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22 décembre Calendrier de l’avent en chansons

Posté par ENO filles le 23 décembre 2013

 

22

22 décembre Calendrier de l’avent en chansons dans 2013

 

Désolée, j’ai zappé le 22, préparatifs de Noël obligent.

Pour vous faire patienter en attendant mon prochain article, voici quelques chants de Noël choisis pour vos enfants.

Ecoutez-les sur le merveilleux site du:

Père Noël : naissance d’un mythe…

Retour aux chansons des anciens articles du Blog de Noël

 *Sur ce site, toutes les paroles des Chansons qui célèbrent ces festivités. Cliquez sur le bandeau ou sur les liens

Le site des chansons de Noël
Les Noëls classiques
Le Père Noël
Saint-Nicolas
Noëls des animaux
Les sapins de Noël
L’hiver et la neige
Noëls pour les petits

Noëls religieux :
Bergers et bergères
La crèche
Joseph et Marie
Les rois mages
Les cantiques de Noël
Les santons

Noëls historiques
Noëls des régions
Noëls en patois
Ils ont chanté Noël
Les Noëls rétros
Les Noëls réalistes
Chansons du nouvel an
Noëls « Mystères »(?)
GBR_h 23 décembre dans Avent Christmas carols
Noëls d’ailleurs

La légende de Saint-Nicolas   

*La légende du Saint Nicolas chantée par Dorothée  

 

dorotheechantestnicolas.jpg

 

Chanson des écoliers   

 Saint Nicolas est en voyage   

 Chansonnette des petits lorrains   

 Grand Saint Nicolas   

 Saint Nicolas, patron des jeunes filles 

Saint Nicolas a trois clériaux  

Saint Nicolas, mon bon patron   

Saint Nicolas qui mariez les filles et les gars   

* Les comptines de Noël

Mon beau sapin

Vive le vent

Il est né le divin enfant

Douce nuit

Toutes les comptines sur Noël

Petit Papa Noël

 

père noêl qui chante

 

 

 

Publié dans 2013, Avent, Chants de Noël, Noël | Pas de Commentaires »

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Posté par ENO filles le 3 décembre 2013

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Publié dans Repérage | Pas de Commentaires »

La Sainte-Catherine, de coutume en culture

Posté par ENO filles le 24 novembre 2013

DemainLa Sainte-Catherine, de coutume en culture  dans 2013 les-catherinettes-2011-11-25-06h13-142013

Vive la Sainte-Catherine 

A l’origine de toutes ces traditions, la vie légendaire de Sainte Catherine d’Alexandrie

SAINTE-CATHERINE

Née à Alexandrie au sein d’une famille noble, Sainte Catherine se convertit au christianisme à la suite d’une vision.

Jésus, ému par sa ferveur, contracte avec elle un mariage mystique sous les yeux de Marie et de la Cour céleste.

C’est sa vie exemplaire qui lui vaut tous ces honneurs.

Elle ne se contente pas d’être la sainte patronne des filles à marier, mais aussi celle des prêcheurs et des philosophes.

Très intelligente, elle suit les cours des plus grands maîtres chrétiens et on dit qu’elle réussit à démontrer à 50 grands philosophes d’Alexandrie la vanité des idoles et la fausseté de leur foi, jusqu’à les convertir tous.

L’empereur Maxence, qui persécutait les chrétiens, lui proposa de renoncer à sa foi en échange d’un mariage royal.

Catherine refusa et allégua qu’elle avait contracté avec le Christ un mariage mystique.

Humilié, l’empereur lui fera subir le supplice de la dislocation des membres sans succès, puis le supplice de la roue duquel elle sort indemne. La légende dit que la roue se brisa miraculeusement.

Elle finira décapitée le 25 Novembre 307.

La vie de cette sainte sera tout à fait édifiante, puisqu’elle fut à la fois vierge, martyre et savante, ce qui lui vaudra d’être la seule Sainte du paradis à posséder trois auréoles: la blanche des vierges, la rouge des martyrs et la verte des savants.

La protectrice des filles célibataires

Son refus de se marier explique tout naturellement pourquoi Sainte Catherine est la patronne des filles célibataires.

L’expression « coiffer Sainte Catherine« , que l’on emploie lorsqu’une jeune fille arrive à l’âge de 25 ans sans avoir convolé en justes noces, s’explique par une tradition qui remonte au XVIème siècle.

En France, à cette époque, on renouvelait la coiffe de la statue de la sainte dans les églises, et c’était les jeunes femmes célibataires entre 25 et 35 ans qui se chargeaient de cette tâche. De la coiffe au chapeau il n’y a qu’un pas, et c’est donc ce qui explique l’usage pour les Catherinettes de porter un chapeau le 25 novembre !

Cette tradition variait selon les coutumes vestimentaires propres à chaque région. La tâche était confiée à la plus expérimentée d’entre elles donc la plus âgée de la confrérie

Ainsi, celles qui ne trouvaient pas mari, plus vieilles d’années en années, coiffaient la statue, une année suivant l’autre.

C’est probablement pour cette raison que sainte Catherine, d’abord patronne des jeunes filles à marier, devint de plus en plus associée aux vieilles filles. À cette occasion, celles qui atteignaient leur 25e année étaient officiellement considérées comme vieilles filles et, bon gré mal gré, on les coiffait d’un bonnet.

 25 novembre dans Fêtes

Il faut savoir que les hommes célibataires ont eux aussi leur saint patron en la personne de Saint Nicolas : en effet, tout comme on dit « coiffer sainte Catherine » pour les filles, on dit « porter la crosse de Saint Nicolas » pour les garçons.

Connue à la fin du Moyen âge en France, cette coutume fut aussi adoptée en Suisse et en Belgique.

Au Canada, dans certaines paroisses dédiées à sainte Catherine ou dans les églises où trônait sa statue, les jeunes filles avaient pris l’habitude de déposer un bouquet de fleurs pour souligner l’anniversaire de leur sainte patronne.

L’expression «coiffer sainte Catherine» a tout de même survécu à la coutume.

Favoriser les rencontres

Pour les plus jeunes, le 25 novembre était la journée idéale pour la quête d’un mari, les rencontres étant facilitées par la fête. Et ainsi cette période de l’année étant propice aux rencontres entre jeunes gens il y avait davantage de célébrations de mariage.

Cependant comme les chances de trouver un époux se faisaient de plus en plus minces après cet âge, un dicton naquit:

«À la Sainte-Catherine mieux vaut mauvais mari que bonnet trop joli».

Il paraitrait que, Conrart, le fondateur de l’Académie Française, interrogé au sujet de l’expression «rester vieille fille»,  avait limité ce phénomène à une réponse en vers :

 

Au-dessus de vingt ans, la fille, en priant Dieu,

Dit: «Donnez-moi, Seigneur, un mari de bon lieu!

Qu’il soit doux, opulent, libéral, agréable!»

À vingt-cinq ans: «Seigneur, un qui soit supportable,

Ou qui, parmi le monde, au moins puisse passer!»

Enfin, quand, par les ans elle se voit presser,

Qu’elle se voit vieillir, qu’elle approche du trente:

«Un tel qui te plaira Seigneur, je m’en contente».

 

Pour certaines, coiffer sainte Catherine n’avait rien de réjouissant.

Elles étaient blessées par des moqueries par et parfois même méprisées et marginalisées. On leur offrait parfois des condoléances et des « Valentins » anonymes et moqueurs. Elles étaient même l’objet de « Poisson d’Avril »

Les « vieilles filles» devaient se faire discrètes, s’habiller de vêtements plus sombres, ne plus prendre part aux soirées et le vide se faisait autour d’elles.

Au début du XXe siècle, la Sainte-Catherine donnait lieu à des veillées de musique, de danse et de chansons. Les filles célibataires y étaient fêtées et on les invitait à des rencontres avec de futurs prétendants. On encourageait les danses en couple.

Les « catherinettes » ne sortaient pas toujours triomphantes de ces soirées. Coiffées du bonnet de circonstance, leur sens de l’humour était rudement mis à l’épreuve

En Acadie, une vieille coutume maintenant disparue, «on leur mettait sur la tête un bonnet blanc et pointu. En certains endroits, on leur faisait revêtir une robe verte, signe d’espérance, et on les obligeait à danser dans une auge à cochon.

 Canada

La date

Selon la petite histoire, Marguerite Bourgeoys aurait ouvert les portes de sa première école le 25 novembre 1658, jour de fête de sainte Catherine d’Alexandrie.

- Les historiens quant à eux fixent cette date au 30 avril 1657, jour de la fête de sainte Catherine de Sienne.

 Catherine

 

Marguerite Bourgeois

La tradition de fêter la Sainte-Catherine à l’école remonterait-elle jusqu’à la première fête donnée par Marguerite Bourgeoys ? On peut seulement dire que le 25 novembre était célébré depuis le début du Régime français en Amérique et l’on peut croire que Marguerite Bourgeoys, née en France et fondatrice de l’enseignement du français à Montréal, canonisée le 31 octobre 1982 par Jean-Paul II, qui accueillait à son école les Filles du Roi, ne pouvait passer sous silence ce jour particulier.

Chose certaine, le 25 novembre a longtemps été une journée très agréable pour les écoliers.

Au XIXe siècle, cette journée de festivités faisait place aux pièces de théâtre montées par les élèves qui jouaient souvent le martyre de sainte Catherine. Ensuite prenaient place les jeux organisés, les chansons et les mascarades.

Plus récemment, la Sainte-Catherine fut l’occasion de présenter des films sur grand écran dans les écoles. La fête prenait plus ou moins d’importance selon les écoles, selon la direction et les enseignants ; des témoignages laissent croire qu’ils y voyaient une belle source de motivation pour maintenir la discipline jusqu’à cette journée tant attendue où l’école appartient aux écoliers.

Les friandises

Au Canada la tradition liée à la Sainte Catherine de fabriquer latire, une confiserie à base de mélasse et de cassonade reste vivante encore aujourd’hui.

Cliquez sur Histoire d’escalier, un conte canadien à propos de la tire.

La tire ma tire

En tous cas, des permissions exceptionnelles étaient accordées : mâcher de la gomme, commettre de petites indisciplines, mais d’abord et avant tout manger de la tire à satiété, tire que l’on préparait souvent sur place et que les élèves prenaient plaisir à étirer.

A l’origine, le but était pour les Catherinettes de démontrer leur talent de cuisinière en offrant cette gourmandise aux hommes célibataires !

Quoi qu’il en soit, le succès de la tire Sainte-Catherine dure depuis 350 ans.

L’origine de cette friandise en forme de papillote serait une invention de Marguerite Bourgeoys.

On raconte qu’elle en aurait fabriqué pour attirer les enfants à son école, surtout les petites «sauvagesses». Le moment de plier le long cordon n’était certainement pas à dédaigner. «En effet, un jeune homme et une jeune fille, étirant le même morceau de tire, pouvaient, quand tous deux se rapprochaient pour plier les deux extrémités du cordon doré, s’embrasser rapidement, ce qui faisait éclater les cris et les rires de ceux qui avaient eu le temps de les voir

On emploie aussi les mots «kiss» (un baiser en français) ou «Klondike» (à cause de sa belle couleur jaune doré, comparable aux pépites d’or tant vantées du Klondike à l’aube du XXe siècle.

Et je ne citerai pas ici la liste de mes amies « Catherine » à qui je souhaite une heureuse fête.

Chapeau mes « Catherine » qui ne sont plus « catherinettes » !

 

Une petite chanson pour vous

cliquez ici

Numérologie

Obtenir la Numérologie complète pour les noms de Catherine, Cathy, Katherine, et Kathy sur :

Kabalistik, site gratuit et fiable.

Les chapeaux en vert et jaune

Le chapeau, du latin « Katharos » fait allusion aux jeunes filles pures et signifie le lien avec Sainte-Catherine.

La tradition veut que l’on confectionne aux Catherinettes des chapeaux extravagants, où le vert et le jaune prédominent et qu’elles porteront tout au long de cette journée festive.

La couleur verte symbolise l’espoir de se marier et connaissance, tandis que la couleur jaune symbolise la réussite ou la foi et la sagesse acquise avec les années

Cette tradition, autrefois suivie dans tous les milieux, à la ville comme à la campagne, s’est beaucoup perdue. Mais aujourd’hui, la coutume est largement suivie par les maisons de couture parisiennes et les modistes (créateur de chapeaux).

Leurs Catherinettes sont reçues le 21 Novembre à la Mairie de Paris, où elles présentent leurs chefs-d’œuvre.

Quant aux fillettes, c’est surtout dans le nord de la France que perdure la tradition de leur envoyer une carte pour la Ste Catherine.

Foire de Sainte-Catherine

Dans les campagnes, la Sainte Catherine est également associée à une Foire qui se tient aux alentours du 25 novembre. La Foire Sainte-Catherine permet aux éleveurs de présenter leurs bestiaux au public.

Cette foire était bien entendu, autrefois, l’occasion idéale pour les jeunes hommes de rencontrer une catherinette afin de mettre fin à son célibat…

50

Pour les jardiniers

Le jour de la Sainte Catherine est réputé idéal pour planter boutures et plantes à racines nues, ainsi que l’affirme le dicton : « à la Sainte-Catherine, tout bois prend racine« .

- Ça marche, je confirme…

De nos jours, Sainte Catherine reste la patronne des filles à marier, mais aussi des théologiens, philosophes, orateurs, notaires, étudiants, meuniers, plombiers, tailleurs …

Histoire de la commune de STE-CATHERINE

« Il est une sainte que Garat ne peut oublier d’honorer. C’est Sainte-Catherine, nom du principal bourg de la commune (Sainte Catherine est situé sur la D 939).

COMMUNE STE CATHERINE

Et quand le jour de la Sainte-Catherine, tombé cette année ce dimanche 25 novembre, on peut en profiter pour fêter une Catherinette, on ne saurait bouder le plaisir de faire perdurer une vieille tradition.

Cette année, c’est Charlène, adjoint administratif à la mairie et célibataire alors qu’elle a fêté ses 25 ans, a eu ce jour la surprise de recevoir un superbe chapeau vert et jaune offert, par ses collègues et la municipalité. Elle a ensuite dû prendre la pause sous le panneau de Sainte-Catherine ».

Origine du prénom

Catherine est un prénom féminin d’origine grecque. Catharsis est issu de la même racine. Deux écoles coexistent : les catholiques pensent que Catherine provient du grec « katharos » signifiant « pur », « exempt de souillure » ; les protestants pensent que Catherine provient du nom grec : « aikaterine » signifiant « la torture », en référence à la Sainte Catherine, martyrisée à Alexandrie.

Variantes et diminutifs du prénom « Catherine »

 Caitrin, Catalina, Catarina, Cateline, Caterina, Catharine, Catheline, Cathie, Cathy, Catriona, Ekaterina, Katarina, Katel, Katell, Katelle, Katerina, Katharina, Katharine, Katherina, Katherine, Kathryn, Kathy, Katie, Katrine, Katy

Quelques Catherine célèbres

Le prénom Catherine doit ses lettres de noblesse à Catherine de Médicis, reine de France au XVIe siècle. Très plébiscité dans les années 1960, ce prénom est porté par 360 000 personnes en France. Cependant, il tend à disparaître et n’a pas été attribué à plus de 50 bébés en 2012.

Les Catherine célèbres sont nombreuses.

On peut aussi citer parmi les nobles

Catherine I et Catherine II de Russie (Tsarines au XVIIIe siècle).

Au XVIe siècle, le roi d’Angleterre Henri VIII a eu six épouses successives. La première s’appelait Catherine d’Aragon (infante de Castille et d’Aragon), la cinquième Catherine Howard et la sixième Catherine Parr. Et maintenant nous avons aussi Catherine Elizabeth Middleton dite Kate, l’épouse du prince William, duc de Cambridge, fils aîné du prince Charles, prince de Galles, et de la princesse de Galles, née Lady Diana Spencer

En sport,

Catherine Suire, Catherine Barclay-Reitz, Catherine Tanvier, joueuses de tennis, Catherine Destivelle  alpiniste, Catherine Fleury Vachon Judoka , Catherine Marsal cycliste, Catherine Plewinski nageuse, Catherine Ruby championne de surf/neige

Au cinéma,

Des actrices belles et talentueuses: Catherine Deneuve, Catherine Frot, Catherine Bell, Catherine Hiegel dans « La vie est un long fleuve tranquille », Catherine Rich, Catherine Rouvel, Catherine Zeta Jones qui a notamment joué dans « Le masque de Zorro » mais aussi la romancière et réalisatrice Catherine Breillat ont popularisé ce prénom.

À la télévision,

Les chanteuses Catherine Lara, Catherine Ringer, Catherine Sauvage,…

Catherine Langeais téléspeakerine pionnière de la télévision (1923 – 1998), Catherine Nay journaliste, Catherine Laborde présentatrice météo, journaliste, écrivain, Catherine Ceylac, présentatrice, Catherine Barma productrice

Catherine était aussi le nom de guerre de la résistante française Lucie Aubrac sous l’Occupation.

Catherine Lalumière : politicienne Catherine Théot: visionnaire normande exploitée contre Robespierre (18e siècle) Catherine Trautmann: politicienne

Quiz – Les reconnaissez-vous ?

Jouer

 catherinette

 

Et vous, que pensez-vous de cette tradition des « Catherinette »?

Ça vous amuse? Vous trouvez ça ridicule? L’avez-vous déjà fêté à quelqu’un? Où, vos amis vous l’ont-ils souhaité à vos 25 ans?

Je suis impressionnée par le nombre de commentaires concernant tous les sites cités en sources.

Alors, si le froid ne vous a pas trop tétanisé, après avoir regardé ce petit diaporama créé à votre intention, votre petit commentaire sur le blog sera le bienvenu.

Chapeaux les catherinettes

Pour lire le diaporama à votre convenance cliquez sur les images

Bien que les Catherinettes 2013 soient aujourd’hui moins en quête d’époux qu’autrefois, je compte sur vous pour fêter dignement et dans la joie, celles qui vous font l’honneur de vous côtoyer.

1 chapeau

Sources

Catherine, Sainte et Martyre
Sainte Catherine et les Catherinettes
Coiffer Sainte Catherine
Ecrire une carte bonne fêteLe magazine des femmes
Le musée du chapeau
Histoire de la commune de SAINTE CATHERINE
Les premières élections de Sainte Catherine Ecusson et notre logo- Le préventoriumLes Albums de CroÿL’Eglise
Envie d’ailleurs
Merci  facteur
Laulitta.com
http://www.laulitta.com/2013/03/les-catherinettes.html
 
je dois ecrir un comm

 

 

 

 

 

Publié dans 2013, Fêtes | Pas de Commentaires »

L’actu insolite « Les icônes de la pop-culture pour Halloween »

Posté par ENO filles le 31 octobre 2013

Bonjour, chère Paule

C’est Halloween et me voici ressorti d’un sommeil internet et téléphone long de trois semaines, dû à l’installation du câble numérique ici à la Pointe Milou. 

J’ai aimé les curieuses et marrantes photos de cette fête figurant sur le blog des Filles. Durant 10 ans, les gamins voisins du quartier de Weehawken me demandaient de leur préparer une Jacq o ‘Lantern (la courge figurant sur les photos de Halloween 2006 jointes pesait plus de 25 kg) car je la découpais exactement selon la tradition celte, avec ses deux crocs de Loup Garou bien apparents.
De la courge, j’en bouffais ensuite pendant 15 jours – le verre jusqu’à la lie !
Essentiellement en velouté tel que le préparait Bocuse, un régal dont il ne fallait quand même pas abuser. Mais le souvenir qui m’en est resté est celui d’une gentille et très pittoresque fête dont l’écho des cris et des rires des gamins résonne encore dans mes oreilles.
Effectivement, Halloween est un héritage de l’ancienne culture celte, peuplée d’esprits et de diablotins.
Devenue une tradition américaine extrêmement populaire depuis un siècle environ.
Mais imaginez ma surprise de la trouver en développement marketing en France vers 2004 !
Car pour moi, il y a entre cette lointaine culture celte et la culture française, peu encline au culte des Esprits, la différence qu’il y aurait avec une tradition populaire héritée de la culture javanaise ou turque.
Bon… Effet de la mondialisation, probablement, que mon âge avancé réprouve.
Le merchandising est passé par là, dérobant plus que s’appropriant le fameux « Trick or Treat » pour en faire un produit incolore, inodore et sans saveur, tant il manque le cadre : ces pavillons de bois américains bordés de leur carré de pelouse, alignés sagement le long de rues plantées d’ormes américains aux feuilles rouges et plafonnées d’un inextricable réseau de fils de tous genres, électriques haute et basse tension, téléphoniques courant dans tous les sens, un défi aux règles élémentaires de la sécurité lors d’orages ou de tempêtes.
Et baignant cet univers des outskirts de la ville, cette étonnante et naïve gentillesse des américains qui nous a fait tant aimer ce pays, voici maintenant bien longtemps (…).-  Et pour moi, ça continue.
Plein de choses à vous raconter, à vous tous, Enorques et Enorquettes. Vous allez vous marrer… enfin, ça dépend…
Amitiés anciennes et nouvelles…
- J’avoue que mon âge ne réprouve pas ….
Pour répondre au Royal Baby Encore  un petit reportage sur  » quelques enfants venus d’ailleurs »
33-enfants-deguises-a-la-perfection-par-leurs-parents-pour-feter-halloween
33-parents-qui-ont-deguise-a-la-perfection-leurs-rejetons-pour-halloween233-parents-qui-ont-deguise-a-la-perfection-leurs-rejetons-pour-halloween16
33-parents-qui-ont-deguise-a-la-perfection-leurs-rejetons-pour-halloween1733-parents-qui-ont-deguise-a-la-perfection-leurs-rejetons-pour-halloween21
                               Orange mécanique
Holly Golightly du film Diamants sur canapé
33-parents-qui-ont-deguise-a-la-perfection-leurs-rejetons-pour-halloween3233-parents-qui-ont-deguise-a-la-perfection-leurs-rejetons-pour-halloween14
Mes petits-enfants dans quelques-uns de leurs costumes il y a quelques années.
« Entretien avec un vampire » et Tom le fantôme
L'actu insolite  2001-le-fantome-dans-lescalier dans Halloween2003
20022002-2
2002-3

Publié dans 2013, Halloween | Pas de Commentaires »

La promo garçons de 1957 – quelques photos

Posté par ENO filles le 24 juillet 2013

Des envois de Jean

Depuis la dernière rencontre de Sète où les promos des garcons et filles ont élargi les contacts, nous recevons les mails de nos camarades pas toujours réjouissants mais voici quelques photos qui vous permettront d’agrandir votre Album de souvenirs:

la Dream Team de volley de l’ENO de 56/57

« J’ai le plaisir de vous adresser la photo de la « Dream Team » de volley de l’ENO , année 56/57 dans laquelle figurent Roland Pérez , André Leroux et Jean Bauza comme manager ! Ils ont abandonné la carrière sportive qui s’offrait à eux pour se consacrer à leur études , ce qui a privé l’équipe de France d’éléments exceptionnels car leurs capacités mathématiques leur permettaient de calculer la trajectoire des ballons avant même de les toucher ….. et nous perdions tous les matchs ! Je plaisante …!!!
Comment voulez-vous que je vous oublie ?
Bises à tous » .
JW
« Je n’ai pas nommé les De Miras , Zimmerman , Karroucha , Bensidoun et autre JW qui n’étaient là que pour faire des passes « . Hum!!! ( pardon , Mesdames )
Dommage! je n’ai pas su les reconnaitre sur cette glorieuse photo. Et vous?
La promo garçons de 1957 - quelques photos dans ENO la-dream-team-de-volley-de-leno-de-56-57-noms
Un commentaire:  » Je savais bien que j’avais une brillante carrière sportive derrière moi! » Jean Bauza – qui en aurait douté!!! -

Un autre souvenir: En 1: René Aldeguer

époux regretté de notre amie Aline, récemment retrouvée et qui a partagé notre dernière rencontre.
rene-aldeguer-n1 dream team de volley dans Promo 57-61

Publié dans ENO, Promo 57-61 | Pas de Commentaires »

Rencontre normalienne 2014, des idées de séjour

Posté par ENO filles le 6 juin 2013

Comme promis notre ami Jean s’est mis dare-dare en quète d’un nouvel Eden susceptible de nous accueillir en 26 mai 2014

Salut les copines et salam les copains

Je vous rappelle les dates que nous avons arrêtée pour ce futur séjour: désolée, je ne les ai pas notées !!!

Et ci-dessous les messages de Jean
Dès mon retour je me suis mis en quête d’un nouveau centre pour 2014 . Il se trouve que le Lazaret est affilié à une centrale qui s’appelle « Cap France » ,
organisme qui possède 97 centres en France . J’ai demandé le catalogue pour 2014 et je vais pouvoir vous faire des propositions (honnêtes ) assez rapidement. Vous choisirez celle qui vous plaira et je me fierai à la majorité . Dans l’immédiat , je vais aller passer une semaine chez Robert , en Alsace, pour récupérer un peu car vous m’avez épuisé à Sète . Je n’ai pas toutes les adresses des filles donc je vous charge de transmettre ce message à celles que vous connaissez ! Une énorme bise à partager entre tous ! JW

30 mai

Chers amis , Comme promis , je me suis mis en quête d’un éventuel nouveau centre d’accueil pour 2014 . Cap France doit m’envoyer le catalogue 2014 dès sa parution en juin mais j’ai déjà contacté un de ses partenaires , le Gai Logis , dans l’Ardèche . Malheureusement , celui-ci ne reçoit qu’à la semaine , ce qui ne nous convient pas à priori . Dans quelques jours , je pourrai me renseigner auprès d’autres structures d’accueil mais d’ores et déjà , je vous signale que , si fin septembre je n’ai rien trouvé qui vous convienne , je vous proposerai de retourner au Lazaret car , tous comptes faits , on est bien reçus .Et je trouverai assez de visites et de soirées à vous offrir pour que vous repartiez chez vous , emplis de joie et la larme à l’œil ( prétentieux !!) .

30 mai suite                            

Je viens de recevoir cette superbe vidéo qui me donne des idées pour 2014 . Cliquez ci-après: Des idées d’animation pour 2014

Je vous suggère de commencer à vous entraîner au saut à l’élastique , au roller et au skate , à tous les sports de glisse et à toutes les activités que vous aurez découvertes sur ces images . Le premier prix sera …un séjour prolongé dans un hôpital spécialisé dans la rééducation et je ne vous parle pas des perdants . J’espère qu’il y aura encore de la place à côté de Paul Valéry pour vous accueillir tous ! Bon courage et ad patres ! JW

Encore mieux: l’Espagne !!!

 Une réponse d’Aline

1er Juin

Bonjour à tous ,

Jean, c’est grand l’Espagne ! Avez vous l’idée d’une localisation plus précise ? Il faut penser aussi à l’accessibilité du lieu de destination ,compte tenu de la dispersion de nos domiciles respectifs .

Et puis , il est possible que « el vino y las mujeres » ne soient pas forcément des points d’attraction décisifs pour toutes ces dames.

Enfin je suppose ! sans trop vouloir m’avancer !…on ne sait jamais !…

Peut être pourrait on imaginer de faire un essai préalable , avec un groupe plus restreint , sur un point de chute en Espagne , que vous auriez déterminé ?Peut être pourrait on synchroniser ce voyage dans le temps avec la réunion des Perrégaulois ,à Playa de Aro en Septembre ?

Ce ne sont là bien sûr que des suggestions pour contribuer à l’avancement du projet …..

Nous laissons à l’organisateur confirmé et apprécié de tous le soin de piloter la marche de l’ENO vers la prochaine rencontre 2014 .

Hasta la vista …. Aline Aldeguer

En ce qui me concerne

Pourquoi pas? A condition de ne pas être trop loin de la frontière.

Moi, je serais assez tentée par Figueres, la ville du Musée Dali. Ce musée merveilleux est le plus important de la Costa Brava et l’un des plus visités de l’Espagne.

A environ 2h de Sète.

En voici une petite idée en cliquant sur le pps ci-dessous:

fichier pps Le musée Dali en bref

Bien sûr il faut que cela convienne à tous. Pas question d’en laisser un ou une sur le quai.

Autres suggestions? Pour une fois, laissez-vous aller à quelques commentaires.

 

 

Publié dans 2014, ENO, Rencontres | Pas de Commentaires »

Sète 2013: le retour

Posté par ENO filles le 29 mai 2013

Samedi 25 mai

Sète 2013: le retour dans 2013 img_0001-le-centre

Ca y est j’émerge. Une nuit de sommeil bien méritée et  j’ai retrouvé mes marques. Mes articulations se portent bien et ma voix se refait entendre.

collage-sete-2013-red Bouzigues dans Rencontres

Après un séjour aussi sympathique et réussi auprès de tous nos amis, il reste un peu de vague à l’âme: plus de chansons, plus de danses, plus de gourmandises,

plus de dives bouteilles… jusqu’à l’année prochaine!

img_0011-le-bar Brassens dans Sète

Le vent froid de l’hiver qui s’accroche aux branches des arbres et aux mâts des voiliers, ne veut pas lâcher prise et a eu raison de ma bonne humeur.

Mais il me reste le souvenir de ces quelques jours tant attendus et déjà disparus.

Un regard attendri sur les photos qui  s’accumulent dans ma mémoire  et celle de mon ordinateur, et me voici revenue en arrière.

Le Directeur du Centre, nouvellement arrivé, qui nous a accueilli avec un grand sourire et un petit verre de Frontignan.

img_0003 Colette Richarme

Nos chambres-cellules au confort un peu spartiate, qui nous redonnent un coup de jeune.

Des repas sans prétention mais agréablement préparés.

img_0002-repas Fabienne raconte

Bon! Là, il n’y a rien dans les assiettes. Mais après je mange aussi …

Quant aux sorties, la météo nous a laissé un peu de répit pour nous permettre de voguer sur l’étang de Thau où prospèrent huitres et moules dont nous avons retrouvé, plaisir inégalé, quelques spécimens dans nos assiettes.

img_0003-huitres Jean Vilar

Nous n’avons pas non plus boudé  le musée Paul Valéry et son exposition d’aquarelles et de gouaches.

img_0004-musee Le Lazaret

 

Nous avons revisité le cimetière marin où repose le grand Georges, pour un dernier sommeil et qui offre une dernière demeure aux  célébrités locales.

img_0005-cimetiere Musée Paul Valéryimg_0006-cimetiere Paul Valéry

Un peu de shopping à la boutique du coin. Mais pour ma part il faisait trop froid pour tenter un essayage. La petite robe que je visais a vite disparu du portant.

Quelques vaillantes Gauloises ont même réussi à se jeter dans l’onde méditerranéenne à la température encore très basse: l’eau froide ça ravigote!

Et le reste du temps nous avons tchatché, ri, sauté, dansé, chanté etc. Ma voix n’a pas résisté aux premiers échanges. Et pourtant je suis bavarde! Mais trop c’est trop!

La salle de l’Oratoire, avec sa grande croix de bois et son mur-vitrail, a accueilli et béni nos joyeuses agapes.

img_0007-oratoire rencontres normaliennes

Notre grand organisateur, Jean, avec beaucoup de talent, de patience et de bonhomie  a tout fait pour rendre notre séjour agréable, et il a réussi:

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jeux en tout genre pour remuer nos méninges, danses folkloriques et autres pour remuer nos corps endormis par le froid de l’hiver, chants variés pour chasser les chats logés dans nos gorges et stimuler les plus doués, sketches emplis de bonhomie… Que du bonheur!

Et dans notre groupe de filles il y avait nos benjamines nouvellement retrouvées grâce au Blog et aussi émues que nous en entendant notre: « Bonjour les petites! »

Et de chanter ensemble:   »Que c’est beau la vie! »

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Et voici le moment des adieux. Le groupe, ou du moins ce qu’il en reste pose pour le souvenir.

Réalisateur et acteurs posent pour le  Festival de … Sète

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Mais non! nous ne sommes pas encore partis. La magie se poursuit pour une dernière séance qui nous réserve beaucoup de surprises.

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Je vais laisser la place à Fabienne qui raconte mieux que personne.

Merci Fabienne et à l’année prochaine. Quelques-unes de nos idées se rencontrent mais nous avons tous vécu la même chose et nous avons laissé parler nos cœurs.

Les Retrouvailles Sétoises 2O13 racontées par Fabienne Blesson.

Comme les années précédentes , les mamies « processionnaires » et les « énorques » se sont retrouvés au Lazaret, pendant 3 jours.Pour cet évènement tant attendu, elles et ils ont bravé :les avis médicaux, les routes et les embouteillages, la pluie, le vent, le froid.

L’heure avait sonné, ils se devaient d’être tous là. Si certains préfèrent la Croisette de Cannes, nous nous préférons Notre Festival de Sète !!!!!!

Un peu plus bruyants chaque année ( que voulez vous , l’âge aidant, nous parlons tous un peu plus fort, nos chants sont plus cacophoniques mais pas encore cacochymes, nos danses sont un peu moins endiablées , moins de rock and roll et de valses à mille temps , mais pour des cœurs un peu essoufflés, des jambes un peu plus lourdes,les danses folkloriques sont plus adéquates mais non moins drôles……

Notre Maître de Ballet a eu beaucoup de mal à se faire obéir, à nous obliger à compter les pas, à ne pas être trop dissipés……peu sont restés spectateurs( ils avaient des raisons majeures ), mais les autres , tous les autres ont participé et ont offert un spectacle de choix. N’est-ce pas Jean Bauza, Jacky Diacono , Robert Cohen, Camille Martinez et j’en oublie certainement.

Des apéritifs pantagruéliques qui méritent des louanges. Bravo à celles et ceux qui ont confectionné ces merveilles de chez nous, là-bas…..

Merci à tous les autres qui ont participé à l’approvisionnement en boissons tout au long du stage !….

Des repas animés, des cris de joie, des rires, des larmes de joie, de grands moments d’amitié, d’échange de souvenirs , de rappel des grands absents avec émotion souvent contenue , d’échanges de sourires complices, de partage, d’accolades fraternelles….

Une belle équipe , soudée , qui fait perdurer l’esprit de la communauté Normalienne d’Oran.

Belle sortie à Bouzigues, bon repas en bord de mer, visite du Musée Paul Valéry, du cimetière marin, promenade sur la corniche de Sète par petits groupes, et toujours présente cette –symbiose/amitié- presque palpable, mais je cherche toujours le mot pour définir cet indéfinissable plaisir d’être ensembles.

Notre Brassens toujours à l’honneur et ses fans Jean, Michèle et surprise exquise Bernard qui de sa voix douce nous a sciés. Bernard perd ses affaires, se perd lui-même parfois, mais là il n’a rien perdu des mots de ces chansons très peu connues, petits bijoux de poésie. Bernard ce matin là fut aussi un petit bijou ! ( je parle pour moi, vous je ne sais pas .)

Lecture des nombreux messages envoyés par ceux qui exceptionnellement cette année n’avaient pu se joindre à nous. Merci à ces lointains amis.

Nos petites nouvelles recrues semblent avoir apprécié la convivialité du groupe , elles pleuraient en nous quittant, j’en ai reçu une dans mes bras qui pleurait à chaude larmes. C’est pas beau ?

Votre présence a été un plus soyez en certaines. Nous avons été ravis de vous compter dans notre communauté.

Remontée dans mon « djebel » savoyard , je me passe et me repasse le film de notre séjour, vos visages défilent dans ma tête, vos voix résonnent dans ma tête …..Merci , c’est tout ce que je peux vous dire et ARVI, PAS ? c’est ainsi que l’on dit au revoir par chez nous ( maintenant je parle comme les gens du coin)

Riez en me lisant, souvenez vous de la Fabienne, comme elle se souvient de vous.

ndlr / Mes amis, je n’ai pas beaucoup de photos intéressantes pour réaliser le livre-souvenir 2013. Et surtout je n’en n’ai guère de moi, pauvre photographe! Alors pensez à m’en envoyer. Merci d’avance.

Grosses bises à tous et à toutes,

Paule

 

 

 

 

 

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« Moi » de mai, mois des fleurs

Posté par ENO filles le 29 mai 2013

Merci ma fille pour ce joli gâteau tout rose (pour les filles) : oui! nous sommes un peu « réac » dans notre famille… Rose pour les filles, bleu pour les garçons !!!
- Salut Paule,
Joyeux anniversaire! Vous êtes consciente que vous avez une journée avec soleil pendant que le reste de la France est sous les nuages :-)
Passez une bonne journée et profitez de cette belle nature autour de vous. Bisous, F.
- Mais oui je suis consciente de ce cadeau, je n’en attendais pas moins de la météo de mon anniversaire.
Le soleil m’a toujours été fidèle ce pour-là, sans doute pour me consoler d’aborder une année de plus.
Meme si ce compteur qui tourne est toujours un peu désagréable après quarante ans….
N’oublions pas que :

« Personne n’est jeune après quarante ans mais on peut être irrésistible à tout âge.  » Coco Chanel

car

« Il y a toujours quelque chose en nous que l’âge ne mûrit pas.  » Jacques-Bénigne Bossuet

et

« Vieillir est encore le seul moyen qu’on ait trouvé de vivre longtemps.  » Charles-Augustin Sainte-Beuve

Alors, ne me demandez pas mon âge :

« Mon âge, même si je le savais, je ne le croirais pas.  » Vincent Scotto

Merci et bisous à tous pour vos jolies et gentilles petits mails et cartes, et aussi pour vos nombreux appels.

« Le bonheur c’est simple comme un coup de fil »

carte-pierre-darnaud anniversaire dans Amitié Merci Pierre

carte-yo anniversaires dans Amour

Une année de plus …Je te souhaite une santé rayonnante,un bonheur réjouissant de mille et une joies,une prospérité fleurissante et une sérénité débordante, et ce tableau à toute épreuve!!
grosses bises. Yo

carte-anniv-ariane-benassayag1 boulettes dans Anniversaires

Merci Ariane

Merci Maurice et Liliane pour vos voeux et les boulettes PN dont tu nous a régalé à Sète.

Pour avoir cette recette délicieuse qui a ravi nos papilles énoliennes cliquez sur l’icône du pdf ci-dessous.

fichier pdf PETITES BOULETTES pour APERITIF de Maurice Loulou

 

 

Publié dans 2013, Amitié, Amour, Anniversaires, Fêtes | Pas de Commentaires »

Association Demain Debout

Posté par ENO filles le 27 mars 2013

Association Demain Debout dans 2013 demain-debout   St Gérand le Puy le 12 mars 2013

  

Un message de Jeannine GENESTOUX 

Cher(e)s ami(e)s;

C’est avec beaucoup de tristesse que je vous annonce la dissolution de notre association; mon successeur n’ayant pas la possibilité de s’investir autant que je l’ai fait pendant 13 ans et mon âge et les problèmes qui vont avec ne me permettant plus de reprendre la présidence, il m’a semblé plus honnête et plus simple de dissoudre l’association… les pièces jointes vous donneront plus de détails sur les causes de cette dissolution…

Il nous reste tout de même la satisfaction du devoir accompli et la certitude d’avoir bien employé les fonds récoltés au fil des années pour faire avancer la recherche sur la réparation des neurones lésés par accident ou maladiE

Je vous remercie tous du fond du cœur pour avoir soutenu notre cause tant sur le plan moral que financier durant toutes ces années

Je vous embrasse

Jeannine Delort – Génestoux

 

Lettre officielle

Chers amis ;

 C’est avec émotion, tristesse et regret que je vous annonce la dissolution de notre association  DEMAIN DEBOUT, décision prise lors de l’assemblée générale extraordinaire du 04 mars 2013.

 Cette décision, très difficile à prendre , a été dictée par le fait que, manifestement, malgré sa bonne volonté, malgré un  plan d’action bien structuré prévu, une juste vision globale de ce qu’il fallait faire, Pascal Girodet, Président depuis le 01/01/2011 ne peut pas s’occuper efficacement de l’association par manque de disponibilité,  car il a d’autres priorités et obligations, sur les plans professionnel et familial, ce que nous comprenons parfaitement.

 Oui, mais, nous ne pouvons pas accepter la mise en sommeil, sans aucune issue possible, d’une entreprise que l’on avait créée avec enthousiasme en 1999 et pour laquelle nous nous sommes donnés à fond pendant tant d’années.

 L’association marchait très bien ; la plaquette jointe, réalisée par Pascal, est très explicite en ce qui concerne le travail accompli.

Nous avions acquis une réputation de sérieux, d’honnêteté, de clarté et de compétence auprès de nos adhérents ainsi que dans le milieu scientifique de la recherche. Nous avons vécu des moments forts, inoubliables et avons  la satisfaction d’avoir apporté une aide non négligeable à la recherche.

 Alors, une décision douloureuse à prendre s’imposait :afin de terminer cette belle aventure proprement et honorablement vis-à-vis de nos adhérents (certains le sont depuis la création de l’association),de tous ceux qui nous ont aidés fidèlement ou ponctuellement, efficacement et bénévolement au cours des manifestations organisées par ou pour Demain Debout et aussi pour notre tranquillité d’esprit, il valait mieux dissoudre l’association plutôt que de la voir mourir à petit feu, mon âge et les ennuis de santé allant avec ne me permettant pas de reprendre la Présidence.

Si vous souhaitez continuer à soutenir le combat que nous menions, la recherche sur la réparation neuronale, en finançant des projets porteurs d’espoir, vous pourrez adresser vos dons soit à l’IRME, soit  à l’ICM (cf  leur site)

Coordonnées: Demain Debout- 6 chemin de Gondailly – 03 150 St Gérand le Puy – mail – tél :04 70 99 89 35.

L’espoir de vaincre la paralysie deviendra certainement une réalité à court ou moyen terme car plusieurs voies de recherche avancent à grands pas grâce aux progrès de la technologie, aux essais cliniques qui ont lieu de plus en plus dans le monde et  à une meilleure connaissance du système nerveux central. 

Avec nos très sincères remerciements, notre reconnaissance et toute notre amitié

Jeannine Genestoux

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En savoir plus

fichier pdf Demain Debout tour d’horizon

fichier pdf Compte-Rendu de l’AG

Précédents articles

DEMAIN DEBOUT

 Blog Sommaire – Solidarité

 

* Article du 24 septembre 2007 Des nouvelles des Anciennes.

  Jeannine Delort présente l’Association « Demain Debout , un dur combat pour la vie

* Article du 21 novembre 2008 Un appel de l’Association “Demain debout” de Jeannine Genestoux-Delort

  Pour soutenir le projet de l’ Association : Clic Act

* 13 mai 2010 L’homme qui marche

*Article du 20 février 2012 Demain debout

*Article du 20 février 2012 Poupées de chiffons, poupées de cire, poupées de son, poupées passion

*Article du 13 juin 2010 Mam’zelle Cussac

 

 

 

 

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Journée de la femme 8 mars 2013

Posté par ENO filles le 8 mars 2013

Journée de la femme 8 mars 2013 dans 2013 womens-day-2013-par-google-300x115

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Journée de la femme 8 mars 2013

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Il y a huit jours qu’on nous rabat les oreilles avec la « Journée de la Femme », encore devrait-on dire « Les journées de la Femme »

Mon article est un peu tardif mais la femme moderne étant toujours tellement occupée, elle n’aurait sans doute pas eu le temps de le lire (ni moi de l’écrire).

Quant aux hommes, il ne sera pas leur priorité donc je leur laisse aussi tout le temps de réfléchir … à temps perdu.

Pourquoi une journée de la femme ?

Il semblerait qu’encore aujourd’hui son statut ne soit toujours pas reconnu. Et pourtant ! Quel pas a-t-on franchi depuis la Préhistoire ? Peut-être pas si important qu’on ne l’imagine. Voir plus loin dans l’article.

Historique du mouvement

A l’origine, un mythe

En France, une légende veut que l’origine du 8 mars remonte à 1857, une manifestation d’ouvrières américaines du textile, événement qui n’a en réalité jamais eu lieu (aucun journal américain ne le relatant)[]. Ce mythe est né en 1955 dans L’Humanité qui relate une manifestation de couturières new-yorkaises.

Cette information est relayée chaque année par la presse militante du PCF, de la CGT et celle des « groupes femmes » du MLF (Mouvement de libération des femmes), puis reprise par les quotidiens nationaux.

Il s’agit d’un clin d’œil des féministes américaines qui, dans les années 1950, veulent à la fois intégrer cette journée dans le contexte américain et rendre un hommage à Clara Zetkin, née en 1857

Selon l’hypothèse de l’historienne Françoise Picq, l’initiative en revient à Madeleine Colin, féministe et secrétaire confédérale de la CGT : la commémoration étant depuis son origine encadrée par le PCF et ses organisations satellites, elle souhaite l’affranchir de cette tutelle communiste pour en faire la lutte des femmes travailleuses

L’origine de cette journée s’ancre donc bel et bien dans les luttes ouvrières et les nombreuses manifestations de femmes réclamant le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les hommes et les femmes, qui agitèrent l’Europe, au début du XXe siècle.

Par contre un événement historique s’est produit le 25 mars 1911d[  d]ans l’usine textile Triangle Shirtwaist de New York. Dans cette usine il y avait eu des grèves et des répressions en 1909[, ]deux ans avant la tragédie où 146 personnes, la plupart des jeunes femmes d’origine italienne et juive de l’Europe de l’Est, y compris des filles de 12-13 ans, sont mortes à cause de l’incendie de l’usine, enfermées par les patrons, Max Blank et Isaac Harris, qui s’en sortirent en dédommageant 23 familles endeuillées de 75 $.

Cette histoire, officiellement rappelée par la ville de New York[8] et par l’ONU, bien qu’elle ne soit pas à l’origine de la naissance de la journée internationale de la femme, fait partie des épisodes les plus tragiques d’exploitation des femmes ; c’est pourquoi elle a été citée ou commémorée dans les journées internationales des femmes, où l’on se réfère encore à la mémoire historique des luttes des femmes et du mouvement ouvrier international

La femme aurait gagné sa liberté et son indépendance en 3 temps

1. La révolte, la revendication

Une naissance dans la mouvance révolutionnaire et socialiste

2. La reconnaissance

Le 8 mars 1947, Léon Blum salue la place importante des femmes dans la Résistance

3. L’obtention des droits

Le droit de vote en particulier (mais il existait déjà au Moyen-Age pour les femmes du peuple et les bourgeoises)

D’accord, pas d’accord ?

L’Homme et la Femme sont-ils différents ? Si oui, qu’est ce qui différencie l’Homme de la Femme ?

Le point de vue Serge Ginger, psychologue clinicien et psychothérapeute:

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cliquez sur : « La Psychothérapie et les Femmes »

En résumé :

HOMMES ET FEMMES : DEUX “ ESPÈCES ” DIFFÉRENTES?
(tableau récapitulatif aide-mémoire)
par Serge Ginger

FEMMES

 

HOMMES

 

.
Cerveau gauche (+ le droit ; corps calleux plus important)
Moins latéralisées : tout le cerveau travaille
Orientées dans le temps
Bon sens et logique verbale, mémoire verbale
Dès 9 ans : 18 mois d’avance verbale sur les garçons
Sur 24 000 élèves : surdoués en maths : 0 fille
Nourrir la progéniture (mère)
Un ballon au sol : le prend dans les bras
Oestrogènes, progestérone, ocytocine, prolactine
Vue large (« grand angle»)
Coopération
Réserves (graisses) ; muscles : 25 %
Calme et patience
Une heure de sommeil en plus
Émotivité moins forte, mais davantage exprimée
Extériorisation
Ouïe développée et érotisée (paroles, musique)
Perçoit plus de nuances de couleurs (cônes)
Olfaction (jusqu’à 100 fois plus ! )
Cherche le contact de près (odeurs)
La femme se repère (détails de l’itinéraire)
Besoin d’intimité pour sexualité
Besoin de parler et d’être entendue
Besoin de sécurité (“ couvée ”)
Équilibre et stabilité de la race (conservation)
Gauchers : 4 % ; 90 % des boulimiques
Suicide : beaucoup de tentatives ; peu de décès
Chromosome X = le plus grand de tous
À la conception : 140 garçons pour 100 filles
Défenses immunitaires fortes (cerveau gauche)
Sérotonine : excite la femme
Le “ sexe fort ”
.
.
Cerveau droitPlus latéralisés = spécialisés, « compartimentés »
Orientés dans l’espace
Logique spatiale, orientation, rotation mentale
Don pour les mathématiques
63 garçons surdoués en maths
Chasser le gibier (chasseur et guerrier)
Un ballon au sol : shoote dedans
Testostérone (“ hormone de conquête ”)
Vue de loin (« télé-objectif »)
Compétition
Puissance (muscles : 40 %) ; cicatrisation
Vitesse et impulsivité
Besoin de mouvement
Plus émotifs mais retenus (émotions non exprimées)
Intériorisation (autistes : 4 hommes pour 1 femme)
Vue développée et érotisée (vêtements, maquillage)
Perçoit mieux les formes et le mouvement
Olfaction peu développée (en général)
Contact de loin (vue)
L’homme s’oriente (trouve le Nord sans repères)
Besoin de sexualité pour intimité
Besoin d’agir et de chercher des solutions
Besoin d’aventure et de risque (combat)
Expérience et aventure > génies et fous (création)
Gauchers : 10 % ; 90 % des énurétiques
Moins de tentatives ; plus de suicides « réussis »
Chromosome Y = le plus petit de tous
À 20 ans : 95 H pr 100 F ; à 80 ans : 58 H pr 100 F
Défenses immunitaires faibles
Sérotonine

« 6e sens » = chimique : phéromones, inodores et inconscientes, reliées directement au cerveau limbique (2 sexes)
.

Fort heureusement les Femmes ne sont pas limitées par leurs différences avec l’Homme. Et il existe des Femmes qui ont un fonctionnement naturel « masculin » et des Hommes qui ont un fonctionnement naturel « féminin »

On pourrait citer cette citation reprise par beaucoup de gens

« La femme est un homme comme les autres« 

Le statut de la femme à travers les âges

La vision « primitive » de la femme préhistorique…

 

Depuis deux siècles la présentation des rapports entre l’homme et la femme de la préhistoire était plutôt… simpliste !

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A ma gauche, un homme fort, chasseur, brute, subvenant intégralement aux besoins des siens.
A ma droite, une femme faible, craintive, apeurée, dont l’unique occupation semble être l’élevage des enfants…
Un vrai affrontement qui atteint son apogée avec cette image de l’homme néandertalien, traînant sa femme, soumise, par les cheveux…
Bizarrement, avec le temps, nous oublions cette femme pour ne retenir que cet homme brutal qui a marqué le cinéma et la littérature : l’Homme de Neandertal »  

C’en est même devenu une insulte : « espèce de Neandertal » (ou Cro-Magnon… au choix!).
* L’image ci-contre illustre la vision en 1861 des rapports homme-femme par le français Pierre Boitard.

La société, les mœurs, les courants de pensée influencent fortement notre compréhension des choses.

Depuis les années 1800, la femme de la préhistoire est passée successivement du rôle de mère au foyer, à celui de reproductrice néandertalienne, pour finir en amazone libérée mais sexy !

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* Raquel Welch dans le film « Un million d’annés avant JC »

On a retrouvé près de l’île de Java, les restes fossiles de sept individus. Le squelette le plus complet retrouvé appartient à celui d’une femme.
Une nouvelle espèce a été créée pour l’occasion : Homo floresiensis.
Contrairement à l’Australopithecus affarensis qui a tout de suite été « baptisé » Lucy , notre petit squelette de1mètre de hauteur a été surnommé « l’Homme de Flores ». Le sexe de ce fossile principal n’a donc pas été pris en compte.

En 1966, un rôle maternel… Le rôle de la femme préhistorique est revalorisé

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*Illustration de Blaschke 1920 : une mise en scène étonnante !


Depuis une trentaine d’années des études d’ethnologie et de préhistoire ont reévalué les rapports homme-femme dans les société préhistorique.
Une femme aux rôles multiples : En quelques années on a reconnu aux femmes préhistoriques un vrai rôle économique et social dans la société

Cela n’a pas changé depuis !!!
- Au Paléolithique le plus ancien, les activités féminines étaient liées au charognage, au dépecage, à la transformation et au transport des animaux morts, activités qui ne requièrent pas une force physique particulière.
- Au Paléolithique supérieur, les femmes avec la  cueillette et la  collecte ont les retrouve pourvoyeuses de nourriture, un « complément alimentaire » indispensable à la chasse masculine étant rarement fructueuse

De nos jours, on retrouve ce partage des tâches dans certaines sociétés actuelles de Bushmen en Afrique du sud.

Un rôle artisanal

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On pense également que la gent féminine, moins mobile que les mâles chasseurs, pouvait se consacrer à des ouvrages manuels tels que la fabrication d’outils, d’armes ou le tissage (en fibres végétales). On a retrouvé plusieurs statuettes anthropomorphes représentant des « vêtements » ou des parures…

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* Ci-contre femme Homo sapiens, tirée du film de Jacques Malaterre Homo sapiens
Copyright Patrick Glaize
.

La théorie de la société matriarcale abandonnée

On a longtemps pensé que les tribus préhistoriques avaient adopté un régime matriarcal. Sans véritables arguments, on étayait cette hypothèse en expliquant que c’était la femme qui choisissait son « compagnon » et non l’inverse (Le juriste Johan-Jakob Bachofen fut l’un des plus ardents défenseurs de cette théorie)

Cette gynécocratie est maintenant abandonnée au profit d’un système matrilinéaire : c’est par la femme que se créé la famille, sans pour autant lui donner un pouvoir hiérarchique ou politique.

Les conditions de vie étaient d’une telle dureté, aux temps préhistoriques, que toutes les ressources humaines devaient être utilisées et complémentaires. Cela n’induisait pas forcément un rapport de force entre les individus et les sexes, mais plutôt de la coopération. La femelle choisit, le mâle séduit !
D’ailleurs  dans la faune animalière, c’est le mâle séducteur qui est paré des couleurs les plus chatoyantes ou des excroissances les plus visibles… Il fait tout pour se faire remarquer et séduire les femelles ! 

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La Femme dans l’Antiquité : une femme sous tutelle uniquement mère et compagne de l’homme

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Dans n’importe quelle société, à n’importe quelle époque, les relations amoureuses sont intimement liées au statut social des deux sexes, et plus spécialement à celui de la femme.

En Grèce antique, les femmes ne jouissaient d’aucun droit civil et politique, et par conséquent leur statut était inférieur. Leur position n’était pas non plus misérable, loin de là !

La femme avait des rôles pour lesquelles elle était vraiment destinée, celui de la mère et celui de compagne de l’homme, rien de plus, rien de moins.

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Pour le rôle de la mère, on pourrait dire qu’elle était l’objectif de chaque femme, le but de sa vie.

Chez elle, la femme était la maîtresse incontestée.

En ce qui concerne sa position sociale, la femme ne pouvait se livrer à des actes judiciaires, ni posséder ni acheter ni vendre des biens. Au cas échéant, son kyrios (maître, tuteur) la représentait. Elle se trouvait donc toujours sous la tutelle de quelqu’un.

Les femmes n’étaient pas déclarées au registre d’état civil.

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Les seuls droits qu’on leur reconnaissait étaient le droit de contracter un mariage légitime afin de donner des héritiers à son époux, ainsi que celui d’épicléria : si une fille unique héritait de son père, elle devenait épiclère, celle qui est assise sur la propriété, mais n’en avait de toute façon pas la jouissance puisqu’elle n’avait aucun droit judiciaire, elle ne pouvait donc pas la vendre.

Elle devait donc épouser le plus vite possible son plus proche parent du côté paternel pour que l’héritage reste dans la famille.

Les jeunes filles ne s’instruisaient pas comme les garçons, leur mère ou une vieille servante leur enseignait comment tenir la maison, tisser la laine, et parfois même, mais c’était rare, à lire et écrire.

Les jeunes filles ne sortaient pas, sauf si elles devaient se rendre au temple, à une fête religieuse ou familiale, ou pour faire leurs achats personnels, et toujours accompagnées de leur tuteur ou d’une esclave.

Même dans la maison, elles étaient assignées à la partie réservée aux femmes, le gynécée, situé d’habitude au premier étage.

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Par contre à Sparte, les filles faisaient de l’exercice, ce qui scandalisait les Athéniens puisque pendant l’exercice, on voyait leurs cuisses.

Les mariages étaient des unions de convenance et non d’amour véritable.

Il était hors de question pour la jeune fille en antiquité de choisir elle-même son époux, son tuteur décidait à sa place.

Une fois mariée, le mari devenait le tuteur, et la femme continuait à vivre à la maison comme avant.

La seule différence c’était que maintenant c’était elle qui la tenait.

Elle veillait à tout au quotidien, élevait les enfants, s’occupait des provisions, et surveillait les esclaves, faisait le tissage pour les vêtements de toute la famille.

C’est elle qui détenait les clefs de la maison, privilège que son époux pouvait toutefois lui retirer.

Qu’elle s’attarde un peu sur le pas de sa porte et une femme perdait sa réputation.

Quand il y avait des invités, elles ne pouvaient apparaître, l’homme sortait toujours seul, non seulement pour aller à son travail, ou participer à des affaires publiques, mais aussi pour rencontrer ses amis, ou se distraire aux jeux et repas.

Ses sorties

Il était autorisé aux femmes d’assister à des tragédies au théâtre, mais une femme respectable n’allait pas au théâtre quand on y jouait des comédies.

Les règles du Mariage

A tout moment l’homme pouvait répudier son épouse, néanmoins pas sans raison et sous certaines conditions, tout en étant marié, il pouvait entretenir une ou plusieurs concubines, se distraire avec des courtisanes ouvertement et sans avoir de comptes à rendre à personne.

Seules quelques voix à cette époque prêchaient une moralité égalitaire entre les époux, comme Aristote, Isocrate, Plaute.

Une femme qui trompait son mari était automatiquement répudiée, et l’homme surpris avec une femme mariée dans le meilleur des cas pouvait s’en tirer avec une amende, et dans le pire, avec le rapanismos, punition selon laquelle on lui glissait publiquement un radis dans l’anus !

Un homme pouvait aussi répudier sa femme si elle était stérile.

Par contre, selon une loi de Lycurgue (législateur spartiate), un époux âgé ou infécond pouvait présenter sa femme à un jeune amant dont elle pouvait concevoir un enfant que le mari reconnaissait ensuite comme le sien.

Un Spartiate aussi, lorsqu’il avait assez d’enfants de son épouse, pouvait la présenter à un de ses amis pour qu’il l’honore à son tour.

De nos jours

« Le mariage, c’est quand l’homme et la femme décident de ne faire plus qu’un.

Les problèmes commencent quand ils décident de choisir lequel. »

 

Etre femme au Moyen-Age… toujours sous le contrôle de l’Homme

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La question du statut des femmes au Moyen-Age renvoie à la misogynie masculine, qui fait de la femme un être faible et dangereux sur lequel on doit exercer un contrôle permanent mais la femme fait l’objet de respect et de protection.

Les médiévaux avaient compris que l’homme et la femme, apparemment opposés, sont en réalité complémentaires

(Il me semble après consultation de ces documents glanés sur le Web que l’Homme préhistorique avait lui aussi assimilé cette notion)

Que représentait le fait de naître femme à cette époque ?

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Entre viols, massacres, jeunes filles contraintes au couvent, ceintures de chasteté, où se trouve la réalité ?

Que représentait vraiment la femme médiévale ?

Jusqu’au XIème siècle, la condition de la femme est difficile Elle connaît une apogée entre le XIème et le XIIIème siècle..

La littérature courtoise

Ces 300 ans sont ceux de l’épanouissement de la littérature courtoise, des arts romans et gothiques.

A partir du XVème siècle, sa condition décline pour atteindre, au XIXème siècle, son niveau le plus bas.

Les reines de France ne seront plus couronnées, mais seulement épouses de rois.

Marie de Médicis est la dernière reine de France à avoir été couronnée.

Le mariage

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Un changement : le consentement des deux conjoints est nécessaire.

La cérémonie est sacralisée, bénie par un prêtre (mais il peut y avoir des exceptions).

Pour protéger la femme contre son mari, il est ordonné à celui-ci de lui constituer un douaire, un capital, dont le montant est fixé au tiers ou à la moitié de ses biens selon les régions.
A la mort de la femme, le douaire revient aux enfants de son époux, même si elle est remariée.

La répudiation est interdite.

L’adultère est sérieusement condamné.

Le divorce n’est autorisé qu’en trois cas après une enquête de moralité effectuée par un prêtre et la consultation de témoins :
– la stérilité ou l’impuissance ;
– la consanguinité étendue au 7° degré de parenté ;
– l’ordination ultérieure de l’un des conjoints (de nombreuses femmes furent obligées d’entrer au couvent à une certaine époque. Charlemagne, pour former des alliances, n’hésita pas à utiliser ce procédé).

En Ecosse, la cérémonie peut se passer de la bénédiction d’un prêtre. Il suffit que les deux conjoints affirment devant témoins être mari et femme pour que le mariage soit effectif.

Les droits    

Les femmes du petit peuple et les bourgeoises jouissent d’un assez grande liberté. Majeures à douze ans, elles sont libres de gérer leurs biens, de se marier, de voter même !
Bien des métiers leur sont accessibles.

 Pour la femme noble, il en va tout autrement.
Dans l’univers violent, agressif et viril des châteaux, elle ne compte guère. Son sort est lié à la terre, seule garantie du pouvoir. Ainsi est-elle une monnaie d’échange pour les seigneurs qui désirent accroître leurs biens et assurer une descendance.

En réalité, dans les classes élevées, il se négocie ou pire, il s’impose par le rapt.
Les fillettes sont promises parfois dès leur naissance à des hommes souvent bien plus âgées qu’elles.

Leur rôle est pourtant non négligeable puisqu’en l’absence de leur époux qui, lorsqu’il n’est pas en guerre, s’adonne à la chasse, c’est à elles de gérer et d’administrer leurs biens.

De plus, le mariage n’est pas si « indissoluble » en réalité qu’en théorie. Ainsi, il est fréquent que les hommes de noblesse aient des concubines qui donnent parfois naissance à ce que l’on appellera au onzième siècle des bâtards. Si l’épouse est incapable de donner naissance à un héritier, ces bâtards peuvent parfois hériter de leur père. L’épouse en question, stérile ou ne donnant naissance qu’à des filles, peut aussi être répudiée par son mari, ce dernier voulant s’assurer une descendance. C’est ce que fit notamment le roi Lothaire II en 855.

L’amour courtois lui accorde un nouveau prestige

Les fêtes de mai

On ne se marie jamais au mois de mai. Pour célébrer le retour du printemps, garçons et filles se réunissent pour chanter et danser dans les prés. Hommes et femmes se courtisent librement.
Les jeunes gens élisent leur reine, une femme mariée, qui se choisit un partenaire autre que son  » jaloux  » de mari.

Dans les châteaux les liens du de la parenté sont renforcés. La femme règne en maîtresse sur le petit monde des chevaliers et des écuyers, célibataires. On aime se distraire et les fêtes sont nombreuses: mariages, tournois, adoubements,…

Le prestige de « la DAME », l’épouse du seigneur est considérable dans le cœur des guerriers. Elle cristallise leurs rêves, leurs désirs, leurs espoirs. Le chevalier doit se montrer prêt à mourir héroïquement pour son amie, alors que celle-ci est censé le protéger par son amour et lui inspire vaillance et courage.
Mais l’union des cœurs devient le principe de toutes les vertus.
L’amour devient un art, une mystique, une exaltation de l’âme et une délicieuse souffrance.

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REGLES DE L’AMOUR COURTOIS

  1. Le mariage ne doit pas empêcher d’aimer
  2. Qui n’est pas jaloux ne peut aimer
  3. On ne peut accorder son cœur à deux femmes à la fois
  4. L’amour augmente ou diminue, il se renouvelle sans cesse
  5. L’amant ne peut rien obtenir sans l’accord de sa dame
  6. L’homme ne peut aimer qu’après la puberté
  7. A la mort de son amant(e), un délai de deux ans est nécessaire avant de s’adonner à un nouvel amour
  8. Personne ne doit être privé de l’être aimé sans la meilleure des raisons
  9. On ne peut aimer sans y être incité par l’amour
  10. Amoureux n’est pas avare
  11. L’amant doit aimer une femme de condition supérieure à la sienne
  12. Le parfait amant ne désire d’autres étreintes que celles de son amante
  13. L’amour doit rester secret s’il veut durer
  14. La conquête amoureuse doit être difficile : c’est ce qui donne son prix à l’amour
  15. Le parfait amant pâlit en présence de sa dame
  16. Quand un amant aperçoit l’objet de son amour, son coeur tressaille
  17. Un nouvel amour chasse l’ancien
  18. Seule la vertu rend digne d’être aimé
  19. Lorsque l’amour diminue, puis disparaît, il est rare qu’il reprenne vigueur
  20. L’amoureux vît dans la crainte
  21. La jalousie fait croitre l’amour
  22. Lorsqu’un amant soupçonne son amante, la jalousie et la passion augmentent
  23. Tourmenté par l’amour, l’amant dort peu et mange moins
  24. L’amant doit agir en pensant à sa dame
  25. Le parfait amant n’aime que ce qu’il pense plaire à sa dame
  26. L’amant ne saurait rien refuser à celle que son coeur a élue
  27. L’amant n’est jamais rassasié des plaisirs que lui apporte sa dame
  28. Le plus petit soupçon incite l’amant à soupçonner le pire chez sa bien-aimée
  29. Amour ne rime pas avec luxure
  30. Le véritable amant est obsédé sans relâche par l’image de celle qu’il aime
  31. Rien n’empêche une femme d’être aimé par deux hommes et un homme d’être aimé par deux femmes.

On peut rêver!

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*Ainsi épuré du réalisme de l’amour chevaleresque, la Fin’Amor répond donc à quelques critères

L’amour est obligatoirement adultère.
Les mariages nobles n’étant pas une affaire de sentiments, la passion ne peut être trouvée qu’ailleurs. L’échange des cœurs, la fidélité promise, n’engage alors plus les biens, mais les personnes.

L’amour exige le secret, pas seulement pour son caractère adultérin, mais aussi parce qu’il est une chose trop grave pour être divulgué.

La dame est toujours de condition supérieure à celle de son amant, un chevalier célibataire.
L’attitude de ce dernier, calquée sur le système féodal, doit être pleine d’humilité, de réserve et de soumission. Il est son  » homme-lige « , son vassal, d’une loyauté et d’une fidélité sans faille.
En retour, la dame et l’amour ont le pouvoir d’inspirer au chevalier toutes les vertus, valeur morale et parfaite courtoisie.
(Croyance : seul l’amour peut mener l’homme à la perfection morale puisqu’il engendre et développe toutes les vertus).

La dame est lointaine, inaccessible, nimbée de mysticisme.
Dans sa conquête amoureuse, le chevalier est confronté à des obstacles, des épreuves.

Ce peut être : le mari jaloux, l’éloignement de la personne,… Il faut être prêt à mourir pour l’élue.

En retour, la dame accorde à son amant un baiser, une étreinte, ou la joie d’admirer sa nudité.

La chasteté est la fois l’épreuve et la récompense suprême : la petite cérémonie de l’ assag (l’essai). Elle donne à la dame le moyen de vérifier dans quelle mesure son ami est capable de la respecter, alors que, couché à côté d’elle, il est dans une situation extrêmement tentatrice. Tous les subterfuges érotiques, baisers, étreintes, caresses, sont autorisés, à condition de ne pas en venir au fait.

Mais, « que ce soit à travers le « jeu » de la courtoisie ou le mariage, la femme du Moyen-Âge demeure un objet. Investigatrice du péché originel, on soupçonne la femme de porter l’hérésie, de porter le maléfice, le poison. Le sexe féminin est considéré impétueux, incapable d’assouvissement et dévorant. Les chevaliers n’ont qu’un seul remède pour vaincre ces corrompues et corruptrices dont Ève est l’image originelle: le mariage. En effet, ce dernier désarme totalement la femme en la rendant mère. Pour elle, une grossesse n’attend pas l’autre, et ce, avec une chance sur deux d’en mourir. Ceci favorise… la polygamie. »

Après le Mariage pour tous, on y vient doucement…

Les canons de la femme

À partir du XIIIème siècle, la femme idéale doit être élancée, avec la taille mince, les jambes longues, la poitrine haute et petite : les gros seins sont bannis: les femmes qui ont une trop forte poitrine doivent la bander.

Ce n’est pas encore l’époque du 95 F et des prothèses.

Cette silhouette évolue ensuite pour prendre la forme incurvée d’un S: la tête légèrement inclinée vers l’avant, la poitrine effacée, le ventre et les hanches projetés vers l’avant.

La maternité

Si ne pas être en mesure d’avoir des enfants met l’avenir de son mariage en danger, en revanche, accoucher, au Moyen Âge, à cause du manque d’hygiène et du peu de moyens dont disposent les sages-femmes, est risqué.

On n’autorise les césariennes que sur les femmes décédées, ce qui fait que bien des femmes meurent en couches. De plus, comme on ne peut déceler les grossesses très tôt, les femmes désirant se faire avorter courent le risque d’y rester.

Le Moyen Âge se résume donc en gros par un taux de mortalité en couches assez élevé et l’infanticide ainsi que l’abandon des enfants comme étant les deux méthodes les plus répandues pour se défaire des enfants non désirés.

La prostitution

On dit souvent que la prostitution est le plus vieux métier du monde. Que cette affirmation soit vraie ou non, il reste qu’au Moyen Âge, ce métier existe. D’ailleurs, pendant un certain temps, au Moyen Âge, l’Église contrôle la prostitution qui est chose légale. Cependant, il est interdit aux femmes mariées, aux religieuses et aux enfants de s’y livrer. De plus, les femmes doivent être de l’extérieur de la ville afin d’éviter l’inceste. Habituellement, les prostituées sont des servantes, des filles rejetées par leur famille après un viol ou une grossesse clandestine et celles qui n’ont pu se trouver du travail. On ne peut généraliser quant au traitement des prostituées au Moyen Âge, car la situation a varié d’un siècle à l’autre. Par contre, une chose est certaine, le 11ème et le 13ième siècle furent des époques où l’on fit beaucoup pour le relèvement des prostituées. L’Église considère alors ces femmes non comme des « filles perdues », mais comme des « brebis égarées ». Elle les autorise à former une corporation avec tous les privilèges qui y sont attachés. Le pape Innocent III, dans une bulle de 1198, promet même la rémission des péchés aux hommes qui épouseraient une fille de joie…

Le viol

Mais la prostitution ne suffit pas, au Moyen Âge tout comme aujourd’hui, à contrôler les « menaces » pesant sur les jeunes filles et les femmes mariées. En effet, parmi les crimes commis au Moyen Âge, il y a le viol. La personne ayant commis un tel acte est punie, mais elle ne l’est pas toujours de la même manière. En effet, si la victime est une religieuse, une femme mariée ou une vierge, l’agresseur peut être pendu pour ce qu’il a fait. Cependant, s’il s’agit d’une femme d’une humble condition (une servante par exemple), il s’agit alors de verser à la victime ou à sa famille une indemnité. La punition est donc tributaire du statut social de la femme.

La vie professionnelle de la femme

Les femmes, au Moyen Âge, participent activement à la vie économique.

En ville, elles travaillent notamment dans le commerce, dans le secteur du textile et en alimentation. D’ailleurs, dans le petit commerce d’alimentation, les femmes sont majoritaires. Aussi, les industries qui apparaissent comme le prolongement d’activités domestiques leurs sont plus ou moins réservées: la boulangerie, la fabrication de la bière (en Angleterre, les femmes ont le monopole de la bière et de l’industrie laitière).

En campagne, elles aident également leurs époux notamment en aidant à faire la moisson et la fenaison.

Lingères, bonnetières, couturières, tavernières, blanchisseuses sont donc des métiers que les femmes du Moyen Âge ont occupés, mais il ne faut pas pour autant croire qu’elles étaient considérées égales aux hommes.

En effet, les salaires féminins sont, dès cette époque, très inférieurs à ceux des hommes; le travail à domicile, qu’aucune organisation professionnelle ne défend, accuse des rémunérations particulièrement basses, tant à la ville qu’à la campagne.

Femme d’aujourd’hui, qui es-tu ?

Les femmes et leurs corps, meilleurs ennemis?

…c’est la question du rapport au corps qui a été posée: comment vivent-elles avec lui au quotidien? Comment le perçoivent-elles? Joue-t-il un rôle décisif dans leur vie? La réponse, on le découvre, est complexe. Ce corps, reflet de leur identité, elles n’en sont pas toutes satisfaites. Mais peu importe, elles ont choisi de ne pas lui attribuer de rôle décisif. Et plutôt que de chercher à le façonner, elles semblent s’affairer aujourd’hui à l’entretenir. Les femmes et leurs corps: meilleurs ennemis?

A lire sur le site: Quatre regards complémentaires pour nous éclairer sur la position de la femme dans nos sociétés contemporaines, grâce à Denise, retraitée, Camille, lycéenne de 15 ans, Laura, employée chez un fleuriste ponot et Agnès

Denise : « attention à ne pas se prendre pour des hommes ! »  : Elle a surtout beaucoup plus de liberté qu’autrefois, ce qui lui donne plus d’assurance mais aussi la liberté de travailler.

Camille : « la galanterie, toutes les femmes y sont attentives et l’apprécient »: Je pense qu’elles s’investissent mieux dans ce qu’elles entreprennent.

Laura : « surtout, on a la chance de pouvoir être mères !  » On a beaucoup plus de qualités ! Déjà, je crois qu’on est plus douces, plus sentimentales. Et surtout, on a la chance de pouvoir être mères !

Agnès : « l’élégance, c’est aussi la simplicité » Elles ont la volonté de réussir car il y avait moins d’égalité il y a 20 ou 40 ans, donc il a fallu se battre, mais aussi l’organisation dans le travail, avec un certain sérieux

Dit comme ça je ne suis pas certaine que la Femme libérée a gagné quelque chose.  Il ne vous reste plus qu’à relire soigneusement ce qui précède et vous en tirez peut-être comme moi les conclusions qui s’imposent.

Au travail ? il semblerait que l’embauche et les salaires soient toujours inferieurs à ceux des hommes

En amour? Bof! peut-mieux faire

En ce qui concerne son statut social: Re-bof !

En ce qui concerne son comportement:

 « Il n’y a que dans ces courts instants où la femme ne pense plus du tout à ce qu’elle dit qu’on peut-être sûr qu’elle dit
vraiment ce qu’elle pense. » Georges Feydeau (au siècle dernier)

Pour les femmes d’Ailleurs : « Sans laïcité, pas de liberté ». C’est le thème de cette année

Thème 2013: Femmes  » défendre la laïcité « , c’est aussi défendre notre liberté !

« Le cri 2013 » Règlement des concours 2013

Un spectacle

« Pour redonner à Louise Michel, injustement oubliée de l’histoire et des femmes, la place qui lui revient »

Née en 1830, fille de Marianne Michel, servante et de père inconnu, elle est élevée dans un vieux château délabré et glacial envahi d’animaux…
Petite fille sauvage et intrépide, insurgée, déjà, elle vole ses grands-parents pour donner aux pauvres.
Son rêve : être poète comme Victor Hugo. Jeune fille insolente et fougueuse, elle menace un prétendant de lui faire des cornes plus grandes que celles d’un cerf. Institutrice, elle use de méthodes très (trop) modernes. Condamnée à la déportation à vie au bagne de Nouvelle-Calédonie, elle répertorie la faune et la flore, apprend les langages canaques, devient leur « cenere » (soeur) et étudie les cyclones ! À son retour et jusqu’à sa mort à 75 ans, quand elle n’est pas en prison, elle continue sa « longue marche » pour ce monde meilleur auquel elle a décidé de croire, malgré tout, une fois pour toute et pour toujours…

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Calamity… Louise

« Allons, l’art pour tous, la science pour tous, le pain pour tous ;
l’ignorance n’a-t-elle pas fait assez de mal et le privilège du savoir
n’est il pas plus terrible que celui de l’or ?… »
L. Michel

Un spectacle inspiré de ses mémoires de Louise Michel, rythmé par ses poèmes, cassant la chronologie pour évoquer son combat sans relâche pour la liberté.

Ce spectacle raconte les valeurs et les passions qui ont guidé cette Femme tout au long de sa vie : son désir de liberté, son rejet de toutes les formes de convention, son insatiable curiosité, son respect pour les plus faibles et les enfants, sa passion pour la poésie, son humour et son insolence, son intrépidité ainsi que le combat qu’elle menait contre toutes les injustices.

Gisèle Martinez s’est attachée à restituer le plus fidèlement possible l’écriture de Louise Michel. Mais c’est sa propre vision du personnage qu’elle met en scène. Cassant la chronologie, insérant des dialogues, elle raconte, elle joue, elle chantonne et propose un portrait sensible, attachant et souvent drôle de celle qu’on appelait “la vierge rouge”.

Femmes d’exception (document INA)

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Six femmes d’exceptions parmi tant d’autres, célébrées ou non, connues ou inconnues. La femme a toujours oeuvré avec amour, courage et ténacité pour avoir l’accès à la liberté, au savoir, aux savoir-faire et au faire-savoir, et ceci à  toutes les périodes de l’Humanité, à tous les niveaux et dans toutes les places qu’elles ont occupées dans la Société. Mais le chemin est encore long vers la véritable liberté et la réelle indépendance.

Merci à toutes les femmes qui ont résisté, qui résistent et qui résisteront encore à l’image qu’à tout prix on veut leur faire assumer.

Et que chacune soit persuadée qu’elle est seule à décider de ce qui est le mieux pour elle.

Comme on ne peut pas tout lire et tout savoir , je vous ai fait partager ici quelques unes de mes lectures et réflexions sur un sujet qui est loin d’être clos.

Merci à tous ceux ceux qui auront le courage de lire et peut-être de donner ici leurs impressions.

Ecoutez

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Quelques-uns des sites consultés

Site officiel Journée de la Femme

La Psychothérapie et les Femmes

20 minutes

Women day 2013

https://www.google.fr/search?q=Journ%C3%A9e+internationale+de+la+femme&oi=ddle&ct=womens_day_2013-1055007-hp

Hominidés

Femmes de la Préhistoire

Le statut de la femme dans l’Antiquité

La condition de la femme en France au Moyen-Âge

Publié dans 2013, Evénements, Femmes, Jounée de la femme | 4 Commentaires »

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