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Rencontre normalienne 2014, des idées de séjour

Posté par ENO filles le 6 juin 2013

Comme promis notre ami Jean s’est mis dare-dare en quète d’un nouvel Eden susceptible de nous accueillir en 26 mai 2014

Salut les copines et salam les copains

Je vous rappelle les dates que nous avons arrêtée pour ce futur séjour: désolée, je ne les ai pas notées !!!

Et ci-dessous les messages de Jean
Dès mon retour je me suis mis en quête d’un nouveau centre pour 2014 . Il se trouve que le Lazaret est affilié à une centrale qui s’appelle « Cap France » ,
organisme qui possède 97 centres en France . J’ai demandé le catalogue pour 2014 et je vais pouvoir vous faire des propositions (honnêtes ) assez rapidement. Vous choisirez celle qui vous plaira et je me fierai à la majorité . Dans l’immédiat , je vais aller passer une semaine chez Robert , en Alsace, pour récupérer un peu car vous m’avez épuisé à Sète . Je n’ai pas toutes les adresses des filles donc je vous charge de transmettre ce message à celles que vous connaissez ! Une énorme bise à partager entre tous ! JW

30 mai

Chers amis , Comme promis , je me suis mis en quête d’un éventuel nouveau centre d’accueil pour 2014 . Cap France doit m’envoyer le catalogue 2014 dès sa parution en juin mais j’ai déjà contacté un de ses partenaires , le Gai Logis , dans l’Ardèche . Malheureusement , celui-ci ne reçoit qu’à la semaine , ce qui ne nous convient pas à priori . Dans quelques jours , je pourrai me renseigner auprès d’autres structures d’accueil mais d’ores et déjà , je vous signale que , si fin septembre je n’ai rien trouvé qui vous convienne , je vous proposerai de retourner au Lazaret car , tous comptes faits , on est bien reçus .Et je trouverai assez de visites et de soirées à vous offrir pour que vous repartiez chez vous , emplis de joie et la larme à l’œil ( prétentieux !!) .

30 mai suite                            

Je viens de recevoir cette superbe vidéo qui me donne des idées pour 2014 . Cliquez ci-après: Des idées d’animation pour 2014

Je vous suggère de commencer à vous entraîner au saut à l’élastique , au roller et au skate , à tous les sports de glisse et à toutes les activités que vous aurez découvertes sur ces images . Le premier prix sera …un séjour prolongé dans un hôpital spécialisé dans la rééducation et je ne vous parle pas des perdants . J’espère qu’il y aura encore de la place à côté de Paul Valéry pour vous accueillir tous ! Bon courage et ad patres ! JW

Encore mieux: l’Espagne !!!

 Une réponse d’Aline

1er Juin

Bonjour à tous ,

Jean, c’est grand l’Espagne ! Avez vous l’idée d’une localisation plus précise ? Il faut penser aussi à l’accessibilité du lieu de destination ,compte tenu de la dispersion de nos domiciles respectifs .

Et puis , il est possible que « el vino y las mujeres » ne soient pas forcément des points d’attraction décisifs pour toutes ces dames.

Enfin je suppose ! sans trop vouloir m’avancer !…on ne sait jamais !…

Peut être pourrait on imaginer de faire un essai préalable , avec un groupe plus restreint , sur un point de chute en Espagne , que vous auriez déterminé ?Peut être pourrait on synchroniser ce voyage dans le temps avec la réunion des Perrégaulois ,à Playa de Aro en Septembre ?

Ce ne sont là bien sûr que des suggestions pour contribuer à l’avancement du projet …..

Nous laissons à l’organisateur confirmé et apprécié de tous le soin de piloter la marche de l’ENO vers la prochaine rencontre 2014 .

Hasta la vista …. Aline Aldeguer

En ce qui me concerne

Pourquoi pas? A condition de ne pas être trop loin de la frontière.

Moi, je serais assez tentée par Figueres, la ville du Musée Dali. Ce musée merveilleux est le plus important de la Costa Brava et l’un des plus visités de l’Espagne.

A environ 2h de Sète.

En voici une petite idée en cliquant sur le pps ci-dessous:

fichier pps Le musée Dali en bref

Bien sûr il faut que cela convienne à tous. Pas question d’en laisser un ou une sur le quai.

Autres suggestions? Pour une fois, laissez-vous aller à quelques commentaires.

 

 

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Sète 2013: le retour

Posté par ENO filles le 29 mai 2013

Samedi 25 mai

Sète 2013: le retour dans 2013 img_0001-le-centre

Ca y est j’émerge. Une nuit de sommeil bien méritée et  j’ai retrouvé mes marques. Mes articulations se portent bien et ma voix se refait entendre.

collage-sete-2013-red Bouzigues dans Rencontres

Après un séjour aussi sympathique et réussi auprès de tous nos amis, il reste un peu de vague à l’âme: plus de chansons, plus de danses, plus de gourmandises,

plus de dives bouteilles… jusqu’à l’année prochaine!

img_0011-le-bar Brassens dans Sète

Le vent froid de l’hiver qui s’accroche aux branches des arbres et aux mâts des voiliers, ne veut pas lâcher prise et a eu raison de ma bonne humeur.

Mais il me reste le souvenir de ces quelques jours tant attendus et déjà disparus.

Un regard attendri sur les photos qui  s’accumulent dans ma mémoire  et celle de mon ordinateur, et me voici revenue en arrière.

Le Directeur du Centre, nouvellement arrivé, qui nous a accueilli avec un grand sourire et un petit verre de Frontignan.

img_0003 Colette Richarme

Nos chambres-cellules au confort un peu spartiate, qui nous redonnent un coup de jeune.

Des repas sans prétention mais agréablement préparés.

img_0002-repas Fabienne raconte

Bon! Là, il n’y a rien dans les assiettes. Mais après je mange aussi …

Quant aux sorties, la météo nous a laissé un peu de répit pour nous permettre de voguer sur l’étang de Thau où prospèrent huitres et moules dont nous avons retrouvé, plaisir inégalé, quelques spécimens dans nos assiettes.

img_0003-huitres Jean Vilar

Nous n’avons pas non plus boudé  le musée Paul Valéry et son exposition d’aquarelles et de gouaches.

img_0004-musee Le Lazaret

 

Nous avons revisité le cimetière marin où repose le grand Georges, pour un dernier sommeil et qui offre une dernière demeure aux  célébrités locales.

img_0005-cimetiere Musée Paul Valéryimg_0006-cimetiere Paul Valéry

Un peu de shopping à la boutique du coin. Mais pour ma part il faisait trop froid pour tenter un essayage. La petite robe que je visais a vite disparu du portant.

Quelques vaillantes Gauloises ont même réussi à se jeter dans l’onde méditerranéenne à la température encore très basse: l’eau froide ça ravigote!

Et le reste du temps nous avons tchatché, ri, sauté, dansé, chanté etc. Ma voix n’a pas résisté aux premiers échanges. Et pourtant je suis bavarde! Mais trop c’est trop!

La salle de l’Oratoire, avec sa grande croix de bois et son mur-vitrail, a accueilli et béni nos joyeuses agapes.

img_0007-oratoire rencontres normaliennes

Notre grand organisateur, Jean, avec beaucoup de talent, de patience et de bonhomie  a tout fait pour rendre notre séjour agréable, et il a réussi:

img_0008-danses Sète

jeux en tout genre pour remuer nos méninges, danses folkloriques et autres pour remuer nos corps endormis par le froid de l’hiver, chants variés pour chasser les chats logés dans nos gorges et stimuler les plus doués, sketches emplis de bonhomie… Que du bonheur!

Et dans notre groupe de filles il y avait nos benjamines nouvellement retrouvées grâce au Blog et aussi émues que nous en entendant notre: « Bonjour les petites! »

Et de chanter ensemble:   »Que c’est beau la vie! »

img_0009-les-petites Sète 2013

Et voici le moment des adieux. Le groupe, ou du moins ce qu’il en reste pose pour le souvenir.

Réalisateur et acteurs posent pour le  Festival de … Sète

img_0010-le-groupe

Mais non! nous ne sommes pas encore partis. La magie se poursuit pour une dernière séance qui nous réserve beaucoup de surprises.

img_0012-la-derniere-seance

Je vais laisser la place à Fabienne qui raconte mieux que personne.

Merci Fabienne et à l’année prochaine. Quelques-unes de nos idées se rencontrent mais nous avons tous vécu la même chose et nous avons laissé parler nos cœurs.

Les Retrouvailles Sétoises 2O13 racontées par Fabienne Blesson.

Comme les années précédentes , les mamies « processionnaires » et les « énorques » se sont retrouvés au Lazaret, pendant 3 jours.Pour cet évènement tant attendu, elles et ils ont bravé :les avis médicaux, les routes et les embouteillages, la pluie, le vent, le froid.

L’heure avait sonné, ils se devaient d’être tous là. Si certains préfèrent la Croisette de Cannes, nous nous préférons Notre Festival de Sète !!!!!!

Un peu plus bruyants chaque année ( que voulez vous , l’âge aidant, nous parlons tous un peu plus fort, nos chants sont plus cacophoniques mais pas encore cacochymes, nos danses sont un peu moins endiablées , moins de rock and roll et de valses à mille temps , mais pour des cœurs un peu essoufflés, des jambes un peu plus lourdes,les danses folkloriques sont plus adéquates mais non moins drôles……

Notre Maître de Ballet a eu beaucoup de mal à se faire obéir, à nous obliger à compter les pas, à ne pas être trop dissipés……peu sont restés spectateurs( ils avaient des raisons majeures ), mais les autres , tous les autres ont participé et ont offert un spectacle de choix. N’est-ce pas Jean Bauza, Jacky Diacono , Robert Cohen, Camille Martinez et j’en oublie certainement.

Des apéritifs pantagruéliques qui méritent des louanges. Bravo à celles et ceux qui ont confectionné ces merveilles de chez nous, là-bas…..

Merci à tous les autres qui ont participé à l’approvisionnement en boissons tout au long du stage !….

Des repas animés, des cris de joie, des rires, des larmes de joie, de grands moments d’amitié, d’échange de souvenirs , de rappel des grands absents avec émotion souvent contenue , d’échanges de sourires complices, de partage, d’accolades fraternelles….

Une belle équipe , soudée , qui fait perdurer l’esprit de la communauté Normalienne d’Oran.

Belle sortie à Bouzigues, bon repas en bord de mer, visite du Musée Paul Valéry, du cimetière marin, promenade sur la corniche de Sète par petits groupes, et toujours présente cette –symbiose/amitié- presque palpable, mais je cherche toujours le mot pour définir cet indéfinissable plaisir d’être ensembles.

Notre Brassens toujours à l’honneur et ses fans Jean, Michèle et surprise exquise Bernard qui de sa voix douce nous a sciés. Bernard perd ses affaires, se perd lui-même parfois, mais là il n’a rien perdu des mots de ces chansons très peu connues, petits bijoux de poésie. Bernard ce matin là fut aussi un petit bijou ! ( je parle pour moi, vous je ne sais pas .)

Lecture des nombreux messages envoyés par ceux qui exceptionnellement cette année n’avaient pu se joindre à nous. Merci à ces lointains amis.

Nos petites nouvelles recrues semblent avoir apprécié la convivialité du groupe , elles pleuraient en nous quittant, j’en ai reçu une dans mes bras qui pleurait à chaude larmes. C’est pas beau ?

Votre présence a été un plus soyez en certaines. Nous avons été ravis de vous compter dans notre communauté.

Remontée dans mon « djebel » savoyard , je me passe et me repasse le film de notre séjour, vos visages défilent dans ma tête, vos voix résonnent dans ma tête …..Merci , c’est tout ce que je peux vous dire et ARVI, PAS ? c’est ainsi que l’on dit au revoir par chez nous ( maintenant je parle comme les gens du coin)

Riez en me lisant, souvenez vous de la Fabienne, comme elle se souvient de vous.

ndlr / Mes amis, je n’ai pas beaucoup de photos intéressantes pour réaliser le livre-souvenir 2013. Et surtout je n’en n’ai guère de moi, pauvre photographe! Alors pensez à m’en envoyer. Merci d’avance.

Grosses bises à tous et à toutes,

Paule

 

 

 

 

 

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« Moi » de mai, mois des fleurs

Posté par ENO filles le 29 mai 2013

Merci ma fille pour ce joli gâteau tout rose (pour les filles) : oui! nous sommes un peu « réac » dans notre famille… Rose pour les filles, bleu pour les garçons !!!
- Salut Paule,
Joyeux anniversaire! Vous êtes consciente que vous avez une journée avec soleil pendant que le reste de la France est sous les nuages :-)
Passez une bonne journée et profitez de cette belle nature autour de vous. Bisous, F.
- Mais oui je suis consciente de ce cadeau, je n’en attendais pas moins de la météo de mon anniversaire.
Le soleil m’a toujours été fidèle ce pour-là, sans doute pour me consoler d’aborder une année de plus.
Meme si ce compteur qui tourne est toujours un peu désagréable après quarante ans….
N’oublions pas que :

« Personne n’est jeune après quarante ans mais on peut être irrésistible à tout âge.  » Coco Chanel

car

« Il y a toujours quelque chose en nous que l’âge ne mûrit pas.  » Jacques-Bénigne Bossuet

et

« Vieillir est encore le seul moyen qu’on ait trouvé de vivre longtemps.  » Charles-Augustin Sainte-Beuve

Alors, ne me demandez pas mon âge :

« Mon âge, même si je le savais, je ne le croirais pas.  » Vincent Scotto

Merci et bisous à tous pour vos jolies et gentilles petits mails et cartes, et aussi pour vos nombreux appels.

« Le bonheur c’est simple comme un coup de fil »

carte-pierre-darnaud anniversaire dans Amitié Merci Pierre

carte-yo anniversaires dans Amour

Une année de plus …Je te souhaite une santé rayonnante,un bonheur réjouissant de mille et une joies,une prospérité fleurissante et une sérénité débordante, et ce tableau à toute épreuve!!
grosses bises. Yo

carte-anniv-ariane-benassayag1 boulettes dans Anniversaires

Merci Ariane

Merci Maurice et Liliane pour vos voeux et les boulettes PN dont tu nous a régalé à Sète.

Pour avoir cette recette délicieuse qui a ravi nos papilles énoliennes cliquez sur l’icône du pdf ci-dessous.

fichier pdf PETITES BOULETTES pour APERITIF de Maurice Loulou

 

 

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Association Demain Debout

Posté par ENO filles le 27 mars 2013

Association Demain Debout dans 2013 demain-debout   St Gérand le Puy le 12 mars 2013

  

Un message de Jeannine GENESTOUX 

Cher(e)s ami(e)s;

C’est avec beaucoup de tristesse que je vous annonce la dissolution de notre association; mon successeur n’ayant pas la possibilité de s’investir autant que je l’ai fait pendant 13 ans et mon âge et les problèmes qui vont avec ne me permettant plus de reprendre la présidence, il m’a semblé plus honnête et plus simple de dissoudre l’association… les pièces jointes vous donneront plus de détails sur les causes de cette dissolution…

Il nous reste tout de même la satisfaction du devoir accompli et la certitude d’avoir bien employé les fonds récoltés au fil des années pour faire avancer la recherche sur la réparation des neurones lésés par accident ou maladiE

Je vous remercie tous du fond du cœur pour avoir soutenu notre cause tant sur le plan moral que financier durant toutes ces années

Je vous embrasse

Jeannine Delort – Génestoux

 

Lettre officielle

Chers amis ;

 C’est avec émotion, tristesse et regret que je vous annonce la dissolution de notre association  DEMAIN DEBOUT, décision prise lors de l’assemblée générale extraordinaire du 04 mars 2013.

 Cette décision, très difficile à prendre , a été dictée par le fait que, manifestement, malgré sa bonne volonté, malgré un  plan d’action bien structuré prévu, une juste vision globale de ce qu’il fallait faire, Pascal Girodet, Président depuis le 01/01/2011 ne peut pas s’occuper efficacement de l’association par manque de disponibilité,  car il a d’autres priorités et obligations, sur les plans professionnel et familial, ce que nous comprenons parfaitement.

 Oui, mais, nous ne pouvons pas accepter la mise en sommeil, sans aucune issue possible, d’une entreprise que l’on avait créée avec enthousiasme en 1999 et pour laquelle nous nous sommes donnés à fond pendant tant d’années.

 L’association marchait très bien ; la plaquette jointe, réalisée par Pascal, est très explicite en ce qui concerne le travail accompli.

Nous avions acquis une réputation de sérieux, d’honnêteté, de clarté et de compétence auprès de nos adhérents ainsi que dans le milieu scientifique de la recherche. Nous avons vécu des moments forts, inoubliables et avons  la satisfaction d’avoir apporté une aide non négligeable à la recherche.

 Alors, une décision douloureuse à prendre s’imposait :afin de terminer cette belle aventure proprement et honorablement vis-à-vis de nos adhérents (certains le sont depuis la création de l’association),de tous ceux qui nous ont aidés fidèlement ou ponctuellement, efficacement et bénévolement au cours des manifestations organisées par ou pour Demain Debout et aussi pour notre tranquillité d’esprit, il valait mieux dissoudre l’association plutôt que de la voir mourir à petit feu, mon âge et les ennuis de santé allant avec ne me permettant pas de reprendre la Présidence.

Si vous souhaitez continuer à soutenir le combat que nous menions, la recherche sur la réparation neuronale, en finançant des projets porteurs d’espoir, vous pourrez adresser vos dons soit à l’IRME, soit  à l’ICM (cf  leur site)

Coordonnées: Demain Debout- 6 chemin de Gondailly – 03 150 St Gérand le Puy – mail – tél :04 70 99 89 35.

L’espoir de vaincre la paralysie deviendra certainement une réalité à court ou moyen terme car plusieurs voies de recherche avancent à grands pas grâce aux progrès de la technologie, aux essais cliniques qui ont lieu de plus en plus dans le monde et  à une meilleure connaissance du système nerveux central. 

Avec nos très sincères remerciements, notre reconnaissance et toute notre amitié

Jeannine Genestoux

2012.05.23-reunion-filles-10-150x150 association dans Associations

 

En savoir plus

fichier pdf Demain Debout tour d’horizon

fichier pdf Compte-Rendu de l’AG

Précédents articles

DEMAIN DEBOUT

 Blog Sommaire – Solidarité

 

* Article du 24 septembre 2007 Des nouvelles des Anciennes.

  Jeannine Delort présente l’Association « Demain Debout , un dur combat pour la vie

* Article du 21 novembre 2008 Un appel de l’Association “Demain debout” de Jeannine Genestoux-Delort

  Pour soutenir le projet de l’ Association : Clic Act

* 13 mai 2010 L’homme qui marche

*Article du 20 février 2012 Demain debout

*Article du 20 février 2012 Poupées de chiffons, poupées de cire, poupées de son, poupées passion

*Article du 13 juin 2010 Mam’zelle Cussac

 

 

 

 

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Natalie in Hollywood

Posté par ENO filles le 21 mars 2013

Aux Etats-Unis, le cinéma n’est jamais bien loin et fait partie intégrante de la vie des Américains.

Après les photos de mode, les spectacles et leur publication sur You Tube, Natalie, la petite fille de notre ancienne camarade Lydia Martinez-Saint-Martin a fait ses premiers pas devant les caméras. Bonne chance à Natalie.

Natalie in Hollywood dans 2013

 Natalie est à l’extrême gauche, avec le fusil AK 47 sur le bras gauche.

Voici le message de Lydia

Bonjour:
J’ai le plaisir de vous annoncer que le premier film dans lequel ma petite fille Natalie a un (modeste) rôle sortira ici le 30 Mars prochain.
Le film.  » Psychology of Secrets » est basé sue le livre du même titre. Plusieurs scènes ont été filmées dans la maison de mon fils. Vous pouvez en savoir plus on allant sur l’Internet et chercher le titre du film.

(Lydia, si tu pouvais m’envoyer les liens ce serait super car je n’ai rien trouvé. Bises)


En ce moment Natalie et sa Maman Carrie sont à Los Angeles où elle fait partie du « cast » du film « Cookie Mobsters » aussi sur l’Internet
A bientôt
Lydia Saint-Martin
American by Choice and Proud of it

lydia-loveamericaflag cinéma dans Cinéma

 

 

 

Natalie Saint Martin * Natalie Saint-Martin sur Youtube

Natalie Saint Martin /  Dramatic Scene from « Hanna »

Natalie Saint Martin Performs in Comedic Scene

Natalie Saint Martin:Monologue from Irreconcilable Differences

Natalie Saint-Martin – Life’s A Song

Natalie Saint Martin : 3 Person Scene

Natalie Saint Martin  Improv

Natalie Saint Martin’s Original Song

Natalie Saint Martin Performs in Comedic Scene

Natalie Saint-Martin Performs as Genie in Aladdin Kids

Natalie Saint-Martin performs in « The Race » with « The Atlanta Workshop Players

* Précédents articles sur Natalie

Natalie Saint-Martin, en route pour L.A. natalie-240x300

14 août 2012 – Natalie Saint-Martin, en route pour L.A.

 

 

 

 

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Au bout des contes…de fées

Posté par ENO filles le 20 mars 2013

Au bout des contes…de fées dans Cinéma le-pays-des-contes-300x225

ou …les contes revisités.

« Et il se marièrent et eurent beaucoup d’enfants » .  Point final ?

 

Je viens de voir deux films sur la conjoncture existentielle des contes après les contes.

Très édifiant.

« Au bout du conte » made in France

L’un français : « Au bout du conte » réalisé et interprété par nos deux familiers du théâtre et de l’esprit de troupe : Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri et leur cohorte habituelle de personnages.

« C’est comme dans la vie » dit JPB

Oui c’est comme dans la vie. Une ironie douce amère, une critique pas drôle du tout et qui ne fait pas rêver. Je trouve ce film qui connait, heureusement pour lui, un succès certain au box office, plutôt déprimant.

Moi je vais au cinéma pour rêver un peu. Sinon je regarde les infos.

En résumé :

Il était une fois un jeune compositeur issu de la classe moyenne, rêvant de musique, d’orchestres, de salles pleines à craquer d’admirateurs, et qui est sur le point de rencontrer son premier succès. Un beau jour, il croise une jeune demoiselle de bonne famille qui croit au grand amour comme il se doit. Persuadée qu’elle vient de croiser le Prince Charmant, la jeune fille tombe dans ses bras. Mais le loup veille, beau et mystérieux. La jeune fille succombe à son pouvoir de séduction. Et oui la vie n’est pas un conte de fées. Il n’était pas nécessaire de nous le rappeler.

Des scènes drôles à la sauce Jaoui-Bacri, il y en a certes.  Mais toutes sont dans la Bande-annonce. En voici les extraits les plus réjouissants. Tout est là:

cliquez sur les images

.  

au-bout-du-conte-1 cinéma dans Cinéma     au-bout-du-conte-2 cinéma 2012     au-bout-du-conte-3 les contes au cinéma

au-bout-du-conte-4 psychanalyse des contes de fées     au-bout-du-conte-5     au-bout-du-conte-6

 

  »Hansel et Gretel » made in USA

Quant à l’autre, « Hansel et Gretel » (Witch Hunters), revisitée par Hollywood, alors là j’adhère et j’adore.

Une chasse aux sorcières, drôle et sanglante, bref du « sang rigolo », du courage, de la beauté, du charme, de l’horreur, un décor moyenâgeux magnifiquement campé et au milieu des armes étonnantes, résolument modernes.

Ca c’était le conte:

Vous vous souvenez de ces deux enfants abandonnés en pleine forêt par leurs parents trop pauvres pour les nourrir ( c’est ça les contes de fées):

- « Qu’allons-nous devenir ? Comment nourrir nos pauvres enfants ? Nous n’avons plus rien à manger »

- « Debout, paresseux ! Nous allons dans la forêt pour y chercher du bois »

qui après une marche terrifiante dans la sombre forêt se sont retrouvés devant une magnifique maison de pain d’épices.

Après s’être régalés de ces délicieuses et étonnantes friandises ils se croyaient sauvés:

- « Ne pleure pas, Gretel, dors tranquille ; le bon Dieu nous aidera. »

- « Nous allons nous régaler, dit Hansel, et faire un repas béni de Dieu. Je vais manger un morceau du toit ; il a l’air d’être bon ! »

Mais en réalité ils avaient pénétré dans l’antre d’une affreuse sorcière cannibale:

- « Hé, chers enfants ! qui vous a conduits ici ? Entrez, venez chez moi ! Il ne vous sera fait aucun mal. »

- « Hansel, tends tes doigts que je voie si tu es déjà assez gras ».

Et c’est là qu’Hollywood intervient.

Ça commence là où tout  finit. Et ça fonctionne.

Ce petit diaporama vous emmène au bout du conte.

fichier pps Hansel et Gretel

 

Un combat sans merci contre les prêtresses maléfiques qui veulent offrir en sacrifice à la prochaine lune de sang les jeunes enfants du village  nés en cette date anniversaire.

Tous les ingrédients y sont :

Les décors fantastiques

La forêt maléfique

La bonne Sorcière blanche (et oui, il n’y a pas que de méchantes sorcières… Je pensaient qu’on les nommait des fées…)

L’aide de  gentils monstres : Édouard le troll ogre monstrueux amoureux de la sorcière blanche et …

Le sacrifie pour sauver un humain

Les adolescents pubères et innocents transformés en chasseurs de sorcières

 - « Les autres -sorcières-  mortes ou vives on vous trouvera »

L’incontournable grimoire qui les rend invincibles et efficaces

Le Sortilège d’ amour

Le soleil qui fait fuir les monstres et donne un peu de répit aux chasseurs

Des visages lézardés qui apparaissent pendant la bataille

Du sang… mais de sorcière

- « Ton cadavre ne sera pas joli à voir …

- Qu’on lui coupe la tête !  »…

- C’en était fini des soucis. Ils vécurent heureux tous ensemble.

En conclusion :

« Certes, la vengeance ne change pas le passé

Plus de sorcières , plus d’argent !

Mais qu’est- ce que ça fait du bien ! »

Quelques vues du film: cliquez sur les images

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Voir aussi mon article du 13 mars 2012 où il était déjà question de contes de fées

Printemps du cinéma-Psychanalyse des contes de fées (selon Bruno Bettelheim)

Bien sûr vous pouvez faire comme moi: aller voir les deux.

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Journée de la femme 8 mars 2013

Posté par ENO filles le 8 mars 2013

Journée de la femme 8 mars 2013 dans 2013 womens-day-2013-par-google-300x115

image Google

Journée de la femme 8 mars 2013

01-aff-jdf-2013-206x300 8 mars 2013 dans Evénements

Il y a huit jours qu’on nous rabat les oreilles avec la « Journée de la Femme », encore devrait-on dire « Les journées de la Femme »

Mon article est un peu tardif mais la femme moderne étant toujours tellement occupée, elle n’aurait sans doute pas eu le temps de le lire (ni moi de l’écrire).

Quant aux hommes, il ne sera pas leur priorité donc je leur laisse aussi tout le temps de réfléchir … à temps perdu.

Pourquoi une journée de la femme ?

Il semblerait qu’encore aujourd’hui son statut ne soit toujours pas reconnu. Et pourtant ! Quel pas a-t-on franchi depuis la Préhistoire ? Peut-être pas si important qu’on ne l’imagine. Voir plus loin dans l’article.

Historique du mouvement

A l’origine, un mythe

En France, une légende veut que l’origine du 8 mars remonte à 1857, une manifestation d’ouvrières américaines du textile, événement qui n’a en réalité jamais eu lieu (aucun journal américain ne le relatant)[]. Ce mythe est né en 1955 dans L’Humanité qui relate une manifestation de couturières new-yorkaises.

Cette information est relayée chaque année par la presse militante du PCF, de la CGT et celle des « groupes femmes » du MLF (Mouvement de libération des femmes), puis reprise par les quotidiens nationaux.

Il s’agit d’un clin d’œil des féministes américaines qui, dans les années 1950, veulent à la fois intégrer cette journée dans le contexte américain et rendre un hommage à Clara Zetkin, née en 1857

Selon l’hypothèse de l’historienne Françoise Picq, l’initiative en revient à Madeleine Colin, féministe et secrétaire confédérale de la CGT : la commémoration étant depuis son origine encadrée par le PCF et ses organisations satellites, elle souhaite l’affranchir de cette tutelle communiste pour en faire la lutte des femmes travailleuses

L’origine de cette journée s’ancre donc bel et bien dans les luttes ouvrières et les nombreuses manifestations de femmes réclamant le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les hommes et les femmes, qui agitèrent l’Europe, au début du XXe siècle.

Par contre un événement historique s’est produit le 25 mars 1911d[  d]ans l’usine textile Triangle Shirtwaist de New York. Dans cette usine il y avait eu des grèves et des répressions en 1909[, ]deux ans avant la tragédie où 146 personnes, la plupart des jeunes femmes d’origine italienne et juive de l’Europe de l’Est, y compris des filles de 12-13 ans, sont mortes à cause de l’incendie de l’usine, enfermées par les patrons, Max Blank et Isaac Harris, qui s’en sortirent en dédommageant 23 familles endeuillées de 75 $.

Cette histoire, officiellement rappelée par la ville de New York[8] et par l’ONU, bien qu’elle ne soit pas à l’origine de la naissance de la journée internationale de la femme, fait partie des épisodes les plus tragiques d’exploitation des femmes ; c’est pourquoi elle a été citée ou commémorée dans les journées internationales des femmes, où l’on se réfère encore à la mémoire historique des luttes des femmes et du mouvement ouvrier international

La femme aurait gagné sa liberté et son indépendance en 3 temps

1. La révolte, la revendication

Une naissance dans la mouvance révolutionnaire et socialiste

2. La reconnaissance

Le 8 mars 1947, Léon Blum salue la place importante des femmes dans la Résistance

3. L’obtention des droits

Le droit de vote en particulier (mais il existait déjà au Moyen-Age pour les femmes du peuple et les bourgeoises)

D’accord, pas d’accord ?

L’Homme et la Femme sont-ils différents ? Si oui, qu’est ce qui différencie l’Homme de la Femme ?

Le point de vue Serge Ginger, psychologue clinicien et psychothérapeute:

serge-ginger2 Femmes dans Femmes

cliquez sur : « La Psychothérapie et les Femmes »

En résumé :

HOMMES ET FEMMES : DEUX “ ESPÈCES ” DIFFÉRENTES?
(tableau récapitulatif aide-mémoire)
par Serge Ginger

FEMMES

 

HOMMES

 

.
Cerveau gauche (+ le droit ; corps calleux plus important)
Moins latéralisées : tout le cerveau travaille
Orientées dans le temps
Bon sens et logique verbale, mémoire verbale
Dès 9 ans : 18 mois d’avance verbale sur les garçons
Sur 24 000 élèves : surdoués en maths : 0 fille
Nourrir la progéniture (mère)
Un ballon au sol : le prend dans les bras
Oestrogènes, progestérone, ocytocine, prolactine
Vue large (« grand angle»)
Coopération
Réserves (graisses) ; muscles : 25 %
Calme et patience
Une heure de sommeil en plus
Émotivité moins forte, mais davantage exprimée
Extériorisation
Ouïe développée et érotisée (paroles, musique)
Perçoit plus de nuances de couleurs (cônes)
Olfaction (jusqu’à 100 fois plus ! )
Cherche le contact de près (odeurs)
La femme se repère (détails de l’itinéraire)
Besoin d’intimité pour sexualité
Besoin de parler et d’être entendue
Besoin de sécurité (“ couvée ”)
Équilibre et stabilité de la race (conservation)
Gauchers : 4 % ; 90 % des boulimiques
Suicide : beaucoup de tentatives ; peu de décès
Chromosome X = le plus grand de tous
À la conception : 140 garçons pour 100 filles
Défenses immunitaires fortes (cerveau gauche)
Sérotonine : excite la femme
Le “ sexe fort ”
.
.
Cerveau droitPlus latéralisés = spécialisés, « compartimentés »
Orientés dans l’espace
Logique spatiale, orientation, rotation mentale
Don pour les mathématiques
63 garçons surdoués en maths
Chasser le gibier (chasseur et guerrier)
Un ballon au sol : shoote dedans
Testostérone (“ hormone de conquête ”)
Vue de loin (« télé-objectif »)
Compétition
Puissance (muscles : 40 %) ; cicatrisation
Vitesse et impulsivité
Besoin de mouvement
Plus émotifs mais retenus (émotions non exprimées)
Intériorisation (autistes : 4 hommes pour 1 femme)
Vue développée et érotisée (vêtements, maquillage)
Perçoit mieux les formes et le mouvement
Olfaction peu développée (en général)
Contact de loin (vue)
L’homme s’oriente (trouve le Nord sans repères)
Besoin de sexualité pour intimité
Besoin d’agir et de chercher des solutions
Besoin d’aventure et de risque (combat)
Expérience et aventure > génies et fous (création)
Gauchers : 10 % ; 90 % des énurétiques
Moins de tentatives ; plus de suicides « réussis »
Chromosome Y = le plus petit de tous
À 20 ans : 95 H pr 100 F ; à 80 ans : 58 H pr 100 F
Défenses immunitaires faibles
Sérotonine

« 6e sens » = chimique : phéromones, inodores et inconscientes, reliées directement au cerveau limbique (2 sexes)
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Fort heureusement les Femmes ne sont pas limitées par leurs différences avec l’Homme. Et il existe des Femmes qui ont un fonctionnement naturel « masculin » et des Hommes qui ont un fonctionnement naturel « féminin »

On pourrait citer cette citation reprise par beaucoup de gens

« La femme est un homme comme les autres« 

Le statut de la femme à travers les âges

La vision « primitive » de la femme préhistorique…

 

Depuis deux siècles la présentation des rapports entre l’homme et la femme de la préhistoire était plutôt… simpliste !

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A ma gauche, un homme fort, chasseur, brute, subvenant intégralement aux besoins des siens.
A ma droite, une femme faible, craintive, apeurée, dont l’unique occupation semble être l’élevage des enfants…
Un vrai affrontement qui atteint son apogée avec cette image de l’homme néandertalien, traînant sa femme, soumise, par les cheveux…
Bizarrement, avec le temps, nous oublions cette femme pour ne retenir que cet homme brutal qui a marqué le cinéma et la littérature : l’Homme de Neandertal »  

C’en est même devenu une insulte : « espèce de Neandertal » (ou Cro-Magnon… au choix!).
* L’image ci-contre illustre la vision en 1861 des rapports homme-femme par le français Pierre Boitard.

La société, les mœurs, les courants de pensée influencent fortement notre compréhension des choses.

Depuis les années 1800, la femme de la préhistoire est passée successivement du rôle de mère au foyer, à celui de reproductrice néandertalienne, pour finir en amazone libérée mais sexy !

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* Raquel Welch dans le film « Un million d’annés avant JC »

On a retrouvé près de l’île de Java, les restes fossiles de sept individus. Le squelette le plus complet retrouvé appartient à celui d’une femme.
Une nouvelle espèce a été créée pour l’occasion : Homo floresiensis.
Contrairement à l’Australopithecus affarensis qui a tout de suite été « baptisé » Lucy , notre petit squelette de1mètre de hauteur a été surnommé « l’Homme de Flores ». Le sexe de ce fossile principal n’a donc pas été pris en compte.

En 1966, un rôle maternel… Le rôle de la femme préhistorique est revalorisé

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*Illustration de Blaschke 1920 : une mise en scène étonnante !


Depuis une trentaine d’années des études d’ethnologie et de préhistoire ont reévalué les rapports homme-femme dans les société préhistorique.
Une femme aux rôles multiples : En quelques années on a reconnu aux femmes préhistoriques un vrai rôle économique et social dans la société

Cela n’a pas changé depuis !!!
- Au Paléolithique le plus ancien, les activités féminines étaient liées au charognage, au dépecage, à la transformation et au transport des animaux morts, activités qui ne requièrent pas une force physique particulière.
- Au Paléolithique supérieur, les femmes avec la  cueillette et la  collecte ont les retrouve pourvoyeuses de nourriture, un « complément alimentaire » indispensable à la chasse masculine étant rarement fructueuse

De nos jours, on retrouve ce partage des tâches dans certaines sociétés actuelles de Bushmen en Afrique du sud.

Un rôle artisanal

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On pense également que la gent féminine, moins mobile que les mâles chasseurs, pouvait se consacrer à des ouvrages manuels tels que la fabrication d’outils, d’armes ou le tissage (en fibres végétales). On a retrouvé plusieurs statuettes anthropomorphes représentant des « vêtements » ou des parures…

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* Ci-contre femme Homo sapiens, tirée du film de Jacques Malaterre Homo sapiens
Copyright Patrick Glaize
.

La théorie de la société matriarcale abandonnée

On a longtemps pensé que les tribus préhistoriques avaient adopté un régime matriarcal. Sans véritables arguments, on étayait cette hypothèse en expliquant que c’était la femme qui choisissait son « compagnon » et non l’inverse (Le juriste Johan-Jakob Bachofen fut l’un des plus ardents défenseurs de cette théorie)

Cette gynécocratie est maintenant abandonnée au profit d’un système matrilinéaire : c’est par la femme que se créé la famille, sans pour autant lui donner un pouvoir hiérarchique ou politique.

Les conditions de vie étaient d’une telle dureté, aux temps préhistoriques, que toutes les ressources humaines devaient être utilisées et complémentaires. Cela n’induisait pas forcément un rapport de force entre les individus et les sexes, mais plutôt de la coopération. La femelle choisit, le mâle séduit !
D’ailleurs  dans la faune animalière, c’est le mâle séducteur qui est paré des couleurs les plus chatoyantes ou des excroissances les plus visibles… Il fait tout pour se faire remarquer et séduire les femelles ! 

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La Femme dans l’Antiquité : une femme sous tutelle uniquement mère et compagne de l’homme

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Dans n’importe quelle société, à n’importe quelle époque, les relations amoureuses sont intimement liées au statut social des deux sexes, et plus spécialement à celui de la femme.

En Grèce antique, les femmes ne jouissaient d’aucun droit civil et politique, et par conséquent leur statut était inférieur. Leur position n’était pas non plus misérable, loin de là !

La femme avait des rôles pour lesquelles elle était vraiment destinée, celui de la mère et celui de compagne de l’homme, rien de plus, rien de moins.

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Pour le rôle de la mère, on pourrait dire qu’elle était l’objectif de chaque femme, le but de sa vie.

Chez elle, la femme était la maîtresse incontestée.

En ce qui concerne sa position sociale, la femme ne pouvait se livrer à des actes judiciaires, ni posséder ni acheter ni vendre des biens. Au cas échéant, son kyrios (maître, tuteur) la représentait. Elle se trouvait donc toujours sous la tutelle de quelqu’un.

Les femmes n’étaient pas déclarées au registre d’état civil.

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Les seuls droits qu’on leur reconnaissait étaient le droit de contracter un mariage légitime afin de donner des héritiers à son époux, ainsi que celui d’épicléria : si une fille unique héritait de son père, elle devenait épiclère, celle qui est assise sur la propriété, mais n’en avait de toute façon pas la jouissance puisqu’elle n’avait aucun droit judiciaire, elle ne pouvait donc pas la vendre.

Elle devait donc épouser le plus vite possible son plus proche parent du côté paternel pour que l’héritage reste dans la famille.

Les jeunes filles ne s’instruisaient pas comme les garçons, leur mère ou une vieille servante leur enseignait comment tenir la maison, tisser la laine, et parfois même, mais c’était rare, à lire et écrire.

Les jeunes filles ne sortaient pas, sauf si elles devaient se rendre au temple, à une fête religieuse ou familiale, ou pour faire leurs achats personnels, et toujours accompagnées de leur tuteur ou d’une esclave.

Même dans la maison, elles étaient assignées à la partie réservée aux femmes, le gynécée, situé d’habitude au premier étage.

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Par contre à Sparte, les filles faisaient de l’exercice, ce qui scandalisait les Athéniens puisque pendant l’exercice, on voyait leurs cuisses.

Les mariages étaient des unions de convenance et non d’amour véritable.

Il était hors de question pour la jeune fille en antiquité de choisir elle-même son époux, son tuteur décidait à sa place.

Une fois mariée, le mari devenait le tuteur, et la femme continuait à vivre à la maison comme avant.

La seule différence c’était que maintenant c’était elle qui la tenait.

Elle veillait à tout au quotidien, élevait les enfants, s’occupait des provisions, et surveillait les esclaves, faisait le tissage pour les vêtements de toute la famille.

C’est elle qui détenait les clefs de la maison, privilège que son époux pouvait toutefois lui retirer.

Qu’elle s’attarde un peu sur le pas de sa porte et une femme perdait sa réputation.

Quand il y avait des invités, elles ne pouvaient apparaître, l’homme sortait toujours seul, non seulement pour aller à son travail, ou participer à des affaires publiques, mais aussi pour rencontrer ses amis, ou se distraire aux jeux et repas.

Ses sorties

Il était autorisé aux femmes d’assister à des tragédies au théâtre, mais une femme respectable n’allait pas au théâtre quand on y jouait des comédies.

Les règles du Mariage

A tout moment l’homme pouvait répudier son épouse, néanmoins pas sans raison et sous certaines conditions, tout en étant marié, il pouvait entretenir une ou plusieurs concubines, se distraire avec des courtisanes ouvertement et sans avoir de comptes à rendre à personne.

Seules quelques voix à cette époque prêchaient une moralité égalitaire entre les époux, comme Aristote, Isocrate, Plaute.

Une femme qui trompait son mari était automatiquement répudiée, et l’homme surpris avec une femme mariée dans le meilleur des cas pouvait s’en tirer avec une amende, et dans le pire, avec le rapanismos, punition selon laquelle on lui glissait publiquement un radis dans l’anus !

Un homme pouvait aussi répudier sa femme si elle était stérile.

Par contre, selon une loi de Lycurgue (législateur spartiate), un époux âgé ou infécond pouvait présenter sa femme à un jeune amant dont elle pouvait concevoir un enfant que le mari reconnaissait ensuite comme le sien.

Un Spartiate aussi, lorsqu’il avait assez d’enfants de son épouse, pouvait la présenter à un de ses amis pour qu’il l’honore à son tour.

De nos jours

« Le mariage, c’est quand l’homme et la femme décident de ne faire plus qu’un.

Les problèmes commencent quand ils décident de choisir lequel. »

 

Etre femme au Moyen-Age… toujours sous le contrôle de l’Homme

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La question du statut des femmes au Moyen-Age renvoie à la misogynie masculine, qui fait de la femme un être faible et dangereux sur lequel on doit exercer un contrôle permanent mais la femme fait l’objet de respect et de protection.

Les médiévaux avaient compris que l’homme et la femme, apparemment opposés, sont en réalité complémentaires

(Il me semble après consultation de ces documents glanés sur le Web que l’Homme préhistorique avait lui aussi assimilé cette notion)

Que représentait le fait de naître femme à cette époque ?

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Entre viols, massacres, jeunes filles contraintes au couvent, ceintures de chasteté, où se trouve la réalité ?

Que représentait vraiment la femme médiévale ?

Jusqu’au XIème siècle, la condition de la femme est difficile Elle connaît une apogée entre le XIème et le XIIIème siècle..

La littérature courtoise

Ces 300 ans sont ceux de l’épanouissement de la littérature courtoise, des arts romans et gothiques.

A partir du XVème siècle, sa condition décline pour atteindre, au XIXème siècle, son niveau le plus bas.

Les reines de France ne seront plus couronnées, mais seulement épouses de rois.

Marie de Médicis est la dernière reine de France à avoir été couronnée.

Le mariage

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Un changement : le consentement des deux conjoints est nécessaire.

La cérémonie est sacralisée, bénie par un prêtre (mais il peut y avoir des exceptions).

Pour protéger la femme contre son mari, il est ordonné à celui-ci de lui constituer un douaire, un capital, dont le montant est fixé au tiers ou à la moitié de ses biens selon les régions.
A la mort de la femme, le douaire revient aux enfants de son époux, même si elle est remariée.

La répudiation est interdite.

L’adultère est sérieusement condamné.

Le divorce n’est autorisé qu’en trois cas après une enquête de moralité effectuée par un prêtre et la consultation de témoins :
– la stérilité ou l’impuissance ;
– la consanguinité étendue au 7° degré de parenté ;
– l’ordination ultérieure de l’un des conjoints (de nombreuses femmes furent obligées d’entrer au couvent à une certaine époque. Charlemagne, pour former des alliances, n’hésita pas à utiliser ce procédé).

En Ecosse, la cérémonie peut se passer de la bénédiction d’un prêtre. Il suffit que les deux conjoints affirment devant témoins être mari et femme pour que le mariage soit effectif.

Les droits    

Les femmes du petit peuple et les bourgeoises jouissent d’un assez grande liberté. Majeures à douze ans, elles sont libres de gérer leurs biens, de se marier, de voter même !
Bien des métiers leur sont accessibles.

 Pour la femme noble, il en va tout autrement.
Dans l’univers violent, agressif et viril des châteaux, elle ne compte guère. Son sort est lié à la terre, seule garantie du pouvoir. Ainsi est-elle une monnaie d’échange pour les seigneurs qui désirent accroître leurs biens et assurer une descendance.

En réalité, dans les classes élevées, il se négocie ou pire, il s’impose par le rapt.
Les fillettes sont promises parfois dès leur naissance à des hommes souvent bien plus âgées qu’elles.

Leur rôle est pourtant non négligeable puisqu’en l’absence de leur époux qui, lorsqu’il n’est pas en guerre, s’adonne à la chasse, c’est à elles de gérer et d’administrer leurs biens.

De plus, le mariage n’est pas si « indissoluble » en réalité qu’en théorie. Ainsi, il est fréquent que les hommes de noblesse aient des concubines qui donnent parfois naissance à ce que l’on appellera au onzième siècle des bâtards. Si l’épouse est incapable de donner naissance à un héritier, ces bâtards peuvent parfois hériter de leur père. L’épouse en question, stérile ou ne donnant naissance qu’à des filles, peut aussi être répudiée par son mari, ce dernier voulant s’assurer une descendance. C’est ce que fit notamment le roi Lothaire II en 855.

L’amour courtois lui accorde un nouveau prestige

Les fêtes de mai

On ne se marie jamais au mois de mai. Pour célébrer le retour du printemps, garçons et filles se réunissent pour chanter et danser dans les prés. Hommes et femmes se courtisent librement.
Les jeunes gens élisent leur reine, une femme mariée, qui se choisit un partenaire autre que son  » jaloux  » de mari.

Dans les châteaux les liens du de la parenté sont renforcés. La femme règne en maîtresse sur le petit monde des chevaliers et des écuyers, célibataires. On aime se distraire et les fêtes sont nombreuses: mariages, tournois, adoubements,…

Le prestige de « la DAME », l’épouse du seigneur est considérable dans le cœur des guerriers. Elle cristallise leurs rêves, leurs désirs, leurs espoirs. Le chevalier doit se montrer prêt à mourir héroïquement pour son amie, alors que celle-ci est censé le protéger par son amour et lui inspire vaillance et courage.
Mais l’union des cœurs devient le principe de toutes les vertus.
L’amour devient un art, une mystique, une exaltation de l’âme et une délicieuse souffrance.

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REGLES DE L’AMOUR COURTOIS

  1. Le mariage ne doit pas empêcher d’aimer
  2. Qui n’est pas jaloux ne peut aimer
  3. On ne peut accorder son cœur à deux femmes à la fois
  4. L’amour augmente ou diminue, il se renouvelle sans cesse
  5. L’amant ne peut rien obtenir sans l’accord de sa dame
  6. L’homme ne peut aimer qu’après la puberté
  7. A la mort de son amant(e), un délai de deux ans est nécessaire avant de s’adonner à un nouvel amour
  8. Personne ne doit être privé de l’être aimé sans la meilleure des raisons
  9. On ne peut aimer sans y être incité par l’amour
  10. Amoureux n’est pas avare
  11. L’amant doit aimer une femme de condition supérieure à la sienne
  12. Le parfait amant ne désire d’autres étreintes que celles de son amante
  13. L’amour doit rester secret s’il veut durer
  14. La conquête amoureuse doit être difficile : c’est ce qui donne son prix à l’amour
  15. Le parfait amant pâlit en présence de sa dame
  16. Quand un amant aperçoit l’objet de son amour, son coeur tressaille
  17. Un nouvel amour chasse l’ancien
  18. Seule la vertu rend digne d’être aimé
  19. Lorsque l’amour diminue, puis disparaît, il est rare qu’il reprenne vigueur
  20. L’amoureux vît dans la crainte
  21. La jalousie fait croitre l’amour
  22. Lorsqu’un amant soupçonne son amante, la jalousie et la passion augmentent
  23. Tourmenté par l’amour, l’amant dort peu et mange moins
  24. L’amant doit agir en pensant à sa dame
  25. Le parfait amant n’aime que ce qu’il pense plaire à sa dame
  26. L’amant ne saurait rien refuser à celle que son coeur a élue
  27. L’amant n’est jamais rassasié des plaisirs que lui apporte sa dame
  28. Le plus petit soupçon incite l’amant à soupçonner le pire chez sa bien-aimée
  29. Amour ne rime pas avec luxure
  30. Le véritable amant est obsédé sans relâche par l’image de celle qu’il aime
  31. Rien n’empêche une femme d’être aimé par deux hommes et un homme d’être aimé par deux femmes.

On peut rêver!

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*Ainsi épuré du réalisme de l’amour chevaleresque, la Fin’Amor répond donc à quelques critères

L’amour est obligatoirement adultère.
Les mariages nobles n’étant pas une affaire de sentiments, la passion ne peut être trouvée qu’ailleurs. L’échange des cœurs, la fidélité promise, n’engage alors plus les biens, mais les personnes.

L’amour exige le secret, pas seulement pour son caractère adultérin, mais aussi parce qu’il est une chose trop grave pour être divulgué.

La dame est toujours de condition supérieure à celle de son amant, un chevalier célibataire.
L’attitude de ce dernier, calquée sur le système féodal, doit être pleine d’humilité, de réserve et de soumission. Il est son  » homme-lige « , son vassal, d’une loyauté et d’une fidélité sans faille.
En retour, la dame et l’amour ont le pouvoir d’inspirer au chevalier toutes les vertus, valeur morale et parfaite courtoisie.
(Croyance : seul l’amour peut mener l’homme à la perfection morale puisqu’il engendre et développe toutes les vertus).

La dame est lointaine, inaccessible, nimbée de mysticisme.
Dans sa conquête amoureuse, le chevalier est confronté à des obstacles, des épreuves.

Ce peut être : le mari jaloux, l’éloignement de la personne,… Il faut être prêt à mourir pour l’élue.

En retour, la dame accorde à son amant un baiser, une étreinte, ou la joie d’admirer sa nudité.

La chasteté est la fois l’épreuve et la récompense suprême : la petite cérémonie de l’ assag (l’essai). Elle donne à la dame le moyen de vérifier dans quelle mesure son ami est capable de la respecter, alors que, couché à côté d’elle, il est dans une situation extrêmement tentatrice. Tous les subterfuges érotiques, baisers, étreintes, caresses, sont autorisés, à condition de ne pas en venir au fait.

Mais, « que ce soit à travers le « jeu » de la courtoisie ou le mariage, la femme du Moyen-Âge demeure un objet. Investigatrice du péché originel, on soupçonne la femme de porter l’hérésie, de porter le maléfice, le poison. Le sexe féminin est considéré impétueux, incapable d’assouvissement et dévorant. Les chevaliers n’ont qu’un seul remède pour vaincre ces corrompues et corruptrices dont Ève est l’image originelle: le mariage. En effet, ce dernier désarme totalement la femme en la rendant mère. Pour elle, une grossesse n’attend pas l’autre, et ce, avec une chance sur deux d’en mourir. Ceci favorise… la polygamie. »

Après le Mariage pour tous, on y vient doucement…

Les canons de la femme

À partir du XIIIème siècle, la femme idéale doit être élancée, avec la taille mince, les jambes longues, la poitrine haute et petite : les gros seins sont bannis: les femmes qui ont une trop forte poitrine doivent la bander.

Ce n’est pas encore l’époque du 95 F et des prothèses.

Cette silhouette évolue ensuite pour prendre la forme incurvée d’un S: la tête légèrement inclinée vers l’avant, la poitrine effacée, le ventre et les hanches projetés vers l’avant.

La maternité

Si ne pas être en mesure d’avoir des enfants met l’avenir de son mariage en danger, en revanche, accoucher, au Moyen Âge, à cause du manque d’hygiène et du peu de moyens dont disposent les sages-femmes, est risqué.

On n’autorise les césariennes que sur les femmes décédées, ce qui fait que bien des femmes meurent en couches. De plus, comme on ne peut déceler les grossesses très tôt, les femmes désirant se faire avorter courent le risque d’y rester.

Le Moyen Âge se résume donc en gros par un taux de mortalité en couches assez élevé et l’infanticide ainsi que l’abandon des enfants comme étant les deux méthodes les plus répandues pour se défaire des enfants non désirés.

La prostitution

On dit souvent que la prostitution est le plus vieux métier du monde. Que cette affirmation soit vraie ou non, il reste qu’au Moyen Âge, ce métier existe. D’ailleurs, pendant un certain temps, au Moyen Âge, l’Église contrôle la prostitution qui est chose légale. Cependant, il est interdit aux femmes mariées, aux religieuses et aux enfants de s’y livrer. De plus, les femmes doivent être de l’extérieur de la ville afin d’éviter l’inceste. Habituellement, les prostituées sont des servantes, des filles rejetées par leur famille après un viol ou une grossesse clandestine et celles qui n’ont pu se trouver du travail. On ne peut généraliser quant au traitement des prostituées au Moyen Âge, car la situation a varié d’un siècle à l’autre. Par contre, une chose est certaine, le 11ème et le 13ième siècle furent des époques où l’on fit beaucoup pour le relèvement des prostituées. L’Église considère alors ces femmes non comme des « filles perdues », mais comme des « brebis égarées ». Elle les autorise à former une corporation avec tous les privilèges qui y sont attachés. Le pape Innocent III, dans une bulle de 1198, promet même la rémission des péchés aux hommes qui épouseraient une fille de joie…

Le viol

Mais la prostitution ne suffit pas, au Moyen Âge tout comme aujourd’hui, à contrôler les « menaces » pesant sur les jeunes filles et les femmes mariées. En effet, parmi les crimes commis au Moyen Âge, il y a le viol. La personne ayant commis un tel acte est punie, mais elle ne l’est pas toujours de la même manière. En effet, si la victime est une religieuse, une femme mariée ou une vierge, l’agresseur peut être pendu pour ce qu’il a fait. Cependant, s’il s’agit d’une femme d’une humble condition (une servante par exemple), il s’agit alors de verser à la victime ou à sa famille une indemnité. La punition est donc tributaire du statut social de la femme.

La vie professionnelle de la femme

Les femmes, au Moyen Âge, participent activement à la vie économique.

En ville, elles travaillent notamment dans le commerce, dans le secteur du textile et en alimentation. D’ailleurs, dans le petit commerce d’alimentation, les femmes sont majoritaires. Aussi, les industries qui apparaissent comme le prolongement d’activités domestiques leurs sont plus ou moins réservées: la boulangerie, la fabrication de la bière (en Angleterre, les femmes ont le monopole de la bière et de l’industrie laitière).

En campagne, elles aident également leurs époux notamment en aidant à faire la moisson et la fenaison.

Lingères, bonnetières, couturières, tavernières, blanchisseuses sont donc des métiers que les femmes du Moyen Âge ont occupés, mais il ne faut pas pour autant croire qu’elles étaient considérées égales aux hommes.

En effet, les salaires féminins sont, dès cette époque, très inférieurs à ceux des hommes; le travail à domicile, qu’aucune organisation professionnelle ne défend, accuse des rémunérations particulièrement basses, tant à la ville qu’à la campagne.

Femme d’aujourd’hui, qui es-tu ?

Les femmes et leurs corps, meilleurs ennemis?

…c’est la question du rapport au corps qui a été posée: comment vivent-elles avec lui au quotidien? Comment le perçoivent-elles? Joue-t-il un rôle décisif dans leur vie? La réponse, on le découvre, est complexe. Ce corps, reflet de leur identité, elles n’en sont pas toutes satisfaites. Mais peu importe, elles ont choisi de ne pas lui attribuer de rôle décisif. Et plutôt que de chercher à le façonner, elles semblent s’affairer aujourd’hui à l’entretenir. Les femmes et leurs corps: meilleurs ennemis?

A lire sur le site: Quatre regards complémentaires pour nous éclairer sur la position de la femme dans nos sociétés contemporaines, grâce à Denise, retraitée, Camille, lycéenne de 15 ans, Laura, employée chez un fleuriste ponot et Agnès

Denise : « attention à ne pas se prendre pour des hommes ! »  : Elle a surtout beaucoup plus de liberté qu’autrefois, ce qui lui donne plus d’assurance mais aussi la liberté de travailler.

Camille : « la galanterie, toutes les femmes y sont attentives et l’apprécient »: Je pense qu’elles s’investissent mieux dans ce qu’elles entreprennent.

Laura : « surtout, on a la chance de pouvoir être mères !  » On a beaucoup plus de qualités ! Déjà, je crois qu’on est plus douces, plus sentimentales. Et surtout, on a la chance de pouvoir être mères !

Agnès : « l’élégance, c’est aussi la simplicité » Elles ont la volonté de réussir car il y avait moins d’égalité il y a 20 ou 40 ans, donc il a fallu se battre, mais aussi l’organisation dans le travail, avec un certain sérieux

Dit comme ça je ne suis pas certaine que la Femme libérée a gagné quelque chose.  Il ne vous reste plus qu’à relire soigneusement ce qui précède et vous en tirez peut-être comme moi les conclusions qui s’imposent.

Au travail ? il semblerait que l’embauche et les salaires soient toujours inferieurs à ceux des hommes

En amour? Bof! peut-mieux faire

En ce qui concerne son statut social: Re-bof !

En ce qui concerne son comportement:

 « Il n’y a que dans ces courts instants où la femme ne pense plus du tout à ce qu’elle dit qu’on peut-être sûr qu’elle dit
vraiment ce qu’elle pense. » Georges Feydeau (au siècle dernier)

Pour les femmes d’Ailleurs : « Sans laïcité, pas de liberté ». C’est le thème de cette année

Thème 2013: Femmes  » défendre la laïcité « , c’est aussi défendre notre liberté !

« Le cri 2013 » Règlement des concours 2013

Un spectacle

« Pour redonner à Louise Michel, injustement oubliée de l’histoire et des femmes, la place qui lui revient »

Née en 1830, fille de Marianne Michel, servante et de père inconnu, elle est élevée dans un vieux château délabré et glacial envahi d’animaux…
Petite fille sauvage et intrépide, insurgée, déjà, elle vole ses grands-parents pour donner aux pauvres.
Son rêve : être poète comme Victor Hugo. Jeune fille insolente et fougueuse, elle menace un prétendant de lui faire des cornes plus grandes que celles d’un cerf. Institutrice, elle use de méthodes très (trop) modernes. Condamnée à la déportation à vie au bagne de Nouvelle-Calédonie, elle répertorie la faune et la flore, apprend les langages canaques, devient leur « cenere » (soeur) et étudie les cyclones ! À son retour et jusqu’à sa mort à 75 ans, quand elle n’est pas en prison, elle continue sa « longue marche » pour ce monde meilleur auquel elle a décidé de croire, malgré tout, une fois pour toute et pour toujours…

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Calamity… Louise

« Allons, l’art pour tous, la science pour tous, le pain pour tous ;
l’ignorance n’a-t-elle pas fait assez de mal et le privilège du savoir
n’est il pas plus terrible que celui de l’or ?… »
L. Michel

Un spectacle inspiré de ses mémoires de Louise Michel, rythmé par ses poèmes, cassant la chronologie pour évoquer son combat sans relâche pour la liberté.

Ce spectacle raconte les valeurs et les passions qui ont guidé cette Femme tout au long de sa vie : son désir de liberté, son rejet de toutes les formes de convention, son insatiable curiosité, son respect pour les plus faibles et les enfants, sa passion pour la poésie, son humour et son insolence, son intrépidité ainsi que le combat qu’elle menait contre toutes les injustices.

Gisèle Martinez s’est attachée à restituer le plus fidèlement possible l’écriture de Louise Michel. Mais c’est sa propre vision du personnage qu’elle met en scène. Cassant la chronologie, insérant des dialogues, elle raconte, elle joue, elle chantonne et propose un portrait sensible, attachant et souvent drôle de celle qu’on appelait “la vierge rouge”.

Femmes d’exception (document INA)

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Six femmes d’exceptions parmi tant d’autres, célébrées ou non, connues ou inconnues. La femme a toujours oeuvré avec amour, courage et ténacité pour avoir l’accès à la liberté, au savoir, aux savoir-faire et au faire-savoir, et ceci à  toutes les périodes de l’Humanité, à tous les niveaux et dans toutes les places qu’elles ont occupées dans la Société. Mais le chemin est encore long vers la véritable liberté et la réelle indépendance.

Merci à toutes les femmes qui ont résisté, qui résistent et qui résisteront encore à l’image qu’à tout prix on veut leur faire assumer.

Et que chacune soit persuadée qu’elle est seule à décider de ce qui est le mieux pour elle.

Comme on ne peut pas tout lire et tout savoir , je vous ai fait partager ici quelques unes de mes lectures et réflexions sur un sujet qui est loin d’être clos.

Merci à tous ceux ceux qui auront le courage de lire et peut-être de donner ici leurs impressions.

Ecoutez

Cookie Dingler  « Femme libérée »

 

 

Quelques-uns des sites consultés

Site officiel Journée de la Femme

La Psychothérapie et les Femmes

20 minutes

Women day 2013

https://www.google.fr/search?q=Journ%C3%A9e+internationale+de+la+femme&oi=ddle&ct=womens_day_2013-1055007-hp

Hominidés

Femmes de la Préhistoire

Le statut de la femme dans l’Antiquité

La condition de la femme en France au Moyen-Âge

Publié dans 2013, Evénements, Femmes, Jounée de la femme | 4 Commentaires »

Jeudi 14 février 2013 – Un rendez-vous à ne pas manquer

Posté par ENO filles le 14 février 2013

Jeudi 14 février 2013 - Un rendez-vous à ne pas manquer dans 2013 animation1-300x132

Pour vous remercier encore une fois de perdre un peu de temps à me lire et à m’écrire,

je ne vais pas oublier la Saint-Valentin,

fête des amoureux

De tous les amoureux du monde.

Et pourquoi ne pas l’étendre à tous les amis du monde?

Pour vous faire patienter,

un petit retour vers mes articles passés:

Cliquez sur: Saint-Valentin 14 février

Quiz

Avant de lire ce qui suit essayez de faire ce quiz. Cliquez sur le titre (j’ai obtenu18/30 réponses. Heu! Pas terrible !!!)

quiz amitié dans Amitié

Les couples célébres de la Mythologie

Il y en a tellement que je ne peux que inviter à cliquer sur ces liens pour les découvrir ou les redécouvrir

Parmi eux:

 Orphée et Eurydice

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Dryade, épouse d’Orphée. Quand jeune, elle mourut d’une morsure de serpent, Orphée alla la chercher aux Enfers et obtint l’accord d’Hadès pour la ramener à la vie terrestre. Malheureusement, il ne devait pas se retourner durant le voyage de retour, or lorsqu’Eurydice trébucha, il se retourna et elle disparut à nouveau aux Enfers

 

Pénélope et Ulysse

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Dans sa jeunesse, et à cause de sa grande beauté, elle est demandée par plusieurs princes grecs. Son père, pour éviter les querelles qui auraient pu éclater entre les prétendants, les oblige à en disputer la possession dans des jeux qu’il fait célébrer. Ulysse sortant vainqueur, Pénélope lui est accordée.

Pendant les vingt années d’absence d’Ulysse, durant et après la guerre de Troie, Pénélope lui garda une fidélité à l’épreuve de toutes les sollicitations. Sa beauté et le trône d’Ulysse attirèrent à Ithaque cent huit prétendants. Elle sut toujours éluder leur poursuite et les déconcerter par de nouvelles ruses. La première fut de s’attacher à faire sur le métier un grand voile, en déclarant aux prétendants qu’elle ne pouvait contracter un nouveau mariage avant d’avoir achevé cette tapisserie destinée à envelopper le corps de son beau-père Laërte, quand il viendrait à mourir. Ainsi, pendant trois ans, elle allégua cet ingénieux prétexte, sans que sa tapisserie s’achevât jamais ; car elle défaisait la nuit ce qu’elle avait fait le jour : de là est venue l’expression « tapisserie de Pénélope », désignant un ouvrage auquel on travaille sans cesse et que l’on ne termine jamais.

Quand on vint dire à Pénélope que son époux était de retour, elle refusa de le croire, craignant qu’on ne voulût la surprendre par des apparences trompeuses ; mais, après qu’elle se fut assurée, par des preuves non équivoques, que c’était réellement Ulysse, elle se livra aux plus grands transports de joie et d’amour.

Glaucos et Scylla

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Dans la mythologie grecque, Glaucos (en grec ancien Γλαῦκος / Glaũkos) est une divinité marine.

Selon certaines légendes, il est le fils de Poséidon. Selon d’autres, il est au départ un simple mortel, pêcheur de métier. Un jour, il voit un poisson sauter à terre et manger une herbe particulière avant de retourner à la mer. Curieux, il goûte l’herbe en question et devient immortel.

Comme toutes les divinités marines, il possède le don de prédire l’avenir. Chez Apollonios de Rhodes, il apparaît aux Argonautes. Chez Euripide, c’est lui qui apparaît à Ménélas, au lieu de Protée dans l’Odyssée.

Il est réputé vivre à Délos, entouré de Néréides. Amoureux de la nymphe Scylla, il est repoussé par elle. Il demande à la magicienne Circé un philtre d’amour. Or, celle-ci, éprise du dieu, lui donne à la place un poison, qui transforme Scylla en monstre marin.

Narcisse et Écho

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L’Air et la Terre avaient une fille : Écho. Cette charmante nymphe vivait dans les bois aux côtés de la déesse Artémis. Elle allait de rivières en torrents ; les arbres lui servaient de toit, la mousse et les jeunes pousses de lit. Elle ne connaissait ni tourment ni ennui. Un jour qu’elle babillait avec les autres nymphes, Écho fut accusée pas la grande déesse Héra d’aimer son époux infidèle. C’était une injustice, mais Héra, aveuglée par la colère, refusa d’écouter Écho, qui l’implorait. « Tu veux donc avoir le dernier mot ! », clama la déesse, folle de rage. Son châtimentne tarda guère : bientôt, la nymphe devint incapable de parler. Ni phrase ni rire ne sortait plus de sa bouche. Elle répétait seulement les derniers mots qu’elle entendait. Écho était au désespoir. Cette punition était d’autant plus cruelle que notre jolie nymphe tomba éperdument amoureuse…

Écho aimait Narcisse. Ce garçon était tellement plaisant que toutes les nymphes et toutes les jeunes filles espéraient recevoir de sa part un baiser. Mais le jeune homme était indifférent aux beautés qu’il croisait. Et jamais il ne sentait la présence d’Écho, qui le suivait pourtant aussi fidèlement que son ombre. La nymphe l’observait sans pouvoir lui parler, avec l’espoir pourtant d’en être un jour aimée. Un beau matin, elle tenta toutefois de se faire remarquer. Narcisse, à la recherche de ses amis, appelait : « Êtes-vous ici ? Y a-t-il quelqu’un par ici ? », et Écho lui répondait de sa jolie voix : « Ici, ici, ici… ». Narcisse lui demanda alors de venir et Écho, le cœur battant, apparut au jeune homme.
Mais celui-ci s’en détourna immédiatement. Et sans la regarder, il cria : « Jamais, jamais… Penses-tu qu’un jour il se pourrait que je te donne pouvoir sur moi ? » Et la voix de la nymphe, entrecoupée de larmes, répéta, suppliante : « Je te donne pouvoir sur moi. » Mais déjà, Narcisse s’éloignait. Méprisée par celui qu’elle aimait, Écho s’enfuit à travers bois, jusqu’à trouver une grotte dans laquelle elle voulut cacher sa honte et son désespoir.
Émue par le chagrin sincère de la nymphe, la déesse Némésis se résolut à la venger…
Narcisse se promenait comme à son habitude, lorsqu’il fut soudain pris d’une soif terrible. Il se laissa alors guider par Némésis jusqu’à une fontaine et il s’y pencha pour prendre une gorgée d’eau. Lorsqu’il vit son propre reflet, Narcisse en tomba amoureux. Dès lors, il ne cessa plus de contempler son beau visage dans l’eau limpide. Il se désespérait de ne pouvoir ni toucher ni aimer cette image, et il n’arrivait pas à s’en éloigner. Sa douleur était si grande qu’il appelait la mort, espérant ainsi se libérer d’un amour impossible. « Hélas, gémissait-il, je comprends bien maintenant toute la peine que j’ai causée à ces jeunes filles ! » Le temps s’écoulait et, progressivement, les pieds de Narcisse se changeaient en racines, son corps en tige, et sans qu’il s’en aperçût, le jeune homme se transforma en une jolie fleur, qui porte encore son nom.
La folie de Narcisse n’avait pas apaisé la douleur d’Écho. Elle continuait à veiller sur lui. Et lorsque Narcisse dit adieu à son propre reflet, Écho répéta doucement, tristement : « Adieu… » Aujourd’hui, la nymphe a tant maigri qu’il ne reste que sa voix. Et, du fond de sa caverne, Écho répète encore les derniers mots des paroles qui lui sont adressées.
Antoine et Cléopatre

Reine d’Egypte (née 69, morte en 30 avant notre ère), Cléopâtre VI était la fille de Ptolémée Aulète, qui   lui avait légué le trône ainsi qu’à son frère, à condition qu’ils s’épousent.   Mais les favoris du jeune Ptolémé XIV firent exiler la soeur.

Quand après Pharsale  César entra dans Alexandrie, Cléopâtre, qui s’introduisit dans le palais, cachée  dans un paquet de hardes, séduisit le général romain. Le roi dut se réconcilier         avec sa soeur. Cependant, Ptolémée, révolté contre César, se noya dans un combat,  et Cléopâtre épousa son plus jeune frère Ptolémée XV. Retenu par ses affaires  et par son amour.

César resta encore quelques mois en Egypte. Quand il entra à Rome en triomphateur, en 46, il fit venir la reine, dont la statue fut placé dans le temple de Vénus.

Après la mort de César, Antoine fut chargé des affaires d’Orient. Afin de le  séduire à son tour, Cléopâtre alla au-devant de lui dans une galère somptueuse, où elle était étendue sous une tente de drap d’or, parée comme Vénus ; ses femmes étaient déguisées en nymphes, de jeunes garçons en Amours. Ebloui, Antoine devint  l’instrument de cette reine ambitieuse.
Alors, commença la vie, inimitable, où les excès et les fantaisies de toutes  sortes étaient poussés jusqu’au fantastique. Antoine fut enfin contraint de           rentrer à Rome. Mais, en 36, il revenait en Egypte, où sa passion le reprit.   Il en vint à oublier qu’il était Romain. Octave résolut d’en finir avec son           rival. Cléopâtre arma une flotte considérable, et la rencontre eut lieu près           d’Actium. Vaincue, la reine prit la fuite ; Antoine la suivit et ils revinrent   en Afrique (31). Bientôt, les fêtes recommencèrent.

Cependant, en secret, Cléopâtre trahissait Antoine. Octave s’avança vers l’Egypte; Cléopâtre lui livra Alexandrie et fit porter la fausse nouvelle de sa mort à  Antoine, qui se tua. Puis elle tenta de séduire Octave, mais en vain. Alors    elle se fit apporter un aspic, caché dans un panier de figues. On la trouva  morte, parée de ses habits royaux (15 août 30). Elle fut ensevelie avec son   amant. Son fils Césarion fut tué ; Octave laissa la vie aux autres enfants de           Cléopâtre.

Ariane et Thésée

 

Ariane est la fille de Minos roi de Crète et de Pasiphaé. Minos vient de punir Athènes et lui imposer un lourd tribu, c’est à dire lui remettre des jeunes gens et des jeunes filles pour être livrés au Monstre Minotaure, fils de Pasiphaé et du Taureau de Crète.

Thésée est le jeune fils du roi d’Athènes, que celui-ci vient de retrouver. Thésée demande à faire partie du prochain envoi de jeunes gens en Crète.                      

Que s’est-il passé à l’arrivée en Crète ? Toujours est-il que les deux enfants royaux se sont rencontrés et probablement aimés et Ariane a décidé d’aider Thésée et lui donner le moyen d’entrer dans le Labyrinthe, où était enfermé le Minotaure et surtout d’en ressortir.

Daphnis et Chloé

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Daphnis est un jeune berger dans la campagne de Mytilène et Chloé est une bergère. L’un et l’autre, enfants trouvés, ont été recueillis et élevés ensemble par des bergers.
Leur amour se déclare quand ils sont adolescents, mais des aventures incessantes les empêchent de vivre leur amour. A la fin, ayant retrouvé leurs véritables parents, ils s’épousent.
C’est une belle histoire d’amour où les sentiments des jeunes amoureux sont décrits avec délicatesse.
Cette histoire inspirera plus tard le roman de Bernardin de Saint-Pierre « Paul et Virginie » et Maurice Ravel écrira un ballet sur ce thème.

 Oedipe et Jocaste

Oedipe, fils de Jocaste et de Laïos, naît à Thèbes. Son père, le roi de la ville, l’abandonne à sa naissance au sommet d’une colline, craignant la prédiction de l’oracle. Celui-ci avait prédit qu’Oedipe tuerait son père et épouserait sa mère. L’enfant, les chevilles percées et attachées par une corde à un arbre provoque la pitié d’un berger qui le recueille et le confie à Polybe, le roi de Corinthe, qui ne peut avoir d’enfants. La reine Péribée lui donne le nom d’Oedipe qui, en grec, signifie « pieds gonflés ».

Oedipe grandit à Corinthe jusqu’au jour où, poussé par la curiosité, il suit la route de Delphes pour consulter l’oracle d’Apollon. Ce dernier ne lui révèle aucun secret sur ses origines et lui annonce qu’il tuera son père et épousera sa mère. Croyant que Polybe et Péribée sont ses véritables parents, il tente de fuir son destin. Sur son chemin, son cheval se fait tuer par le cocher de Laïos et réagit en tuant les deux. Seul un serviteur réussit à se sauver.

En arrivant à Thèbes, Oedipe rencontre le Sphinx, monstre qui terrifie la ville. Il parvient à résoudre les deux énigmes posée par le Sphinx et ce dernier,vaincu, se jette du haut d’un précipice. Grâce à ses exploits, Oedipe est proclamé roi de la ville et épouse Jocaste. Ils donnent naissance à quatre enfants.

Une épidémie, due selon l’oracle à la présence en ville du meurtrier de Laïos, s’abat sur la ville de Thèbes. Oedipe part à la recherche du coupable mais Jocaste apprend du serviteur qui avait pu s’enfuir que son mari est l’assassin. Jocaste, terrifiée à l’idée d’avoir épousé son fils, s’étrangle avec un lacet. Quant à Oedipe, il s’arrache les yeux et fuit Thèbes pour trouver asile à Athènes avec sa fille Antigone. Depuis la mort d’Oedipe, la ville est bénie par les dieux.

Autres couples célèbres

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Lecture

Le livre des amoureux pour vivre heureux avec votre chéri(e)
Un mode d’emploi, pas cher, de Kate  Gribble aux Editions Fetjaine

Le livre des amoureux, pour vivre heureux avec votre chéri(e)

Le livre que tous les amoureux attendaient ! Vous rêvez d’une escapade romantique ? Vous aimeriez lui offrir un cadeau vraiment original ? Lui écrire un poème ? Lui concocter de bons petits plats ? Lui faire des surprises ? mais vous manquez cruellement d’inspiration ? Ce livre indispensable, drôle et pratique contient une foule de conseils, d’idées et d’anecdotes amusantes ou coquines à déguster ensemble, sans modération, pour le meilleur et pour le rire. A offrir d’urgence à votre chéri(e) !

Une chose rare…amour hétéro

Bonjour, pour se mettre en forme dès le matin…adorable

J’ai reçu ce qui suit : un peu de fraîcheur et de poésie dans ce monde de brutes.

Un petit conte qui vous fera sourire peut-être mais qui garde en nous ce côté un peu fleur bleue, naïf mais tellement vrai et osons le dire ce pourquoi, entre autres, nous avons été conçus. J’ai trouvé cela superbe.

Un Papy qui compte

Cliquez sur le coeur

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Mais que deviennent les histoires d’amour?

Un tout nouveau livre à lire. Après « La Madeleine de Proust » …

Le Roman du mariage« Le Roman du mariage »                   

aux Editions de l’Olivier           

Parution : 3 Janvier 2013

Université de Brown, années 80. Madeleine Hanna est l’intellectuelle par excellence, la jeune femme douée qui fait une thèse sur ‘Jane Austen, George Eliot et la question du mariage dans le roman anglais’. Comme dans ces fictions qu’elle dissèque, elle se retrouve au cœur d’un dilemme. Une femme, deux hommes : quelles possibilités ? Charismatique, séduisant, Leonard Bankhead n’en est pas moins dévoré par des accès maniaco-dépressifs. Mitchell Grammaticus, lui, est un étudiant presque trop sérieux, un ami fidèle.

Bien sûr, Madeleine tombe sous le charme de Leonard. Bien sûr, Mitchell tombe sous le charme de Madeleine. Ils découvrent avec exaltation la littérature, Roland Barthes, les Talking Heads, la sémiologie et l’amour. Au fil des lectures, des discussions, des analyses, ils pensent apprendre à déchiffrer le monde. Mais la réalité ne fait pas de cadeaux, surtout à ceux qui pensent que les romans leur ont tout appris. Pour les trois jeunes gens, elle se révèle brutale : Madeleine et Leonard se marient, mais le jeune homme est rattrapé par ses pulsions autodestructrices. Mitchell fuit à Paris puis en Inde, sans parvenir tout à fait à oublier Madeleine.

Acclamé dans le monde entier, ce nouveau livre de l’auteur de Middlesex réinvente l’idée même d’intrigue conjugale. Que deviennent les histoires d’amour dans une époque qui dynamite tous les schémas ? D’un classique triangle amoureux, Jeffrey Eugenides tire un texte magistral, d’une ampleur comparable à Freedom de Jonathan Franzen.

Et pour finir, un peu d’humour

 

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Cliquez dessus pour voir l’animation si elle ne veut pas bouger.

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2013, Amitié, Amour | Pas de Commentaires »

Le gui, guide du Nouvel an porte-bonheur

Posté par ENO filles le 1 janvier 2013

Le guide du Nouvel an porte-bonheur.
Le gui, guide du Nouvel an porte-bonheur dans 2013
Si certaines traditions de Noël remontent à fort longtemps, certaines plus commerciales sont beaucoup plus récentes
C’est peut-être un peu tard pour cette année mais, pour l’an prochain, je suis en avance. Alors mettez cette info dans vos tablettes.
Le gui est traditionnellement accroché dans les maisons le soir du 31 décembre et voit tout le monde s’embrasser sous ses branchages lorsque les 12 coups de minuit de la nouvelle année sonnent.
« Dans les temps reculés et anciens, le gui était aussi nommé le « rameau d’or ».
Parmi les plus anciennes traditions on note la cueillette du gui que les druides gaulois pratiquaient déjà le 6e jour du calendrier lunaire celtique.
Chez les Druides, le gui était considéré comme une plante sacrée. Selon eux elle avait des propriétés médicinales.
Le gui était alors considéré comme une plante magique aux vertus curatives avérées contre les maladies mais aussi les mauvais esprits.
Le jour de la cueillette coïncidait avec le solstice d’hiver que l’on fêtait partout en Europe puisqu’il signifiait qu’enfin, les jours allaient rallonger pour ramener le printemps.
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Une autre version raconte cependant que cette coutume, fort répandue chez les anglo-saxons était rattachée à la légende de Freya, déesse de l’amour, de la beauté et de la fécondité.
Selon la légende, un homme devrait embrasser toute jeune fille qui sans s’en rendre compte, se trouvait par hasard sous une gerbe de gui suspendue au plafond.
 nouvel an dans Nouvelle année
Cette tradition païenne s’est perpétuée, même si l’Église tenta de substituer au gui, le houx dont les épines rappellent la couronne du Christ et les boules rouges, son sang.
Alors pour le 31 décembre, embrassez-vous sous le gui et vous aurez ainsi une longue vie, beaucoup d’amour et peut-être un mariage… »
- Quelques lignes, trouvées dans le Dauphiné Libéré par notre ami Papy qui compte.
En savoir plus
Le gui de Noël plante décorative.
Alors qu’il devait devenir une espèce protégée, le gui a été peu à peu remplacé par le houx et les décorations de Noël.
Le gui a des effets positifs sur la santé, utilisé en médecine et aussi traditionnellement associé à de bons présages et bonne chance: la tradition du baiser sous le gui de Noël à décorer les portes, c’est un signe que l’amour associés à ce baiser, il sera durable.

La tradition veut que le gui soit placé dans l’air, de préférence dans une porte ou suspendu au plafond et que pour ceux qui s’embrassent sous son feuillage ils obtiendront l’amour éternel de leur partenaire.

Il faut savoir que cette plante n’a pas de racines, de sorte qu’il est nécessaire de déposer les graines sur l’écorce d’un arbre, très lentement, et de prendre soin de payer les arbres pour compenser la dépréciation qu’ils devront subir du fait de la présence de gui.

Nom commun: gui

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Lieu d’origine: Europe.

Nom scientifique: Viscum album

Famille: Viscaceae

Aspect général: C’est un arbuste vert qui peut atteindre jusqu’à un mètre. Formé d’un tronc court, mais aux branches  abondantes et à plusieurs reprises fourchues, parasite bienveillant il tue les autres parasites de l’arbre. Ses fleurs sont unisexuées.

Son fruit est une baie blanchâtre, translucide, de 6 à 10 mm et une seule graine.

Ces baies sont très prisées par les oiseaux. Une fois qu’ils les ont  mangées, ils se débarrassent de leurs graines collantes en frottant leur bec contre les branches des arbres. Ainsi, les graines sont fixées sur l’arbre-hôte et la production des racines spéciales commence à absorber la sève et à protéger l’arbre de l’invasion des plantes.

Exigences:   le gui pousse de préférence sur les branches des chênes, d’oliviers et de pins.

 

Publié dans 2013, Fêtes, Nouvelle année | Pas de Commentaires »

Calendrier de l’Avent 12e jour « Pas gentil pas d’chocolat »

Posté par ENO filles le 12 décembre 2012

Calendrier de l'Avent 12e jour 12

… et pas d’chocolat, pas d’fête.

           Étonnant voyage dans le temps,

            len Suisse,

            en Belgique ,

            à Malte,

            et en France:

            la SNCF y consacre cette année un TGV expo sur

                      

                           « les secrets du chocolat

 

goethe

LE CHOCOLAT

Festif par excellence, le chocolat est incontournable pendant les fêtes de Noël.

Neuf personnes sur 10 aiment le chocolat. Pas moins de 34 000 tonnes de chocolat cette année.

Ma mère se serait damnée pour un carré de chocolat. Et j’ai hérité d’elle dans ce domaine, bien que plus raisonnable !!!!

Connaissez-vous vraiment le chocolat, ce produit qui fut la nourriture des Dieux avant d’être celle des … Pourquoi le cacao était-il le breuvage  des dieux précolombiens ? ….

Le chocolat entre en gare.

EN SUISSE

Le « Train du chocolat »

traverse « le pays du chocolat » par excellence.

Mon souvenir de jeunesse: la découverte des « têtes de nègre » que j’ai dévorées jusqu’à l’écoeurement….

 

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Le train du chocolat est une initiative commune GoldenPass Services et Cailler-Nestlé. Vous voyagez exclusivement en 1re classe, dans une authentique voiture pullmann «Belle Epoque» datant de 1915 et/ou une voiture panoramique moderne. Le Train  part de Montreux et traverse les riches pâturages de la Gruyère. Une excursion d’un jour pour découvrir l’art de la fabrication du fromage et du chocolat….tout ce que j’aime (ndlr)

Chillon

EN BELGIQUE

A Bruxelles accueille un train de 34 mètres de long en chocolat

Le mardi 20 novembre 2012

Le convoi miniature a été inauguré ce lundi à la gare du Midi. Il s’agit d’un record en son genre, qui est désormais inscrit au Guiness Book. L’événement a donné le coup d’envoi de la Semaine du chocolat, qui se tient en ce moment même à Bruxelles.

Un parterre de journalistes pour découvrir le plus grand train en chocolat du monde, ce lundi, à Bruxelles-Midi. Même la presse internationale était là. Yan Tong, de la télévision centrale de Chine: « La Belgique est reconnue pour son chocolat. Je veux donc montrer aux téléspectateurs chinois l’excellente performance réalisée ici. »

Suite ici

EN FRANCE

      train

la SNCF y consacre cette année un TGV expo sur « les secrets du chocolat »

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* Dossier de Presse: Les secrets du chocolat

Si les trains expos voyagent sur le réseau français depuis 1973, aucun TGV ne lui avait été dédié. « Il fallait la capacité d’aller au devant des industriels et des clients, reprend-il. Avant les fêtes, le sujet du chocolat s’est imposé de lui-même. »

La SNCF s’est associée aux industriels et au musée du chocolat de Mulhouse pour un étonnant voyage dans le temps. Il est passé d’une monnaie d’échange à l’époque des aztèques à un art aujourd’hui, d’une boisson salée à un dessert doux amer d’abord travaillé par… des apothicaires.

Grand succès rencontré par l’opération « Six Gares En Chocolat » à Paris

Six jours dans six gares parisiennes jusqu’au 4 décembre sur les quais des grandes gares parisiennes et après dans d’autres villes, le Train du Musée des secrets du chocolat invite les fondus de « cacao de 7 à 77 ans » à y découvrir Tout sur leur gourmandise préférée

« Ce TGV totalement relooké : « C’est bon dedans et c’est beau dehors (…) est sollicité par des passionnés qui nous demandent les horaires de passage. On a d’ailleurs décidé de le commercialiser sous forme miniature », sourit Michel Fremder, directeur de Trains Expo SNCF..

Le train entre en gare

C’est à « Très Grande Vitesse » que je vous invite à monter à bord si vous avez la chance de le voir arriver dans votre gare.

Une belle sortie en famille à bord de la rame trentenaire du TGV, toute de chocolat vêtue :

le wagon sucré offrira au public une exposition qui lui révèlera tous les secrets de la petite fève : Sa naissance, son histoire, son importation…des secrets de production aux produits finis, les douceurs chocolatées

Pour animer l’événement, de grands noms du chocolat seront représentés comme la célèbre ambassadrice du cacao au XVIIème siècle, devenue aujourd’hui l’une des marques de chocolat les plus réputées, la Marquise de Sévigné (que de souvenirs,  cette Marquise de Sévigné avec ses petits parapluies de chocolat qui ont fait les délices de mon enfance)

Le maître chocolatier Yves Thuriès, nommé  l’homme  » qui parle la langue du chocolat » révèlera quelques-uns de ses secrets…on en salive déjà!

« Le métier de chocolatier est relativement moderne. Il n’existait pas il y a encore un siècle, reprend Yves Thuriès. Ce n’est qu’à la fin du XIXe siècle que le matériel a été inventé pour solidifier le cacao. Et au début du XXe que des gens ont commencé en en faire des bonbons. »

Il en parle avec de la gourmandise jusque dans la voix. Des mayas, des incas, de toute l’histoire du chocolat qui l’a amené, quelques siècles plus tard, à en devenir un virtuose. Yves Thuriès est intarissable sur ce trésor qu’il caresse au quotidien.

Dans les wagons de ce TGV pas comme les autres, le meilleur ouvrier de France transmet sa passion. « J’ai apprécié ce moyen de médiatisation, cette façon atypique de faire connaître ce produit, son histoire, mais aussi son procédé. » dont il est l’un des acteurs puisqu’il s’amuse à imaginer des pièces sous les yeux visiteurs, révélant au passage quelques secrets de fabrication.

Bien sûr vous pourrez profiter des animations gourmandes qui vous seront proposées .

Le bénéfice des ventes sera reversée à l’association SOS Rétinite qui sera présente à bord du train ;des spécialistes de la basse vision seront là pour sensibiliser le public et parler de la recherche ophtalmologique.

* Reconnue association d’utilité publique depuis 2004, SOS Rétinite est à l’origine de la venue du train du chocolat dans le sud de la France. Elle-même atteinte de cécité à 95 %, sa présidente Monique Roux (77 ans) a fait de la dégénérescence rétinienne le combat de sa vie :

« On doit se justifier en permanence car nos yeux restent beaux, mais on ne voit plus »,

raconte celle qui fut à l’origine de la création du premier centre de recherche sur la maladie en 1990.

Ndlr : Ma mère a eu une DMLA et il parait que c’est héréditaire alors je ne peux que cautionner cette initiative, d’autant plus que mon père en tant qu’agent SNCF m’a fait connaitre très tôt le train. Comme vous le voyez, je suis parfaitement liée à cette manifestation. Mais je ne sais pas si ce train doit s’arrêter à Toulon…(Heu !)

« 3 millions de Français en sont victimes à des degrés divers. Je me bats pour qu’ensemble, nous fassions reculer la nuit », explique-t-elle.

« Je suis tombé sous le charme de cette dame qui se bat depuis 27 ans », évoque Michel Fremder, directeur de Trains Expos SNCF.

L’intégralité des marges financières des chocolats vendus à l’intérieur du TGV sera reversé à cette association montpelliéraine. Et des bénévoles de l’association vendront des vignettes au prix d’un euro pour financer la recherche. J. D.

UNE PARTICIPATION DE SYLVETTE

« C’est bien léché… » Cliquez sur l’image

cliquez ici

 

 LES VERTUS MECONNUES DU CHOCOLAT

A MALTE

Un chocolat qui ferait office de viagra

Le viagra bientôt remplacé par le chocolat ?

1.Le chocolat est une bonne alternative au Viagra

2.Viagra VS chocolat

3.Le graines de cacao ont des vertus aphrodisiaques

4.Le chocolat est fabuleux !

- Reportage Anais-Margot le 7/12/2012

Un train en chocolat de 35 mètres de long a été réalisé à Malte par un maître chocolatier très raffiné et le chocolat est bien évidemment à l’honneur en ces fêtes de fin d’années.

« Ceux qui cherchent une alternative naturelle au Viagra seront ravis d’apprendre que le chocolat a des vertus aphrodisiaques.

Qui ne s’est jamais goinfré de sucreries sucrées en oubliant vite les calories de celles-ci ?

(…)  Eh bien, vous serez ravis d’apprendre aujourd’hui chers petits gourmands que le chocolat a d’autre vertu que le plaisir gustatif. Pour ceux qui cherchaient une alternative au viagra, le chocolat serait le parfait remède à vos « petites pannes » messieurs. Jusqu’à présent, la plupart des études ont montré que les composants du chocolat étaient aphrodisiaques.

La société Barry Callebaut a affirmé avoir trouvé une solution pour adapter cette gourmandise en véritable médicament naturel : « Aider à maintenir la vasodilatation endothélium-dépendante qui contribue à la circulation sanguine normale grâce au chocolat est maintenant possible ! ».

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TOUT SUR  LE CHOCOLAT

Cabosse de cacaoyer   Le chocolat est issu de la transformation de la fève du cacaoyer (Theobroma cacao) en cacao et de l’adjonction de sucre ainsi que de produits tels que le lait.

Cabosse (Forastero, Origine Côte d'Ivoire)Le cacaoyer est un arbre de la famille des Sterculiacées (comme la noix de cola) qui ne pousse que dans certaines conditions bien précises : pour germer, la graine a besoin d’une température constante et d’averses. Par la suite, l’arbre doit être protégé du soleil et du vent par de grands arbres. De nos jours, les cacaoyers sont cultivés dans les régions tropicales d’Amérique du sud et centrale (d’où il est originaire), d’Afrique, d’Asie, dans une bande de 30° de latitude autour de l’équateur.

Le cacaoyer peut atteindre une hauteur de 4 à 10 m. Productif à partir de 3 à 4 ans, il atteint sa maturité au bout de 6 à 10 ans et peut produire pendant 50 ans avec deux récoltes par an. Les fleurs apparaissent sur le tronc. Il faut environ six mois pour qu’une fleur devienne un fruit mûr.

Les fruits sont des baies indéhiscentes (qui ne s’ouvrent pas à maturité) appelées cabosses. Un cacaoyer produit de 20 à 80 cabosses par an. Les cabosses, qui mesurent de 15 à 20 cm de long et 10 à 15 cm de large, contiennent de 20 à 50 graines, communément appelées fèves, ainsi qu’une pulpe blanchâtre appelée mucilage.

Cabosse coupée en deux (Forastero, Origine Côte d'Ivoire)Les graines font environ 2.5 cm de long, 1.5 cm de large et 1 cm d’épaisseur. Elles sont composées d’un tégument (enveloppe) comprenant lui-même une membrane externe rougeâtre, mince et cassante (la coque) et une membrane interne très mince et blanchâtre, et de deux cotylédons violacés divisés en plusieurs lobes, se rejoignant.

On distingue trois groupes de variétés de cacaoyers :
- Criollo : cette variété est réputée comme donnant un cacao de très bonne qualité avec des arômes très développés. Cette variété représente moins de 5% à 10% de la production mondiale de cacao. Elle est essentiellement cultivée en Amérique Centrale et dans les Caraïbes. Dans les Criollos, on distingue les Nacional, une variété originaire d’Equateur réputée pour sa saveur florale.
- Forastero : cette variété beaucoup plus fréquente (80% environ de la production mondiale) est aussi de très bonne qualité. Plus facile à cultiver et donnant des rendements plus élevés que le Criollo, on la trouve au Brésil et en Afrique.
- Trinitario : cette variété créée en 1939 est originaire de l’île de Trinidad. Elle est issue d’un croisement de Forastero et de Criollo.

Les variétés cultivées aujourd’hui sont, soit naturelles, soit issues d’une sélection génétique.

Etymologie

Le mot chocolat vient de l’espagnol chocolate lui-même étant la transcription du mot xocoatl en nahuatl, la langue que parlaient les Aztèques et que parlent encore certains de leurs descendants au Mexique. Le xocoatl était une préparation liquide à base de chocolat, d’épices et de maïs. Le mot cacao vient quant à lui du mot nahuatl cacahuatl (prononcé kakawa) et désigne la fève de cacao.

Le naturaliste suédois Linné rangea le cacao dans le genre Theobroma qu’il créa en 1735. Theobroma signifie en grec « nourriture des dieux ». Il définit l’espèce en 1753 en ajoutant le suffixe cacao. Le genre Theobroma compte aujourd’hui 22 espèces.

On lit parfois que le mot cabosse utilisé pour désigner le fruit du cacaoyer, viendrait de l’espagnol cabeza (tête). Néanmoins, les espagnols utilisant les mots mazorca ou maraca pour la cabosse, il paraît plus vraisemblable de le rapprocher du mot français caboche.

Histoire : les origines

Le cacaoyer serait originaire d’une région située au nord de l’Amazonie. Les premiers à en avoir découvert l’utilité seraient les Olmèques, un peuple précolombien ayant vécu dans une zone s’étalant du sud du Mexique jusqu’au sud du Costa-Rica et ayant connu son âge d’or du deuxième millénaire avant notre ère jusqu’en 500 av. J.-C.

On retrouve les premières traces d’une utilisation culinaire du chocolat chez les Mayas, autre civilisation précolombienne, probablement descendant en partie des Olmèques, apparue vers 2600 av. J.-C. (période pré-classique) et qui connut son apogée du IIIème au Xème siècle de notre ère (période classique). Suite à des fouilles récentes au Honduras,  des analyses chimiques ont permis de confirmer la présence de théobromine (alcaloïde caractéristique du cacaoyer) dans des poteries datées de -1500 av. J.-C.

Il est probable que la première utilisation culinaire du cacaoyer ait eu pour objet la fabrication d’un alcool à partir de la pulpe extraite des cabosses, procédé plus simple que la fabrication du cacao qui, comme il est expliqué plus bas, requiert une torréfaction des fèves. La fabrication de cet alcool est toujours en vigueur dans certaines régions.

On mesure l’importance du cacao pour les Mayas lorsque l’on sait que le dieu de la guerre puis des marchands, Ek Chuah, était aussi le dieu du cacao. Les Mayas vénéraient ce dieu et lui consacraient un festival annuel. De la poudre de cacao a par ailleurs été retrouvée dans les tombes de dignitaires mayas du début de la période classique. Les Mayas consommaient le chocolat sous forme de boisson froide.

Après la décadence de la civilisation Maya, probablement due à des guerres et à des catastrophes naturelles ou écologiques, les Toltèques, peuple venu du nord, reprennent le flambeau du cacao, bien que basés à Tula, trop au nord pour permettre sa culture. Les Toltèques disparaissent à leur tour au cours du XIIe siècle, supplantés peu à peu par les Aztèques qui, venus du nord, s’étendront à partir de la plaine centrale du Mexique jusqu’à couvrir les anciens territoires mayas.

Le cacao est un élément clef de la culture Aztèque puisque les fèves servent de monnaie. Le cacao, apprécié pour ses vertus fortifiantes et prétendument aphrodisiaques, est consommé par les Aztèques sous forme de boisson froide ou chaude.  Le cacao est obtenu en faisant sécher les fèves au soleil, puis en les faisant griller, puis en retirant leur coque, avant de les broyer à l’aide d’un rouleau en pierre. La pâte obtenue est alors mélangée à une bouillie de maïs et à différentes épices, pour obtenir le xocoatl.

Histoire : découverte du cacao par les conquistadors

Christophe Colomb (1451-1506) ne découvre le cacao qu’à l’occasion de son quatrième et dernier voyage (1502-1504) à destination de l’Amérique qu’il croit encore être les Indes. Il aurait découvert les fèves de cacao en mettant la main sur la cargaison d’un grande pirogue le 30 juillet 1502 à proximité de l’île de Guanaja, située au large du Honduras. Fernando Colomb (1488-1539), fils de Christophe Colomb, raconte que la cargaison contenait beaucoup d’amandes « que les Indiens de Nouvelle Espagne utilisent comme monnaie; et elles avaient beaucoup de valeur pour eux, car je notai que lors de leur transfert à bord avec les autres biens, certaines tombèrent sur le pont et les Indiens se baissèrent pour les ramasser comme s’ils avaient perdu quelque chose de grande valeur ». Ces amandes étaient des fèves de cacao. A son retour en Espagne, le cacao aurait été négligé du fait de l’importance supérieure d’autres denrées et trésors rapportés. Charles Quint aurait goûté le cacao sans l’apprécier.

Les Aztèques croyaient qu’un ancien roi du Xe siècle, Quetzalcóatl, devait revenir le neuvième jour du mois du Vent de l’année du Roseau. Le 21 avril 1519 qui correspondait à cette date, Hernán Cortés (1485-1547), arrivant de Cuba, approche des côtes de l’actuel Etat de Tabasco au Mexique. Des émissaires du roi aztèque Moctezuma II lui apportent des présents en guise de bienvenue, parmi lesquels du xocoatl (traduit chocolate en espagnol). Hernán Cortés reste dans cette zone 10 ans, puisqu’il ne rentre en Espagne qu’en 1529. Il a donc tout le loisir de découvrir le breuvage des Aztèques, dont il dira que c’est un « breuvage divin qui développe la résistance et combat la fatigue. Une tasse de cette précieuse boisson permet à un homme de marcher un jour entier ».

Hernán Cortés aurait alors fait envoyer à la couronne d’Espagne des échantillons de cacao. Les moines et religieuses missionnaires au Mexique améliorèrent la recette en ajoutant sucre et lait, expédiant alors le chocolat sous une forme préparée. L’engouement pour le chocolat en Espagne am1ène les conquistadors à vouloir contrôler la culture des cacaoyers en imposant aux aztèques un travail forcé pour augmenter la production. Les premiers véritables envois de fèves séchées datent de la fin du XVIe siècle.

Histoire : le chocolat conquiert l’Europe

A partir du royaume d’Espagne, le chocolat se répand peu à peu en Europe, d’abord grâce notamment aux marchands néerlandais au début du XVIIe siècle. La France découvre le chocolat suite au mariage du roi Louis XIII avec Anne d’Autriche, fille de Philippe III d’Espagne, en 1615. L’Italie grâce au marchant Carletti, l’Autriche, la Prusse, puis l’Angleterre suite à la prise de la Jamaïque aux Espagnols en 1655, le découvrent ensuite. Le premier chocolatier français est David Chaillou qui en 1659 propose des biscuits contenant du chocolat. La Suisse ne découvre le chocolat qu’en 1697 grâce à un bourgmestre qui en avait goûté à Bruxelles.

Les autorités religieuses s’en mêlent, avec en 1662, un avis émis par le cardinal Francesco Maria Brancaccio auteur deux ans plus tard en 1664 d’un livre  « De chocolatis potu diatribe ». Le Cardinal estime en reprenant les mots de Saint Thomas d’Aquin que le chocolat en tant que liquide ne constitue pas une rupture du jeûne « Liquidum non frangit jejunum ». Il peut donc être consommé sous forme liquide pendant le carême. Pour le cardinal ce breuvage est bon pour la santé, mais cet avis ne fait pas l’unanimité à cette époque. Si la consommation du chocolat se répand rapidement en Espagne, les autres pays européens sont plus sceptiques, tant quant à ses qualités médicinales qu’à son intérêt gastronomique.

Contrairement à d’autres plantes découvertes par les conquistadors qui ont pu être cultivées en Europe (pomme de terre, haricots, tomate) le cacaoyer nécessite un climat tropical. Le cacao, produit d’importation, restera donc longtemps une denrée chère. En France, l’Etat s’en adjuge le monopole sous Louis XIV. Alors qu’il commence à être utilisé par les médecins, on lui impose en 1692 une taxe supplémentaire pour financer l’effort de guerre. Si Napoléon apprécie beaucoup le chocolat, il faudra attendre Napoléon III pour que la taxation soit abaissée pour en encourager la consommation, ses vertus ne faisant alors plus de doute.

Histoire : démocratisation

L’industrialisation de la fabrication du chocolat débute en Angleterre en 1728 et en France en 1770 (Pelletier à Paris, Escoffier à Saint Etienne) . La première fabrique mécanisée de chocolat s’installe à Bayonne dans les années 1780. La grande révolution vient de Hollande avec l’invention en 1825 par Coenraad Van Hooten de la poudre de cacao, obtenue à partir de tourteaux de matière sèche, débarrassée du beurre de cacao, et pulvérisée. Rendue plus soluble par alcalinisation, elle permet d’obtenir une boisson plus homogène dont la matière ne retombe pas.

Cette découverte va voir la boisson mousseuse datant du 16ème siècle disparaître peu à peu, remplacée par une boisson proche de ce que l’on connaît aujourd’hui. En 1847, l’anglais Fry ajoute du beurre de cacao à la poudre, créant une pâte malléable pouvant être coulée : la première tablette de chocolat est née. Au 19ème siècle apparaissent les grands noms du chocolat : Cadbury et Barry en Angleterre, Van Hooten en Hollande, Menier et Poulain en France, Suchard, Tobler, Cailler ou Lindt en Suisse, chacun apportant sa contribution à l’évolution de la fabrication et aux arômes du chocolat. Les premières bûches au chocolat sont vendues à Paris dans les années 1870. Cadbury invente les œufs de Pâques en 1875. Herschey (1900) puis Mars (1930) démocratisent le chocolat aux Etats-Unis en proposant les premières barres chocolatées d’abord au lait, puis fourrées avec d’autres ingrédients.

L’engouement pour le chocolat n’a jamais cessé de progresser, y compris dans les pays d’Europe où il est connu depuis longtemps. D’autres pays comme la Russie ou la Chine commencent à le découvrir.

Production

La production mondiale de cacao est passée de 125 000 tonnes en 1900, à 1.2 millions de tonnes en 1960, puis à 2.5 millions de tonnes de fèves en 1990 et à 3.5 millions de tonnes en 2006 (tonnes de fèves séchées). La production correspond assez bien à la demande. Cependant, si cette dernière continue de croître, il n’est pas sûr que la production arrive à compenser la croissance engendrée par les pays asiatiques tels que la Chine.

Les principaux producteurs sont par ordre décroissant, la Côte d’Ivoire, le Ghana, l’Indonésie, le Nigéria, le Cameroun, le Brésil, l’Equateur, la Malaisie. D’autres pays comme le São Tomé, Trinidad et Tobago, la Papouasie ou Madagascar sont aussi producteurs mais à plus faible échelle.

Après avoir été intensivement cultivé en Amérique centrale et du sud, le cacao est aujourd’hui essentiellement produit en Afrique avec 70% de la production mondiale en 2002. Des portugais ayant quitté le Brésil suite à son indépendance (1822) ont planté les premiers cacaoyers en Afrique, d’abord au large du Gabon sur l’île de Príncipe, puis sur celles de São Tomé et de Fernando Pó (aujourd’hui Bioko, île appartenant à la Guinée Equatoriale). La production de São Tomé et Príncipe, après avoir été très importante au début du XXème siècle, est aujourd’hui très faible (environ 4 000 tonnes), mais de qualité (forastero et trinidario) et comprend une offre certifiée agriculture biologique. En 2006, près de 40% de la production mondiale revient à la seule Côte d’Ivoire.

Le cacao a été introduit en Asie dès le XVIème siècle, mais la production y est restée très faible jusqu’en 1970. Le cacao est aujourd’hui essentiellement produit en Indonésie et en Malaisie. De qualité moyenne, il est essentiellement destiné à la production de beurre de cacao.

En Amérique du sud, l’Equateur et le Venezuela sont réputés pour la qualité du cacao et la finesse des arômes. Le Brésil, seul pays producteur ayant une consommation intérieure supérieure à sa production, produit un cacao essentiellement destiné à l’industrie agro-alimentaire. L’Amérique centrale a une faible production essentiellement concentrée au Mexique.

Le terroir et le climat ont une influence sur la saveur du chocolat. Les différentes étapes de la fabrication sont aussi très importantes.

Fabrication du chocolat

La fabrication du chocolat a beaucoup évolué depuis la recette que découvrirent les conquistadors auprès des sujets du roi Moctezuma. Nous avons vu plus haut le rôle essentiel de l’invention de Van Hooten. Aujourd’hui, grâce aux inventions successives des industriels, artisans ou producteurs, la fabrication du cacao est techniquement très au point avec des étapes bien définies.

1. Cueillette et écabossage : entre mai et juillet et entre novembre et décembre en fonction du pays et de la variété, les cabosses arrivées à maturité sont cueillies. On reconnaît une cabosse mûre à sa couleur or mat et au son qu’elle émet lorsqu’on la tapote. Les cabosses sont immédiatement ouvertes, avec précaution afin de ne pas abîmer les graines (ou fèves) se trouvant à l’intérieur. Les fèves sont alors extraites de la cabosse.

2. Fermentation : pendant une période allant de 2 à 7 jours en fonction des variétés, on laisse fermenter les fèves après les avoir entassées afin de limiter leur contact avec l’oxygène de l’air (la fermentation est une réaction anaérobie). Puis on les met en contact avec l’oxygène, ce qui entraîne l’oxydation de la pulpe et l’apparition de la couleur brune et des précurseurs des arômes du cacao.

3. Séchage : cette étape, qui dure de 10 jours à 3 semaines, a pour but de réduire drastiquement la quantité d’eau contenue dans les fèves. Lors du séchage la teneur en haut passe de 60% à 6-8%. Les fèves sont ensuite stockées dans des sacs de jute d’une capacité de 50 kg pour être ensuite transportées et souvent exportées.

Et pour finir, une belle preuve d’amour

amour-et-chocolat

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