il y a beaucoup de vécu dans ce film! C’est normal, c’est écrit et réalisé par deux anciens de la radio. Romain Lévy et Mathieu Oullion respectivement réalisateur et scénariste et c’est ainsi qu’ils l’ont voulu. Et le choix de Clovis Cornillac comme animateur n’est pas anodin.

Le film vient justement d’être récompensé au 15e Festival International du Film de Comédie de l’Alpe d’Huez par le Grand Prix du Jury.

affiche-festival-avoriaz-2012

La bande-annonce

Arnold

Pour l’anecdote, il a du après le film se désintoxiquer du tabac : il y apparait avec une cigarette dans quasiment chaque séquence, fumant, pour les besoins du film, 4 paquets par jour… d’où sans doute le chewing gum qu’il a mâché pendant l’interview.

Clovis Cornillac

Pour en savoir plus cliquez sur son portrait.

Clovis-Cornillac

J’avoue que je suis venue à cette avant-première essentiellement pour  justement rencontrer Clovis Cornillac que j’ai remarqué dès le premier film que je l’ai vu dans le délirant « Brice de Nice » ou il campe un simplet au doigt de pied unique et coach de Jean Dujardin que j’ai découvert en même temps. Il s’agissait d’une réflexion sur cette question: « Doit-on rêver sa vie ou vivre ses rêves ? »

affiche-Brice-de-Nice

Vendredi, son accueil envers les spectateurs a été simple, charmant et chaleureux. Il est même resté bavarder un long moment avec eux, dans la rue, devant le cinéma, signant des autographes, prenant des photos avec eux, avec toujours des mots gentils dont j’ai moi aussi bénéficié. Pas de photo avec lui… j’avais oublié mon appareil…

En ce qui concerne son talent il n’en est pas  à son coup d’essai car il a fait ses début  à seulement 15 ans au théâtre et aux côtés de réalisateurs réputés tels que Peter Brook et Alain Françon. Il a été depuis également omniprésent à la télévision.

Clovis-Cornillac-plus-jeune 

« Clovis Cornillac est né le16 août 1967 à Lyon. Dès quatorze ans, Clovis Cornillac quitte la maison familiale pour apprendre le théâtre. Il commence par faire du théâtre de rue, énormément de théâtre subventionné et fait des « castings ». Clovis Cornillac était marié depuis 1994 avec Caroline Proust. Ils ont eu ensemble en 2001 des jumelles: Lili et Alice. Sa nouvelle compagne, avec qui il s’est affiché au Festival de Cannes 2011, est la comédienne Lilou Fogli. » -Wikipedia-

J’ai toujours été séduite – en tout bien tout honneur !!! – par ce comédien au physique de boxeur, toujours en révolte, un attachant voyou au regard d’un bleu intense et plein d’émotion que j’ai retrouvé tel que je l’imaginais.

Il est capable de tout jouer. Comédie,drame, et fonce à chaque fois dans ses rôles. Il a, il faut bien le reconnaitre, une »gueule ».Il aura sa place, j’en suis sûre, dans les mémoires du cinéma français.

Jeune délinquant dans « Hors-la-loi », mari jaloux au sang chaud, jouant souvent les malfrats mais aussi les révoltés, toujours prêt à défendre les faibles où à se défendre lui-même, comme dans « Faubourg 36« . Il n’a pas hésité à interpréter des rôles plus tendres comme « Malabar Princess », plus intimiste dans « La femme de Gilles » ou « Un long dimanche de fiançailles« .

Cet acteur tout-terrain est devenu incontournable dans le paysage cinématographique français et il fait partie de la grande famille de ces nouveaux comédiens qui s’imposent par leur charisme, leur non conformisme et leur capacité à tout jouer. Il n’a pas hésité à prendre des cours de chant pour Faubourg 36 et, pour ce film, d’animateur auprès de son partenaire Manu Payet, ex-animateur de radio.

Un bref aperçu de ses principaux films

1982  Enfant de la balle, Clovis Cornillac débute sa carrière sur les planches à 15 ans aux côtés de metteurs en scène aussi réputés que Peter Brook ou Alain Françon (Une lune pour les déshérités).

Apparaissant pour la première fois au cinéma en jeune délinquant dans Hors-la-loi de Robin Davis, il interprète très tôt des personnages de malfrats (Les Années sandwiches de Pierre Boutron, Il y a maldonne de John Berry).

1998, il tourne La Mère Christain sous la direction de sa mère, la comédienne Myriam Boyer.

S’il multiplie les rôles sur le petit et le grand écran ainsi qu’au théâtre, Clovis Cornillac devra attendre 1998 pour
voir son talent reconnu .

1999 avec Karnaval de Thomas Vincent – un film qui a également révélé Sylvie Testud.

Dans cette histoire d’amour sur fond de carnaval de Dunkerque, il campe un mari jaloux au sang chaud, une prestation qui lui vaut une nomination au César du Meilleur espoir masculin. A l’affiche de nombreux premiers films (Carnages de Delphine Gleize, Vert paradis d’Emmanuel Bourdieu), cet acteur tout-terrain impressionne en transsexuel dans le film de genre Maléfique en 2002.

2004 Comédien au regard intense et au physique de boxeur, activité à laquelle il se destinait étant jeune, Clovis Cornillac est nommé au César du Meilleur second rôle pour sa composition d’attachant voyou dans A la petite semaine de Sam Karmann. Devenu incontournable dans le paysage cinématographique français, il apparaît dans des films aussi différents que Malabar Princess (2004), une tendre chronique qui remporte un beau succès commercial, l’intimiste La Femme de Gilles – sélectionné à Venise -, et la fresque de Jean-Pierre Jeunet, Un long dimanche de fiançailles.

2005  Auréolé d’un « César du Meilleur second rôle » pour son irrésistible composition de footballeur fan de Baudelaire dans Mensonges et trahisons…,

Mensonges-et-trahisons

 il prend part, la même année, au succès de Brice de Nice. Le comédien prouve enfin à la France entière qu’il peut porter de grosses productions. Il obtient son premier rôle tête d’affiche dans les Chevaliers du ciel et incarne le mythique commissaire Valentin des Brigades du tigre avec Edouard Baer, Diane Kruger.

2006 S’imposant aussi bien dans le cinéma d’auteur que dans les grosses productions commerciales, Clovis Cornillac obtient des rôles de tout premier plan allant du pilote de chasse casse-cou des Chevaliers du ciel au commissaire Valentin des Brigades du Tigre en passant par le propriétaire d’une maison hantée dans la comédie disco Poltergay (2006). Après ses prestations très physiques dans Le Serpent et Scorpion, cet acteur de tous les défis continue son ascension vers la gloire en remplaçant Christian Clavier dans le rôle de l’irréductible Gaulois pour la mégaproduction Astérix aux Jeux Olympiques.

2007 Il change à nouveau de registre avec la comédie dramatique et musicale Faubourg 36 de Christophe Barratier. Pour les besoins de son personnage Milou, qui chante et danse sur les planches dans un spectacle haut en couleurs, il prend des cours de chant.

2008 Il poursuit dans le genre dramatique en tournant sous la direction de Claude Chabrol dans Bellamy.

2010 est marquée par sa participation à deux comédies, l’une policière (Protéger et servir) et l’autre romantique (L’ Amour c’est mieux à deux). Cette même année, il se perd même en pleine jungle guyanienne dans 600 kilos d’or pur d’Eric Besnard.

2011 est à nouveau une année des plus chargées pour l’acteur. Enchaînant toujours les films d’action et les comédies populaires, le comédien donne la réplique à Mélanie Laurent dans le sombre thriller Requiem pour une tueuse, avant de jouer un mari qui essaie sans succès d’avoir un enfant avec Olivia Bonamy dans Une folle envie. Il participe également à Monsieur Papa, la première expérience de Kad Merad en tant que réalisateur, et prête sa voix une nouvelle fois aux pingouins de la version française de Happy Feet 2, avant de reprendre les rôles musclés pour le film policier Dans la tourmente, où il partage la scène avec Mathilde Seigner et Yvan Attal.

2012 Sa carrière ne connait définitivement aucun temps mort, puisque cette année, il incarne le charismatique animateur d’une émission radio dans la comédie Radiostars.

Carrière à suivre… peut-être jusqu’aux Oscars, lui aussi.

Le synopsis

Après avoir largement expliqué pourquoi j’aime cet acteur, il est temps que je vous dévoile maintenant l’histoire:

En plein échec professionnel et sentimental, Ben, qui se rêvait comique à New York, est de retour à Paris. Il rencontre Alex, présentateur-vedette du Breakfast-club, le Morning star de la radio. Avec Cyril, un quadra mal assumé, et Arnold, le leader charismatique de la bande, ils font la pluie et le beau temps sur Blast FM. Très vite Ben est engagé : Il écrira pour eux. Alors qu’il a à peine rejoint l’équipe, un raz de marée frappe de plein fouet la station : l’audience du breakfast est en chute libre.

Lieux du Tournage:

*Dans l’histoire:

« C’est en bus qu’ils sillonneront les routes de France pour rencontrer et reconquérir leur public. Pour ces Parisiens arrogants, de ce road trip radiophonique naîtra un véritable parcours initiatique qui bousculera leurs certitudes ». On les aperçois à Limoges où Arnold se fait le défenseur des rêves d’un enfant, face à un père autoritaire et dans d’autres villages de la France profonde où ils rencontrent des succès divers qui les fait monter et descendre dans les sondages.

*Dans la réalité:

Pour faire en sorte que la bande de personnages apparaisse crédible à l’écran, tous les acteurs ont voyagé dans le même minibus pendant toute la durée du tournage. Un bus qui ne passe pas inaperçu.

La promiscuité et les longs trajets ont ainsi permis de resserrer les liens entres les comédiens. Une hilarante chanson est née émaillée de plats cuisinés aux noms inventés, aux sonorités méditerranéennes et au rythme propice à la bonne humeur. Un vrai régal « provençal » à découvrir quand vous irez voir ce film.

Le minibus

Pourrieres17juin2011-013-bus

Le lieu principal: Pourrières dans le Var que l’on aperçoit dans le film.

C’est l’évènement dans la vallée de l’Arc en ce mois de juin 2011….

« Après avoir tourné dans les gorges du Verdon, puis début juin à Châteauneuf-le-Rouge dans un stand de fruits et légumes, situé sur la RD7 à l’entrée du lotissement « La Gavotte », c’est à Pourrières située à 8km de Trets, que s’est installée ce Vendredi 17 juin 2011, toute l’équipe du long métrage de Romain Levy, le metteur en scène pour tourner plusieurs scènes. Le parking du cimetière de la commune varoise avait alors été transformé en aire d’accueil des camions loges et de la cantine; la maison des associations du village en loge à costumes, tandis que le tournage avait lui lieu sur la place principale du village, au pied de l’église et dans les petites rues alentours ».

TournagePourrieres17juin2011-005

presselaprovence18juin2011

 presseAujourdhuiFrance4Aout2011

En savoir plus sur les acteurs:

Les-acteurs

Manu Payet

Manu Payet  joue, on peut dire son propre rôle dans le film puisqu’il joue l’animateur vedette du Breakfast club. « Manu Payet est sûrement l’humoriste qui monte ces dernières années. Originaire de la Réunion, ce jeune animateur radio a bien fait de venir en métropole ! Révélé en 2002 par le Morning de NRJ, ce jeune comique ne va dès lors plus arrêter. De la présentation d’émissions parodiques sur la chaine Comédie, il va enchainer, en 2007, sur un one-man produit par Dominique Farrugia. Après avoir rencontré de grands succès à la radio, la télévision et sur scène, c’est désormais le cinéma qui lui ouvre grand les bras ! Manu Payet va être la voix française de Po, le panda héros de Kung Fu panda et enchaine les films, dont « Coco », avec Gad Elmaleh, « L’Amour, c’est mieux à deux » et aujourd’hui  « Radiostars » » Dans ce film il retrouve Clovis Cornillac une seconde fois. Et si Clovis Cornillac aide les débutants dans ce film, Manu lui va aider Clovis à jouer le plus justement possible son rôle d’animateur radio et il lui donne un conseil que l’acteur va suivre un peu avec réticence au début : écouter sa voix dans un casque  afin d’en avoir le retour dans ses propres oreilles » chose que chacun de nous déteste (quand vous écoutez votre voix dans un répondeur ou un magnétophone n’avez-vous pas le sentiment d’écouter quelqu’un d’autre). Cela l’a aidé à construire son personnage. Il l’a reconnu devant nous.

 et les autres…

 Il y a Cyril joué par Pascal Demolon une vrai gueule, un vrai caractère. Et Ben campé par Douglas Attal (fils d’Alain, le producteur du film.). Et il ne faut pas négliger la prestation de Côme Levin dans le rôle de Jérémy le bègue…. « Ouais imaginez un peu un bègue en radio ! Des belles anecdotes et situations à ne pas rater! »… Et je n’oublie pas le chauffeur du bus, personnage énigmatique sur lequel vous vous poserez autant de questions que les acteurs eux-mêmes. Mais pour cela il faut voir le film…

A ne pas rater!

Cette joyeuse bande nous fait bien rire. C’est léger et ça fait du bien! 

Sortie le 12 avril

Et pour les Parisiens :

Vous pouvez encore tenter de gagner des invitations pour l’avant-première de Radiostars, le 10 avril au Grand Rex en vous inscrivant ici

 

 

Publié dans 2012, Cinéma | Pas de Commentaires »

Dimanche 4 mars, fêtons des grands-mères

Posté par ENO filles le 2 mars 2012

Dimanche 4 mars, fêtons des grands-mères dans 2012 forgetmenot-img

 

Mars reviens! Après un rigoureux hiver,  le printemps commence à montrer les bout de son nez et les grands-mères aussi.

Ne les boudons pas. Elles sont là, fidèles et en attente du moindre sourire, de la moindre caresse, de la plus petite attention.

img-Fete-des-GM dans Fêtedes grands-mères

« La fête des grands-mères a été créée en 1987 par la marque de café, le Café Grand’Mère, du groupe Kraft Jacobs Suchard ; elle est donc d’origine purement commerciale.

Depuis, en France, le premier dimanche de mars, les aïeules sont fêtées. Au cours des ans, cette fête a pris de plus en plus de popularité (ateliers et concours dans les écoles et campagnes promotionnelles), et est évoquée dans la presse. Elle est, dès lors, mentionnée dans certains calendriers français.

En octobre 2008, elle fut l’occasion d’une étude sociologique, commandée par l’association « Fête des grands-mères », consacrée à l’étude du rôle et de la place des grands-mères dans la famille et dans la société.

D’après Catherine Coroller de Libération, cette fête est une occasion de faire de la « pub masquée dans les écoles». Article Wikipédia

Et bien oui, c’est une fête commerciale, une de plus mais la plus grande restant Noël… Et alors! Qu’importe l’intention de son créateur! Ce qui compte c’est qu’il faut parfois un petit coup de pub pour remettre les choses à leur place. Les grands-mères tiennent une place prépondérante dans la société actuelle. Elles aident leurs enfants dans l’éducation de leurs propres enfants, et ce jusqu’à ce qu’on les oublie dès qu’elles ne servent plus. Alors suggérer à ces enfants-là que leur présence serait bienvenue auprès de celles qui étaient bien souvent présentes dans leur enfance n’est qu’une action humanitaire.  N’oubliez pas les grands-mères! Elles ont besoin de vous autant que vous avez eu besoin d’elles, sinon plus.

Et cette année elles ne seront pas oubliées.

  Pour plus d’infos cliquez sur:  Mamif’estation le 4 mars :

le défilé des lovers de grands-mères.

I-love-ma-grand-mère dans Fêtes

Une  sympatique manif au pays des plus grands lovers de grèves du monde.

Un blog sympa lui est réservé. Voyez plutôt en cliquant sur le bandeau

le-blog-bandeau

Quoi offrir à sa grand-mère ?

Si votre grand-mère est une Mamie Gâteau

Un joli bouquet de fleurs, quoi de plus beau !

Une belle photo entourée de ses petits-enfants

Qu’elle pourra regarder longtemps

Un joli moule en forme de cœur

Dans lequel elle mettra tout son amour

Pour vous confectionner un gâteau

Tendre et beau.

Si votre grand-mère est une Tatie Danielle

Un nouveau manteau pour son petit chiot ?

Des chocolats, des friandises à manger à sa place,

Si elle fait un peu de diabète.

C’est bon pour sa santé bien sûr !

Si votre grand-mère est une Geekette en herbe

Je veux dire une Mamie bizarre,

trop intellectuelle,

trop ordinophile,

ou gadgetophile,

passionnée d’électronique,

ou d’informatique,

ou d’univers fantastiques,

Offrez-lui le dernier IPhone

Pour qu’elle puisse s’amuser

Et pour communiquer  avec elle

Et ne jamais la laisser seule!

Ou bien un livre électronique

Ou elle pourra  lire et convenablement

Même si sa vue diminue et

Si elle n’a plus assez de force pour tenir un livre

Dans ses mains faibles et tremblantes,

Et qui ne prendra pas de place dans ses bagages

Lors de son prochain voyage.

Et si votre grand-mère ne rentre dans aucune de ces catégories,

Alors il reste encore une solution, la meilleure pour elle

Lui offrir votre amour, chaque jour qui passe.

Mais qu’elle soit Mamie Gâteau, Tatie Danielle ou Mamie Geekette

Ne l’oubliez-pas car son cœur ne bat que pour vous.

 

Secrets de grands-mères

Jeanne Calment a vécu jusqu’à 122 ans, tout simplement, selon elle, en s’offrant toutes les semaines un petit verre de porto et 1 kilo de chocolat. Elle conseillait aussi l’usage de l’huile d’olive aussi bien en soin de peau qu’en cuisine.

De même, les mamies japonaises racontent que le thé vert est une façon de rester en forme de longues années durant.

Une multitude de recettes de « grand-mère » pour vous faire belle au quotidien, avec tous les ingrédients que vous avez dans vos placards et vos      réfrigérateurs ! Tout y est, les soins pour la peau, les cheveux, le visage, et tous nos petits conseils pour préparer votre corps avant les premiers rayons de      soleil….

Mais connaissez-vous bien ces secrets de grands-mères.
Pour le savoir cliquez ici

Emotion? Humour?  

Cliquez sur les images

La-mamé-img

 Mamies-imgMa-mamie

fete-des-mamies

 

Publié dans 2012, Fêtedes grands-mères, Fêtes | 17 Commentaires »

 

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