• Accueil
  • > Recherche : madame heureuse

Résultats de votre recherche

De sympathiques retrouvailles. Anniversaire Eliane Anton promo 59

Posté par ENO filles le 15 octobre 2013

« Bonjour,

En surfant sur la toile comme on dit, je recherchais une ou des photos de l’Ecole normale d’Oran, école dans laquelle ma sœur Eliane ANTON, l’aînée de la famille, se préparait un bel avenir.

J’ai trouvé une photo sur le lien suivant :

La promo 59, une photo et des noms

Sur la 1ère photo postée par Mme Geneviève FABRE (Gény), ma sœur est le n° 42.

Avec la photo précitée il y a toute une liste de noms de ses camarades de la promo 59.

Sur la 2ème photo, elle porte le n° 11.

 

Ma sœur aînée, Eliane ANTON, fêtera ses 70 printemps le 07 octobre prochain ; et nous, ses frères et sœurs, éparpillés sur le territoire national, allons lui faire la surprise de la retrouver en Vendée, à l’Aiguillon-sur-mer, les vendredi 04 octobre au soir, pour un week-end qui nous voulons mémorable pour elle. Son fils, mon neveu, toujours plein d’idées, est en train de concocter tout un lot de surprises. C’est en faisant des recherches sur la toile que j’ai trouvé 2 photos sur lesquelles se trouve ma sœur, photos prises en 1961.

Moi, je n’avais que 10 ans à l’époque, mais quelle admiration j’avais déjà pour cette grande sœur !

Et il m’est venu alors l’idée suivante: et si pour cette occasion, je lui remettais tout un lot de courriers, cartes d’anniversaires… écrites de la main de ses camarades de promotion de l’ENO. Et si certaines de ces camarades étaient domiciliées tout près de l’Aiguillon-sur-Mer (85), ou disons pas trop loin pourquoi ne pas essayer d’organiser une rencontre….un demi-siècle après… et lui faire la surprise de les retrouver quelques instants pour cet événement?

Avouez que ce serait génial ! signé Robert ANTON 

 

Et oui, sur le blog ENO, tout est possible. La preuve…

Le 11 septembre, un premier article est posté.

 

Eliane Anton recherche ses amies de la Promo 1959

et le lien adressé par mail aux Normalien(ne)s

Le message est lu et certaines d’entre nous ont accepté avec joie, cette idée de renouer le contact avec Eliane.

Non ! Robert n’a pas tout à fait croulé sous les mails mais tout de même, Eliane aura eu sa surprise. Sa famille a bien fait les choses. C’est une fête comme je les aime et comme nous avions l’habitude de les vivre là-bas.

Il aurait également bien aimé reprendre contact avec les camarades avec lesquelles elle a effectué sa dernière année à Pau (64) en 62-63, après le départ d’Algérie – parmi ces camarades il y aurait eu la skieuse Annie Famose- mais sans succès dans ses recherches.

Espérons que ces personnes tomberont un jour par hasard sur le blog. Je me ferai un grand plaisir de les diriger vers Eliane

 

Epilogue

Et le jour J est arrivé.

Le vendredi 04 octobre 2013 au soir, en arrivant au gîte de Ste Hélène à l’Aiguillon-sur-Vie, Eliane ne s’attendait pas à y trouver ses frères et sœurs, ses enfants et petits-enfants et…d’autres surprises… dont les lettres de ses anciennes camarades. Un week-end exceptionnel ! Comme le prouvent les photos prises à cette occasion.

Un petit diaporama résume pour vous la fête  célébrée en son honneur. Heureuse grand-mère!

 

cliquez sur la vignette

Image de prévisualisation YouTube

 

 ndlr: ceci est ma première vidéo réalisée sur Windows 8. Soyez indulgents. J’ai galéré toute la journée.

7 octobre 2013 Message de Robert

Bonsoir les Charmantes au grand cœur,

J’espère que tout va très bien pour vous.

Charmantes n’est pas assez fort pour exprimer ce que vous êtes; vous êtes tout ce qu’il y a de plus génial, de plus généreux, vous êtes fabuleuses, et vous avez un cœur gros ….comme ça !

Juste quelques mots ce soir pour vous remercier du fond du cœur pour ce que vous avez fait; vous êtes sensationnelles , et j’aurais vraiment aimé que vous soyez présentes pour voir le bonheur de ma sœur, la joie immense, la surprise totale, l’ébahissement, elle croyait rêver.

La surprise du courrier de ses camarades de l’ENO, ajoutée à la surprise de notre présence et à toutes les autres surprises….elle a eu droit à un petit film réalisé par sa fille aînée et son gendre sur Oued El Heimer au Maroc (ils s’y sont rendus tout spécialement pour), son école primaire, sa classe, la maison où nous habitions (j’y étais aussi car je suis né à Oujda.)…. Je vous raconterai très bientôt plus en détail, et vous enverrai des photos. Elle a une excellente mémoire, j’en suis convaincu.

Je ne compte pas les paquets de kleenex, moi aussi je les ai utilisés, rien qu’en voyant son émotion lorsqu’elle a lu vos courriers; quelle joie, quel bonheur pour elle !

Je l’ai encore appelée ce soir puisque c’est son jour de naissance, elle me disait qu’elle avait vécu le plus bel anniversaire de sa vie.

Je m’arrête là pour ce soir, ma Grande Eliane est très heureuse, le mot est faible, grâce à vous; vous êtes des vraiment des Charmantes au cœur d’or.

Madame Simon, Setty, pardon, je n’ai pas répondu à votre dernier mail; Merci pour le poème, c’est très beau, très fort. Je l’enverrai à ma Grande Eliane.

(Pourrais-je en avoir une copie pour le blog si Setti et Eliane le permettent bien entendu?)

Je reviens vers vous toutes très bientôt.

Paule….Avant que je n’oublie…. j’ai, bien sûr, le plein accord pour les photos sur le blog…..Ma sœur n’a pu résister à mon charme…

Prenez grand soin de vous, je vous souhaite plein de bonheur et rien que des joies et de la sérénité.

A bientôt,De sympathiques retrouvailles. Anniversaire Eliane Anton promo 59 dans Anniversaires robert

Les souvenirs évanouis, 

De flash-back éblouis, 

N’avais  plus de mémoire 

J’avais perdu le cours de l’histoire… 

Plus de come-back ?

Non ! Ces photos jaunies qui me parviennent 

Parfois, comme aujourd’hui, 

Me ramènent jusqu’au moment 

Où nous étions ensemble, 

Comme dans un train où défilent les paysages. 

Va, viens et refais le chemin, 

Celui de ta jeunesse 

Quand ta vie n’était encore qu’une chance…  

Retrouve tes années lumières… 

Merci à toutes ces amies enfouies dans ma mémoire 

Ou que j’ai côtoyées sans le savoir, 

De m’offrir tout ce passé 

Que j’avais jusqu’ici occulté.

(extrait de mon blog)

Bon anniversaire Eliane et peut-être un jour, au plaisir de te rencontrer.

Et pourquoi pas à Sète en 2014 ?

« Un jour tu verras, on se rencontrera »: C’était à l’origine, l’objectif de ce blog. Alors je suis heureuse de rendre mes anciennes camarades heureuses de se retrouver un jour. Pour que vive le blog, laissez vos commentaires.

20H58… 12 VISITEURS EN LIGNE un exploit…Bonne visite et bonne soirée. Je vais aller me sustenter.

 

Joyeux Anniversaire

 

 

Encore merci à toutes, et plus particulièrement à :

Annick Hoyon ; Geneviève Deveney ; Geneviève Simon ; Jeanne Milleliri- de Peretti ; Marie-Hélène LORRAIN, Geneviève Sanchez Schereck ; Setty Zidour.

Paule Guilhem-Chadeau

 

LA PROMO 58-62

Liens vers les articles précédents 

Retrouvez-les sur:

Page du 24 octobre 2007: liste des élèves de la promo 58

Commentaires sur Article du 28 mai 2007 – Les Perrégauloises 

Article du 15 octobre 2007: UNE NOUVELLE VENUE DANS LE GROUPE – Marie-Madeleine Bonne

Article du 29 mars 2009: Promo 58-62 – du nouveau Elisabeth Bénizri

Article du 3 mai 2009: PROMO 58-62 Elisabeth Benizri – le 1er mai 1960

Article du 12 mai 2009: PROMO 58-62 le 12 mai 2009- Geneviève Fabre

Article du 18 mai 2009 – Liste promo 59

Article du 18 mai 2009: Maguy CINQ-FRAIX: On recherche Colette Dumas

Article du 14 septembre 2010: Promo 58 – Paulette Ascenci rejoint le groupe

Article du 26 septembre 2011: Bernadette Madier-Leroy La connaissez-vous?

LISTE DES ELEVES

  1. Amsellem Paulette
  2. Beltra Marcelle
  3. Bénizri Elisabeth
  4. Bonne Marie-Madeleine
  5. Bouclon Annie
  6. Camensuli Nicole 
  7. Chatail Danielle – décédée en octobre 2006
  8. Coste Anne-Marie  
  9. Derschlag Michèle
  10. Esquierdo Gilberte
  11. Estrada  Christiane
  12. Fabre Geneviève  
  13. Garcia Arlette 
  14. Garcia Marie-Rose  
  15. Gil Marcelle – décédée
  16. Guestavino Michèle – décédée à Tours en 1987
  17. Klasen Nicole 
  18. Leveque Danielle – FP uniquement 
  19. Lopez Anne-Marie  
  20. Lopez Annie
  21. Lopez Danielle
  22. Lopez Marie-Paule 
  23. Martinez Danièle 
  24. Martinez Dolorès  
  25. Mateos Rose-Marie 
  26. Medina Monique 
  27. Mihoub Fatma
  28. Milleliri Jeanne
  29. Navarro Evelyne
  30. Navarro Lucienne 
  31. Parry Michelle
  32. Peraira Odette
  33. Perlès Yvette 
  34. Pons Michèle
  35. Ramires Ghislaine
  36. Repcik Annie
  37. Rocamora Michèle 
  38. Roch Christiane 
  39. Rodenas Jacqueline
  40. Ruis Annie
  41. Salvador Hermine
  42. Such Hortense  
  43. Valero Maryse

 

 

 

 

Publié dans Anniversaires, Avis de recherche, ENO, Promos | 3 Commentaires »

Ce que le jour doit à la nuit

Posté par ENO filles le 11 septembre 2012

Ce que le jour doit à la nuit

Style Drame / Guerre / Historique / Romance

SORTIE CE MERCREDI 12 SEPTEMBRE

Le mardi 21 aout j’ai assisté à l’ avant-première de  « Ce que le jour doit à la nuit » en présence du réalisateur Alexandre Arcady et des remarquables comédiens : les jeunes et charmants Fu’ad Aït Aattou et Nora Arnezeder ainsi que Mathieu Boujenah. Manquaient à l’appel Anne Parillaud et Vincent Perez, Anne Consigny et Fellag. Dommage !

Quelques images de l’équipe du film, sur le vif.

Ce que le jour doit à la nuit dans 2012 ALEXANDRE-AnimJonas-anim Alger dans AlgérieEmilie-anim Algérie dans CinémaMathieu-Boujenah-anim Arcady5-anim cinéma

 

IMPORTANT!

On n’a pas toujours envie de découvrir un film avant sa présentation. Donc pour ceux qui sont dans ce cas, zappez cet article. Pour les autres, et bien, si ce film dont on parle partout vous intéresse, lisez.

Ici vous trouverez un certain nombres de commentaires des personnes proches du film et un entretien entre le réalisateur et l’écrivain.

Pour les appréciations, elles n’engagent que moi et mon ressenti au premier visionnage. Mais ce film touchant à mes racines, je pense aller le revoir à sa sortie tout public pour mieux comprendre.

J’ai longuement hésité à écrire cet article qui n’est pas dans l’esprit de mon blog. Mais après tout !

Ce film m’a laissé une impression indéfinissable en tant que Française d’Algérie, née à Oran comme Alexandre A. et ayant quitté la ville à 20 ans (15 pour Alexandre A.):

- Un mélange des époques qui m’a un peu gênée bien que sans doute nécessaire pour simplifier l’histoire et satisfaire aux exigences du cinéma.

Mes parents se sont mariés en  1939, début de l’histoire et les photos que j’en ai sont très différentes. L’époque des copains, je l’ai connue et vécue , mais pendant mon adolescence avec sa période américaine et Elvis.

- Une vision de l’Algérie que je n’ai pas beaucoup connue. Je suis une citadine, fille de fonctionnaires et les quelques colons qui ont créé cette terre et s’y sont enrichis étaient très éloignés de moi. J’ai vécu une vie normale jusqu’à l’âge de 10 ans et la cohabitation de deux cultures était pour moi naturelle. Mes photos de classe en témoignent.

Ensuite les choses se sont gâtées. Le terrorisme est entré dans nos vies : fini les pique-nique sereins dans les bois, les promenades à travers les quartiers, à pieds et en voiture, etc. Le risque nous accompagnait partout. C’est ce qui fait que je n’ai jamais parcouru l’Algérie.

Certaines scènes ne vont pas dans le sens objectif de l’Histoire. Et comme les enfants, qui ne voient que les détails, je crains que les spectateurs non avertis ne les retiennent un peu trop.

Je m’arrête là.

 SYNOPSIS

Mais voici l’histoire que nous raconte l’écrivain algérien Yasmina Kadhra, mise en scène par Alexandre Arcady, Oranais comme moi.

Algérie, années 1930. Younes a 9 ans lorsqu’il est confié à son oncle pharmacien à Oran. Rebaptisé Jonas, il grandit parmi les jeunes de Rio Salado dont il devient l’ami. Dans la bande, il y a Emilie, la fille dont tous sont amoureux. Entre Jonas et elle naîtra une grande histoire d’amour, qui sera bientôt troublée par sa mère jalouse et les conflits qui agitent le pays.

 

clic-ici colons

 

Il y a deux ans que j’ai ce livre à lire près de moi et je ne parviens pas à m’y mettre. Je ne sais toujours pas si je vais le faire. Je n’ai pas la nostalgie de ce pays. Je n’en garde que mes souvenirs personnels d’enfance et de jeunesse hélas perturbés par la guerre. Mais ma vraie vie a commencé en Métropole, berceau de ma famille.

 

BANDE-ANNONCE >> CLIQUEZ ICI

ACTEURS PRINCIPAUX

Émilie: NORA ARNEZEDER

Younes/Jonas: FU’AD AÏT AATTOU

Madame Cazenave ANNE PARILLAUD

Juan Rucillio: VINCENT PEREZ

Madeleine: ANNE CONSIGNY

Mohamed: FELLAG

Dédé: Mathieu Boujenah

Fabrice: NICOLAS GIRAUD

Jean-Christophe: OLIVIER BARTHÉLÉMY

Isabelle : MARINE VACTH

CE QUE J’EN PENSE

Certes Arcady a réalisé avec son cœur et son talent un film poignant sur une histoire d’amour à la fois touchante et dramatique qui s’est passée dans son pays natal mais qui aurait aussi bien pu se passer en France pendant la guerre de 40 ou dans tout autre pays en guerre. Un gout de déjà vu. De belles prises de vue qui malheureusement ne se sont pas passées sur la terre d’Algérie. Des acteurs qui portent le film. Une musique romantique à souhait  – Pour l’écouter en entier il faudra aller au cinéma ou acquérir le CD-

Si on s’attache à l’histoire rapportée par A.A., le drame de ces jeunes gens n’est pas du à l’affrontement de deux cultures ( un couple en est la représentation :  Anne Consigny et Fellag) mais à la jalousie d’une femme (Anne Parillaud) et à l’honnêteté et à la droiture d’un jeune garçon fidèle à la parole donnée.

UN PEU D’HISTOIRE

Ce roman d’une belle écriture très poétique, se passe en Algérie, sur un fond de guerre ou les Français ne sont pas vraiment montrés sous leur meilleur jour, bien qu’un riche colon (Vincent Perez, dans un beau rôle de composition) explique avec fierté que cette terre aride et inculte avait été domestiquée par ses ancêtres.

Mais alors, à qui appartenait donc cette terre. Aux premiers ou aux derniers occupants. Qui est né le premier, de l’œuf ou de la poule. Nous ne le savons pas.

Si mes quelques sources historiques sont exactes (il y en a tellement !):

-de 814 avant J.C. l’Algérie a été pendant 650 ans occupée par les Phéniciens Berbères - au passage, le jeune acteur Joe Fu’Ad Aït Attou a spontanément dit après la projection du film avant d’être gentiment repris, qu’il n’était pas vraiment concerné par ce pays puisque né d’un père berbère et d’une mère française-

- par les Romains pendant 575 ans

- par les Vandales pendant 104 ans

- par les Turcs pendant 113 ans

- puis par les Arabes pendant 872 ans en alternance avec les Berbères musulmans et les Turcs.

La terre d’Algérie n’appartenait donc pas uniquement aux Arabes mais me semble-t-il à tous ceux qui l’ont occupée et apprivoisée.

- C’est à cette époque que les Français ont suivi, poussés par la nécessité, avec les encouragements de leur dirigeants.

A cette époque, la vie en France étant rude et difficile. Les Français intéressés furent envoyés par le gouvernement dans cette terre aride et stérile occupée par à peine deux millions et demi de Berbères avec l’espoir de pouvoir faire vivre leur nombreuse famille sur une parcelle de terre bien à eux. La France avait promis des concessions. Et les a obtenues. Car, « selon le droit musulman, les terres incultes appartenaient aux premiers cultivants ».

L’état français a donc acquis par divers moyens ces parcelles incultes et les a données aux Français qui ont tenté l’aventure. D’autres pays dont l’Espagne ont suivi.

J’ai trouvé confirmation de ces explications dans le livre de notre amie Fabienne « La Terre promise » qui explique très bien et très simplement, documents à l’appui, cette période.

Mon grand-père, lui, y est venu en tant que militaire pendant la guerre et y est resté. Il ne possédait pas de terre. Il a tout acquis par son travail, sa générosité et ses talents divers. Mes parents étaient de modestes fonctionnaires. La colonisation, je n’ai pas bien connu.

« Tout le monde n’était pas colon, tout le monde n’avait pas une cravache contre ses bottes de seigneur; on n’avait même pas de bottes tout court, par endroits. Nous avions nos  pauvres et nos quartiers pauvres, nos laissés pour compte et nos gens de bonne volonté, nos petits artisans plis petits que les votres, et nous faisions souvent les mêmes prières. Pourquoi nous a-t-on tous mis dans le même sac? Pourquoi nous a-t-on fait porter le chapeau d’une poignée de féodaux? Pourquoi nous a-t-on fait croire que nous étions étrangers sur la terre qui a vu naitre nos pères, nos grands-pères et nos arrière-arrière- grands-pères, que nous étions des usurpateurs d’un pays que nous avons construit de nos mains et irrigué de notre sueur et de notre sang? … Tant qu’on n’aura pas la réponse, la blessure ne cicatrisera pas« -  Un extrait du livre de Yasmina Khadra qui m’a été transmis par un ami de là-bas. Merci Serge.

Entretiens croisés

entre Alexandre Arcady et Yasmina Khadra par Pierre Abou

Alexandre Arcady, comment avez-vous découvert le livre de Yasmina Khadra et qu’est-ce qui vous a donné envie de l’adapter ?

Alexandre Arcady – C’est en vacances à l’étranger il y a déjà maintenant trois ans, que j’ai eu connaissance du roman de Yasmina Khadra Ce que le jour doit à la nuit en lisant une critique dans un journal (…)

Alexandre Arcady – Il y a toujours une certaine nostalgie à évoquer la jeunesse. Sauf que là, hormis cet épilogue, on raconte l’histoire au présent. C’est un film dans le mouvement, dans la pulsion, dans la vie, dans la vérité, dans l’émotion et dans l’amour. On y voit des gens qui s’aiment, qui s’affrontent, qui rêvent, qui vivent en un mot (…)

Si vous ne deviez garder, l’un et l’autre, qu’un seul moment de toute cette aventure ?

A.A. – La découverte du roman !

Y.K. – La découverture du film

Tout lire ici:

fichier pdf Entretiens croisés par Pierre Abbou

Thé ou café du dimanche 09 septembre 2012 : Anne Parillaud parle de son rôle

the-ou-café guerre d'Algérie

 La suite aussi est intéressante. Ecoutez.

Projection du film à ALGER !!!

Avant-première mondiale du film « Ce que le jour doit à la nuit » à Alger

Présentation par AArcady

« … Après quelques projections pour la presse française, le film « Ce que le jour doit à la nuit » une adaptation éponyme (ce terme est employéau cinéma lorsque le scénario d’un film est inspiré d’un livre) du roman de l’écrivain Yasmina Khadra a d’abord été présenté à la presse algérienne vendredi 7 septembre puis projeté en avant-première mondiale, une présentation réservée aux officiels et aux professionnels du cinéma… ».

moi – Une présentation surprenante puisque l’Algérie avait précédemment refusé le tournage sur les lieux. Mais finalement je pense que ce film ne peut que plaire aux Algériens.

« … Cette projection a eu lieu en présence de la ministre de la Culture, Khalida Toumi, et d’autres membres du gouvernement et du corps diplomatique ainsi que de la ministre déléguée auprès du ministre français des Affaires étrangères, chargée de la Francophonie, Yamina Benguigui, en visite de travail à Alger.
Le film adapté au cinéma par Daniel Saint-Amont et Blandine Stintzy représente pour son réalisateur, Alexandre Arcady, « une œuvre sur l’histoire de l’Algérie avec des regards croisés » qu’il souhaitait offrir au public à l’occasion du cinquantième anniversaire de l’indépendance.
De sa rencontre avec l’œuvre de Yasmina Khadra, le réalisateur dit avoir tiré un récit de l’histoire de l’Algérie qui se veut « apaisant, avec un message de réconciliation et de fraternité ».

Moi – Mais peut-être pas totalement impartial. Ce ne fut pas mon impression au vu des images de la guerre en arrière-plan. Je vous laisse juge.
« … Pour sa part l’auteur du best seller « Ce que le jour doit à la nuit » confie avoir écrit ce roman pour raconter l’Algérie mais aussi « montrer les hommes face à l’adversité et à l’échec de l’amour ».

Après avoir présenté toute l’équipe du film, notamment les deux principaux acteurs Fu’ad Aït Aattou et Nora Arnezeder, et avoir lancé la projection, Alexandre Arcady a endossé le rôle du guide touristique en conviant toute l’équipe du film à une balade dans les rues de la ville qui l’a vu naître en 1947.

L’équipe du film a fait une halte devant le Théâtre national d’Alger, plusieurs anciennes salles de cinéma de la capitale, le Musée des arts moderne d’Alger ainsi que quelques immeubles et ruelles que fréquentait le réalisateur.

L’équipe du film est ensuite revenue pour être ovationnée par un public très nombreux qui a beaucoup apprécié le film qui ne sera disponible en salle en Algérie qu’au mois d’octobre prochain »

Bon film!

Samedi15 septembre:Je viens de tomber par hasard sur cette critique

du journal  El Watan2

« Le film Ce que le jour doit à la nuit du réalisateur Alexandre Arcady,adapté du roman de l’auteur algérien Yasmina Khadra, est projeté ce vendredi soir en avant-première à la salle El Mougar d’Alger. El Watan Week-End a vu le film lors d’une projection en France, voici notre critique.

Lundi 3 septembre 2012. Il y avait du beau monde au Gaumont Champs Elysées.  Il y en aura tout autant, et certainement, aujourd’hui, vendredi 7 septembre sur Alger.

Deux villes, un public identique (des Politiques, acteurs et autres invités bienheureux et sans doute quelques journalistes), et le nouveau film d’Alexandre Arcady, adaptation d’un roman à succès de l’écrivain algérien, Yasmina Khadra. 



Ce que le jour doit à la nuit, énième retour sur l’Algérie française, avant le 1er novembre 1954, bruit et fureurs de multiples clans pour (re)définir la liberté, et pivot narratif d’un film qui se veut lyrique sans être misérabiliste, juste sans être conciliant, et cinématographique sans être auteuriste (donc personnel).

Toujours cette histoire de visages juvéniles, amoureux transis, regards parfois durs et verbiage lâché sans concession.

Voir ce film, c’est se remémorer Le Coup du Sirocco ou bien Le Grand Carnaval, c’est flirter de nouveau avec les eighties où l’Algérie de Chadli (Troisième président algérien, ndlr) n’intéressait aucun cinéaste étranger, donc « obligé » de se retourner vers le Passé, moins pour comprendre l’état des lieux, que pour revivre un souvenir le temps d’une bobine.

Œuvres désuètes, amusantes, accent qui nous rappelle certaines choses et surtout une communauté montrée sans artefact car liée au propre quotidien d’Arcady.

Pourquoi le blâmer ? Pagnol en fit autant, mais avec tact et surtout sans s’apitoyer sur le premier degré qui bloque les niveaux de l’Histoire et donc de lecture.

Et là, cela devient embêtant.

Nostalgie et fantasme
Ce que le jour doit à la nuit ressemblerait à un bonbon dont on connaitrait déjà sa saveur, donc une aspirine qui fait passer temporairement le mal de crâne. Dieu sait que depuis cinquante années, la migraine est devenue un sacerdoce chez le peuple fennec et le cinéma a toujours été utilisé comme un aspirateur idéologique pour cerner cette période de « guerre sans nom ». On capte la poussière, elle rentre dans la machine mais rare sont les moments où le cinéaste daigne vouloir vider cette machine. Toujours ce grain nostalgique conservé quelque part et discrètement dans un coin du plan. Parce que « l’avenir est derrière eux et que le passé sera devant » (phrase lancée par le personnage principal), qu’Arcady sera toujours ce cinéaste de l’entre-deux, incapable d’assumer un désir, et préférant ne filmer que des fantasmes.

Souvenez-vous de Là-bas mon pays, ingénieuse proposition sur un territoire inconnu (l’Algérie contemporaine), et qui dégageait un corps impatient qui finissait par tomber, tel l’Icare incapable de « voir » son présent, trop affairé à jongler entre celui qui ne veut pas oublier et celui qui tente de s’adapter au changement. Triste double-face pour un cinéaste qui n’en finit plus d’étaler sa transparence par le prisme de mots joliment troussés, oubliant le cinéma dans tout ça ! Affaire de littérature et de théâtre, pas l’ombre d’un plan qui viendrait donner du liant à un récit qui méritait envolée, claque et autre lyrisme désordonné.

Ce que le jour doit à la nuit patine de ces absences, ancré dans un genre où tout est filmé sans esprit.
Godard aimait à dire que le spectateur levait la tête au Cinéma et la baissait face à la télévision. Arcady, à aucun moment, ne réussit à faire lever les esprits. Regrettable ! »

Lisez les commentaires sur cette page… Chacun sa manière de s’approprier l’Histoire. Le « pardon » des deux côtés n’est pas  pour demain.

Un extrait zahir16 … « L’histoire est passée par là  et de deux choses l’une; ou vous avez comme objectif un souci de vérité et alors c’est raté ou vous vouliez faire un divertissement alors pourquoi l’Algérie? le roman de Yasmina Khadra ne sort pas grandi dans cette affaire  lui qui a parlé de son roman comme une histoire d’un amour qui pouvait se passer dans n’importe quel pays (…)   »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2012, Algérie, Cinéma | 9 Commentaires »

Les Vacances de Ducobu

Posté par ENO filles le 22 avril 2012

Les Vacances de Ducobu dans 2012 @affiche     Encore une avant-première joyeuse et sympathique pour une comédie familiale

     et visible par tous les enfants à partir de 6 ans et même moins,

     qui sortira le 25 avril 2012,  

     et réalisée par Philippe de Chauveron d’après la BD de Pef.

Acteurs Les vacances de Ducobu dans Cinéma

Le casting

Elie Semoun retrouve son rôle de professeur  et réussit à gâcher la vie de l’élève Ducobu même en vacances. Hilarant!  Joséphine de Meaux est Mademoiselle Rateau, sa collègue,  dont Latouche est amoureux, malgré un « léger » défaut physique visible et un autre qui l’est moins et qu’il découvrira plus tard. Helena Noguerra est  une Madame Gratin, mère superactive qui se lève aux aurores, friandes d’ennuyeuses activités culturelles, de visites de musées, de nourriture saine et équilibrée, qui terrorise le jeune paresseux. Juliette Chappey, âgée de 13 ans est sa fille Léone, camarade de classe de Ducobu, bonne élève et secrètement amoureuse de son cancre. Parmi les nouveaux, on peut également citer Bruno Salamone qui campe un un animateur de plage, portif, drôle et sympa, qui s’occupe joyeusement de la petite troupe d’enfants du Camping. Pierre-François Martin Laval est  touchant dans le rôle du papa de Ducobu, un peu naïf et subjugué par la sexy Madame Gratin.

Quand à Ducobu, il est interprêté par un autre acteur,  le jeune François Viette, le premier ayant grandi depuis le premier film. Le premier film, » L’Elève Ducobu« , ayant déjà posé les bases des personnages, le nouvel acteur s’est vu plus libre d’improviser, et s’est ainsi lancé dans cette chasse au trésor inédite, mélange de comédie et d’aventure.

Et voici le second volet de l’histoire de l’élève Ducobu.

La cloche retentit pour la dernière fois à l’école Saint-Potache. Et c’est la libération pour le cancre Ducobu : enfin les vacances, loin de Latouche et de ses dictées diaboliques !!! BD, Club Mickey, glaces à gogo… Ducobu a à peine le temps de se réjouir que son père lui annonce un tout autre programme : ils partent avec la famille Gratin. Avec Léonie et sa mère, c’est plutôt réveil aux aurores, musées et révisions. Et pour couronner le tout… Ducobu tombe sur Latouche et Mademoiselle Rateau venus eux aussi au camping pour des vacances en amoureux . Le Cauchemar !!! Heureusement le hasard met sur son chemin une carte mystérieuse. Grâce à son ingéniosité, Ducobu en décode l’énigme et se lance à la recherche d’un trésor de pirates perdu. Le roi de la triche devient le roi de l’aventure et les vraies vacances peuvent commencer !

Ambiance soleil !

Le tournage a eu lieu principalement dans le sud de la France près de Toulon, , notamment sur les plages de la ville de Hyères, à Cassis, Giens, ou encore à la Seyne-sur-Mer. C’est donc dans un climat très estival que le film s’est tourné, entre jeux de ballon et baignades !

 Ducobu et les médias

* Un article sur Var Matin. Cliquez sur l’image

Var-Matin

* Et au J.T. : cliquez ci dessous sur:

Juliette et Ducobu au JT 12/13 de France 3 le 20 avril 2012

Quelques images du Tournage

Retrouvez l’ambiance de ce tournage en cliquant sur les liens ci-dessous:

* le tournage

* les coulisses du Tournage Les vacances de Ducobu

Les jeunes figurants  recrutés comme l’élève Ducobu dans les écoles du coin – François était en réalité venu au casting pour jouer lui ausssi dans le film en tant que simple figurant. Mais Pascale Paddy, la directrice de casting, l’a remarqué et lui a demandé de revenir. Philippe de Chauveron ayant apprécié son énergie et sa spontanéité, l’acteur débutant a convaincu tout le monde !-, se sont en grande partie retrouvés dans la salle et ont posé avec les protagonistes du film pour la photo de famille à la fin de la séance avec les bonnets d’âne offerts à tous les spectateurs au début de la séance.

IMG_0053

 

Animation-AP

Jamais une avant-première n’avait vu tellement de comédiens sur la scène.

IMG_0045

Photos et autographes étaient de mise et l’équipe disposait même de charmantes cartes postales sur lesquelles ils écrivaient à chacun de gentils petits mots signés de leur propres mains. L’ambiance était chaleureuse et familiale.

IMG_0050

IMG_0051

Anecdotes

Pas maintenant !

« Pas habitué aux tournages, Ducobu étant son premier rôle au cinéma, le jeune acteur François Viette a éprouvé quelques difficultés à comprendre le protocole du tournage. Lors de la première scène à tourner, il s’est mis à réciter son texte dès le « moteur ! » de l’assistant. Quand on lui expliqua qu’il commençait trop tôt, il reprit sa place, attendit le « moteur ! », puis le « ça tourne ! »… et récita son texte sans attendre le « action ! » fatidique ! Pour finir, au troisième essai, il oublia même de commencer à jouer ! Après quelques minutes d’explications, il s’habitua finalement à toutes ces manières, et le tournage se déroula normalement… Ouf ! » Ecoutez-le dans le petit film que j’ai essayé de tourner pendant l’interview. Trop nul! Va falloir que je change mon APN.

equipe-sur-scenefilm de l’AP ici

Entraide

« La jeune Juliette Chappey, déjà interprète de Léonie Gratin dans le premier opus, et forte de ses précédentes expériences d’actrice (notamment dans L’Age de raison), a aidé le débutant François Viette pour ses débuts au cinéma. Elle lui a fait réciter son texte et a réussi à lui faire passer le stress d’un tournage de cette ampleur ! »

Petite aventurière

Fidèle à son personnage d’aventurière dans le film, la jeune interprète (13 ans !) de Léonie Gratin a particulièrement attendu les scènes du drakkar et de la grotte, où elle devait descendre en rappel. Mais son courage a vite disparu quand il a fallu tourner avec une vraie mygale, elle qui a la phobie des araignées. Après plusieurs essais, elle a cependant pu surmonter sa peur et la prendre dans ses mains… Pour avoir du courage, il faut d’abord avoir peur!!!

Ça promet !

Lorsque l’on demande à Elie Semoun de décrire son personnage, il répond en riant : « Il est radin, il est jaloux, il est lâche : encore pire qu’avant ! »

 

*************************************************************************************************************************************

1-bandeau

 

film1film2

  film4film3

    **************************************************************************************************************************

Le site du film: cliquez sur l’image

Le-site-du-film

 

 

 

Publié dans 2012, Cinéma | Pas de Commentaires »

 

livre roles des services em... |
PAKOUSSO FOOT |
LIFE&NEWS |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | colineetlili
| teledoms
| m00de