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Jeudi 14 février 2013 – Un rendez-vous à ne pas manquer

Posté par ENO filles le 14 février 2013

Jeudi 14 février 2013 - Un rendez-vous à ne pas manquer dans 2013 animation1-300x132

Pour vous remercier encore une fois de perdre un peu de temps à me lire et à m’écrire,

je ne vais pas oublier la Saint-Valentin,

fête des amoureux

De tous les amoureux du monde.

Et pourquoi ne pas l’étendre à tous les amis du monde?

Pour vous faire patienter,

un petit retour vers mes articles passés:

Cliquez sur: Saint-Valentin 14 février

Quiz

Avant de lire ce qui suit essayez de faire ce quiz. Cliquez sur le titre (j’ai obtenu18/30 réponses. Heu! Pas terrible !!!)

quiz amitié dans Amitié

Les couples célébres de la Mythologie

Il y en a tellement que je ne peux que inviter à cliquer sur ces liens pour les découvrir ou les redécouvrir

Parmi eux:

 Orphée et Eurydice

 amour dans Amour

Dryade, épouse d’Orphée. Quand jeune, elle mourut d’une morsure de serpent, Orphée alla la chercher aux Enfers et obtint l’accord d’Hadès pour la ramener à la vie terrestre. Malheureusement, il ne devait pas se retourner durant le voyage de retour, or lorsqu’Eurydice trébucha, il se retourna et elle disparut à nouveau aux Enfers

 

Pénélope et Ulysse

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Dans sa jeunesse, et à cause de sa grande beauté, elle est demandée par plusieurs princes grecs. Son père, pour éviter les querelles qui auraient pu éclater entre les prétendants, les oblige à en disputer la possession dans des jeux qu’il fait célébrer. Ulysse sortant vainqueur, Pénélope lui est accordée.

Pendant les vingt années d’absence d’Ulysse, durant et après la guerre de Troie, Pénélope lui garda une fidélité à l’épreuve de toutes les sollicitations. Sa beauté et le trône d’Ulysse attirèrent à Ithaque cent huit prétendants. Elle sut toujours éluder leur poursuite et les déconcerter par de nouvelles ruses. La première fut de s’attacher à faire sur le métier un grand voile, en déclarant aux prétendants qu’elle ne pouvait contracter un nouveau mariage avant d’avoir achevé cette tapisserie destinée à envelopper le corps de son beau-père Laërte, quand il viendrait à mourir. Ainsi, pendant trois ans, elle allégua cet ingénieux prétexte, sans que sa tapisserie s’achevât jamais ; car elle défaisait la nuit ce qu’elle avait fait le jour : de là est venue l’expression « tapisserie de Pénélope », désignant un ouvrage auquel on travaille sans cesse et que l’on ne termine jamais.

Quand on vint dire à Pénélope que son époux était de retour, elle refusa de le croire, craignant qu’on ne voulût la surprendre par des apparences trompeuses ; mais, après qu’elle se fut assurée, par des preuves non équivoques, que c’était réellement Ulysse, elle se livra aux plus grands transports de joie et d’amour.

Glaucos et Scylla

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Dans la mythologie grecque, Glaucos (en grec ancien Γλαῦκος / Glaũkos) est une divinité marine.

Selon certaines légendes, il est le fils de Poséidon. Selon d’autres, il est au départ un simple mortel, pêcheur de métier. Un jour, il voit un poisson sauter à terre et manger une herbe particulière avant de retourner à la mer. Curieux, il goûte l’herbe en question et devient immortel.

Comme toutes les divinités marines, il possède le don de prédire l’avenir. Chez Apollonios de Rhodes, il apparaît aux Argonautes. Chez Euripide, c’est lui qui apparaît à Ménélas, au lieu de Protée dans l’Odyssée.

Il est réputé vivre à Délos, entouré de Néréides. Amoureux de la nymphe Scylla, il est repoussé par elle. Il demande à la magicienne Circé un philtre d’amour. Or, celle-ci, éprise du dieu, lui donne à la place un poison, qui transforme Scylla en monstre marin.

Narcisse et Écho

 Saint-Valentin

L’Air et la Terre avaient une fille : Écho. Cette charmante nymphe vivait dans les bois aux côtés de la déesse Artémis. Elle allait de rivières en torrents ; les arbres lui servaient de toit, la mousse et les jeunes pousses de lit. Elle ne connaissait ni tourment ni ennui. Un jour qu’elle babillait avec les autres nymphes, Écho fut accusée pas la grande déesse Héra d’aimer son époux infidèle. C’était une injustice, mais Héra, aveuglée par la colère, refusa d’écouter Écho, qui l’implorait. « Tu veux donc avoir le dernier mot ! », clama la déesse, folle de rage. Son châtimentne tarda guère : bientôt, la nymphe devint incapable de parler. Ni phrase ni rire ne sortait plus de sa bouche. Elle répétait seulement les derniers mots qu’elle entendait. Écho était au désespoir. Cette punition était d’autant plus cruelle que notre jolie nymphe tomba éperdument amoureuse…

Écho aimait Narcisse. Ce garçon était tellement plaisant que toutes les nymphes et toutes les jeunes filles espéraient recevoir de sa part un baiser. Mais le jeune homme était indifférent aux beautés qu’il croisait. Et jamais il ne sentait la présence d’Écho, qui le suivait pourtant aussi fidèlement que son ombre. La nymphe l’observait sans pouvoir lui parler, avec l’espoir pourtant d’en être un jour aimée. Un beau matin, elle tenta toutefois de se faire remarquer. Narcisse, à la recherche de ses amis, appelait : « Êtes-vous ici ? Y a-t-il quelqu’un par ici ? », et Écho lui répondait de sa jolie voix : « Ici, ici, ici… ». Narcisse lui demanda alors de venir et Écho, le cœur battant, apparut au jeune homme.
Mais celui-ci s’en détourna immédiatement. Et sans la regarder, il cria : « Jamais, jamais… Penses-tu qu’un jour il se pourrait que je te donne pouvoir sur moi ? » Et la voix de la nymphe, entrecoupée de larmes, répéta, suppliante : « Je te donne pouvoir sur moi. » Mais déjà, Narcisse s’éloignait. Méprisée par celui qu’elle aimait, Écho s’enfuit à travers bois, jusqu’à trouver une grotte dans laquelle elle voulut cacher sa honte et son désespoir.
Émue par le chagrin sincère de la nymphe, la déesse Némésis se résolut à la venger…
Narcisse se promenait comme à son habitude, lorsqu’il fut soudain pris d’une soif terrible. Il se laissa alors guider par Némésis jusqu’à une fontaine et il s’y pencha pour prendre une gorgée d’eau. Lorsqu’il vit son propre reflet, Narcisse en tomba amoureux. Dès lors, il ne cessa plus de contempler son beau visage dans l’eau limpide. Il se désespérait de ne pouvoir ni toucher ni aimer cette image, et il n’arrivait pas à s’en éloigner. Sa douleur était si grande qu’il appelait la mort, espérant ainsi se libérer d’un amour impossible. « Hélas, gémissait-il, je comprends bien maintenant toute la peine que j’ai causée à ces jeunes filles ! » Le temps s’écoulait et, progressivement, les pieds de Narcisse se changeaient en racines, son corps en tige, et sans qu’il s’en aperçût, le jeune homme se transforma en une jolie fleur, qui porte encore son nom.
La folie de Narcisse n’avait pas apaisé la douleur d’Écho. Elle continuait à veiller sur lui. Et lorsque Narcisse dit adieu à son propre reflet, Écho répéta doucement, tristement : « Adieu… » Aujourd’hui, la nymphe a tant maigri qu’il ne reste que sa voix. Et, du fond de sa caverne, Écho répète encore les derniers mots des paroles qui lui sont adressées.
Antoine et Cléopatre

Reine d’Egypte (née 69, morte en 30 avant notre ère), Cléopâtre VI était la fille de Ptolémée Aulète, qui   lui avait légué le trône ainsi qu’à son frère, à condition qu’ils s’épousent.   Mais les favoris du jeune Ptolémé XIV firent exiler la soeur.

Quand après Pharsale  César entra dans Alexandrie, Cléopâtre, qui s’introduisit dans le palais, cachée  dans un paquet de hardes, séduisit le général romain. Le roi dut se réconcilier         avec sa soeur. Cependant, Ptolémée, révolté contre César, se noya dans un combat,  et Cléopâtre épousa son plus jeune frère Ptolémée XV. Retenu par ses affaires  et par son amour.

César resta encore quelques mois en Egypte. Quand il entra à Rome en triomphateur, en 46, il fit venir la reine, dont la statue fut placé dans le temple de Vénus.

Après la mort de César, Antoine fut chargé des affaires d’Orient. Afin de le  séduire à son tour, Cléopâtre alla au-devant de lui dans une galère somptueuse, où elle était étendue sous une tente de drap d’or, parée comme Vénus ; ses femmes étaient déguisées en nymphes, de jeunes garçons en Amours. Ebloui, Antoine devint  l’instrument de cette reine ambitieuse.
Alors, commença la vie, inimitable, où les excès et les fantaisies de toutes  sortes étaient poussés jusqu’au fantastique. Antoine fut enfin contraint de           rentrer à Rome. Mais, en 36, il revenait en Egypte, où sa passion le reprit.   Il en vint à oublier qu’il était Romain. Octave résolut d’en finir avec son           rival. Cléopâtre arma une flotte considérable, et la rencontre eut lieu près           d’Actium. Vaincue, la reine prit la fuite ; Antoine la suivit et ils revinrent   en Afrique (31). Bientôt, les fêtes recommencèrent.

Cependant, en secret, Cléopâtre trahissait Antoine. Octave s’avança vers l’Egypte; Cléopâtre lui livra Alexandrie et fit porter la fausse nouvelle de sa mort à  Antoine, qui se tua. Puis elle tenta de séduire Octave, mais en vain. Alors    elle se fit apporter un aspic, caché dans un panier de figues. On la trouva  morte, parée de ses habits royaux (15 août 30). Elle fut ensevelie avec son   amant. Son fils Césarion fut tué ; Octave laissa la vie aux autres enfants de           Cléopâtre.

Ariane et Thésée

 

Ariane est la fille de Minos roi de Crète et de Pasiphaé. Minos vient de punir Athènes et lui imposer un lourd tribu, c’est à dire lui remettre des jeunes gens et des jeunes filles pour être livrés au Monstre Minotaure, fils de Pasiphaé et du Taureau de Crète.

Thésée est le jeune fils du roi d’Athènes, que celui-ci vient de retrouver. Thésée demande à faire partie du prochain envoi de jeunes gens en Crète.                      

Que s’est-il passé à l’arrivée en Crète ? Toujours est-il que les deux enfants royaux se sont rencontrés et probablement aimés et Ariane a décidé d’aider Thésée et lui donner le moyen d’entrer dans le Labyrinthe, où était enfermé le Minotaure et surtout d’en ressortir.

Daphnis et Chloé

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Daphnis est un jeune berger dans la campagne de Mytilène et Chloé est une bergère. L’un et l’autre, enfants trouvés, ont été recueillis et élevés ensemble par des bergers.
Leur amour se déclare quand ils sont adolescents, mais des aventures incessantes les empêchent de vivre leur amour. A la fin, ayant retrouvé leurs véritables parents, ils s’épousent.
C’est une belle histoire d’amour où les sentiments des jeunes amoureux sont décrits avec délicatesse.
Cette histoire inspirera plus tard le roman de Bernardin de Saint-Pierre « Paul et Virginie » et Maurice Ravel écrira un ballet sur ce thème.

 Oedipe et Jocaste

Oedipe, fils de Jocaste et de Laïos, naît à Thèbes. Son père, le roi de la ville, l’abandonne à sa naissance au sommet d’une colline, craignant la prédiction de l’oracle. Celui-ci avait prédit qu’Oedipe tuerait son père et épouserait sa mère. L’enfant, les chevilles percées et attachées par une corde à un arbre provoque la pitié d’un berger qui le recueille et le confie à Polybe, le roi de Corinthe, qui ne peut avoir d’enfants. La reine Péribée lui donne le nom d’Oedipe qui, en grec, signifie « pieds gonflés ».

Oedipe grandit à Corinthe jusqu’au jour où, poussé par la curiosité, il suit la route de Delphes pour consulter l’oracle d’Apollon. Ce dernier ne lui révèle aucun secret sur ses origines et lui annonce qu’il tuera son père et épousera sa mère. Croyant que Polybe et Péribée sont ses véritables parents, il tente de fuir son destin. Sur son chemin, son cheval se fait tuer par le cocher de Laïos et réagit en tuant les deux. Seul un serviteur réussit à se sauver.

En arrivant à Thèbes, Oedipe rencontre le Sphinx, monstre qui terrifie la ville. Il parvient à résoudre les deux énigmes posée par le Sphinx et ce dernier,vaincu, se jette du haut d’un précipice. Grâce à ses exploits, Oedipe est proclamé roi de la ville et épouse Jocaste. Ils donnent naissance à quatre enfants.

Une épidémie, due selon l’oracle à la présence en ville du meurtrier de Laïos, s’abat sur la ville de Thèbes. Oedipe part à la recherche du coupable mais Jocaste apprend du serviteur qui avait pu s’enfuir que son mari est l’assassin. Jocaste, terrifiée à l’idée d’avoir épousé son fils, s’étrangle avec un lacet. Quant à Oedipe, il s’arrache les yeux et fuit Thèbes pour trouver asile à Athènes avec sa fille Antigone. Depuis la mort d’Oedipe, la ville est bénie par les dieux.

Autres couples célèbres

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Lecture

Le livre des amoureux pour vivre heureux avec votre chéri(e)
Un mode d’emploi, pas cher, de Kate  Gribble aux Editions Fetjaine

Le livre des amoureux, pour vivre heureux avec votre chéri(e)

Le livre que tous les amoureux attendaient ! Vous rêvez d’une escapade romantique ? Vous aimeriez lui offrir un cadeau vraiment original ? Lui écrire un poème ? Lui concocter de bons petits plats ? Lui faire des surprises ? mais vous manquez cruellement d’inspiration ? Ce livre indispensable, drôle et pratique contient une foule de conseils, d’idées et d’anecdotes amusantes ou coquines à déguster ensemble, sans modération, pour le meilleur et pour le rire. A offrir d’urgence à votre chéri(e) !

Une chose rare…amour hétéro

Bonjour, pour se mettre en forme dès le matin…adorable

J’ai reçu ce qui suit : un peu de fraîcheur et de poésie dans ce monde de brutes.

Un petit conte qui vous fera sourire peut-être mais qui garde en nous ce côté un peu fleur bleue, naïf mais tellement vrai et osons le dire ce pourquoi, entre autres, nous avons été conçus. J’ai trouvé cela superbe.

Un Papy qui compte

Cliquez sur le coeur

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Mais que deviennent les histoires d’amour?

Un tout nouveau livre à lire. Après « La Madeleine de Proust » …

Le Roman du mariage« Le Roman du mariage »                   

aux Editions de l’Olivier           

Parution : 3 Janvier 2013

Université de Brown, années 80. Madeleine Hanna est l’intellectuelle par excellence, la jeune femme douée qui fait une thèse sur ‘Jane Austen, George Eliot et la question du mariage dans le roman anglais’. Comme dans ces fictions qu’elle dissèque, elle se retrouve au cœur d’un dilemme. Une femme, deux hommes : quelles possibilités ? Charismatique, séduisant, Leonard Bankhead n’en est pas moins dévoré par des accès maniaco-dépressifs. Mitchell Grammaticus, lui, est un étudiant presque trop sérieux, un ami fidèle.

Bien sûr, Madeleine tombe sous le charme de Leonard. Bien sûr, Mitchell tombe sous le charme de Madeleine. Ils découvrent avec exaltation la littérature, Roland Barthes, les Talking Heads, la sémiologie et l’amour. Au fil des lectures, des discussions, des analyses, ils pensent apprendre à déchiffrer le monde. Mais la réalité ne fait pas de cadeaux, surtout à ceux qui pensent que les romans leur ont tout appris. Pour les trois jeunes gens, elle se révèle brutale : Madeleine et Leonard se marient, mais le jeune homme est rattrapé par ses pulsions autodestructrices. Mitchell fuit à Paris puis en Inde, sans parvenir tout à fait à oublier Madeleine.

Acclamé dans le monde entier, ce nouveau livre de l’auteur de Middlesex réinvente l’idée même d’intrigue conjugale. Que deviennent les histoires d’amour dans une époque qui dynamite tous les schémas ? D’un classique triangle amoureux, Jeffrey Eugenides tire un texte magistral, d’une ampleur comparable à Freedom de Jonathan Franzen.

Et pour finir, un peu d’humour

 

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Cliquez dessus pour voir l’animation si elle ne veut pas bouger.

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2013, Amitié, Amour | Pas de Commentaires »

Calendrier de l’Avent 2012 6e jour La Saint-Nicolas

Posté par ENO filles le 6 décembre 2012

Calendrier de l'Avent 2012 6e jour La Saint-Nicolas dans 2012 06Voici déjà le 6e jour, comme le temps passe!

Aujourd’hui c ‘est la Saint-Nicolas.

Connaissez-vous Saint-Nicolas? Bien sûr qui ne le connait?

Qui était Saint Nicolas ?

Article paru dans « Le Monde » Juillet 2004

p-n004-nicolas-219x300 2012 dans Avent« L’évêque de l’antique Myre a sauvé bien des vies, mais c’est pour avoir ressuscité trois enfants que la légende, aidée par le calendrier et la publicité, en a fait un gros papa gâteau vêtu de rouge et blanc.

Les saints voyagent après leur mort dans un espace indéfini, celui de la légende et de la foi, celui de l’imaginaire des croyants qui les prennent pour patrons protecteurs, diplomates accrédités auprès du Tout-Puissant, et qui, pour obtenir leur intercession, n’hésitent pas à les remodeler à leur guise, avec une liberté parfois fort désinvolte, peu conforme avec le message qu’ils laissèrent au terme de leur mission sur Terre.

Comme si leur ultime épreuve était de ne plus s’appartenir, de s’abandonner aux volontés des vivants frivoles qui les prient, les accommodent selon leurs désirs. Sous le regard éternel de Dieu, les saints sont immuables, sans doute ; vus d’en bas, ils sont nos proies, reflètent les époques et les modes du monde soumis au temps. Et aucune icône humaine ne peut échapper à l’analyse critique des psychologues et des sociologues, dernière étape du calvaire des saints.

L’évêque de Myre

Le cas de Nicolas en est une démonstration lumineuse. Peu de saints sont aussi universellement présents que lui, dont on ne sait à peu près rien de sûr sinon qu’il fut évêque de Myre au IVe siècle.

D’après Jacques de Voragine, qui essaie d’harmoniser les diverses fables et histoires courant sur Nicolas, celui-ci serait né à Patras, en Lycie, vers 270 de parents chrétiens.

Son père, Epiphane, était riche et pieux, sa mère, Jeanne, était la soeur de Nicolas l’Ancien, évêque de Myre, l’actuelle ville de Dombré, sur la côte d’Anatolie.

Le jour où on lui donne son premier bain, il se tient debout dans la baignoire.

Dès l’enfance, il jeûne, ne prenant le sein que le mercredi et le vendredi.

Adolescent, il ignore les plaisirs vulgaires de ses camarades et fréquente les églises en étudiant les Saintes Ecritures.

Devenu riche à la mort de ses parents, il décide d’employer sa fortune pour la gloire de Dieu.

Apprenant qu’un de ses voisins, poussé par la pauvreté, envisage de livrer ses trois filles à la prostitution pour vivre de leur débauche, Nicolas jette en secret par la fenêtre de ce voisin une importante somme d’or enveloppée dans un linge, suffisante pour payer les noces de l’aînée. Puis il renouvelle son don pour les deux autres.

Le père, curieux de découvrir son bienfaiteur, entend l’or tomber chez lui, poursuit et rattrape Nicolas qui lui fait jurer de garder le silence.

A la mort de l’évêque de Myre, les évêques de la région se réunissent pour désigner son successeur et choisissent un soir de nommer le premier qui entrera dans l’église au matin. C’est Nicolas.

Malgré les honneurs dus à son rang, l’évêque Nicolas reste humble et grave dans ses moeurs, fuyant la compagnie des femmes et priant.

Une nuit, des matelots pris dans une tempête invoquent son secours. Nicolas leur apparaît, les aide à la manoeuvre jusqu’à la fin de la tempête. Les matelots, venant à l’église remercier Dieu, reconnaissent Nicolas.

Un jour, il sauve toute une province de la famine en livrant aux pauvres le blé destiné à l’empereur et reconstitue par miracle la précieuse cargaison des navires.

Une autre fois, alors que Nicolas combat l’hérésie arianiste et le culte idolâtre de Diane, le démon exaspéré se déguise en vieille femme et confie un vase d’huile diabolique à des pèlerins naviguant vers Nicolas. Celui-ci, alerté, vient en barque à leur devant, les interroge. Devinant que la vieille n’est qu’un travestissement de Diane, il ordonne aux pèlerins de jeter le vase à la mer où l’huile « contre nature » s’enflamme aussitôt.

Comment nait la légende de Saint-Nicolas

Son plus éclatant miracle concerne trois princes, Népotien, Ours et Apilion, envoyés par l’empereur Constantin pour réprimer une sédition.

Pendant que Nicolas les accueille, le consul de la région, préfet corrompu, fait condamner à mort trois soldats innocents. Nicolas, accompagné des princes, accourt et arrache les soldats des mains du bourreau. Les trois princes s’en vont accomplir leur tâche, mais, de retour à la cour, sont perfidement dénoncés comme traîtres par le préfet et condamnés à leur tour par l’empereur. Se souvenant alors de l’affaire des trois soldats innocents, Népotien invoque l’aide de Nicolas. Celui-ci apparaît en songe à l’empereur et au consul la même nuit et en sa qualité d’évêque de Myre exige la délivrance des princes. A son lever, l’empereur, informé de la vie de Nicolas et de ses miracles, est convaincu de l’innocence des princes et les libère.

On retrouve une variante de ce haut fait au XIIe siècle en Normandie et en Lorraine : trois enfants perdus ayant demandé l’hospitalité pour la nuit à un boucher, celui-ci les égorge, les hache et les met dans un saloir. Nicolas, passant dans les parages, est reçu par le boucher et insiste pour manger ce qui est dans le saloir. Les enfants sont immédiatement ressuscités. On pense en fait que ce miracle posthume est une déformation de l’histoire des princes.

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COMPLAINTE DES ENFANTS AU SALOIR

Il était trois petits enfants,

Qui s’en allaient glaner aux champs.

Ils sont tant allés et venus

Que le soleil on n’a plus vu.

 

S’en sont allés chez un boucher :

« Boucher, voudrais-tu nous loger ? »

- « Allez, allez, mes beaux enfants,

Nous avons trop d’empêchement. »

 

Sa femme, qu’était derrière lui,

Bien vitement le conseillit :

« Ils ont, dit-elle, de l’argent,

Nous en serons riches marchands. »

 

Entrez, entrez, mes beaux enfants !

Y a de la place assurément.

Nous vous ferons fort bien souper,

Aussi bien blanchement coucher. »

 

Ils n’étaient pas sitôt entrés,

Que le boucher les a tués,

Les a coupés tout par morceaux,

Mis au saloir comme pourceaux.

 

Quand ce fut au bout de sept ans,

Saint Nicolas vint dans ce champ.

Il s’en alla chez le boucher :

« Boucher, voudrais-tu me loger ? »

 

« Entrez, entrez, Saint Nicolas !

De la place, il n’en manque pas. »

Il n’était pas sitôt entré,

Qu’il a demandé à souper.

 

« Voul’ous un morceau de jambon ? »

- « Je n’en veux pas, il n’est pas bon. »

- « Voulez-vous un morceau de veau ? »

- « Je n’en veux pas, il n’est pas beau.

 

« De ce salé je veux avoir,

Qu’y a sept ans qu’est dans le saloir. »

Quand le boucher entendit ça,

Hors de sa porte il s’enfuya.

 

« Boucher, boucher, ne t’enfuis pas !

Repens-toi, Dieu te pardonn’ra. »

Saint Nicolas posa trois doigts

Dessus le bord de ce saloir.

 

Le premier dit : « J’ai bien dormi ! »

Le second dit : « Et moi aussi !

A ajouté le plus petit :

« Je croyais être en paradis ! »

Les miniaturistes du Moyen Age – faute de place ou pour exalter la grandeur du saint – auraient rapetissé la taille des officiers en les représentant comme des enfants, ainsi que la tour où ils avaient été enfermés, réduite à la dimension d’une cuve, pour faire tenir tous les personnages dans une seule image.

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 Cette naïve erreur de perspective, banal artifice des peintres de l’époque, allait être féconde et fit si long feu que Nicolas – en rien prédisposé à ce rôle particulier -devint par excellence le saint protecteur des enfants et l’est encore maintenant ; au prix, il est vrai, de quelques métamorphoses acrobatiques qui relevèrent moins de l’hagiographie que des fantaisies du folklore médiéval d’abord, et de nos jours répondent surtout aux nécessités triviales du commerce.

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Le culte de Saint-Nicolas

Nicolas participa, dit-on, au concile de Nicée en 325 et fut rappelé à Dieu peu après. Sa réputation de thaumaturge, importante déjà de son vivant, ne fit que s’accroître et les miracles se multiplièrent autour de sa tombe dans la cathédrale de Myre.

Dès le VIe siècle, une église lui est consacrée à Constantinople, puis d’autres ensuite ; le culte de saint Nicolas s’étend sur toute l’Asie mineure et les Balkans, chez les chrétiens orthodoxes de Syrie, de Palestine et d’Egypte.

En 1087, les Vénitiens, qui ont déjà rapatrié la dépouille de saint Marc, veulent s’emparer des restes de saint Nicolas. Des marins originaires de Bari les battent de vitesse et emportent les reliques chez eux, où elles sont solennellement inhumées dans une basilique.

Les peuples slaves, en se christianisant, adoptent le patronage de saint Nicolas, vénéré dans toutes les églises d’Orient et d’Occident.

Le père Fouettard

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Au Moyen Age, en Europe du Nord, lors des processions de la saint Nicolas, le 6 décembre, un enfant costumé en évêque donne des cadeaux aux enfants sages tandis que son valet, Knecht Ruprecht en Allemagne (qui prendra le nom de Père Fouettard et les traits de Charles Quint après le siège de Metz en 1522), punit les ingrats et les dissipés.

Orthodoxes et protestants

Dans la Sainte Russie d’avant 1917, l’Eglise orthodoxe honore Nicolas et deux tsars portent son nom.

La Réforme protestante au XVIe siècle abolit le culte des saints, mais les petits Hollandais continuent d’attendre la visite et les cadeaux de Nicolas, Sinterklaas, descendant par la cheminée dans la nuit du 6 décembre.

Saint-Nicolas en Amérique

En émigrant en Amérique pour fonder la colonie de la Nouvelle Amsterdam (New York en 1664), les Hollandais emmènent avec eux Sinterklaas, rapidement rebaptisé Santa Claus.

Dans les pays catholiques d’Europe, faute de pouvoir extirper la vogue de saint Nicolas, les autorités chrétiennes se contentent de rapprocher la date de sa célébration populaire de celle de l’Enfant Jésus.

A propos, pourquoi Noël tombe-t-il le 25 décembre ?

Pour les anciens Romains, c’était la date du solstice d’hiver. Ils préparaient ce jour-charnière par la fête des Saturnales, pendant laquelle des esclaves prenaient brièvement la place de leurs maîtres – préfiguration du Carnaval – avant d’être immolés.

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L’Eglise, ignorant le véritable jour de naissance du Christ, décide au IVe siècle de se greffer en quelque sorte sur ce créneau immémorial, de faire coïncider le jour de la (re) naissance du soleil avec celui de la naissance du Sauveur, soleil de justice, et le 25 décembre est définitivement désigné comme jour anniversaire du Christ par les papes Libérius et Sixte III.  » Natale », en latin, devient « Noël ».

Les Saturnales – à l’origine fêtes des morts sans sépultures – se changèrent à l’époque médiévale en « fêtes des fous« , durant lesquelles on élisait un pape des fous appelé l’abbé de Liesse.

Pendant cette période froide et sombre de la fin de l’automne, les enfants, déguisés en morts-vivants, se déplaçaient en bandes, de maison en maison, chantant et faisant des voeux, en échanges de fruits ou de gâteaux.

La fusion

Il était donc tentant et logique de fusionner peu à peu la tradition des quêtes et la procession de Nicolas. Par une adroite manipulation du calendrier, Nicolas fit désormais sa tournée de cadeaux la veille du jour de Noël.
 Comme le note Claude Lévi-Strauss dans un article mémorable de 1952, Le Père Noël supplicié, ces quêtes du Moyen Age sont en liaison avec celles de saint Nicolas, qui ressuscita les enfants morts, et surtout avec celle de Halloween, à la veille de la Toussaint où, dans les pays anglo-saxons, « les enfants costumés en fantômes et en squelettes persécutent les adultes à moins que ceux-ci ne rédiment leur repos au moyen de menus présents. (…)

Démarche dialectique dont les principales étapes sont :

le retour des morts, leur conduite menaçante et persécutrice, l’établissement d’un modus vivendi avec les vivants fait d’un échange de services et de présents, enfin le triomphe de la vie quand, à la Noël, les morts quittent les vivants pour les laisser en paix jusqu’au prochain automne ».

Ainsi, explique Lévi-Strauss, le Père Noël moderne hérite de l’abbé de Liesse dont il est l’antithèse.

Par le déplacement de la fête de saint Nicolas vers Noël, l’abbé, « émanation de la jeunesse symbolisant son antagonisme par rapport aux adultes s’est changé en symbole de l’âge mûr (…), l’apôtre de l’inconduite est chargé de sanctionner la bonne conduite ; aux adolescents ouvertement agressifs se substituent les parents se cachant sous une fausse barbe pour combler les enfants ».

En 1809, l’écrivain Washington Irving évoque les voyages aériens effectués par saint Nicolas pour remplir en une nuit des millions de petits souliers…

 

En 1821, un pasteur américain, , écrit pour ses enfants un conte où le Père Noël remplace Nicolas.

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En 1822, un pasteur new-yorkais du nom de Clément Clarke Moore écrivit un poème mettant en scène un Père Noël entièrement vêtu de rouge, assis dans un traineau tiré par des rennes, avec un sac de jouets toujours plein, et des bas accrochés au-dessus de la cheminée dans l’attente des cadeaux.

Ces images poétiques ont symbolisé Noël pour des générations et des générations d’enfants.

Intitulé  » A visit from Saint Nicholas  » puis publié anonymement dans un journal de l’état de New York, ce poème séduisit immédiatement l’imagination du public.

A tel point que le premier vers :  » Twas the night before Christmas  » prit rapidement la place du titre original .

Une des raisons pour lesquelles le poème de Moore connaît toujours le même succès est la joie qu’on éprouve à le lire à haute voix. Il commence dans le silence et le suspense pour monter en un crescendo dramatique tandis que ses vers joyeux annoncent le mystérieux visiteur de minuit.

Récit merveilleux en attendant Noël  » The night before Christmas  » est devenu depuis un véritable rite dans beaucoup de familles anglo-saxonnes.

Et vous aussi. Vous ne pourrez pas résister au plaisir de renouer avec cette vieille tradition qui veut qu’on lise ce poème à haute voix afin que tous puissent en partager la joie et l’émotion.

Traduction du poème

C’était la nuit de Noël, un peu avant minuit,
A l’heure où tout est calme, même les souris.

On avait pendu nos bas devant la cheminée,
Pour que le Père Noël les trouve dès son arrivée.

Blottis bien au chaud dans leurs petits lits,
Les enfants sages s’étaient déjà endormis.

Maman et moi, dans nos chemises de nuit,
Venions à peine de souffler la bougie,

Quand au dehors, un bruit de clochettes,
Me fit sortir díun coup de sous ma couette.

Filant comme une flèche vers la fenêtre,
Je scrutais tout là haut le ciel étoilé.

Au dessus de la neige, la lune étincelante,
Illuminait la nuit comme si c’était le jour.

Je n’en crus pas mes yeux quand apparut au loin,
Un traîneau et huit rennes pas plus gros que le poing,

Dirigés par un petit personnage enjoué :
C’était le Père Noël je le savais.

Ses coursiers volaient comme s’ils avaient des ailes.
Et lui chantait, afin de les encourager :
 » Allez Tornade !, Allez Danseur ! Allez , Furie et Fringuant !
En avant Comète et Cupidon ! Allez Eclair et Tonnerre !
Tout droit vers ce porche, tout droit vers ce mur !
Au galop au galop mes amis ! au triple galop !  »

Pareils aux feuilles mortes, emportées par le vent,
Qui montent vers le ciel pour franchir les obstacles ,
Les coursiers s’envolèrent, jusqu’au dessus de ma tête,
Avec le traîneau, les jouets et même le Père Noël.

Peu après j’entendis résonner sur le toit
Le piétinement fougueux de leurs petits sabots.

Une fois la fenêtre refermée, je me retournais,
Juste quand le Père Noël sortait de la cheminée.

Son habit de fourrure, ses bottes et son bonnet,
Etaient un peu salis par la cendre et la suie.

Jeté sur son épaule, un sac plein de jouets,
Lui donnait l’air d’un bien curieux marchand.

Il avait des joues roses, des fossettes charmantes,
Un nez comme une cerise et des yeux pétillants,

Une petite bouche qui souriait tout le temps,
Et une très grande barbe d’un blanc vraiment immaculé.

De sa pipe allumée coincée entre ses dents,
Montaient en tourbillons des volutes de fumée.

Il avait le visage épanoui, et son ventre tout rond
Sautait quand il riait, comme un petit ballon.

Il était si dodu, si joufflu, cet espiègle lutin,
Que je me mis malgré moi à rire derrière ma main.

Mais d’un clin d’oeil et d’un signe de la tête,
Il me fit comprendre que je ne risquais rien.

Puis sans dire un mot, car il était pressé,
Se hâta de remplir les bas, jusqu’au dernier,
Et me salua d’un doigt posé sur l’aile du nez,
Avant de disparaître dans la cheminée.

Je l’entendis ensuite siffler son bel équipage.

Ensemble ils s’envolèrent comme une plume au vent.

Avant de disparaître le Père Noël cria :
 » Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit  »

Depuis le Père Noël est jovial et rubicond, il ne porte plus la mitre, sa crosse est en sucre d’orge.

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Débarrassé du Père Fouettard, il ne chevauche plus un âne mais se déplace dans les airs à bord d’un traîneau attelé de huit rennes.

En 1860, l’illustrateur Thomas Nast, le créateur de la figure de l’oncle Sam, revêt le Père Noël de son celèbre costume rouge taillé dans la bannière étoilée et situe sa résidence officielle au pôle Nord.

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En 1931, enfin, Haddon Sundblom, chargé de la publicité de Coca-Cola, redessine la silhouette du Père Noël, lui rend une stature humaine, l’habille de vêtements rouges doublés de fourrure blanche (les couleurs emblématiques de la marque) et c’est sous ce nouveau look qu’il revient en Europe ; tiré, non plus par des rennes volants, mais par le géant de la boisson d’Atlanta, désireux d’inciter les consommateurs à acheter sa potion gazeuse et rafraîchissante en plein hiver.

Dans les années 1950, des voix se sont élevées , dont celle du secrétaire général de l’ONU, le Suédois Dag Hammarskjöld, pour critiquer l’américanisme de ce Père Noël débarqué dans les valises du plan Marshall.

L’archevêque de Toulouse stigmatise ce retour du paganisme, le chanoine Kirr fait brûler une effigie du Père Noël sur le parvis de la cathédrale de Dijon devant 250 enfants consternés.

On a pu constater depuis l’efficacité d’un tel exorcisme.

Les affaires sont les affaires et les dieux du négoce sont durs à cuire.

Les industriels de la culture anglo-saxonne ont récemment tenté de réintroduire en Europe la très ancienne fête celte de Halloween (et son cortège lucratif de déguisements, de jouets et de friandises).

Le succès de l’opération a été mitigé, fragile, moins insignifiant que d’aucuns ne le prévoyaient.

Sans doute une meilleure étude de marché permettra de réussir la greffe artificielle d’une « tradition » oubliée, superfétatoire mais rentable.

Pour ceux qui résistent encore au grand business du Père Noël, la fête de saint Nicolas demeure fixée au 6 décembre.

Abondamment représenté, le nombre de ses statues n’est supplanté que par sainte Thérèse et saint Antoine de Padoue.

Et si l’évêque de l’antique Myre reste le patron des enfants et des personnes sans défense, il est aussi celui de la Russie, de la Lorraine, des parfumeurs, des marins en détresse et des filles dans l’embarras.  » Michel Braudeau Le Monde, juillet 2004

En France il n’est pas vraiment célébré puisque nous avons notre Sacré Père Noël, qui lui ne se manifeste que dans la nuit du 24 au 25 décembre. En retard bien sûr, comme toujours…. il a tant de travail avec tous ces petits et grands enfants qui lui demandent …la lune.

Quant à vous, il n’est pas de petite fête à mettre de côté alors

Bonne Saint-Nicolas et Joyeux Noël à tous

st-nicolas-anim

Mes articles précédents

5 décembre 2010 Le BlOg VoUs SouHaite Une JoYeuSe SaInt-NiCoLas

*Saint Nicolas à l’Elysée

*La légende du Saint Nicolas chantée par Dorothée

* Qui était Saint-Nicolas ?

* Article paru dans “Le Monde” Juillet 2004

*Toutes les paroles des Chansons de Saint-Nicolas

* La légende de Saint Nicolas

Chanson des écoliers

Saint Nicolas est en voyage

Chansonnette des petits lorrains

Grand Saint Nicolas

Saint Nicolas, patron des jeunes filles

Saint Nicolas a trois clériaux

Saint Nicolas, mon bon patron

Saint Nicolas qui mariez les filles et les gars

 

 

 

 

 

http://www.fichier-pps.fr/2010/12/05/saint-nicolas/

 

 

Publié dans 2012, Avent, Fêtes, Noël | Pas de Commentaires »

1961… La dernière promo… MARIE LLOPIS-LAVERGNE

Posté par ENO filles le 14 novembre 2012

Et encore une de retrouvée. Une bonne surprise pour nous toutes. Voici son message:

« Bonjour Paule, c’est par Christiane Muller-Terzi que j’ai obtenu vos coordonnées.

Je fais partie de la promotion 61/65 de l’ENO.

Un jour de nostalgie, au mois de mai, j’ai découvert votre blog et la liste des élèves de ma promo.

Un grand moment d’émotion à lire tous ces noms, familiers pour la plupart, mais auxquels je n’associais pas tous les visages.

Comme le nom de Christiane d’affichait en gras j’ai cliqué et une page de correspondance s’est ouverte.

J’ai envoyé un message mais sans grand espoir. Christiane m’a répondu immédiatement et ce fût un grand bonheur pour toutes les deux d’échanger nos souvenirs. Depuis, nous gardons le contact.

Elle me disait n’avoir aucune photo de cette année 61/62. J’ai recherché dans mes vieux albums et scanné les quelques photos que je possède. Il n’y a que des filles de 2°A dont je faisais partie. Christiane était en 2°B.

J’ai envoyé ces photos aux gérants du site « Oran des années 50 » qui les ont placées à la rubrique « Ecoles, collèges et Lycées ». Les noms des élèves y figurent et j’espère, par ce biais, retrouver d’autres filles de notre promo.

Christiane m’a suggéré de vous en adresser quelques unes pour les faire figurer sur votre blog. J’en ai 12 en tout.

Je vous en joins 3 et si cela vous intéresse, je vous adresserai les autres.

Je garde de merveilleux souvenirs de cette unique année, hélas tronquée, passée à l’ENO. Peut-être que d’autres filles auront comme moi la nostalgie et iront consulter votre blog.

En espérant ne pas avoir été trop longue, je vous souhaite un bon week-end et vous embrasse,  Marie Llopis-Lavergne.

Et voici pour vous, un petit diaporama souvenir de cette mémorable année.

Peut-être y retrouverez vous des visages connus. Je vous invite à nous en faire part.

Et aussi un petit résumé de son parcours à son retour en Métropole. Cliquez sur l’image

1961... La dernière promo... MARIE LLOPIS-LAVERGNE	 	 	 	 dans Algérie img-pps-300x196

 

 

* Rappel Promo 61-65

Liste transmise par Christiane Müller-Terzi et corrigée par Aïcha Bouabaci

Almendros Marie-France, Amsalem Simone, Andreu Lucie, Arbeille Raymonde, Armand Yvette

Bermejo Andrée, Bouabaci Aïcha,

Caillier Marie-Paule, Cara Raymonde, Charvet Lyne, Cosne Marie-Claude

Delmas Renée, Dezan Pierrette

Escanez Marie-Paule, Estève Sylvie

Fabre Denise, Favier Josette, Floch Madeleine,

Gabay Lucienne, Garcia Danièle, Garcia Marie-Rose, Garcia Michèle

Gimenez Marie-Antoinette, Guirado Marie-José, Guttierrez Monique

Hennen Jacqueline, Hernandez Emmanuelle

Ivanez Franceline, , Kalfon Marie-Claude

Lliopis Marie, Lopez Lyne (?), Lopez Marie-Claire

Martinez Mireille, Monique Guttierez, , Montagut Louise, Müller Christiane

Navarro Jocelyne, Nekrouf Fafa,

Olivares Roselyne

Perez Danielle, Prieur Arlette, Primatesta Miazza

Reygaza Carmen, Rigeade Elisabeth, Ros Francine

Saddiki Fatima, Sanchez Marie, Sanvoisin Marcelle, Schiano Di Lombo Claudine, Sixdenier Brigitte

Thomas Anne-Marie, Thomas Michèle

Vinois Raymonde,

Zerroubi Malouka

Articles précédents sur la promo (je n’ai pas de photos de groupe)

 Cliquez sur PROMO 1961 à 1965

 

 

 

 

 

 

Publié dans Algérie, ENO, Promo 61-61, Promo 61-65, Promos | 7 Commentaires »

Amour, Palme d’or au dernier festival de Cannes

Posté par ENO filles le 25 octobre 2012

Pas grand monde dans la salle en ce mercredi 24 octobre après- midi, jour de sortie du film.               

Quelques personnes âgées seules, en couple ou parfois accompagnées d’une personne plus jeune.

Haneke rend bouleversant et indispensable « ce grand film-sarcophage », Palme d’or méritée au dernier festival de Cannes.

Avec Jean Louis Trintignant et Emmanuelle Riva.

 

Amour, Palme d'or au dernier festival de Cannes dans 2012 titre-diapo-300x198

 

Ce film, palme d’or au dernier Festival de Cannes au sujet douloureux, je m’apprêtais à le subir mais je ne voulais pas le rater. Et j’ai voulu le voir seule. Ce fut une épreuve pour moi. Mais à aucun moment je n’ai eu envie d’abandonner.

Affronter pendant deux heures la fin de vie d’une femme veillée et assistée par son mari à l’amour indestructible m’a ramenée à certaines épreuves que j’ai subies pendant plusieurs années auprès, non pas d’une seule, mais successivement de plusieurs personnes de ma famille, par amour et aussi par devoir, m’a bouleversée profondément.

Tout ce qui est montré dans ce film, je l’ai vécu, pas tout à fait de la même façon mais tout était presque pareil, jusqu’à la fin.

J’ai eu l’impression de revivre par bribes cette agonie abominable, cette déchéance de la condition humaine, sujet qui me ramène à la question que je me pose depuis de nombreuses années sur le sens de la vie.

C’est beau la vie… Si longtemps… La longue vie…

Mais c’est quoi la vie? C’est ça?

De simples albums-photos que l’on crée toute sa vie avec tendresse, que l’on feuillette de temps en temps avec un peu de nostalgie et qui peut-être disparaîtront avec nous! Ca prend tant de place et tant de temps, les souvenirs!

« Telle est la vie des hommes, quelques joies vite effacées par d’inoubliables chagrins » – Marcel Pagnol

« La vie ça finit toujours mal » écrivait Marcel Aymé.

Ecoutez Léo Ferré, « Avec le temps » ( je ne suis pas d’accord sur le dernier vers « avec le temps on n »aime plus » je n’oublie pas non plus les voix, les visages, les passions malgré le temps qui passe…et avec le temps tout ne s’en va pas c’est impossible. Je partage ce commentaire).

Quand Anne ne pourra plus s’exprimer que par quelques mots décousus et a peine compréhensibles on entendra, j’ai entendu: Maison… Argent… Vente… Partir… Grand-mère ces mots je les ai aussi entendus dans la bouche de mon parrain atteint d’aphasie après son AVC et dont la descente a duré plus de deux années.

LES REPLIQUES A RETENIR

« Rien de tel qu’une mémoire infaillible »

 » L’imagination et la réalité ont peu de choses en commun »

 » Votre inquiétude ne me sert à rien »

LES ACTEURS

Jean-Louis Trintignant (Et Dieu créa la femme) : «  je craignais qu’Amour » me fasse du mal »

Emmanuelle Riva (Hiroshima mon amour): « je craignais que cela me fasse du mal »

Isabelle Huppert : une sorte d’apparition, une présence quasi muette, déconcertante et déconcertée, impuissante auprès de ce couple que la vie a uni pour toujours. Mais

Qu’est-ce que l’amour devant une fin annoncée ?

Qu’est-ce que l’amour lorsque les gémissements de douleur exhalés par une bouche défaite l’emportent ?

Qu’est-ce que l’amour dès lors que tous les espoirs de communication s’effacent et que s’impose un geste ultime ? »

EN BREF

Le récit épuré d’un couple en huis clos. « Et quel couple ! Deux musiciens octogénaires, incarnés avec une bouleversante retenue par Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva, voient s’approcher la mort et surtout la séparation, lorsqu’elle est victime d’un accident cérébral » 

L’HISTOIRE

«  Au retour du concert où ils ont applaudi un ancien élève à elle, Anne (Emmanuelle Riva) et Georges (Jean-Louis Trintignant), un couple d’octogénaires, trouvent la porte de leur appartement fracturée. Anne a peur mais Georges la rassure. Le lendemain matin, Anne est prise d’un malaise. C’est un AVC. Une longue descente vers la mort commence, qui durera un an environ, deux heures de cinéma. Deux heures sans plus sortir jamais de cet appartement où leur fille (Isabelle Huppert) vient les voir, où le pianiste de la première scène leur rend visite, où surtout le décor se transforme à mesure que la maladie d’Anne progresse. Face à elle, Georges est seul, avec tout son amour, avec tous leurs souvenirs, avec son impuissance, son désarroi devant les souffrances de la femme qui a partagé sa vie.

Retranché dans leur logement dont il expulse un à un les corps étrangers (fille à côté de la plaque, concierge curieuse, infirmière brusque et sans humanité -j’ai connu- ), Georges accompagne sa souffrance et l’empêche de se suicider.

Michael Haneke ne cache rien de leurs tourments, mais il s’arrête toujours à temps, « Amour » est une mécanique extraordinaire de précision, qui ne sollicite jamais l’émotion mais la fait naître naturellement, par la grâce de comédiens renversants d’humanité.

« Dans cet appartement bourgeois dont chaque recoin nous devient vite familier, où trône le piano à queue qui symbolise toute leur vie passée, leur amour tente de survivre à la lente désagrégation physique de la maladie. Chaque geste, chaque phrase, chaque regard, chaque son émis par l’autre devient à la fois un trésor à chérir, et un signe de la fragilité de leur lien, qu’ils croyaient indissoluble.

Les sonates de Schubert, les albums photos de jeunesse, la visite des proches (notamment quelques apparitions frappantes d’Isabelle Huppert), le rituel dérisoire des soins infirmiers : tout ce qui pourrait les rapprocher ne fait qu’accentuer la douleur de la perte imminente, et les pousser plus avant vers un abîme inéluctable.

MUSIQUES PRESENTES DANS LE FILM

Franz Schubert, mon compositeur préféré, celui que je me suis choisi pour mon départ.

- impromptu opus 90 – n°1

- impromptu opus 90 – n°3

Mais aussi Ludwig von Beethoven et sa « Bagatelle » qui me rappelle ma dernière leçon de piano.

 - bagatelle opus 126 – n°2

Johann Sebastian Bach, l’ incontournable

- Johann Sebastian Bach/ Ferruccio busoni – prélude choral « ich ruf zu dir, herr jesu christ« 

Amour – Bande annonce

 LE REALISATEUR

Avec « Amour », le réalisateur Michael Haneke a remporté sa deuxième Palme d’or, trois ans après « Le Ruban blanc ». « Un prix qui vient récompenser un film sur la fin de vie, d’une vie, d’un couple, d’un amour. Une partition quasi clinique, parfois éprouvante et toujours magistrale.

Le cinéaste austère que l’on dit « féru de grandes questions philosophiques (dénonciation de la violence, réflexion sur l’image, autopsie du mal) » a fait de ce récit humain et inhumain un film bouleversant et indispensable pour comprendre et apprendre à mieux aimer lorsque l’on est encore en mesure de le faire.

LA PETITE HISTOIRE

LE TOURNAGE

« Michael Haneke filme la progression de la déchéance en plans-séquences et se prémunit de l’obscénité grâce à quelques impératifs catégoriques : capter le temps de la lutte sous forme de caresses qui épousent la résurrection de souvenirs d’enfance (chanter « Sur le pont d’Avignon », par exemple), saisir l’humiliation peinte sur le visage de Riva soudain soumise au port de couches plutôt que le fait en lui-même. La protéger – pudeur d’un regard exemplaire – lors d’une scène de douche. Le cinéaste, et on lui en sait gré, ne transforme pas pour autant Georges en saint. Anne refuse-t-elle de manger ? Il la gifle ».

- je n’étais pas une sainte non plus…. Mais cette réaction est inévitable lorsque l’on croit pouvoir à tout prix retenir à la vie la personne qui s’en va -

LE CADRE

« Les plans suivants détaillent les tableaux de l’appartement : paysages flamands où se perdent deux personnages minuscules. Puisque minuscules, face à l’échéance suprême, nous le sommes ou le serons tous. Riva et Trintignant servent, de leurs expériences de vie et d’acteur, les stations de ce chemin de croix, débarrassé de suspense (la séquence initiale du film correspond à son épilogue) et d’ordinaire dissimulé par nos sociétés, qui conduit à la nuit. Il est d’une précision, d’une intelligence, d’une lucidité atroces mais inouïs ».

LA MISE EN SCENE

« La mise en scène de Haneke emmure le spectateur avec les personnages, dans ce décor de studio hyperréaliste qui peut soudain se muer en espace de cauchemar, grâce à la fausse neutralité, très travaillée, de l’image de Darius Khondji.

Notre regard se fait aussi intrusif que la présence impromptue d’un pigeon qui s’introduit par une fenêtre.

Pour deux des plus grands acteurs du cinéma français, Haneke a composé une partition d’autant plus terrible qu’elle prend souvent le ton d’une sécheresse coupante, quasi clinique. C’est parfois éprouvant, toujours magistral ».

LA SUITE

Le film Amour du réalisateur Michael Haneke, déjà Palme d’or à Cannes cette année, sera en lice lors de la 85e cérémonie des Oscars qui se déroulera le 24 février 2013 à Los Angeles (Californie, Etats-Unis). C’est ce qu’a décidé l’Austrian Film Commission qui propose l’œuvre dans la catégorie « meilleur film en langue étrangère ». Et j’y crois!

LA CRITIQUE ***

http://cinema.nouvelobs.com/articles/21594-critique-avant-premiere-critiques-amour-eprouvant-et-immense

TéléCinéObs *****

d’une précision, d’une intelligence, d’une lucidité atroces mais inouïs. Par Sophie Grassin

C’est aussi mon avis.

Paris Match *****

« Amour » est un film essentiel, mais sachez-le, il ne vous fera pas du bien. Point final . Par Alain Spira

Pour le reste, je crois avoir tout dit.

* Mais il y a aussi les « contre » :

Voici les pires: * L’essentiel a été d’avoir participé

Télérama  * : Michael Haneke filme (…) des plaintes et des gémissements, mais, pas un instant, on ne comprend pourquoi (…) A quoi peut bien servir alors cet « Amour » qui en est si dépourvu ?

 » A quoi ça sert l’amour » chantait Edith Piaf?

Il est vrai que pour les égoïstes de cette génération individualiste et sans état d’âme, l’amour peut sembler absent dans cette histoire. Ils n’ont sans doute pas compris que tous ces sentiments mêlés peuvent ressembler à de la froideur.  Et puis la déchéance et la souffrance énervent. On préfère ne pas voir.

Et pour pouvoir agir parfois, mieux vaut s’endurcir en apparence car le coeur n’a pas toujours raison.

Figaro * : je n’ai pas pu accéder à la critique. Si vous la trouvez, communiquez-la moi.

Et chez les spectateurs : *

1. Très déçu, je m’attendais à être ému, mais le film laisse froid et énervé tant Haneke semble prendre plaisir à montrer la déchéance d’Emmanuelle Riva. Peu d’amour pour ses acteurs qui font ce qu’ils peuvent sous la direction du sévère maître d’école autrichien, qui nous apprend que la vieillesse est un naufrage. Scoop !!! Que ceux qui ne sont pas au courant aillent voir le film…

2.« La phase terminale d’un malade, la fin de vie » je ne souhaite pas rentrer dans un concours sinistre mais voilà juste la base ; connaissez-vous un couple de cet âge, plus de 80 ans, de culture artistique tous deux pianistes, avec un appartement bourgeois, du fric plein le portefeuille, bourré d’un fatras qui leur serve de refuge, une fille qui n’existe plus, trop encombrante avec sa vie personnelle qu’on éloigne de sa propre mère en totale végétation ; vivre et subir une telle histoire ? Bon avez-vous dans votre entourage des personnes atteintes d’hémiplégie, de la maladie d’Alzheimer ? Alors si oui vous souhaitez avant tout leur bonheur ou leur mort ? Pour cela l’un vous mettra entre les mains sérieuses de professionnels pour accompagner ces êtres humains malades qui ont plus besoin de réconfort physiques auprès d’une équipe médicale que de leur proches qui ne sont pas habitués à leur mettre des couches, les nourrir à la cuillère, surveiller leur hydratation ainsi monte la désespérance ou voilà comme ce mari qui étouffe sa femme qu’il aime c’est juste irréaliste pas possible dans le contexte du couple que nous propose Haneke. Je ne crois pas une minute que vous ayez visualisé ce long métrage et que vous ayez connaissance et des couples de plus de 80 ans et des problèmes liés à cet âge. Les personnes qui ont atteint cet âge recherchent le réconfort une prise en charge de leurs problèmes pas celui de tuer son conjoint pour les mêmes raisons qu’ils ne savent plus ou ne veulent plus « assurer » surtout leur vie, alors celle des autres dans le cas d’Amour je n’y crois absolument pas » 

3. Très mauvais: « Amour » est un film simple, élégamment mis en scène, mais très pesant, voire écrasant. De par son sujet premièrement -les derniers moments d’un vieux couple dont la femme est atteinte par la maladie, et par son découpage étouffant (plans séquences bonjour) et ses dialogues qui sonnent parfois faux (Emmanuelle Riva, dans la première moitié du film, semble ne pas avoir évoluée depuis « Hiroshima mon amour », alors qu’elle gagne en intensité dans la seconde moitié -quand elle se tait) et qui sont relativement pauvres (on y apprends que « la salière est vide », que « le robinet coule », bref, de formidables moments déployant des intrigues denses et résolues). Jean-Louis Trintignant est quand à lui très touchant. Malheureusement, le film, par son étalage froid des souffrances du couple (cela fait parfois très vitrine, parfois très cynique), est plutôt répugnant et empêche d’adhérer aux moments de tendresse de ce couple. La froideur clinique de Haneke est ici en totale contradiction avec son sujet. Qui plus est, la structure choisie par Haneke (le prologue du film est en fait l’épilogue de l’histoire) n’est d’aucune utilité: à quoi bon? Plat et froid, « Amour » est très ennuyeux et vide de toute émotion. Source: Plog Magazine, les Critiques des Ours.

Ces spectateurs n’ont rien dit sur leur âge et leur vécu et surtout sur leur sensibilité.

Pour le dernier, à la lecture des critiques de ce « Plog », je crois que nous n’avons pas les mêmes valeurs.

 » L’imagination et la réalité ont peu de choses en commun », cette réplique devrait les faire réfléchir

MON RESSENTI *****

Hyperréaliste. Deux merveilleux acteurs, bouleversants qui  humanisent ce spectacle Étouffant , Terrible, Emouvant, Immense.

On se sens un peu comme un intrus dans l’intimité de ce couple en totale symbiose dans cette vie, spectateur impuissant de cette lumière qui s’éteint.

A voir, si vous vous sentez concerné,

A ne pas voir, si la réalité vous fait peur. On préfère mettre « ses vieux » en maison de retraite, aux mains des « spécialistes ». Je préfère ne pas m’étendre sur ce sujet. 

J’ai versé pendant ce film toutes les larmes que j’ai retenues dans ma vie dans ces circonstances. 

ENTRETIEN AVEC JEAN-LOUIS TRINTIGNANT

Vous dites avoir mis fin à votre retraite des écrans et dit oui à Michael Haneke parce que vous adorez « Caché ». Haneke était vraiment le seul à pouvoir vous faire revenir ?
Oui. Je continuais à faire du théâtre mais j’avais prévu de ne plus faire de cinéma. Cela faisait 16 ans que je n’avais pas tourné, hormis un petit rôle dans le film de Samuel Benchetrit («Janis et John », ndlr) parce qu’il y avait ma fille.

Ce n’est pas votre première collaboration avec Haneke : vous aviez déjà fait le récitant pour la version française du « Ruban blanc ».
C’était au moment où nous préparions « Amour ». Un jour, la productrice (Margaret Ménégoz, ndlr) me dit être embêtée car Claude Rich, qui devait faire la voix-off, n’était plus libre. Je lui ai dit : « Je le fais si vous voulez ». Je pensais que ça nécessiterait 2 heures de studio ; ça nous a pris une semaine !

Quelle fut votre réaction en découvrant le scénario d’« Amour » ?
Je l’ai trouvé très beau mais je ne pensais pas accepter. Je me suis dit que c’était un film qui allait embêter les gens. Et puis je craignais que cela me fasse du mal. C’est une histoire de vieux alors ça me touche personnellement. La formidable Margaret Ménégoz m’a dit : « Vous avez raison mais si vous ne faites pas le film, vous irez encore plus mal ». A cette époque, je pensais beaucoup au suicide. « J’ai plus envie de me suicider que de faire un film », lui ai-je confié, ce à quoi elle m’a répondu : « Faites le film, vous vous suiciderez après ; je vous aiderai si vous voulez » (doux rire)

Vous avez demandé des changements ?
Non, pas du tout. On a tourné le scénario tel quel.

Le titre du film était déjà « Amour » ?
Au départ, ça s’appelait « Ces deux-là ». Ca ne me plaisait pas trop mais ce n’était pas grave, j’étais sûr que ce serait un beau film. Pendant le tournage, la productrice a proposé « Amour ». J’ai trouvé ça formidable, Haneke aussi, mais il y avait déjà un film qui s’appelait ainsi. Or, il faut attendre 15 ans avant de pouvoir réutiliser un titre de film et ils n’étaient pas encore passés. On s’est renseignés : c’était un film porno !

« Amour » plutôt que « Ces deux-là », ça change totalement la perception du film !
C’est vrai.

Qu’avez-vous donné à Haneke et que vous a-t-il pris ?
Je ne sais pas si je lui ai donné grand-chose mais lui m’a apporté beaucoup. C’est un metteur en scène extraordinaire, peut-être le plus grand en ce moment. Il est très exigeant et il a une connaissance du cinéma incroyable, dans tous les domaines : son, image, direction d’acteurs, scénario… On filmait en virtuel, sans pellicule. Au lieu de répéter, Haneke nous disait « On tourne ; je ne m’en servirai peut-être pas mais ça ne coûte rien ». Il est très directif et autoritaire. Un jour sur une scène importante que j’avais particulièrement travaillée, il m’a demandé : « Si je ne vous donne pas d’explications, comment la joueriez-vous ? » Il m’a écouté puis m’a dit : « C’est pas mal mais ce n’est pas du tout ça ». Il n’y avait pas à discuter. De toute façon, je crois que lorsqu’on joue au cinéma, contrairement au théâtre, il ne faut pas trop travailler, avoir des idées précises. Il faut se laisser faire par le metteur en scène. Lui a une vue d’ensemble ; moi, je voulais défendre mon personnage. « On s’en fiche de votre personnage, m’a dit Haneke, ce qui compte, c’est le film ». Et il avait raison. Si j’avais joué à ma façon, j’aurais été moins dur. J’ai une tendresse un peu gnangnan alors qu’il y a une certaine froideur chez Haneke. Par exemple, il ne voulait absolument pas que l’on pleure. Une fois, Emmanuelle Riva s’est trouvée débordée par l’émotion ; il a tout de suite coupé : « Pas de larme, pas de larme »

Dans votre livre de conversation avec André Asséo, « Du Côté d’Uzès » (éd. Le Cherche-Midi), vous dites avoir un côté protestant…
C’est vrai ; je suis cévenol. Je ne suis pas protestant, j’ai reçu une éducation catholique, mais je me sens plus proche des protestants. Je préfère leur froideur.

Cela expliquerait votre attirance pour le cinéma rigoriste d’Haneke…
En effet. On s’est vu quelques fois avant de tourner, on parlait du cinéma et de tas d’autres choses ; je n’ai jamais rencontré de metteur en scène dont les idées me parlent autant. Pour mon premier rôle au cinéma, dans « Si tous les gars du monde », j’étais dirigé par Christian-Jaque. Il y avait une scène où mon personnage attendait. Première prise : je ne fais rien, j’attends… Et là, Christian-Jaque me saute dessus, agressif : « Comment voulez-vous qu’on comprenne que vous attendez ? Il faut que vous regardiez votre montre, que vous trépigniez ». Tout le contraire d’Haneke. « Ce n’est jamais l’acteur qui doit montrer, dit-il, mais la caméra qui doit surprendre son émotion ». Il suffit d’être plein de la situation.

A ce sujet, vous dîtes vous sentir plus proche de De Niro que de Pacino.
Pacino est un acteur expressionniste qui prend le rôle par l’extérieur, il surjoue un peu les scènes. De Niro, c’est drôlement mieux. On joue toujours trop au cinéma. J’aimais beaucoup Bogart aussi, il avait une façon de ne pas jouer. Tout comme cet acteur avec lequel j’ai tourné « Regarde les hommes tomber »… Jean Yanne. J’aurais voulu être ami avec Jean Yanne. J’ai essayé de le percer mais je ne l’intéressais pas du tout. Il était un peu sauvage, il parlait beaucoup de fric… mais de façon intelligente.

Etes-vous croyant ?
Croyant mais pas pratiquant.

Donc adepte du pari de Pascal ?
Je ne savais pas ce que c’était avant de tourner « Ma nuit chez Maud ». Rohmer m’a expliqué – ou j’ai cru comprendre – qu’il y avait une chance sur 1000 que Dieu existe et que, selon Pascal, il valait mieux vivre cette chance qui était plus belle que les 999 autres. Cette idée me plaît beaucoup.

Vous nourrissez toujours le rêve d’interpréter « le Roi Lear » sur les planches ?
Non. Je l’ai raté, c’est trop tard. Puis Piccoli a récemment fait un bien meilleur roi Lear que celui que j’aurais été. Lui a gardé une âme d’enfant, or le personnage de Lear est très naïf, enfantin, émerveillé. J’aime son amour pour… comment s’appelle-t-elle… la seule de ses filles qui n’essaye pas de lui plaire (Cordelia, ndlr).

A vos débuts, quand vous êtes entré à l’IDHEC, vous vouliez être acteur de théâtre et réalisateur de cinéma – vous avez même étudié à l’IDHEC (la FEMIS d’alors, ndlr).
Je me suis toujours davantage senti acteur de théâtre qu’acteur de cinéma. Peut-être parce qu’au théâtre, je ne me vois pas. Alors qu’au cinéma, je me dis toujours que ça pourrait être mieux.

Vous avez voulu arrêter le cinéma à plusieurs reprises durant votre carrière pour embrasser un autre métier. Après la guerre d’Algérie, vous avez tenté de devenir photographe.
J’ai été photographe, j’ai même travaillé pour L’Express pendant deux ans. Je ne me sentais pas d’être comédien je trouvais ça trop impudique. Et puis un vieux metteur en scène, Maurice Jacquemont, m’a dit qu’il voulait monter « Hamlet » avec moi, qu’on travaillerait le rôle sans jouer la pièce. Ce que l’on a fait presque tous les jours. Au bout d’un an, il me dit qu’il monte la pièce en extérieur, à Troyes je crois. Je l’ai fait, c’était bien et je l’ai joué épisodiquement pendant dix ans, en France et à l’étranger – parallèlement au cinéma que j’avais repris. A Paris, ce fut un échec. Les critiques disaient que j’avais l’air de m’en foutre. Je ne m’en foutais pas du tout mais je n’extériorisais pas. Je pensais que l’on pouvait jouer au théâtre comme au cinéma, sans forcément s’adresser aux spectateurs du fond.

A la fin des années 1970, vous avez tout plaqué pour faire de la course automobile.
J’ai d’abord couru en parallèle à ma carrière d’acteur. Je n’étais pas très bon mais je pensais que c’était par crainte d’avoir un accident et de mettre en péril les tournages pour lesquels j’avais signés. J’ai donc arrêté de faire l’acteur… mais je ne suis pas devenu un meilleur pilote !

Vous avez réalisé deux films très surprenants, notamment « Une journée bien remplie » avec Jacques Dufilho. Un film sur la mort et la paternité plein d’humour noir, dans un esprit proche de Jean-Pierre Mocky.
Je n’aime pas trop Jean-Pierre Mocky. Mon second film était aussi un peu décalé. J’avais trouvé un titre qui lui allait bien : « les Poissons détestent le vendredi ». Le distributeur croyait que je plaisantais et on l’a appelé « le Maître-nageur ». Les gens qui y sont allés croyaient sûrement voir un film boulevardier à la Jean Girault.

Pourquoi ne pas avoir réalisé davantage ?
Parce que mes deux films n’ont pas marché. Je devais en faire un troisième ; ça s’appelait « Un bateau à la campagne ». J’avais un producteur, j’avais l’argent mais j’avais aussi beaucoup de propositions comme acteur. Mettre en scène demande beaucoup d’énergie. Je m’étais dit que j’y reviendrai plus tard et je ne l’ai jamais fait.

Dans les années 1960 et 1970, vous tourniez presque autant en France qu’en Italie.
J’ai joué dans une trentaine de films en Italie mais jamais avec ma voix. Ca reste une frustration. Les Italiens doublent pas mal mais ce n’est pas pareil. J’ai moi-même fait du doublage, notamment la voix française de Jack Nicholson dans « Shining ». Un gros boulot. J’avais dû faire des essais et Kubrick m’a choisi au son de ma voix, sans savoir qui j’étais.

Vous l’avez rencontré ?
Non. Mais Michel Deville, qui supervisait le doublage, parlait tous les soirs avec lui par téléphone. C’est difficile le doublage, surtout sur un film de Kubrick où, parfois, le montage ne raccorde pas. On ne s’en rend pas compte quand on voit le film mais à doubler, c’est coton. Et puis j’aime bien Nicholson mais c’est un acteur très extraverti, pas comme moi.

AU BOX OFFICE

Michael Haneke devance « Stars 80 » de Frédéric Forestier et Thomas Langmann.

Michael Haneke et son film « Amour » étonnent cette semaine en se classant en tête des démarrages parisiens : 1968 entrées dans 22 salles. Fort de sa Palme d’or au dernier Festival de Cannes, le film prend ainsi l’ascendant sur « Stars 80 » de Frédéric Forestier et Thomas Langmann, qui comptabilise 1528 entrées pour 18 copies.

A la troisième place, on trouve le film d’animation français « Le Jour des corneilles », de Jean-Christophe Dessaint, avec 517 spectateurs dans 11 salles parisiennes.

A sa suite, le documentaire « Traviata Et Nous » de Philippe Béziat enregistre 280 entrées pour 10 salles.

« Into the Abyss », le documentaire de Werner Herzog, a rassemblé 71 personnes dans une seule salle, enregistrant donc un taux de fréquentation dépassant largement celui du « Jour des Corneilles » et « Traviata Et Nous ».

MES SOURCES

cineobs-logo-300x85 24 octobre 2012 dans Cinéma

 

LA SUITE

C’EST BIEN PARTI

Amour » de Michael Haneke remporte le Golden Globe du meilleur film étranger

Le réalisateur autrichien d’ »Amour », Michael Haneke, a remporté le 13 janvier 2013 le Golden Globe du meilleur film étranger à Beverly Hills (Californie).

Amour semble bien parti pour les Oscars. Le film autrichien de Michael Haneke a remporté dans la soirée du dimanche 13 janvier, à Beverly Hills, le Golden Globe du meilleur film étranger face notamment aux films français Intouchables et De rouille et d’os.

Cette 70e cérémonie des Golden Globes, sorte de répétition générale avant les Oscars à la fin du mois de février, a décerné le titre de meilleur film dramatique à Argo, de Ben Affleck, qui raconte le sauvetage de diplomates américains exfiltrés d’Iran après la révolution islamique de 1979. L’acteur, qui joue dans son film, obtient également le trophée du meilleur réalisateur, soufflant la précieuse statuette à Quentin Tarantino pour Django Unchained et à Steven Spielberg pour Lincoln.

Haneke : « Sans eux, je ne serais pas là »

Le réalisateur autrichien d’Amour, Michael Haneke, a reçu son trophée des mains d’Arnold Schwarzenegger. « Jamais je n’aurais pensé recevoir un prix hollywoodien des mains d’un autre Autrichien », a-t-il lancé en référence aux origines de Schwarzie. Très ému, Michael Haneke a remercié son équipe et notamment les acteurs principaux de son film, qui raconte l’amour unissant un couple d’octogénaires mis à rude épreuve par la maladie : Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva. « Sans eux, je ne serais pas là », a lancé Michael Haneke sur la scène du Beverly Hilton. « Le Golden Globe est pour ces acteurs incroyables », a-t-il ajouté.

La présence d’Amour dans cinq catégories pour les Oscars est sans conteste la grande surprise de cette année. Outre sa nomination, pour l’Autriche, à l’Oscar du meilleur film étranger, la Palme d’or du dernier festival de Cannes concourt pour le meilleur film, la réalisation, le scénario original et l’actrice principale avec Emmanuelle Riva.

La cérémonie des Oscars aura lieu le 24 février à Hollywood.

« Amour », de Michael Haneke, reçoit l’Oscar du meilleur film en langue étrangère

La consécration pour Michael Haneke. Le film Amour du réalisateur autrichien, déjà primé au festival de Cannes et aux César, a reçu l’Oscar du meilleur film en langue étrangère, dimanche 24 février.

AMOUR : Oscar du meilleur film en langue étrangère

Consécration pour Michael Haneke, mais pas pour son actrice Emmanuelle Riva.

Le film Amour, déjà primé au festival de Cannes et aux César, a reçu l’Oscar du meilleur film en langue étrangère. Bien que tourné en français, en France et avec des acteurs français, cette coproduction franco-autrichienne était présentée aux Oscars sous les couleurs de l’Autriche. En revanche, la Française Emmanuelle Riva n’a pas été récompensée. Elle était en lice pour l’Oscar de la meilleure actrice.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mignonne allons voir si…

Posté par ENO filles le 10 avril 2012

Mignonne allons voir si... dans Femmes Bien-lbonjour

 les filles !!!

Avant l’été, lisez vite ce  petit Po-aime de Ronsard revu et corrigé, à l’attention de toutes les mignonnes de plus de 50 ans.

Cliquez sur la grand-mère !

 

gym-3e-age dans Humour

 

 

gym-3e-age-3

Aïe! Aïe! Aïe! Ouiiiiiiiiii! J’y suis!

gym-3e-age-b

 

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Les copines, c’est bon pour la santé

Posté par ENO filles le 22 mars 2012

Les copines, c'est bon pour la santé dans Femmes AUn message de Jeannine B.

B dans Femmes

Les copines et les amies ça fait du bien !C

 

Je savais bien que bavarder avec les copines faisait du bien!

G

Je ne m’en prive pas et j’ai fait lire à mon mari ce qui suit…Il a dit : « C’est bien, continue! »

Hpapotage

Bises, Jeannine

 

« Une conférence du Patron du département Psychiatrie à Stanford traitait du rapport entre le corps et l’esprit, du lien entre le stress et la maladie.

L’orateur a, entre autre, affirmé que l’une des meilleures choses que l’homme puisse faire pour sa santé est d’avoir une épouse alors que pour la femme, la meilleure des choses à faire pour être en bonne santé est d’entretenir ses relations avec ses amies.

Tout l’auditoire a éclaté de rire, mais il était sérieux.

Les femmes ont des relations d’échange entre elles qui engendrent des systèmes de soutien grâce auxquels elles gèrent les différents stress et les difficultés de la vie.

E

Du point de vue physique, ces bons moments “entre filles” nous aident à produire plus de sérotonine – un neurotransmetteur qui aide à combattre la
dépression et qui engendre une sensation de bien-être.

J

Les femmes partagent leurs sentiments alors que les rapports amicaux entre hommes tournent souvent autour de leurs activités. Il est très rare que ceux-ci passent un bon moment ensemble pour parler de ce qu’ils ressentent ou du déroulement de leur vie personnelle.
Parler du boulot ? Oui. De sport ? Oui. De voitures ? Oui. De pêche, de chasse, de golf ? Oui. Mais de ce qu’ils ressentent ? Rarement.

Les femmes font cela depuis toujours. Nous partageons – du fond de notre âme – avec nos sœurs/mères/amies, et apparemment ceci est bon pour la santé.

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L’orateur explique aussi que de passer du temps avec une amie est tout aussi important pour notre état général que de faire du jogging ou de faire de la gym.

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Il y a une tendance à penser que lorsque nous faisons de l’exercice nous soignons notre santé, notre corps, alors que
lorsque nous passons du temps avec nos amies nous perdons du temps et que nous devrions nous acquitterde choses plus productives – ceci est faux.

Ce professeur affirme que le fait de ne pas créer et ne pas maintenir des relations personnelles de qualité est aussi
dangereux pour notre santé que de fumer !

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Donc, chaque fois que vous passez du temps avec vos amies, pensez que vous faites bien, félicitez-vous de faire quelque chose de positif pour votre santé ! »

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Alors si notre santé en dépend, pas de scrupules! Allons-y.

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Merci Jeannine de cette précieuse et déculpabilisante information.

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Printemps du cinéma

Posté par ENO filles le 13 mars 2012

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Le cinéma, conte de fées moderne

Dans mon précédent article: Le Printemps du cinéma 19 mars 2010, j’écrivais que le cinéma est rêve, images et musique. Que cet art traverse notre conscience et touche nos sentiments jusqu’au plus profond de notre âme. C’est pourquoi je m’inquiète aujourd’hui des thèmes abordés en abondance certes directement puisés dans le désordre actuel du Monde en pleine révolution, je veux dire par là la violence, le sang, l’argent, la drogue, la sexualisation de cette époque… et tout cela créé par des adultes, pour un monde d’adultes, sans tenir compte de l’enfance et de l’adolescence qui auraient pourtant besoin de s’épanouir dans un monde plus serein et plus engageant. Le cinéma est-il vraiment « rêve » pour eux?

Certes les contes de fées évoquaient aussi des thèmes violents et cruels. Mais le contexte et la narration étaient bien différents. Je vous engage à lire ou à relire la « Psychanalyse des contes de fées » de Bruno Bettelheim pour en comprendre la finalité.

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Mais Contrairement à ce que certains affirment, les contes de fées ne traumatisent pas les jeunes lecteurs ou auditeurs. Ils répondent de façon précise et irréfutable à leurs angoisses, en les informant des épreuves à venir et des efforts à accomplir. Tel est en effet le postulat de ce livre majeur où Bruno Bettelheim nous éclaire sur la fonction thérapeutique de ces contes pour l’enfant et l’adolescent jusqu’à la puberté.
En voici un Extrait (Ed.Robert Laffont, 1976)

Les contes de fées et la conjoncture existentielle

Les contes de fées ont pour caractéristique de poser des problèmes existentiels en termes brefs et précis. L’enfant peut ainsi affronter ces problèmes dans leur forme essentielle, alors qu’une intrigue plus élaborée lui compliquerait les choses. Le conte de fées simplifie toutes les situations. Ses personnages sont nettement dessinés ; et les détails, à moins qu’ils ne soient très importants sont laissés de côté. Tous les personnages correspondent à un
type ; ils n’ont rien d’unique.

Contrairement à ce qui se passe dans la plupart des histoires modernes pour enfants, le mal, dans les contes de fées, est aussi répandu que la vertu. Dans
pratiquement tous les contes de fées, le bien et le mal sont matérialisés par des personnages et par leurs actions, de même que le bien et le mal sont
omniprésents dans la vie et que chaque homme a des penchants pour les deux.
C’est ce dualisme qui pose le problème moral ; l’homme doit lutter pour le résoudre.
Le mal est présenté avec tous ses attraits – symbolisés dans les contes par le géant tout-puissant ou par le dragon, par les pouvoirs de la sorcière, la reine rusée de Blanche-Neige – et, souvent, il triomphe momentanément.

De nombreux contes nous disent que l’usurpateur réussit pendant quelque temps à se tenir à la place qui appartient de droit au héros ( comme les
méchantes sœurs de Cendrillon ).

Ce n’est pas seulement parce que le méchant est puni à la fin de l’histoire que les contes ont une portée morale ; dans les contes de fées, comme dans la vie, le châtiment, ou la peur qu’il inspire, n’a qu’un faible effet préventif contre le crime ; la conviction que le crime ne paie pas est beaucoup plus efficace, et c’est pourquoi les méchants des contes finissent toujours par perdre. Ce n’est pas le triomphe final de la vertu qui assure la moralité du conte mais le fait que l’enfant, séduit par le héros s’identifie avec lui à travers toutes ses épreuves. A cause de cette identification, l’enfant imagine qu’il partage toutes les souffrances du héros au cours de ses tribulations et qu’il triomphe avec lui au moment où la vertu l’emporte sur le mal. L’enfant accomplit tout seul cette identification, et les luttes intérieures et extérieures du héros impriment en lui le sens moral.
Les personnages des contes de fées ne sont pas ambivalents ; ils ne sont pas à la fois bons et méchants, comme nous le sommes tous dans la réalité.
De même qu’une polarisation domine l’esprit de l’enfant, elle domine le conte de fées. Chaque personnage est tout bon ou tout méchant. Un frère est idiot,
l’autre intelligent. Une sœur est vertueuse et active, les autres infâmes et indolentes. L’une est belle, les autres sont laides. L’un des parents est tout
bon, l’autre tout méchant. La juxtaposition de ces personnages opposés n’a pas pour but de souligner le comportement le plus louable, comme ce serait vrai pour les contes de mise en garde […]. Ce contraste des personnages permet à l’enfant de comprendre facilement leurs différences, ce qu’il serait incapable de faire aussi facilement si les protagonistes, comme dans la vie réelle, se présentaient avec toute leur complexité.

Pour comprendre les ambiguïtés, l’enfant doit attendre d’avoir solidement établi sa propre personnalité sur la base d’identifications positives.

Ce n’est pas le cas au cinéma. Et le fait que les films interdits aux moinls de 10ans l’auraient été au moins de 18 ans dans les années 60 ne tiennent absolument pas compte de cette réalité.

J’adore le cinéma mais si j’admire ses puissantes avancées technologiques, le magnifique jeu des acteurs en recherche permanente de perfection, la qualité des sons et des images je ne rêve pas beaucoup devant et en particulier devant le langage actuel qui m’agresse fortement et je ressors de ces séances bien souvent désabusée, voire déprimée et inquiète, et pleine de questions sur les objectifs de ces productions qui ont un impact indéniable sur nos comportements.Et je n’ai pas satisfait à une recherche essentielle de spectateur: me distraire et oublier un peu la réalité.

Heureusement quelques films savent respecter les spectateurs et sont un véritable bonheur. The Artist en est le dernier exemple.

Alors DU 18 AU 20 MARS ne vous privez-pas

TITRE dans Fêtes

!

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LES FILMS A L’AFFICHE – SORTIES DU 7 & 14 MARS

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ET LES FILMS TOUJOURS A L’AFFICHE

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Voici de quoi satisfaire les plus difficiles….

CINEQUIZ – Quel cinéphile êtes-vous?

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TVQUIZ

ENQUETE

Quel ado de cinéma étiez-vous ?

Selon Médiamétrie, les 15-24 ans sont restés en 2011 la tranche d’âge qui s’est montrée la plus assidue en terme de fréquentation des salles de cinéma. Une tendance qui contribue sans doute à expliquer le nombre grandissant de films dont les héros sont des adolescents. Sans parler des « teenmovies », genre de films à part entière consacré aux spectateurs de cet âge, qui comptent de plus en plus de franchises à succès comme les sagas Twilight et Harry Potter. Les ados au cinéma ont donc encore de beaux jours devant eux !

Vous retrouverez-vous dans ce classement ? Et les parents qu’en pensent-ils?

Les ados pas gâtés par la nature

C’est presque un passage obligé à l’adolescence, mais certains s’en sortent mieux que d’autres. Les héros du film Les Beaux Gosses constituent sans doute le summum de cet âge ingrat si difficile à traverser lorsque les hormones entrent en action. Le héros de Be Bad ! en sait également quelque chose.

Signes distinctifs : cheveux gras, appareil dentaire et sac à dos informe.

Hobbies : s’entraîner au premier baiser devant la glace de la salle de bains.

Relations parentales : mère ultra envahissante qui fait honte devant les copains.

Les ados « prises de tête »

Ils s’ennuient dans leur petite vie d’adolescents étriquée, alors ils se laissent entraîner dans des histoires d’amour complexes qui donneront bien évidemment lieu à d’intenses conflits intérieurs. Au choix, on a donc Bella qui fait d’un vampire son âme soeur dans Twilight ou Juliette qui s’amourache du père de son amoureux dans La Fille de 15 ans.

Signes distinctifs : un physique agréable à regarder et un désir d’absolu.

Hobbies : de longues discussions destinées à tester les sentiments de l’autre.

Relations parentales : des parents assez absents, mais aimants.

Les ados bling-bling

Ils viennent de milieux aisés, vont dans les meilleurs lycées et ont plus d’argent de poche qu’il n’en faut pour leur âge. Cela ne les
empêche pas de faire leur crise d’ado comme les autres. Dans LOL, cela se traduit par une rébellion en règle de Lola contre sa mère interprétée
par Sophie Marceau. Dans les teenmovies américains, Tom Cruise va jusqu’à se payer une call-girl dans Risky Business, tandis que Matthew Broderick sèche les cours pour partir en virée à Chicago dans La Folle Journée de Ferris Bueller.

Signes distinctifs : ultra-lookés, ils possèdent les derniers portables à la mode, voire même une voiture de luxe.

Hobbies : faire les 400 coups avec sa bande de potes et se prendre la tête avec des histoires de coeur.

Relations parentales : conflictuelles.

Les ados obsédés

Ils ne pensent qu’à ça… A quoi ? Mais au sexe bien sûr ! Une obsession qui prend parfois la forme d’un pacte avec les copains comme dans
American Pie (dont un 4e épisode sortira en mai 2012) ou d’un objectif de vacances comme dans Les Boloss, A nous les petites Anglaises ou encore Les
Zozos
.

Signes distinctifs : les attributs habituels des jeunes de cet âge, acné et cheveux gras. Et des préservatifs plein les poches !

Hobbies : échafauder des plans insensés dans le seul but de mettre une fille dans son lit.

Relations parentales : des parents dépassés par l’explosion d’hormones de leur progéniture.

Les ados « fleur bleue »

A l’opposé des adolescents obsédés vus précédemment, il y a les jeunes qui ne rêvent que de grands sentiments et vont connaître leur premier grand amour à un âge où celui-ci les marquera pour la vie. C’est ainsi que toute une génération de jeunes filles a pu s’identifier à Sophie Marceau
dans La Boum. Plus récemment, c’est Camille qui leur a rappelé à quel point il peut être difficile de tourner la page dans Un Amour de jeunesse.

Signes distinctifs : des instants de grâce les yeux dans les yeux entre amoureux.

Hobbies : des discussions à n’en plus finir au téléphone avec les copines et des lettres enflammées envoyées à l’être aimé.

Relations parentales : des parents tout aussi dépassés par la puissance des sentiments à cet âge.

Les ados aventuriers

Ils vivent dans des petites villes trop paisibles pour eux et trompent leur ennui en traînant avec leur bande d’amis jusqu’à ce qu’un événement extraordinaire vienne bouleverser leur quotidien. Pour Les Goonies, ce sera la découverte d’une vieille carte au trésor, pour les ados de Super 8 une catastrophe ferroviaire qui pourrait bien avoir une cause extraterrestre.

Signes distinctifs : du courage, de la solidarité et un sens aigu de la débrouillardise. Voir quelques super-pouvoirs pour les héros de Percy Jackson et Numéro Quatre.

Hobbies : des pointes de vitesse à vélos pour échapper aux grands frères ou aux adultes.

Relations parentales : des parents affectueux, mais peu confiants en leur progéniture.

Les ados déterminés

Leur détermination vient à l’origine d’un événement qu’elles n’ont pas choisi. « Elles », parce qu’ils s’agit de jeunes filles qui tombent enceintes à l’âge de la première fois. Mais une fois que la grossesse est en cours, elles décident de l’assumer jusqu’au bout, certaines en choisissant les meilleurs parents adoptifs possibles comme Juno, d’autres en rêvant à une éducation collective avec les copines comme Camille dans 17 Filles. Et personne ne les fera changer d’avis.

Signes distinctifs : un ventre rebondi au dessus de leur jean taille basse.

Hobbies : les cours de préparation à l’accouchement.

Relations parentales : la surprise des parents fait généralement place à leur premier soutien.

Les ados morbides

Ils portent en eux un mal-être qu’ils ont bien du mal à dissimuler et fait naître une véritable fascination pour la mort. Dans Restless, Enoch écume les enterrements après avoir perdu ses parents dans un accident,tandis que les soeurs Lisbon n’envisagent que le suicide comme échappatoire au joug de leur mère autoritaire dans Virgin Suicides.

Signes distinctifs : un physique éthéré, une extrême sensibilité et peu d’amitiés.

Hobbies : assister à des funérailles, errer dans les cimetières ou faire des ricochets avec son ami fantôme.

Relations parentales : entre culpabilité et colère envers des parents morts trop tôt ou possessifs à l’excès.

Les ados désœuvrés

Ils cherchent sans relâche une occupation à leur temps libre et finissent ainsi toujours par s’attirer des ennuis. Dans Passe ton bac d’abord, c’est l’absence de perspectives d’avenir qui les pousse à tourner en rond, alors qu’ils sont tout simplement livrés à eux-mêmes dans Les Géants.

Signes distinctifs : une grande impertinence et la peur du lendemain.

Hobbies : des heures à traîner au café du coin ou en pleine nature.

Relations parentales : complètement absentes ou déconnectées de la réalité de leurs enfants.

Les ados délurés

Ce sont surtout les jeunes filles qui se retrouvent dans cette catégorie, testant sans cesse leur pouvoir de séduction nouvellement apparu à coups de tenues provocantes et d’attitudes désinvoltes. Un spécimen que l’on retrouve à la fois dans Thirteen de Catherine Hardwicke et A nos amours de Maurice Pialat.

Signes distinctifs : le nombril le plus souvent à l’air, avec piercing, tatouage et mini-jupe en option.

Hobbies : séduire les garçons à la pelle ou voler dans les magasins.

Relations parentales : difficiles car moralisatrices, mais très concernées.

Les ados timorés

Ils manquent de confiance en eux et bégaient plus souvent qu’à leur tour lorsqu’il s’agit de s’adresser au sexe opposé. Résultat : certains s’inventent un nouveau pedigree pour mieux s’intégrer comme Primo dans J’aime regarder les filles, d’autres imaginent une relation privilégiée avec leur professeur comme Juliette dans La Robe du soir.

Signes distinctifs : le rouge qui monte facilement aux joues.

Hobbies : imaginer ce que pourrait être leur vie plutôt que de la vivre.

Relations parentales : des parents qui ont souvent bien du mal à comprendre ce qui peut bien passer par la tête de leur gamin.

Les ados idéalistes

Refus du conformisme et goût pour la liberté caractérisent ces jeunes gens qui tiennent bien souvent en horreur la vie menée par leur parents. C’est bien évidemment le cas de la plupart des adolescents, mais peu d’entre eux vont jusqu’à se réunir dans une grotte pour vouer un culte à la maxime Carpe Diem, comme dans Le Cercle des poètes disparus.

Signes distinctifs : une pipe à la bouche et l’uniforme traditionnel des étudiants américains.

Hobbies : monter sur les tables en plein cours et se rebeller contre la société.

Relations parentales : des parents autoritaires et peu ouverts au desiderata de leurs enfants.

Les ados bons samaritains

Sensibles, généreux et souvent plus mûrs que les jeunes de leur âge, ils se font un devoir d’aider leur prochain par tous les moyens. Lou
se retrouve ainsi à accueillir chez elle une jeune femme sans abri dans No et moi, tandis que Trevor imagine une véritable chaîne humaine de
solidarité dans Un Monde meilleur.

Signes distinctifs : un manque d’affection et un grand sérieux accordé aux devoirs de classe.

Hobbies : mettre en pratique ses devoirs scolaires.

Relations parentales : bancales avec des parents qui eux-mêmes vont mal.

Les ados dans leur monde

Ils sont tellement passionnés qu’ils finissent par confondre leur obsession et la réalité. Dave, gavé de comics, en vient ainsi à se prendre lui-même pour un super-héros alors qu’il n’a aucun super-pouvoirs dans Kick-Ass. Et cela ne l’empêche pas pourtant de se lancer dans une bataille effrénée contre le crime.

Signes distinctifs : des collants moulants de couleur vive, bref une tenue ridicule de héros de comics.

Hobbies : botter les fesses des brutes de la ville.

Relations parentales : des parents inexistants ou prenant part sans retenue au délire de leur enfant.

Les ados communautaires

Très attachés à leur milieu d’origine, ils en ont intégré tous les codes, voire même les revendiquent. C’est notamment le cas pour Sami dans Neuilly sa mère ! qui, issu d’une cité de Chalon-sur-Saône, a bien du mal à s’adapter aux moeurs bourgeoises et conservatrices de son cousin du même âge.

Signes distinctifs : verlan et baskets aux pieds pour les uns, langage châtié et rolex au poignet pour les autres.

Hobbies : s’envoyer des vannes sur leur milieu social respectif.

Relations parentales : hystériques, avec gifles et insultes lorsque la communication ne passe plus.

Et c’est tout pour aujourd’hui. Bon cinéma!

A votre tour maintenant

5-PAULE

 

 

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Journée de la femme

Posté par ENO filles le 7 mars 2012

Journée de la femme dans 2012 Animation8-mars

Demain, Jeudi 8 mars 2011

Le rituel dans l’expérience humaine

Encore une fête, ou du moins une journée de célébration de « la femme« . A quand celle de « l’homme »?

La vie a besoin de rites pour ponctuer ses avancées et signaler notre appartenance à un ou plusieurs groupes.

Ces rituels  sont régulièrement  dénoncés par les athées et les rationalistes qui ne veulent y voir qu’un rattachement à l’expérience religieuse.

Mais le rituel n’a pas pour limites la pratique spirituelle. Même si certains font la différence entre rituel sacré et rituel profane.

Je crois que l’être humain a besoin du rituel dans son existence, et cela commence à la maternelle. Cela faisait partie intégrante de mon enseignement et ponctuait avec bonheur l’année de mes petits écoliers.

Il y a les vœux pour la nouvelle année, les anniversaires et bien d’autres moments symboliques de la fête: la fête des mères, les manifestations sportives.

Il y a les rités de la République, le 14 juillet, le 8 mai, le 11 novembre etc. On a  tout naturellement transféré le rituel religieux au rituel profane.

Il y a les événement de la vie culturelle: les manifestations artistiques, la fête du cinéma, les Oscars, les « Césars », le « Festival de Cannes » – tient il arrive à grand pas. Son affiche est déjà dévoilée…-

N’oublions pas les carnavals, Halloween, Noël: fête mi religieuse-mi laïque célébrée actuellement sans tenir compte des appartenances religieuses, je l’ai constaté lors de mes achats de Noël cette année.

Il y a aussi le rendez-vous quotidien avec l’info: le journal de 20h…

Et l’on n’arrête pas de créer de nouveaux rendez-vous, de nouvelles rencontres. L’homme seul se sent à l’étroit dans son univers et ces rituels sont un moyen de s’associer à ses semblables pour le rendre plus grand, plus réel. C’est en sorte la manière de « communier » des profanes et des athées. Certains se disent détachés de ces rites mais inconsciement ils les pratique en en créant d’autres. Il n’y a que la mort qui ne donne pas de Rendez-Vous !!!

Je suis profondément consciente de ce besoin humain et c’est pourquoi je défends toutes ces fêtes et plus particulièrement en famille.

« L’histoire ne se répète pas, mais ses rendez-vous se ressemblent » – Gabriel de Broglie

Et Sacha Guitry avait coutume de dire:  « Un film est un rendez-vous d’amour tous les soirs avec des milliers de personnes. »

Alors fêtons sans embarras cette journée de la femme 2012. On parle même cette année de la « semaine de la femme« . Cliquez sur l’image

img-de-mon-pps dans Fêtes

Origine de l’événement

Résumé

La journée de la femme est célébrée chaque année le 8 mars, dans de nombreux pays occidentaux.

Cette célébration puise ses origines dans les manifestations féministes du début du 20ème siècle. Certains l’attribuent  à la 2ème conférence des femmes socialistes, à l’occasion de laquelle fut proposé de créer une Journée internationale des femmes. Mais la date n’est pas réellement fixée.

Ce n’est quà la suite d’une importante grève des ouvrières de Saint Pétersbourg au cours de la Révolution russe, en 1917, que le 8 mars sera définitivement désigné comme le jour dédié aux femmes, en souvenir de leurs luttes et combats.

C’est en 1977 que l’ONU définitivement officialisée et instauré la Journée internationale des droits de la  Femme à la date du 8 mars. Puis en 1982 en France. L’occasion de rappeler le principe d’égalité entre les hommes et les femmes, mais aussi de célébrer la Femme en  général en fêtant les femmes en particulier ! « Chaque année, cette journée est l’occasion de faire le point sur la condition des femmes, l’égalité des sexes, mais aussi de regarder au-delà de nos frontières et d’appronfondir notre réflexion concernant les avancées futures ».

Ici 7 portraits de grandes voyageuses.

Historique

Voir aussi mes précédents articles: FEMMES, JE VOUS AIME

le 16 mai 2007 Un envoi de Papy

mai 2007 Diaporama  Allez les filles!

le 8 mars 2008: Journée de la femme

*Diaporama : Journée de la femme

*Album: Les femmes de ma famille      

*Album:femmes fatales

le 26 janvier 2009 Nous les femmes…

le 27 janvier 2009 Nous les femmes…une réponse de Papy qui compte

le 8 mars 2011 Journée de la femme… journée d’une femme suite

le 11 mars 2011 Journée de la femme

le 25 mars 2011 Mignonne, allons voir si …

Un blog intéressant qui offre quelques images de pub

1. La femme ménagère

Journée de la ménagère

pub01-moulinex-01 dans Jounée de la femme  pub-02-cocotte-seb

 

Soyons honnêtes: Elles sont parfois aidée dans leur tâche!!!

Aldo-à-la-maison

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2. La femme mère

pub-03-bebecadum

 

3. la femme objet

pub-04-fuji1

4. La femme indépendante

je-suis-déterminée

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5. La femme fatale

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Conclusion (du blog)

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« Depuis les années 1950, la femme a beaucoup évolué, aussi  bien dans la société que dans la publicité.
Partant de son rang de femme au foyer, à la fois ménagère et mère, elle s’est transformée au fil du temps, en devenant aujourd’hui une femme plus libérée, plus indépendante, plus sûre d’elle.
De nos jours, la femme ne reste pas à la maison, et va travailler. En  effet, 97% des femmes travaillent en dehors de leur foyer. Et cela se répercute
sur la publicité. Les stéréotypes de la femme dans la publicité s’adaptent donc aux différentes évolutions de la femme dans la société.
Journee-de-la-Femme-2012

 

Les femmes… Ce que vous en pensez !

Leur conclusion:
« Certes, ces clichés ont changé depuis les années 1950, mais le statut de ménagère de la femme reste encore présent aussi bien dans la  publicité que dans nos moralités, et la publicité exagère parfois, en utilisant la femme comme un vulgaire objet pour vendre.
Qu’importent les réactions que  cela peut provoquer. »
Et la mienne:
La femme n’est pas réellement libérée. En fait elle à démultiplié son rôle et ses activités.
imagesCA8IMIGZimagesCAANPKPGElle « travaille plus pour gagner moins »… Et son rôle de ménagère en effet n’a généralement pas disparu.
La preuve
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L’être multiple

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Publié dans 2012, Fêtes, Jounée de la femme | Pas de Commentaires »

Animations pour Sète 2012

Posté par ENO filles le 18 février 2012

Le message de Jean du 17 février

Animations pour Sète 2012 dans 2012 shadow-woman 

«Salut Paule « Shadow » , je t’envoie la fiche que j’ai préparée pour les « festivités » du séjour et je te demande de la faire parvenir à tes copines , soit par ton blog , soit par l’intermédiaire de Fabienne ou de Michèle pour qu’elles aient l’information. On va s’amuser encore une fois mais peut-être pour la dernière car je ne crois pas que je puisse réunir très longtemps encore de « vieux corps fatigués » .

Bises ! JW »

Ce programme s’adresse aux filles et aux garçons qui pourront ainsi s’y préparer .

Soirée du 22 mai

magicien dans ENO1. Chaque participant devra présenter un « numéro » : soit raconter une blague , soit chanter une chanson , soit faire un tour de magie etc. …( les duos marrants sont souhaités) .

 

 

 

 

chorale1-300x226 dans Rencontres2. Chorale
avec des airs connus de l’EN ou d’ailleurs .

Préparer (JW) un certain nombre de photocopies de chants comme le Chameau, les Copains d’abord , des chansons de colo , de Brassens , de Ferrat etc ….

ballons-anim-150x1503. Jeux
avec récompenses : crever les ballons , éclater les ballons en les gonflant , les chaises musicales , relais des poissons dans la poêle , Kim objets par équipes, le jeu des pubs , etc ….

 

 

 

danses-150x1504. Danses de salon pour entrecouper les séquences de jeux .

 

 

 

 

 

buffet-150x1505. Temps de repos pour boire et déguster les spécialités que chacun et chacune aura apportées .

 

 

 

 

Soirée du 23 mai

clown-accordeon-150x150Soirée dansante costumée avec danses de salon (tangos,  valses , pasodobles , chachachas , mambos ,  boléros , rumbas ,
twists , rocks , polkas , madisons etc …. à l’exclusion de slows !ronde-danseurs-150x150

 

 

 

danse-folk-150x150Danses folkloriques apprises en 2011 plus nouvelles .

 

 

 

 

Désignation du meilleur déguisement . Remise de récompenses. Buffet de boissons et friandises . Photos de groupes. Chants de fin de séjour.

En matière de costumes , les cotillons de Réveillon ou de Carnaval peuvent suffire pour ceux qui ne sont pas « fans » de travestis.

guitareLes musiciens (guitaristes , pianistes etc …) pourront donner un aperçu de leur talent et aider l’animateur dans sa tâche de DJ. Apportez vos instruments si possible !

 

 

Merci à Jean de s’impliquer autant dans cette rencontre normalienne.

merci-smiley-anime--150x150

J’espère que les participants sauront, pour le plaisir de tous, honorer toutes ces magnifiques propositions

Publié dans 2012, ENO, Rencontres | 6 Commentaires »

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