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Halloween, les archives du blog

Posté par ENO filles le 29 octobre 2013

Halloween, les archives du blog dans 2012 gif6Cliquez sur le lien

HALLOWEEN 31 octobre

bandeau-citrouille Halloween 2012 dans 2013

Lors de la migration de mon hébergeur Unblog. fr en décembre 2011, le volet 2 du blog a péri dans la tourmente et les articles de cette période ne sont plus accessibles. Dommage!

Je vais donc réécrire ici les articles publiés alors.

ARTICLE DU 18 octobre 2007

Le rouge et le noir – Noël, Halloween 

Aujourd’hui c’est Halloween. C’est un grand jour pour moi. Je suis verdâtre, j’ai des croûtes qui suppurent sur le cuir chevelu, des pustules et des boutons sur le visage… Je suis répugnant !
En fait, je prépare Halloween depuis plus d’un an, rien qu’avec des moyens naturels. Par exemple, pour avoir des cernes sous les yeux je me couche tard tous les soirs…c’est une blague…d’Halloween

Halloween, de l’Irlande aux Etats-Unis

« Hé non, Halloween ce n’est pas américain mais celtique ! Petit retour en arrière. Il y a 25 siècles, les gaulois fêtaient leur jour de l’an (ou fête de Samain) aux alentours du 31 octobre. Ils revêtaient alors des costumes effrayants pour chasser les mauvais esprits et démons car ils supposaient que les gens morts durant l’année se voyaient révéler leur sort cette nuit là. Le mot Halloween viendrait de All Hallow’s Eve pour la veille de la Toussaint (All Hallow’s day), instaurée par le Pape Grégoire IV vers 840. Exporté aux Etats-Unis par les irlandais au 19è siècle, Halloween est rapidement devenu une fête nationale et connaît autant de succès que Thanksgiving »

citrouille Halloween 2013 dans Halloween

Raz la citrouille ! Halloween au pilori ! Pourquoi ? Comment ?

Fête commerciale dit-on, venue des Etats-Unis. Fête païenne. Tout le monde s’y est mis pour sacrifier cette fête sur l’autel de la tradition française.

Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage.

Mais savez-vous aussi que le Père Noël aussi nous vient d’Amérique. Et peut-on imaginer fête plus porteuse pour l’économie. Derrière la fête religieuse se cache la plus juteuse affaire commerciale.

Pas de chance pour Halloween :

Les commençants reçoivent Noël dès le mois d’octobre. Impossible de gérer ces deux stocks en même temps. Et pour les famille aussi. Noël coûte si cher ! Alors puisqu’il faut en sacrifier une !….

Les parents inquiets de voir leurs enfants se jeter dans ce monde « d’horreur » et de « laideur » qui leur fait peur à eux. Mais ont-ils oublié que la peur se combat par la peur ? Que la beauté se célèbre en opposition à la laideur.

Halloween (le 31 octobre) et ses références aux sorcières et aux fantômes dérivent de la tradition celtique: Old Year’s Night – la nuit de toutes les sorcières, quand les esprits retournent sur terre. Les enfants parcourent les rues avec des tenues effrayantes et ils portent des Halloween lanterns - des citrouilles (pumpkins), dans lesquelles on a dessiné un visage de fantôme, et placé une bougie à l’intérieur

La tradition de « trick or treats » (un bonbon ou une farce) a beaucoup gagné en popularité, et quelques s’enfants brûlent de s’y aventurer mais  c’est bien difficile ici. On n’ouvre pas sa porte comme ça et quant à distribuer des bonbons à tout le monde !…

Cette coutume dérive d’une autre tradition: « Mischief Night »’ en Angleterre pendant lesquelles les enfants passent une nuit sans règles au cours de laquelle on peut jouer de mauvais tours.

Et pour jouer des tours il ne faut pas être reconnu, et …il faut faire peur. Quel délice !
Et le pape s’en est mêlé – je n’ai rien contre lui, je suis chrétienne – Mais savez-vous que déjà en l’an 935 Halloween a du céder la place à la Toussaint ?

La fête de la Toussaint est une fête chrétienne mais qui ne tire pas son origine des textes bibliques.

Depuis des temps lointains, le 31 octobre, les Celtes, ancêtres des Irlandais, des Gallois et des Ecossais fêtaient Samain, une célébration dédiée aux morts et qui correspondait au nouvel an celte. Ce jour-là la légende veut que les fantômes des morts se mêlent aux vivants. Les villageois faisaient la cuisine toute la journée puis se déguisaient pour faire vivre l’âme des morts et transportaient la nourriture aux portes des villages, l’offraient aux fantômes afin qu’ils les laissent vivre en paix.

Pour combattre cette fête païenne, l’Eglise instaura à cette même date une fête chrétienne, baptisée Toussaint visant à célébrer tous les saints de l’Eglise, et en particulier les martyrs. C’est en 835 que le pape Grégoire IV sur l’ordre de Louis le Pieux déclara officiellement le 1er novembre fête de tous les saints.

Ensuite, au début du 19ème siècle, Pie X fait de la Toussaint une fête avec obligation d’assister à la messe.
Le Jour des Morts, le 2 novembre, ne doit pas être confondu avec la Toussaint, le 1 novembre, qui est une fête joyeuse. Elle marque le rassemblement de ceux qui sont et de ceux qui ne sont plus, dans l’espérance qu’à la fin des temps, les retrouvailles seront définitives. Cependant, parce que la Toussaint est un jour férié, il est plus facile de se rendre au cimetière ce jour-là et la tradition veut désormais que, le jour des morts, l’on se rende au cimetière et que l’on apporte aux disparus de sa famille des fleurs telles que les chrysanthèmes ou les oeillets d’Inde. Pas de chance non plus pour ces fleurs que l’on a du mal depuis à offrir aux vivants.

citrouille le rouge et le noir

 Et les enfants dans tout ça ?

Beaucoup plus tard, dans l’Irlande chrétienne, Halloween devint principalement une fête pour les enfants. Ces « fantômes » allaient de maison en maison demandant des friandises (treats) sinon ils jouaient de vilains tours (tricks) aux propriétaires des lieux. Les Irlandais qui émigrèrent aux Etats-Unis vers 1840 apportèrent cette tradition avec eux. Et c’est ainsi qu’un jour elle nous est revenue, pour le plus grand plaisir d’un grand nombre d’entre nous. Ma famille et moi en avons tiré pendant des années de grandes sources de plaisir familial.

 

Qui dit enfant dit pédagogie et psychologie : Apprendre à gérer sa peur

Halloween, un moment magique, une source précieuse pour l’enseignant.

Pour en savoir plus :

CNDP Tribune 2007

Inspection Académique Nancy-Metz 2007

 

Quelques extraits :

Thème : Halloween et la peur. – Éducation enfantine. – 10/1998, no. 1003.

De quoi les enfants ont-ils peur ? Des sorcières, du loup, des fantômes, de l’orage… On peut les laisser exprimer leurs sentiments. Mais pourquoi ne pas essayer à cette occasion de s’amuser à partir de ce qui les effraie? Le rire est bien souvent libérateur.

Jean-Michel Normand. – Histoires de trouilles et de citrouilles. – Le Monde. – 02/11/2000, n° 17347

La nuit d’Halloween fête sorcières et vampires, ravive frissons et peurs. Les adolescents sont friands de cette nuit d’épouvante qui leur donne l’occasion de se confronter à la peur et de la canaliser, de ritualiser l’épouvante, de se défouler de leurs angoisses
citrouille

Un film d’animation magnifique

L’étrange Noël de Monsieur Jack de Tim Burton. – USA, 1994

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, on y parle beaucoup d’Halloween.  Voici l’histoire:

Jack la lanterne qui organise les fêtes d’Halloween, vexé du succès de Santa Claus, le kidnappe et organise noël à sa place ! De nombreuses références aux fêtes anglo-saxonnes sont intéressantes à utiliser, mais c’est surtout les décors, les marionnettes et la musique qui sont fabuleux !

Tout en demi-teinte et pure poésie, avec bien sûr beaucoup d’humour …noir.

Albums pour enfants

« Ces gourmands qui font peur »

Les sorcières

Voyons voir, qu’ai-je dans mon chaudron aujourd’hui? Coulis de limaces écrasées, chaussette qui sent le pied, yeux de crapauds globuleux et poils de chauves-souris… Tiens, tiens, voilà qui ne m’a pas l’air mal non plus:

 

« Chez la sorcière » / Bénédicte Guettier

Niveau de lecture : bébé lecteur

Présentation de tous les personnages qui peuvent habiter chez une sorcière : un vieux fantôme enchaîné, une araignée affamée, un squelette qui claque des dents, etc.

 

« Cornebidouille » / Pierre Bertrand

Pierre ne veut pas manger sa soupe et son père le met en garde : « La sorcière Cornebidouille viendra cette nuit si tu continues ton caprice. » Pierre n’y croit pas une seconde mais dans la nuit, la sorcière apparaît. Qu’à cela ne tienne, il en faut plus pour faire peur à Pierre…

 

« Ah! Les bonnes soupes » / Claude boujon

La sorcière Ratatouille décida un jour de se faire une soupe magique qui la rendrait aussi belle qu’un mannequin. Elle consulta ses livres mais il n’y trouva que des recettes pour transformer les princesses en crapauds. Alors, elle improvisa… pour le pire et le meilleur des résultats.

 

« Wittilda, drôle de sorcière ! » / Caralyn Buehner

Wittilda, la sorcière, cherche du travail. Mais c’est un vrai désastre! Chaque fois qu’elle trouve un job, ses habitudes de sorcière reprennent le dessus et la situation tourne à la catastrophe

« La Course des sorcières » / Angelika Diem

Carmella la sorcière est décidée à participer à la grande course de balai annuel avec comme engin un vieux balai qui a beaucoup servi. Elle réalisera qu’il y a plus important dans la vie que gagner une course

« Les Fantômes et la sorcière » / Jacques Duquennoy

Il ne manque plus qu’un seul ingrédient à la sorcière pour réussir sa potion magique : Lucie. Par le biais d’une poupée vaudou, elle envoûte le petit fantôme et l’attire jusqu’en son antre.

 citrouille

Quelques Sites –parmi des milliers

Pour ceux qui veulent encore préparer Halloween, cet événement « effrayant » et piocher quelques idées

Halloween. com

Halloween.tm.fr : mon préféré

Recettes du Quebec : ce site est le rendez-vous des enfants

Au féminin.com: goûter Halloween

Techbull

Kutchuk: coutumes Halloween

Sympatico- spécial Halloween 2003

Juniorweb: Halloween

citrouille

Pour comprendre ce qu’est une citrouille, un potiron ou une courge !

L’Halloween est une fête qui ne saurait être complète sans ce légume de couleur orange vif

Academie de Toulouse: jardinage

Culture des citrouilles

Déjà grand-infoBébé

Halloween musical

citrouille

Pour illustrer vos réalisations

Smileys Halloween

Et si je vous ai persuadés de faire perdurer cette fête …

Pas de vrai Halloween sans le traditionnel Trick or Treat (« des friandises ou un mauvais tour »), c’est-à-dire la virée nocturne pour réclamer des bonbons aux voisins.

Alors trêves de farces, voici les critères à respecter pour vous éviter une bien grosse frayeur :
1 : toujours partir en groupe avec au moins un adulte.
2 : s’équiper d’une lampe de poche et d’un plan, et effectuer les visites, un trottoir après l’autre, pour limiter les traversées.
3 : éviter les allées sombres et les gros chiens bienveillants et, surtout, ne jamais entrer dans une maison. 
4, la plus dure des mises en garde : ne manger les bonbons qu’après une rapide vérification (date de péremption, etc.), une fois rentré à la maison…

Et bien sûr, n’oubliez pas de préparer un saladier de bonbons pour les enfants qui passeront toquer à votre porte !

citrouille

Pour animer la fête : quelques superstitions d’Halloween

  1. Manger une pomme à minuit devant son miroir. La figure du partenaire de votre vie apparaîtra dans ce miroir.
  2. Avoir des pommes et des noix dans la maison afin d’éloigner les mauvais esprits.
  3. Pour ceux qui ont un jardin ou une ferme, faire des feux dans les champs afin d’avoir une bonne récoltes l’année suivante.
  4. Si l’on entend des pas derrière soi le soir de l’Halloween, il ne faut pas se retourner, car cela signifie la présence d’un défunt. Si on le regarde, on mourra au cours de l’année.
  5. Les chats noirs … Une Encyclopédie dit que le fait d’éviter les chats noirs a aussi des origines religieuses. Au Moyen Âge on croyait que les sorcières étaient capables de se changer en chats noirs. Quand un tel chat était vu, il était considéré comme une sorcière déguisée.
  6. Le chiffre 13 a la réputation d’être un chiffre malchanceux.
  7. Renversez la salière sur la table et une dispute dans le ménage éclatera avant la fin de la journée. Pour conjurer le sort, jetez trois pincées de sel par-dessus votre épaule.
  8. Offrez un couteau à un ami, vous couperez votre amitié.
  9. Lorsque l’on entre dans une église où l’on n’est jamais entré, il faut entrer du pied gauche et faire un souhait.
  10. Interdit de balayer l’entrée de la porte, de nuit ; et surtout de jeter dehors les balayures de la maison « après soleil couché » sous peine de balayer, du même coup le bonheur de son foyer.
  11. Souhaitez bonne chance au chasseur et il rentrera bredouille.
  12. Mettre une pomme sous l’oreiller pour rêver de la personne que vous aimez.
  13. Dire le nom d’une personne que vous aimez et jeter des pépins de pomme dans le feu. S’ils flambent, la personne vous aime; s’ils émettent de la fumée, ce n’est pas le cas
  14. Pelez une pomme, puis jetez-en la peau par dessus votre épaule gauche avec la main droite. La forme de la pelure est la première lettre du nom de votre mari ou de votre femme.

 

Vive Halloween ! Vive Halloween !

Halloween vient bien de « chez nous ».

L’Amérique nous la renvoie simplement sous son aspect commercial et on ne va pas s’en plaindre ! Quel plaisir de voir « orange » en octobre tout comme de voir les décorations de Noël dés le début décembre ! Un peu de couleur dans les villes, parfois bien monotones, fait du bien ! Arrêtons les gens ignorants d’y voir que du noir dans cette fête…

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Publié dans 2012, 2013, Halloween | Pas de Commentaires »

Chroniques martiennes

Posté par ENO filles le 17 octobre 2013

 

Mars, cette planète qui a toujours fait rêver. Rappelez-vous les petits hommes verts dénommés « Martiens » !

 

Chroniques martiennes dans 2013 martiens

 

Et le magnifique roman de Ray Bradbury qui nous a tous envoyés dans ce rêve, d’où personne ne revenait…

Chroniques martiennes

L’homme a toujours rêvé de fouler cette planète et d’en devenir le maître. Mais Mars résiste.

Source d’émerveillement, les voyages intersidéraux ont toujours refait de nous des enfants.

L’Homme seul dans l’Univers ?

« En créant l’Homme, l’univers a réussi à prendre conscience de son existence » Hubert Reeves

Avec le développement du progrès technique, on a d’abord essayé les messages vers les étoiles.

Puis on a tenté d’écouter les messages codés que nous envoie l’Univers, et les bruits que peuvent émettre d’autres civilisations que l’on imagine considérablement plus avancées que la nôtre.

Il a depuis été prouvé que la Terre émettait de plus en plus de rayonnements radioélectriques dans toutes les directions de l’Espace. Et on ne peut qu’imaginer qu’il n’en soit pas de même pour des civilisations extraterrestres avancées. On doit donc pouvoir déceler ces parasites radio, de la même manière que nos propres ondes spatiales enregistrent ceux de la Terre.

Mais rien ! Cependant absence de preuve n’est pas preuve de l’absence. Donc les hommes continuent d’espérer. Plus de 60 000 ans pour nouer un dialogue interstellaire semble impossible. Mais le cerveau de l’Homme possède dans ses méandres, des ressources immenses et encore inexploitées.

Il faut y aller ! Encore ! Et encore !

En 2009 – Mars 500 : le voyage immobile

(Plus d’infos en cliquant sur le titre ci-dessus)

La première répétition générale d’un prochain voyage sur Mars s’est jouée en 2009.

rtemagicc_projet_mars_500_2_jpg Chroniques martiennes dans Espace

Elle s’est déroulée dans un entrepôt un peu triste de la banlieue moscovite, derrière l’Institut russe sur les problèmes médicaux et biologiques (IMBP), cet institut qui chapeaute ce projet fou de « voyage immobile », dans lequel sont impliquées des équipes de l’Agence spatiale européenne (Esa) et de son alter ego russe, le Roskosmos (…)

Le nom de ce programme scientifique : Mars 500.

« Une équipe mixte de quatre Russes et deux Européens vont participer à ce qui s’apparente à une très longue expérience de simulation

La plus ambitieuse par la durée tout d’abord : plus de 500 jours. Mais également par le dispositif en jeu et le nombre d’équipes scientifiques mobilisées : pas loin d’une trentaine répertoriées à ce jour.

Commençons par une visite du propriétaire. Le fac-similé de l’engin spatial, où les six volontaires vont passer près d’un an et demi de leur vie s’étend sur 250 m2. Le tout divisé en quatre cylindres métalliques, ou modules, cela fait plus vrai ! L’espace de vie tout d’abord : on y trouve la cuisine, la salle à manger et les cabines personnelles des « marsionautes », un surnom qui revient parfois. En fait de cabines, ce sont d’austères box de 3 m2.

Un autre module sert à stocker la nourriture et les « consommables » nécessaires pour la vie au quotidien. Un troisième est dévolu aux expériences médicales et scientifiques. C’est dans ce laboratoire qu’ils passeront le plus clair de leur temps. Enfin le dernier module reproduit l’intérieur d’une petite capsule censée les déposer sur le plancher martien des vaches. « Mars 500 reproduira absolument toutes les étapes d’un vrai voyage, précise Marc Heppener. Avec un départ où ils porteront des combinaisons spatiales avec les casques de protection, le voyage à proprement parler, une arrivée avec la mise en orbite autour de Mars, et une simulation d’atterrissage sur le sol martien où ils resteront trois semaines. » Sans oublier le retour (…)

C’est donc dans le 3e module, celui qui sert de laboratoire, que les six « marsionautes » passeront l’essentiel de leurs 500 journées.

Peu de temps libre en effet, vu le programme qui leur est concocté. Marc Heppener explique : « Le but est d’investiguer et de mesurer les effets de la claustration, du point de vue psychologique (voir chapitre 2) et physiologique. » Sur ce dernier point, « cela consiste à quantifier l’impact du stress, ajoute-t-il, sur les régulations hormonales, le système immunitaire, le sommeil (…) »

Tout au long du voyage, les scientifiques regarderont également l’influence de suppléments alimentaires sur l’humeur. Il y aura même une étude sur le niveau d’oméga 3 dans le sang et son lien avec le bon état psychologique de la personne et donc avec la prévention de la dépression et de l’instabilité d’humeur. Aussi, pour obtenir tous ces paramètres physiologiques, les volontaires vont à tout moment de la journée se prélever mutuellement du sang, de la salive,… se mesurer la pression sanguine, l’activité cardiaque, la respiration,… Et quand ils ne seront pas occupés à ce genre de tâche, ils le seront à reproduire des manipulations de surveillance du vaisseau spatial, des moteurs, de la pression à bord,… Ou à faire leurs 4 heures de sport par jour, pour éviter le vieillissement prématuré des organismes, à cause de la microgravité censée régner à bord (…)

Marc Heppener, responsable de la mission pour l’Esa.

Et voilà que  Le robot de la Nasa «Curiosity» (piloté en partie à Toulouse) s’est posé avec succès sur Mars

Voici une vidéo époustouflante qui montre le départ de la fusée.

 

Ci-dessous un lien  “Cliques sur la planète qui ouvre une simulation (en partie) du vol vers Mars. Un envoi de Lucien MZ à Jean.

 

Clique sur la planète

clique-sur-la-planete de l'eau sur Mars dans Sciences et techniques

 

http://www.youtube.com/embed/XRCIzZHpFtY?rel=0

 

Et en voici une autre mise en ligne le 24 juin 2011

Mars Science Laboratory Curiosity Rover Animation

 

Aout 2012

La NASA a publié sur son site web une photo de l’eau sur Mars. Voici les premières photos de la présence d’eau sur Mars. Qui dit eau, dit vie… A suivre

Impressionnant ! Splendide !   

 Planète Mars : Curiosity a trouvé de l’eau !

 

Petit Clic sur l’image.

curiosity-mars-eau-27092013 Espace

en attendant un peu de coca ?

 

 

This 11-minute animation depicts key events of NASA’s Mars Science Laboratory mission, which will launch in late 2011 and land a rover, Curiosity, on Mars in August 2012. A shorter 4

usa_feature_important_notice mars

Info de dernière minute : Il vous faudra attendre un peu, car :

Due to the lapse in federal government funding, this website is not available.
We sincerely regret this inconvenience.

For information about available government services, visit USA.gov.”

 

A savoir:

Certes, Mars ne possède pas de méthane dans son atmosphère

 ni nulle part ailleurs sur sa surface.

La révélation que vient de nous faire Curiosity a jeté un froid : sans la présence de cette substance, selon certaines théories, aucune vie n’aurait pu se développer sur la sphère rouge… “C’est une déception” pour Michael Meyer, responsable scientifique de l’agence spatiale américaine.

Néanmoins, tout espoir n’est pas encore perdu !

Le méthane est, certes, produit par des microbes, mais les ingénieurs de la NASA se sont empressés de trouver une nouvelle théorie selon laquelle il pourrait y avoir d’autres micro-organismes présentant un métabolisme différent.

Plus clairement, les microbes martiens peuvent ne pas produire du méthane, sans pour autant exclure la probabilité d’un développement de la vie dans le passé de la planète.

Attendons les prochaines analyses de Curiosity…

Et voilà : Si Curiosity n’a pas réussi à trouver du méthane sur la planète Mars, il a dernièrement découvert une substance bien plus intéressante : de l’eau ! (…)

En fait, il ne s’agit pas d’une mer cachée ou d’un lac dissimulé sous une montagne. Curiosity a « juste » -et c’est déjà extraordinaire- trouvé des molécules du précieux liquide collées à des minéraux martiens. Et ce n’est pas tout.

Les chercheurs estiment que chaque 0.03 mètre cube de la surface de Mars renferme l’équivalent de 1 litre d’eau.

Ainsi, 2% du sol de la planète rouge serait formé d’eau !

Notez que cette découverte n’est pas “une première”.

En juin dernier, à l’aide d’un autre robot intelligent du nom d’Opportunity, une roche contenant une sorte particulière d’argile qui ne peut se former que dans des zones aquatiques neutres, avait été détectée. Toutes ces données ont conduit les scientifiques à soutenir l’hypothèse que dans le passé, l’eau aurait coulé en abondance sur la surface martienne.

Elle aurait même modifié le paysage de la planète. Par ailleurs, la (re)découverte de l’eau sur la planète Mars ouvre d’autres perspectives, notamment pour les futures missions spatiales…. Affaire à suivre…

See more at

 

Un grand MERCI à Jean qui a le chic avec ses mails de me suggérer des sujets d’articles. J’en ai une petite centaine en réserve mais j’ai besoin d’un stimulateur de neurones.

En espérant que ce sujet vous fera rêver à un avenir … meilleur ? … au cas où nous découvririons aussi le gène de la vie éternelle. Car alors la Terre ne pourra nous héberger tous.

mon-ordi méthane

 

 

Publié dans 2013, Espace, Sciences et techniques | 3 Commentaires »

Jeudi 14 février 2013 – Un rendez-vous à ne pas manquer

Posté par ENO filles le 14 février 2013

Jeudi 14 février 2013 - Un rendez-vous à ne pas manquer dans 2013 animation1-300x132

Pour vous remercier encore une fois de perdre un peu de temps à me lire et à m’écrire,

je ne vais pas oublier la Saint-Valentin,

fête des amoureux

De tous les amoureux du monde.

Et pourquoi ne pas l’étendre à tous les amis du monde?

Pour vous faire patienter,

un petit retour vers mes articles passés:

Cliquez sur: Saint-Valentin 14 février

Quiz

Avant de lire ce qui suit essayez de faire ce quiz. Cliquez sur le titre (j’ai obtenu18/30 réponses. Heu! Pas terrible !!!)

quiz amitié dans Amitié

Les couples célébres de la Mythologie

Il y en a tellement que je ne peux que inviter à cliquer sur ces liens pour les découvrir ou les redécouvrir

Parmi eux:

 Orphée et Eurydice

 amour dans Amour

Dryade, épouse d’Orphée. Quand jeune, elle mourut d’une morsure de serpent, Orphée alla la chercher aux Enfers et obtint l’accord d’Hadès pour la ramener à la vie terrestre. Malheureusement, il ne devait pas se retourner durant le voyage de retour, or lorsqu’Eurydice trébucha, il se retourna et elle disparut à nouveau aux Enfers

 

Pénélope et Ulysse

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Dans sa jeunesse, et à cause de sa grande beauté, elle est demandée par plusieurs princes grecs. Son père, pour éviter les querelles qui auraient pu éclater entre les prétendants, les oblige à en disputer la possession dans des jeux qu’il fait célébrer. Ulysse sortant vainqueur, Pénélope lui est accordée.

Pendant les vingt années d’absence d’Ulysse, durant et après la guerre de Troie, Pénélope lui garda une fidélité à l’épreuve de toutes les sollicitations. Sa beauté et le trône d’Ulysse attirèrent à Ithaque cent huit prétendants. Elle sut toujours éluder leur poursuite et les déconcerter par de nouvelles ruses. La première fut de s’attacher à faire sur le métier un grand voile, en déclarant aux prétendants qu’elle ne pouvait contracter un nouveau mariage avant d’avoir achevé cette tapisserie destinée à envelopper le corps de son beau-père Laërte, quand il viendrait à mourir. Ainsi, pendant trois ans, elle allégua cet ingénieux prétexte, sans que sa tapisserie s’achevât jamais ; car elle défaisait la nuit ce qu’elle avait fait le jour : de là est venue l’expression « tapisserie de Pénélope », désignant un ouvrage auquel on travaille sans cesse et que l’on ne termine jamais.

Quand on vint dire à Pénélope que son époux était de retour, elle refusa de le croire, craignant qu’on ne voulût la surprendre par des apparences trompeuses ; mais, après qu’elle se fut assurée, par des preuves non équivoques, que c’était réellement Ulysse, elle se livra aux plus grands transports de joie et d’amour.

Glaucos et Scylla

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Dans la mythologie grecque, Glaucos (en grec ancien Γλαῦκος / Glaũkos) est une divinité marine.

Selon certaines légendes, il est le fils de Poséidon. Selon d’autres, il est au départ un simple mortel, pêcheur de métier. Un jour, il voit un poisson sauter à terre et manger une herbe particulière avant de retourner à la mer. Curieux, il goûte l’herbe en question et devient immortel.

Comme toutes les divinités marines, il possède le don de prédire l’avenir. Chez Apollonios de Rhodes, il apparaît aux Argonautes. Chez Euripide, c’est lui qui apparaît à Ménélas, au lieu de Protée dans l’Odyssée.

Il est réputé vivre à Délos, entouré de Néréides. Amoureux de la nymphe Scylla, il est repoussé par elle. Il demande à la magicienne Circé un philtre d’amour. Or, celle-ci, éprise du dieu, lui donne à la place un poison, qui transforme Scylla en monstre marin.

Narcisse et Écho

 Saint-Valentin

L’Air et la Terre avaient une fille : Écho. Cette charmante nymphe vivait dans les bois aux côtés de la déesse Artémis. Elle allait de rivières en torrents ; les arbres lui servaient de toit, la mousse et les jeunes pousses de lit. Elle ne connaissait ni tourment ni ennui. Un jour qu’elle babillait avec les autres nymphes, Écho fut accusée pas la grande déesse Héra d’aimer son époux infidèle. C’était une injustice, mais Héra, aveuglée par la colère, refusa d’écouter Écho, qui l’implorait. « Tu veux donc avoir le dernier mot ! », clama la déesse, folle de rage. Son châtimentne tarda guère : bientôt, la nymphe devint incapable de parler. Ni phrase ni rire ne sortait plus de sa bouche. Elle répétait seulement les derniers mots qu’elle entendait. Écho était au désespoir. Cette punition était d’autant plus cruelle que notre jolie nymphe tomba éperdument amoureuse…

Écho aimait Narcisse. Ce garçon était tellement plaisant que toutes les nymphes et toutes les jeunes filles espéraient recevoir de sa part un baiser. Mais le jeune homme était indifférent aux beautés qu’il croisait. Et jamais il ne sentait la présence d’Écho, qui le suivait pourtant aussi fidèlement que son ombre. La nymphe l’observait sans pouvoir lui parler, avec l’espoir pourtant d’en être un jour aimée. Un beau matin, elle tenta toutefois de se faire remarquer. Narcisse, à la recherche de ses amis, appelait : « Êtes-vous ici ? Y a-t-il quelqu’un par ici ? », et Écho lui répondait de sa jolie voix : « Ici, ici, ici… ». Narcisse lui demanda alors de venir et Écho, le cœur battant, apparut au jeune homme.
Mais celui-ci s’en détourna immédiatement. Et sans la regarder, il cria : « Jamais, jamais… Penses-tu qu’un jour il se pourrait que je te donne pouvoir sur moi ? » Et la voix de la nymphe, entrecoupée de larmes, répéta, suppliante : « Je te donne pouvoir sur moi. » Mais déjà, Narcisse s’éloignait. Méprisée par celui qu’elle aimait, Écho s’enfuit à travers bois, jusqu’à trouver une grotte dans laquelle elle voulut cacher sa honte et son désespoir.
Émue par le chagrin sincère de la nymphe, la déesse Némésis se résolut à la venger…
Narcisse se promenait comme à son habitude, lorsqu’il fut soudain pris d’une soif terrible. Il se laissa alors guider par Némésis jusqu’à une fontaine et il s’y pencha pour prendre une gorgée d’eau. Lorsqu’il vit son propre reflet, Narcisse en tomba amoureux. Dès lors, il ne cessa plus de contempler son beau visage dans l’eau limpide. Il se désespérait de ne pouvoir ni toucher ni aimer cette image, et il n’arrivait pas à s’en éloigner. Sa douleur était si grande qu’il appelait la mort, espérant ainsi se libérer d’un amour impossible. « Hélas, gémissait-il, je comprends bien maintenant toute la peine que j’ai causée à ces jeunes filles ! » Le temps s’écoulait et, progressivement, les pieds de Narcisse se changeaient en racines, son corps en tige, et sans qu’il s’en aperçût, le jeune homme se transforma en une jolie fleur, qui porte encore son nom.
La folie de Narcisse n’avait pas apaisé la douleur d’Écho. Elle continuait à veiller sur lui. Et lorsque Narcisse dit adieu à son propre reflet, Écho répéta doucement, tristement : « Adieu… » Aujourd’hui, la nymphe a tant maigri qu’il ne reste que sa voix. Et, du fond de sa caverne, Écho répète encore les derniers mots des paroles qui lui sont adressées.
Antoine et Cléopatre

Reine d’Egypte (née 69, morte en 30 avant notre ère), Cléopâtre VI était la fille de Ptolémée Aulète, qui   lui avait légué le trône ainsi qu’à son frère, à condition qu’ils s’épousent.   Mais les favoris du jeune Ptolémé XIV firent exiler la soeur.

Quand après Pharsale  César entra dans Alexandrie, Cléopâtre, qui s’introduisit dans le palais, cachée  dans un paquet de hardes, séduisit le général romain. Le roi dut se réconcilier         avec sa soeur. Cependant, Ptolémée, révolté contre César, se noya dans un combat,  et Cléopâtre épousa son plus jeune frère Ptolémée XV. Retenu par ses affaires  et par son amour.

César resta encore quelques mois en Egypte. Quand il entra à Rome en triomphateur, en 46, il fit venir la reine, dont la statue fut placé dans le temple de Vénus.

Après la mort de César, Antoine fut chargé des affaires d’Orient. Afin de le  séduire à son tour, Cléopâtre alla au-devant de lui dans une galère somptueuse, où elle était étendue sous une tente de drap d’or, parée comme Vénus ; ses femmes étaient déguisées en nymphes, de jeunes garçons en Amours. Ebloui, Antoine devint  l’instrument de cette reine ambitieuse.
Alors, commença la vie, inimitable, où les excès et les fantaisies de toutes  sortes étaient poussés jusqu’au fantastique. Antoine fut enfin contraint de           rentrer à Rome. Mais, en 36, il revenait en Egypte, où sa passion le reprit.   Il en vint à oublier qu’il était Romain. Octave résolut d’en finir avec son           rival. Cléopâtre arma une flotte considérable, et la rencontre eut lieu près           d’Actium. Vaincue, la reine prit la fuite ; Antoine la suivit et ils revinrent   en Afrique (31). Bientôt, les fêtes recommencèrent.

Cependant, en secret, Cléopâtre trahissait Antoine. Octave s’avança vers l’Egypte; Cléopâtre lui livra Alexandrie et fit porter la fausse nouvelle de sa mort à  Antoine, qui se tua. Puis elle tenta de séduire Octave, mais en vain. Alors    elle se fit apporter un aspic, caché dans un panier de figues. On la trouva  morte, parée de ses habits royaux (15 août 30). Elle fut ensevelie avec son   amant. Son fils Césarion fut tué ; Octave laissa la vie aux autres enfants de           Cléopâtre.

Ariane et Thésée

 

Ariane est la fille de Minos roi de Crète et de Pasiphaé. Minos vient de punir Athènes et lui imposer un lourd tribu, c’est à dire lui remettre des jeunes gens et des jeunes filles pour être livrés au Monstre Minotaure, fils de Pasiphaé et du Taureau de Crète.

Thésée est le jeune fils du roi d’Athènes, que celui-ci vient de retrouver. Thésée demande à faire partie du prochain envoi de jeunes gens en Crète.                      

Que s’est-il passé à l’arrivée en Crète ? Toujours est-il que les deux enfants royaux se sont rencontrés et probablement aimés et Ariane a décidé d’aider Thésée et lui donner le moyen d’entrer dans le Labyrinthe, où était enfermé le Minotaure et surtout d’en ressortir.

Daphnis et Chloé

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Daphnis est un jeune berger dans la campagne de Mytilène et Chloé est une bergère. L’un et l’autre, enfants trouvés, ont été recueillis et élevés ensemble par des bergers.
Leur amour se déclare quand ils sont adolescents, mais des aventures incessantes les empêchent de vivre leur amour. A la fin, ayant retrouvé leurs véritables parents, ils s’épousent.
C’est une belle histoire d’amour où les sentiments des jeunes amoureux sont décrits avec délicatesse.
Cette histoire inspirera plus tard le roman de Bernardin de Saint-Pierre « Paul et Virginie » et Maurice Ravel écrira un ballet sur ce thème.

 Oedipe et Jocaste

Oedipe, fils de Jocaste et de Laïos, naît à Thèbes. Son père, le roi de la ville, l’abandonne à sa naissance au sommet d’une colline, craignant la prédiction de l’oracle. Celui-ci avait prédit qu’Oedipe tuerait son père et épouserait sa mère. L’enfant, les chevilles percées et attachées par une corde à un arbre provoque la pitié d’un berger qui le recueille et le confie à Polybe, le roi de Corinthe, qui ne peut avoir d’enfants. La reine Péribée lui donne le nom d’Oedipe qui, en grec, signifie « pieds gonflés ».

Oedipe grandit à Corinthe jusqu’au jour où, poussé par la curiosité, il suit la route de Delphes pour consulter l’oracle d’Apollon. Ce dernier ne lui révèle aucun secret sur ses origines et lui annonce qu’il tuera son père et épousera sa mère. Croyant que Polybe et Péribée sont ses véritables parents, il tente de fuir son destin. Sur son chemin, son cheval se fait tuer par le cocher de Laïos et réagit en tuant les deux. Seul un serviteur réussit à se sauver.

En arrivant à Thèbes, Oedipe rencontre le Sphinx, monstre qui terrifie la ville. Il parvient à résoudre les deux énigmes posée par le Sphinx et ce dernier,vaincu, se jette du haut d’un précipice. Grâce à ses exploits, Oedipe est proclamé roi de la ville et épouse Jocaste. Ils donnent naissance à quatre enfants.

Une épidémie, due selon l’oracle à la présence en ville du meurtrier de Laïos, s’abat sur la ville de Thèbes. Oedipe part à la recherche du coupable mais Jocaste apprend du serviteur qui avait pu s’enfuir que son mari est l’assassin. Jocaste, terrifiée à l’idée d’avoir épousé son fils, s’étrangle avec un lacet. Quant à Oedipe, il s’arrache les yeux et fuit Thèbes pour trouver asile à Athènes avec sa fille Antigone. Depuis la mort d’Oedipe, la ville est bénie par les dieux.

Autres couples célèbres

Voir le diaporama

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Lecture

Le livre des amoureux pour vivre heureux avec votre chéri(e)
Un mode d’emploi, pas cher, de Kate  Gribble aux Editions Fetjaine

Le livre des amoureux, pour vivre heureux avec votre chéri(e)

Le livre que tous les amoureux attendaient ! Vous rêvez d’une escapade romantique ? Vous aimeriez lui offrir un cadeau vraiment original ? Lui écrire un poème ? Lui concocter de bons petits plats ? Lui faire des surprises ? mais vous manquez cruellement d’inspiration ? Ce livre indispensable, drôle et pratique contient une foule de conseils, d’idées et d’anecdotes amusantes ou coquines à déguster ensemble, sans modération, pour le meilleur et pour le rire. A offrir d’urgence à votre chéri(e) !

Une chose rare…amour hétéro

Bonjour, pour se mettre en forme dès le matin…adorable

J’ai reçu ce qui suit : un peu de fraîcheur et de poésie dans ce monde de brutes.

Un petit conte qui vous fera sourire peut-être mais qui garde en nous ce côté un peu fleur bleue, naïf mais tellement vrai et osons le dire ce pourquoi, entre autres, nous avons été conçus. J’ai trouvé cela superbe.

Un Papy qui compte

Cliquez sur le coeur

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Mais que deviennent les histoires d’amour?

Un tout nouveau livre à lire. Après « La Madeleine de Proust » …

Le Roman du mariage« Le Roman du mariage »                   

aux Editions de l’Olivier           

Parution : 3 Janvier 2013

Université de Brown, années 80. Madeleine Hanna est l’intellectuelle par excellence, la jeune femme douée qui fait une thèse sur ‘Jane Austen, George Eliot et la question du mariage dans le roman anglais’. Comme dans ces fictions qu’elle dissèque, elle se retrouve au cœur d’un dilemme. Une femme, deux hommes : quelles possibilités ? Charismatique, séduisant, Leonard Bankhead n’en est pas moins dévoré par des accès maniaco-dépressifs. Mitchell Grammaticus, lui, est un étudiant presque trop sérieux, un ami fidèle.

Bien sûr, Madeleine tombe sous le charme de Leonard. Bien sûr, Mitchell tombe sous le charme de Madeleine. Ils découvrent avec exaltation la littérature, Roland Barthes, les Talking Heads, la sémiologie et l’amour. Au fil des lectures, des discussions, des analyses, ils pensent apprendre à déchiffrer le monde. Mais la réalité ne fait pas de cadeaux, surtout à ceux qui pensent que les romans leur ont tout appris. Pour les trois jeunes gens, elle se révèle brutale : Madeleine et Leonard se marient, mais le jeune homme est rattrapé par ses pulsions autodestructrices. Mitchell fuit à Paris puis en Inde, sans parvenir tout à fait à oublier Madeleine.

Acclamé dans le monde entier, ce nouveau livre de l’auteur de Middlesex réinvente l’idée même d’intrigue conjugale. Que deviennent les histoires d’amour dans une époque qui dynamite tous les schémas ? D’un classique triangle amoureux, Jeffrey Eugenides tire un texte magistral, d’une ampleur comparable à Freedom de Jonathan Franzen.

Et pour finir, un peu d’humour

 

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Cliquez dessus pour voir l’animation si elle ne veut pas bouger.

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2013, Amitié, Amour | Pas de Commentaires »

A force d’écrire des commentaires sur le blog…

Posté par ENO filles le 9 février 2013

A  force d'écrire des commentaires sur le blog... dans 2013
ndlr: pour voir les animations il faut cliquer dessus, allez savoir pourquoi !!!

Pour vous remercier de votre présence quotidienne sur le blog et vos commentaires un peu rares mais toujours appréciés.

commentaire-300x262 blog dans Blog

Si la vie est actuellement un obstacle à ma présence sur ce blog, mes pensées vont chaque jour vers ceux qui me sont fidèles et me soutiennent dans cette aventure.

Alors allez-y plumes légères, encouragez-moi encore plus avec vos petits témoignages d’amitiés, et faites-le ici .

Ah! Je vois! Vous n’y arrivez pas?

A  force d’écrire des commentaires sur le blog votre souris chauffe…

Je me suis trompée?

Vous n’avez rien écrit ces derniers temps?

Mais oui! Regardez !

Et ça sent le brûlé…

Si vous ne le croyez pas …cliquez  ICI

 

Allez! Sans rancune… C’était juste un peu d’humour..

 

 

merci-de-la-fee-clochette-300x225 blog ENO dans Humour

Publié dans 2013, Blog, Humour | 2 Commentaires »

Voeux de Nouvel An, ça continue

Posté par ENO filles le 1 janvier 2013

Une magnifique animation créée par notre ami Robert.

C’est vraiment beau. Merci Robert et bonne année à toi

Cliquez sur l’image

Voeux de Nouvel An, ça continue dans 2013 2013_anim1

Publié dans 2013, Fêtes, Nouvelle année | Pas de Commentaires »

Calendrier de l’Avent 16e jour – Et Dieu créa la Sixtine

Posté par ENO filles le 16 décembre 2012

Calendrier de l'Avent 16e jour - Et Dieu créa la Sixtine dans 2012 16                      La chapelle Sixtine

Vatican et chapelle Sixtine

En ce temps d’Avent, il me semble intéressant d’évoquer le lieu sacré de l’Eglise Catholique, la demeure du pape et dans ce lieu la Chapelle Sixtine, lieu historique religieux parmi les plus célèbres d’Europe, la chapelle la plus connue de Vatican.

Quand on évoque la Sixtine, on pense tous à Michel-Ange.  Mais elle est aussi l’oeuvre d’autres artistes de la Renaissance italienne. C’est le temple de l’oeuvre d’Art et du Sacré.

Son architecte présumé est Baccio Pontelli ou Giovannino de’ Dolci. Bien qu’elle soit le lieu de nombreux événements importants de l’Église catholique, la chapelle tire principalement son importance de la richesse de ses œuvres d’art qui remontent à l’époque de la Renaissance italienne, réalisée par les plus grands artistes de la Renaissance : Michel-Ange, Le Pérugin, Sandro Botticelli, Domenico Ghirlandaio, Cosimo Rosselli et Pinturicchio, notamment, La plus célèbre d’entre elles est la fresque du plafond par Michel-Ange.

Chaque jour, elle est visitée par au moins 10 000 personnes soit près de quatre millions de visiteurs chaque année cette pression anthropique pouvant à terme causer des dommages sur les peintures de la chapelle.

J’aimerais bien aller la visiter avant qu’elle ne soit fermée au public !

En savoir plus

La chapelle Sixtine, appelée originellement chapelle de Sixte, est la plus grande chapelle du Vatican, l’une des salles des palais pontificaux du Vatican. À l’heure actuelle, elle fait partie des musées du Vatican.

Elle doit son nom de « Sixtine » au pape Sixte IV, qui la fait bâtir de 1477 à 1483.

Elle est consacrée lors de la fête de l’Assomption le 15 août 1483 tandis que sa voûte décorée de fresques, achevée par Michel-Ange après quatre années de travaux, est inaugurée le 31 octobre 1512 par le pape Jules II.

C’est dans la chapelle Sixtine que les cardinaux réunis en conclave, élisent chaque nouveau pape.

La chapelle, précédée par une antichambre la Sala Regia, est située à l’angle sud-ouest du palais et communique avec les chambres de Raphaël et ce qui est actuellement la collection d’art religieux moderne.

Elle comprend un souterrain, un entresol et la chapelle à proprement parler, bordée en hauteur d’un chemin de garde : la chapelle devait servir à un but religieux, mais aussi pouvoir assurer la défense du palais.

Son plan est très simple : une salle rectangulaire de 40 m de long, 13 m de large et 21 m de haut (on remarquera que 21/13=1,61 qui est le nombre d’or *, on retrouve donc la proportion dorée, souvent utilisée par les architectes de l’époque), avec une voûte en berceau et douze fenêtres cintrées qui l’éclairent.

Le sol est couvert de marbre polychrome. Une transenne de marbre grillagée, œuvre de Mino da Fiesole, rappelant l’iconostase des orthodoxes, sépare l’espace réservé aux clercs et celui alloué aux laïcs.

* Pour les curieux

Le nombre d’or est une proportion, définie initialement en géométrie comme l’unique rapport entre deux longueurs  et  telles que

le rapport de la somme des deux longueurs () sur la plus grande () soit égal à celui de la plus grande () sur la plus petite () c’est-à-dire lorsque .

Le découpage d’un segment en deux longueurs vérifiant cette propriété est appelé par Euclide découpage en « extrême et moyenne raison ».

Le nombre d’or est maintenant souvent désigné par la lettre φ (phi). Ce nombre irrationnel est l’unique solution positive de l’équation .

 Il vaut exactement :le-nombre-dor avent dans Avent

soit approximativement 1,618 033 988 7.

Il intervient dans la construction du pentagone régulier et du rectangle d’or.

Ses propriétés algébriques le lient à la suite de Fibonacci et permettent de définir une «arithmétique du nombre d’or », cadre de nombreuses démonstrations.

L’histoire de cette proportion commence à une période imprécise de l’antiquité. À la Renaissance, Luca Pacioli, un moine franciscain italien, la met à l’honneur dans un manuel de mathématiques et la surnomme divine proportion en l’associant à un idéal envoyé du ciel. Cette vision se développe et s’enrichit d’une dimension esthétique, principalement au cours des XIXe et XXe siècles où naissent les termes de section dorée et de nombre d’or.

Le nombre d’or se trouve parfois dans la nature ou des œuvres humaines, comme dans les capitules du tournesol ou dans certains monuments à l’exemple de ceux conçus par Le Corbusier. Il est aussi étudié comme une clé explicative du monde, particulièrement pour la « beauté ». Il est érigé en théorie esthétique et justifié par des arguments d’ordre scientifique ou mystique : omniprésence dans les sciences de la nature et de la vie, proportions du corps humain ou dans les arts comme la peinture, l’architecture ou la musique.

Certains artistes, tels le compositeur Xenakis ou le poète Paul Valéry ont adhéré à une partie plus ou moins vaste de cette vision, soutenue par des livres populaires.

À travers la médecine, l’archéologie ou les sciences de la nature et de la vie, la science infirme les théories de cette nature car elles sont fondées sur des généralisations abusives et des hypothèses inexactes.

Elle intéresse la numérologie.

Une magnifique animation inter active

Une participation de Bernard SD. Merci Bernard.

La Chapelle Sixtine, au Vatican, un chef d’Œuvre tel que vous ne l’avez jamais vu …
Vous pouvez examiner tous les détails avec la souris, les touches + et – (pour zoomer) etc …

 Cliquez sur l'image

Ici « le jugement dernier »

Magnifiques  images sur les sites suivants :

Musées du Vatican – Chapelle Sixtine

Insecula.com: Visite de la Chapelle

Rome -Passion

Une vidéo intéressante

Michel’Ange, une vie de génie

michel-ange-une-vie-de-genie Michel-Ange dans Fêtes

 

Le Plafond de la chapelle Sixtine

La fresque du plafond de la chapelle Sixtine de 4 050 cm x 1 400 cm, peinte par Michel-Ange entre 1508 et 1512 et inaugurée par le pape Jules II le 31 octobre 1512,

est un chef-d’œuvre de la peinture de la Renaissance italienne

Ses supports : le Plâtre et l’or

Chroniques du Vatican : Chapelle Sixtine, la Parole peinte.
La Chapelle Sixtine entièrement restaurée a été inaugurée le 8 avril 1994 sous la présidence de Jean Paul II.

chapelle_sixtine3 noël dans Noël

 

Et encore ce Flash 3D Animation Sistine Chapel

flash-animation-clic Rome

 

 

 

Publié dans 2012, Avent, Fêtes, Noël | 1 Commentaire »

Calendrier de l’Avent 12e jour « Pas gentil pas d’chocolat »

Posté par ENO filles le 12 décembre 2012

Calendrier de l'Avent 12e jour 12

… et pas d’chocolat, pas d’fête.

           Étonnant voyage dans le temps,

            len Suisse,

            en Belgique ,

            à Malte,

            et en France:

            la SNCF y consacre cette année un TGV expo sur

                      

                           « les secrets du chocolat

 

goethe

LE CHOCOLAT

Festif par excellence, le chocolat est incontournable pendant les fêtes de Noël.

Neuf personnes sur 10 aiment le chocolat. Pas moins de 34 000 tonnes de chocolat cette année.

Ma mère se serait damnée pour un carré de chocolat. Et j’ai hérité d’elle dans ce domaine, bien que plus raisonnable !!!!

Connaissez-vous vraiment le chocolat, ce produit qui fut la nourriture des Dieux avant d’être celle des … Pourquoi le cacao était-il le breuvage  des dieux précolombiens ? ….

Le chocolat entre en gare.

EN SUISSE

Le « Train du chocolat »

traverse « le pays du chocolat » par excellence.

Mon souvenir de jeunesse: la découverte des « têtes de nègre » que j’ai dévorées jusqu’à l’écoeurement….

 

ZugSee-1

 

Le train du chocolat est une initiative commune GoldenPass Services et Cailler-Nestlé. Vous voyagez exclusivement en 1re classe, dans une authentique voiture pullmann «Belle Epoque» datant de 1915 et/ou une voiture panoramique moderne. Le Train  part de Montreux et traverse les riches pâturages de la Gruyère. Une excursion d’un jour pour découvrir l’art de la fabrication du fromage et du chocolat….tout ce que j’aime (ndlr)

Chillon

EN BELGIQUE

A Bruxelles accueille un train de 34 mètres de long en chocolat

Le mardi 20 novembre 2012

Le convoi miniature a été inauguré ce lundi à la gare du Midi. Il s’agit d’un record en son genre, qui est désormais inscrit au Guiness Book. L’événement a donné le coup d’envoi de la Semaine du chocolat, qui se tient en ce moment même à Bruxelles.

Un parterre de journalistes pour découvrir le plus grand train en chocolat du monde, ce lundi, à Bruxelles-Midi. Même la presse internationale était là. Yan Tong, de la télévision centrale de Chine: « La Belgique est reconnue pour son chocolat. Je veux donc montrer aux téléspectateurs chinois l’excellente performance réalisée ici. »

Suite ici

EN FRANCE

      train

la SNCF y consacre cette année un TGV expo sur « les secrets du chocolat »

01

* Dossier de Presse: Les secrets du chocolat

Si les trains expos voyagent sur le réseau français depuis 1973, aucun TGV ne lui avait été dédié. « Il fallait la capacité d’aller au devant des industriels et des clients, reprend-il. Avant les fêtes, le sujet du chocolat s’est imposé de lui-même. »

La SNCF s’est associée aux industriels et au musée du chocolat de Mulhouse pour un étonnant voyage dans le temps. Il est passé d’une monnaie d’échange à l’époque des aztèques à un art aujourd’hui, d’une boisson salée à un dessert doux amer d’abord travaillé par… des apothicaires.

Grand succès rencontré par l’opération « Six Gares En Chocolat » à Paris

Six jours dans six gares parisiennes jusqu’au 4 décembre sur les quais des grandes gares parisiennes et après dans d’autres villes, le Train du Musée des secrets du chocolat invite les fondus de « cacao de 7 à 77 ans » à y découvrir Tout sur leur gourmandise préférée

« Ce TGV totalement relooké : « C’est bon dedans et c’est beau dehors (…) est sollicité par des passionnés qui nous demandent les horaires de passage. On a d’ailleurs décidé de le commercialiser sous forme miniature », sourit Michel Fremder, directeur de Trains Expo SNCF..

Le train entre en gare

C’est à « Très Grande Vitesse » que je vous invite à monter à bord si vous avez la chance de le voir arriver dans votre gare.

Une belle sortie en famille à bord de la rame trentenaire du TGV, toute de chocolat vêtue :

le wagon sucré offrira au public une exposition qui lui révèlera tous les secrets de la petite fève : Sa naissance, son histoire, son importation…des secrets de production aux produits finis, les douceurs chocolatées

Pour animer l’événement, de grands noms du chocolat seront représentés comme la célèbre ambassadrice du cacao au XVIIème siècle, devenue aujourd’hui l’une des marques de chocolat les plus réputées, la Marquise de Sévigné (que de souvenirs,  cette Marquise de Sévigné avec ses petits parapluies de chocolat qui ont fait les délices de mon enfance)

Le maître chocolatier Yves Thuriès, nommé  l’homme  » qui parle la langue du chocolat » révèlera quelques-uns de ses secrets…on en salive déjà!

« Le métier de chocolatier est relativement moderne. Il n’existait pas il y a encore un siècle, reprend Yves Thuriès. Ce n’est qu’à la fin du XIXe siècle que le matériel a été inventé pour solidifier le cacao. Et au début du XXe que des gens ont commencé en en faire des bonbons. »

Il en parle avec de la gourmandise jusque dans la voix. Des mayas, des incas, de toute l’histoire du chocolat qui l’a amené, quelques siècles plus tard, à en devenir un virtuose. Yves Thuriès est intarissable sur ce trésor qu’il caresse au quotidien.

Dans les wagons de ce TGV pas comme les autres, le meilleur ouvrier de France transmet sa passion. « J’ai apprécié ce moyen de médiatisation, cette façon atypique de faire connaître ce produit, son histoire, mais aussi son procédé. » dont il est l’un des acteurs puisqu’il s’amuse à imaginer des pièces sous les yeux visiteurs, révélant au passage quelques secrets de fabrication.

Bien sûr vous pourrez profiter des animations gourmandes qui vous seront proposées .

Le bénéfice des ventes sera reversée à l’association SOS Rétinite qui sera présente à bord du train ;des spécialistes de la basse vision seront là pour sensibiliser le public et parler de la recherche ophtalmologique.

* Reconnue association d’utilité publique depuis 2004, SOS Rétinite est à l’origine de la venue du train du chocolat dans le sud de la France. Elle-même atteinte de cécité à 95 %, sa présidente Monique Roux (77 ans) a fait de la dégénérescence rétinienne le combat de sa vie :

« On doit se justifier en permanence car nos yeux restent beaux, mais on ne voit plus »,

raconte celle qui fut à l’origine de la création du premier centre de recherche sur la maladie en 1990.

Ndlr : Ma mère a eu une DMLA et il parait que c’est héréditaire alors je ne peux que cautionner cette initiative, d’autant plus que mon père en tant qu’agent SNCF m’a fait connaitre très tôt le train. Comme vous le voyez, je suis parfaitement liée à cette manifestation. Mais je ne sais pas si ce train doit s’arrêter à Toulon…(Heu !)

« 3 millions de Français en sont victimes à des degrés divers. Je me bats pour qu’ensemble, nous fassions reculer la nuit », explique-t-elle.

« Je suis tombé sous le charme de cette dame qui se bat depuis 27 ans », évoque Michel Fremder, directeur de Trains Expos SNCF.

L’intégralité des marges financières des chocolats vendus à l’intérieur du TGV sera reversé à cette association montpelliéraine. Et des bénévoles de l’association vendront des vignettes au prix d’un euro pour financer la recherche. J. D.

UNE PARTICIPATION DE SYLVETTE

« C’est bien léché… » Cliquez sur l’image

cliquez ici

 

 LES VERTUS MECONNUES DU CHOCOLAT

A MALTE

Un chocolat qui ferait office de viagra

Le viagra bientôt remplacé par le chocolat ?

1.Le chocolat est une bonne alternative au Viagra

2.Viagra VS chocolat

3.Le graines de cacao ont des vertus aphrodisiaques

4.Le chocolat est fabuleux !

- Reportage Anais-Margot le 7/12/2012

Un train en chocolat de 35 mètres de long a été réalisé à Malte par un maître chocolatier très raffiné et le chocolat est bien évidemment à l’honneur en ces fêtes de fin d’années.

« Ceux qui cherchent une alternative naturelle au Viagra seront ravis d’apprendre que le chocolat a des vertus aphrodisiaques.

Qui ne s’est jamais goinfré de sucreries sucrées en oubliant vite les calories de celles-ci ?

(…)  Eh bien, vous serez ravis d’apprendre aujourd’hui chers petits gourmands que le chocolat a d’autre vertu que le plaisir gustatif. Pour ceux qui cherchaient une alternative au viagra, le chocolat serait le parfait remède à vos « petites pannes » messieurs. Jusqu’à présent, la plupart des études ont montré que les composants du chocolat étaient aphrodisiaques.

La société Barry Callebaut a affirmé avoir trouvé une solution pour adapter cette gourmandise en véritable médicament naturel : « Aider à maintenir la vasodilatation endothélium-dépendante qui contribue à la circulation sanguine normale grâce au chocolat est maintenant possible ! ».

Suite ici

TOUT SUR  LE CHOCOLAT

Cabosse de cacaoyer   Le chocolat est issu de la transformation de la fève du cacaoyer (Theobroma cacao) en cacao et de l’adjonction de sucre ainsi que de produits tels que le lait.

Cabosse (Forastero, Origine Côte d'Ivoire)Le cacaoyer est un arbre de la famille des Sterculiacées (comme la noix de cola) qui ne pousse que dans certaines conditions bien précises : pour germer, la graine a besoin d’une température constante et d’averses. Par la suite, l’arbre doit être protégé du soleil et du vent par de grands arbres. De nos jours, les cacaoyers sont cultivés dans les régions tropicales d’Amérique du sud et centrale (d’où il est originaire), d’Afrique, d’Asie, dans une bande de 30° de latitude autour de l’équateur.

Le cacaoyer peut atteindre une hauteur de 4 à 10 m. Productif à partir de 3 à 4 ans, il atteint sa maturité au bout de 6 à 10 ans et peut produire pendant 50 ans avec deux récoltes par an. Les fleurs apparaissent sur le tronc. Il faut environ six mois pour qu’une fleur devienne un fruit mûr.

Les fruits sont des baies indéhiscentes (qui ne s’ouvrent pas à maturité) appelées cabosses. Un cacaoyer produit de 20 à 80 cabosses par an. Les cabosses, qui mesurent de 15 à 20 cm de long et 10 à 15 cm de large, contiennent de 20 à 50 graines, communément appelées fèves, ainsi qu’une pulpe blanchâtre appelée mucilage.

Cabosse coupée en deux (Forastero, Origine Côte d'Ivoire)Les graines font environ 2.5 cm de long, 1.5 cm de large et 1 cm d’épaisseur. Elles sont composées d’un tégument (enveloppe) comprenant lui-même une membrane externe rougeâtre, mince et cassante (la coque) et une membrane interne très mince et blanchâtre, et de deux cotylédons violacés divisés en plusieurs lobes, se rejoignant.

On distingue trois groupes de variétés de cacaoyers :
- Criollo : cette variété est réputée comme donnant un cacao de très bonne qualité avec des arômes très développés. Cette variété représente moins de 5% à 10% de la production mondiale de cacao. Elle est essentiellement cultivée en Amérique Centrale et dans les Caraïbes. Dans les Criollos, on distingue les Nacional, une variété originaire d’Equateur réputée pour sa saveur florale.
- Forastero : cette variété beaucoup plus fréquente (80% environ de la production mondiale) est aussi de très bonne qualité. Plus facile à cultiver et donnant des rendements plus élevés que le Criollo, on la trouve au Brésil et en Afrique.
- Trinitario : cette variété créée en 1939 est originaire de l’île de Trinidad. Elle est issue d’un croisement de Forastero et de Criollo.

Les variétés cultivées aujourd’hui sont, soit naturelles, soit issues d’une sélection génétique.

Etymologie

Le mot chocolat vient de l’espagnol chocolate lui-même étant la transcription du mot xocoatl en nahuatl, la langue que parlaient les Aztèques et que parlent encore certains de leurs descendants au Mexique. Le xocoatl était une préparation liquide à base de chocolat, d’épices et de maïs. Le mot cacao vient quant à lui du mot nahuatl cacahuatl (prononcé kakawa) et désigne la fève de cacao.

Le naturaliste suédois Linné rangea le cacao dans le genre Theobroma qu’il créa en 1735. Theobroma signifie en grec « nourriture des dieux ». Il définit l’espèce en 1753 en ajoutant le suffixe cacao. Le genre Theobroma compte aujourd’hui 22 espèces.

On lit parfois que le mot cabosse utilisé pour désigner le fruit du cacaoyer, viendrait de l’espagnol cabeza (tête). Néanmoins, les espagnols utilisant les mots mazorca ou maraca pour la cabosse, il paraît plus vraisemblable de le rapprocher du mot français caboche.

Histoire : les origines

Le cacaoyer serait originaire d’une région située au nord de l’Amazonie. Les premiers à en avoir découvert l’utilité seraient les Olmèques, un peuple précolombien ayant vécu dans une zone s’étalant du sud du Mexique jusqu’au sud du Costa-Rica et ayant connu son âge d’or du deuxième millénaire avant notre ère jusqu’en 500 av. J.-C.

On retrouve les premières traces d’une utilisation culinaire du chocolat chez les Mayas, autre civilisation précolombienne, probablement descendant en partie des Olmèques, apparue vers 2600 av. J.-C. (période pré-classique) et qui connut son apogée du IIIème au Xème siècle de notre ère (période classique). Suite à des fouilles récentes au Honduras,  des analyses chimiques ont permis de confirmer la présence de théobromine (alcaloïde caractéristique du cacaoyer) dans des poteries datées de -1500 av. J.-C.

Il est probable que la première utilisation culinaire du cacaoyer ait eu pour objet la fabrication d’un alcool à partir de la pulpe extraite des cabosses, procédé plus simple que la fabrication du cacao qui, comme il est expliqué plus bas, requiert une torréfaction des fèves. La fabrication de cet alcool est toujours en vigueur dans certaines régions.

On mesure l’importance du cacao pour les Mayas lorsque l’on sait que le dieu de la guerre puis des marchands, Ek Chuah, était aussi le dieu du cacao. Les Mayas vénéraient ce dieu et lui consacraient un festival annuel. De la poudre de cacao a par ailleurs été retrouvée dans les tombes de dignitaires mayas du début de la période classique. Les Mayas consommaient le chocolat sous forme de boisson froide.

Après la décadence de la civilisation Maya, probablement due à des guerres et à des catastrophes naturelles ou écologiques, les Toltèques, peuple venu du nord, reprennent le flambeau du cacao, bien que basés à Tula, trop au nord pour permettre sa culture. Les Toltèques disparaissent à leur tour au cours du XIIe siècle, supplantés peu à peu par les Aztèques qui, venus du nord, s’étendront à partir de la plaine centrale du Mexique jusqu’à couvrir les anciens territoires mayas.

Le cacao est un élément clef de la culture Aztèque puisque les fèves servent de monnaie. Le cacao, apprécié pour ses vertus fortifiantes et prétendument aphrodisiaques, est consommé par les Aztèques sous forme de boisson froide ou chaude.  Le cacao est obtenu en faisant sécher les fèves au soleil, puis en les faisant griller, puis en retirant leur coque, avant de les broyer à l’aide d’un rouleau en pierre. La pâte obtenue est alors mélangée à une bouillie de maïs et à différentes épices, pour obtenir le xocoatl.

Histoire : découverte du cacao par les conquistadors

Christophe Colomb (1451-1506) ne découvre le cacao qu’à l’occasion de son quatrième et dernier voyage (1502-1504) à destination de l’Amérique qu’il croit encore être les Indes. Il aurait découvert les fèves de cacao en mettant la main sur la cargaison d’un grande pirogue le 30 juillet 1502 à proximité de l’île de Guanaja, située au large du Honduras. Fernando Colomb (1488-1539), fils de Christophe Colomb, raconte que la cargaison contenait beaucoup d’amandes « que les Indiens de Nouvelle Espagne utilisent comme monnaie; et elles avaient beaucoup de valeur pour eux, car je notai que lors de leur transfert à bord avec les autres biens, certaines tombèrent sur le pont et les Indiens se baissèrent pour les ramasser comme s’ils avaient perdu quelque chose de grande valeur ». Ces amandes étaient des fèves de cacao. A son retour en Espagne, le cacao aurait été négligé du fait de l’importance supérieure d’autres denrées et trésors rapportés. Charles Quint aurait goûté le cacao sans l’apprécier.

Les Aztèques croyaient qu’un ancien roi du Xe siècle, Quetzalcóatl, devait revenir le neuvième jour du mois du Vent de l’année du Roseau. Le 21 avril 1519 qui correspondait à cette date, Hernán Cortés (1485-1547), arrivant de Cuba, approche des côtes de l’actuel Etat de Tabasco au Mexique. Des émissaires du roi aztèque Moctezuma II lui apportent des présents en guise de bienvenue, parmi lesquels du xocoatl (traduit chocolate en espagnol). Hernán Cortés reste dans cette zone 10 ans, puisqu’il ne rentre en Espagne qu’en 1529. Il a donc tout le loisir de découvrir le breuvage des Aztèques, dont il dira que c’est un « breuvage divin qui développe la résistance et combat la fatigue. Une tasse de cette précieuse boisson permet à un homme de marcher un jour entier ».

Hernán Cortés aurait alors fait envoyer à la couronne d’Espagne des échantillons de cacao. Les moines et religieuses missionnaires au Mexique améliorèrent la recette en ajoutant sucre et lait, expédiant alors le chocolat sous une forme préparée. L’engouement pour le chocolat en Espagne am1ène les conquistadors à vouloir contrôler la culture des cacaoyers en imposant aux aztèques un travail forcé pour augmenter la production. Les premiers véritables envois de fèves séchées datent de la fin du XVIe siècle.

Histoire : le chocolat conquiert l’Europe

A partir du royaume d’Espagne, le chocolat se répand peu à peu en Europe, d’abord grâce notamment aux marchands néerlandais au début du XVIIe siècle. La France découvre le chocolat suite au mariage du roi Louis XIII avec Anne d’Autriche, fille de Philippe III d’Espagne, en 1615. L’Italie grâce au marchant Carletti, l’Autriche, la Prusse, puis l’Angleterre suite à la prise de la Jamaïque aux Espagnols en 1655, le découvrent ensuite. Le premier chocolatier français est David Chaillou qui en 1659 propose des biscuits contenant du chocolat. La Suisse ne découvre le chocolat qu’en 1697 grâce à un bourgmestre qui en avait goûté à Bruxelles.

Les autorités religieuses s’en mêlent, avec en 1662, un avis émis par le cardinal Francesco Maria Brancaccio auteur deux ans plus tard en 1664 d’un livre  « De chocolatis potu diatribe ». Le Cardinal estime en reprenant les mots de Saint Thomas d’Aquin que le chocolat en tant que liquide ne constitue pas une rupture du jeûne « Liquidum non frangit jejunum ». Il peut donc être consommé sous forme liquide pendant le carême. Pour le cardinal ce breuvage est bon pour la santé, mais cet avis ne fait pas l’unanimité à cette époque. Si la consommation du chocolat se répand rapidement en Espagne, les autres pays européens sont plus sceptiques, tant quant à ses qualités médicinales qu’à son intérêt gastronomique.

Contrairement à d’autres plantes découvertes par les conquistadors qui ont pu être cultivées en Europe (pomme de terre, haricots, tomate) le cacaoyer nécessite un climat tropical. Le cacao, produit d’importation, restera donc longtemps une denrée chère. En France, l’Etat s’en adjuge le monopole sous Louis XIV. Alors qu’il commence à être utilisé par les médecins, on lui impose en 1692 une taxe supplémentaire pour financer l’effort de guerre. Si Napoléon apprécie beaucoup le chocolat, il faudra attendre Napoléon III pour que la taxation soit abaissée pour en encourager la consommation, ses vertus ne faisant alors plus de doute.

Histoire : démocratisation

L’industrialisation de la fabrication du chocolat débute en Angleterre en 1728 et en France en 1770 (Pelletier à Paris, Escoffier à Saint Etienne) . La première fabrique mécanisée de chocolat s’installe à Bayonne dans les années 1780. La grande révolution vient de Hollande avec l’invention en 1825 par Coenraad Van Hooten de la poudre de cacao, obtenue à partir de tourteaux de matière sèche, débarrassée du beurre de cacao, et pulvérisée. Rendue plus soluble par alcalinisation, elle permet d’obtenir une boisson plus homogène dont la matière ne retombe pas.

Cette découverte va voir la boisson mousseuse datant du 16ème siècle disparaître peu à peu, remplacée par une boisson proche de ce que l’on connaît aujourd’hui. En 1847, l’anglais Fry ajoute du beurre de cacao à la poudre, créant une pâte malléable pouvant être coulée : la première tablette de chocolat est née. Au 19ème siècle apparaissent les grands noms du chocolat : Cadbury et Barry en Angleterre, Van Hooten en Hollande, Menier et Poulain en France, Suchard, Tobler, Cailler ou Lindt en Suisse, chacun apportant sa contribution à l’évolution de la fabrication et aux arômes du chocolat. Les premières bûches au chocolat sont vendues à Paris dans les années 1870. Cadbury invente les œufs de Pâques en 1875. Herschey (1900) puis Mars (1930) démocratisent le chocolat aux Etats-Unis en proposant les premières barres chocolatées d’abord au lait, puis fourrées avec d’autres ingrédients.

L’engouement pour le chocolat n’a jamais cessé de progresser, y compris dans les pays d’Europe où il est connu depuis longtemps. D’autres pays comme la Russie ou la Chine commencent à le découvrir.

Production

La production mondiale de cacao est passée de 125 000 tonnes en 1900, à 1.2 millions de tonnes en 1960, puis à 2.5 millions de tonnes de fèves en 1990 et à 3.5 millions de tonnes en 2006 (tonnes de fèves séchées). La production correspond assez bien à la demande. Cependant, si cette dernière continue de croître, il n’est pas sûr que la production arrive à compenser la croissance engendrée par les pays asiatiques tels que la Chine.

Les principaux producteurs sont par ordre décroissant, la Côte d’Ivoire, le Ghana, l’Indonésie, le Nigéria, le Cameroun, le Brésil, l’Equateur, la Malaisie. D’autres pays comme le São Tomé, Trinidad et Tobago, la Papouasie ou Madagascar sont aussi producteurs mais à plus faible échelle.

Après avoir été intensivement cultivé en Amérique centrale et du sud, le cacao est aujourd’hui essentiellement produit en Afrique avec 70% de la production mondiale en 2002. Des portugais ayant quitté le Brésil suite à son indépendance (1822) ont planté les premiers cacaoyers en Afrique, d’abord au large du Gabon sur l’île de Príncipe, puis sur celles de São Tomé et de Fernando Pó (aujourd’hui Bioko, île appartenant à la Guinée Equatoriale). La production de São Tomé et Príncipe, après avoir été très importante au début du XXème siècle, est aujourd’hui très faible (environ 4 000 tonnes), mais de qualité (forastero et trinidario) et comprend une offre certifiée agriculture biologique. En 2006, près de 40% de la production mondiale revient à la seule Côte d’Ivoire.

Le cacao a été introduit en Asie dès le XVIème siècle, mais la production y est restée très faible jusqu’en 1970. Le cacao est aujourd’hui essentiellement produit en Indonésie et en Malaisie. De qualité moyenne, il est essentiellement destiné à la production de beurre de cacao.

En Amérique du sud, l’Equateur et le Venezuela sont réputés pour la qualité du cacao et la finesse des arômes. Le Brésil, seul pays producteur ayant une consommation intérieure supérieure à sa production, produit un cacao essentiellement destiné à l’industrie agro-alimentaire. L’Amérique centrale a une faible production essentiellement concentrée au Mexique.

Le terroir et le climat ont une influence sur la saveur du chocolat. Les différentes étapes de la fabrication sont aussi très importantes.

Fabrication du chocolat

La fabrication du chocolat a beaucoup évolué depuis la recette que découvrirent les conquistadors auprès des sujets du roi Moctezuma. Nous avons vu plus haut le rôle essentiel de l’invention de Van Hooten. Aujourd’hui, grâce aux inventions successives des industriels, artisans ou producteurs, la fabrication du cacao est techniquement très au point avec des étapes bien définies.

1. Cueillette et écabossage : entre mai et juillet et entre novembre et décembre en fonction du pays et de la variété, les cabosses arrivées à maturité sont cueillies. On reconnaît une cabosse mûre à sa couleur or mat et au son qu’elle émet lorsqu’on la tapote. Les cabosses sont immédiatement ouvertes, avec précaution afin de ne pas abîmer les graines (ou fèves) se trouvant à l’intérieur. Les fèves sont alors extraites de la cabosse.

2. Fermentation : pendant une période allant de 2 à 7 jours en fonction des variétés, on laisse fermenter les fèves après les avoir entassées afin de limiter leur contact avec l’oxygène de l’air (la fermentation est une réaction anaérobie). Puis on les met en contact avec l’oxygène, ce qui entraîne l’oxydation de la pulpe et l’apparition de la couleur brune et des précurseurs des arômes du cacao.

3. Séchage : cette étape, qui dure de 10 jours à 3 semaines, a pour but de réduire drastiquement la quantité d’eau contenue dans les fèves. Lors du séchage la teneur en haut passe de 60% à 6-8%. Les fèves sont ensuite stockées dans des sacs de jute d’une capacité de 50 kg pour être ensuite transportées et souvent exportées.

Et pour finir, une belle preuve d’amour

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PRECEDENTS ARTICLES

Le 13 décembre 2009 dimanche 13 décembre- Desserts et friandises de Noël:

« Neuf personnes sur dix aiment le chocolat ; la dixième ment »   John G. Tullius

* Chocolat de mes souvenirs  – Mme de Sévigné et le chocolat

* Quelques recettes proposées par Caneylle  

Le 10 fevrier 2001 La Saint-Valentin et le chocolat

La femme et le chocolat 

 

 

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Calendrier de l’Avent 9e jour En attendant Noël

Posté par ENO filles le 9 décembre 2012

Calendrier de l'Avent 9e jour En attendant Noël dans 2012 09NOEL arrive !!!

Une participation de Monique W

« Magnifique ! Sur la première carte n’oubliez pas de cliquer sur le rouge-gorge (Robin) !

Cliquez sur l’un des liens ci-dessous

puis sur l’image quand elle est chargée

pour voir l’animation,

c’est magique !

 

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- « J‘ai reçu ce cadeau que je vous transmet avec plaisir… la possibilité
d’ouvrir une carte de Noël à chaque jour d’ici le 25. Je n’ai ouvert que la
première et je l’ai trouvée géniale. À vous de les découvrir… En attendant
Noël, que chaque jour vous apporte un cadeau!! Bonne fin de journée à chacun»

- Merci Monique .

J’ai déjà utilisé ces animations l’année dernière mais elles sont si belles que je n’hésite pas à les proposer encore aujourd(hui.

Il y en a quelques autres plus récentes à découvrir en cliquant sur les étoiles.

 

 

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Amour, Palme d’or au dernier festival de Cannes

Posté par ENO filles le 25 octobre 2012

Pas grand monde dans la salle en ce mercredi 24 octobre après- midi, jour de sortie du film.               

Quelques personnes âgées seules, en couple ou parfois accompagnées d’une personne plus jeune.

Haneke rend bouleversant et indispensable « ce grand film-sarcophage », Palme d’or méritée au dernier festival de Cannes.

Avec Jean Louis Trintignant et Emmanuelle Riva.

 

Amour, Palme d'or au dernier festival de Cannes dans 2012 titre-diapo-300x198

 

Ce film, palme d’or au dernier Festival de Cannes au sujet douloureux, je m’apprêtais à le subir mais je ne voulais pas le rater. Et j’ai voulu le voir seule. Ce fut une épreuve pour moi. Mais à aucun moment je n’ai eu envie d’abandonner.

Affronter pendant deux heures la fin de vie d’une femme veillée et assistée par son mari à l’amour indestructible m’a ramenée à certaines épreuves que j’ai subies pendant plusieurs années auprès, non pas d’une seule, mais successivement de plusieurs personnes de ma famille, par amour et aussi par devoir, m’a bouleversée profondément.

Tout ce qui est montré dans ce film, je l’ai vécu, pas tout à fait de la même façon mais tout était presque pareil, jusqu’à la fin.

J’ai eu l’impression de revivre par bribes cette agonie abominable, cette déchéance de la condition humaine, sujet qui me ramène à la question que je me pose depuis de nombreuses années sur le sens de la vie.

C’est beau la vie… Si longtemps… La longue vie…

Mais c’est quoi la vie? C’est ça?

De simples albums-photos que l’on crée toute sa vie avec tendresse, que l’on feuillette de temps en temps avec un peu de nostalgie et qui peut-être disparaîtront avec nous! Ca prend tant de place et tant de temps, les souvenirs!

« Telle est la vie des hommes, quelques joies vite effacées par d’inoubliables chagrins » – Marcel Pagnol

« La vie ça finit toujours mal » écrivait Marcel Aymé.

Ecoutez Léo Ferré, « Avec le temps » ( je ne suis pas d’accord sur le dernier vers « avec le temps on n »aime plus » je n’oublie pas non plus les voix, les visages, les passions malgré le temps qui passe…et avec le temps tout ne s’en va pas c’est impossible. Je partage ce commentaire).

Quand Anne ne pourra plus s’exprimer que par quelques mots décousus et a peine compréhensibles on entendra, j’ai entendu: Maison… Argent… Vente… Partir… Grand-mère ces mots je les ai aussi entendus dans la bouche de mon parrain atteint d’aphasie après son AVC et dont la descente a duré plus de deux années.

LES REPLIQUES A RETENIR

« Rien de tel qu’une mémoire infaillible »

 » L’imagination et la réalité ont peu de choses en commun »

 » Votre inquiétude ne me sert à rien »

LES ACTEURS

Jean-Louis Trintignant (Et Dieu créa la femme) : «  je craignais qu’Amour » me fasse du mal »

Emmanuelle Riva (Hiroshima mon amour): « je craignais que cela me fasse du mal »

Isabelle Huppert : une sorte d’apparition, une présence quasi muette, déconcertante et déconcertée, impuissante auprès de ce couple que la vie a uni pour toujours. Mais

Qu’est-ce que l’amour devant une fin annoncée ?

Qu’est-ce que l’amour lorsque les gémissements de douleur exhalés par une bouche défaite l’emportent ?

Qu’est-ce que l’amour dès lors que tous les espoirs de communication s’effacent et que s’impose un geste ultime ? »

EN BREF

Le récit épuré d’un couple en huis clos. « Et quel couple ! Deux musiciens octogénaires, incarnés avec une bouleversante retenue par Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva, voient s’approcher la mort et surtout la séparation, lorsqu’elle est victime d’un accident cérébral » 

L’HISTOIRE

«  Au retour du concert où ils ont applaudi un ancien élève à elle, Anne (Emmanuelle Riva) et Georges (Jean-Louis Trintignant), un couple d’octogénaires, trouvent la porte de leur appartement fracturée. Anne a peur mais Georges la rassure. Le lendemain matin, Anne est prise d’un malaise. C’est un AVC. Une longue descente vers la mort commence, qui durera un an environ, deux heures de cinéma. Deux heures sans plus sortir jamais de cet appartement où leur fille (Isabelle Huppert) vient les voir, où le pianiste de la première scène leur rend visite, où surtout le décor se transforme à mesure que la maladie d’Anne progresse. Face à elle, Georges est seul, avec tout son amour, avec tous leurs souvenirs, avec son impuissance, son désarroi devant les souffrances de la femme qui a partagé sa vie.

Retranché dans leur logement dont il expulse un à un les corps étrangers (fille à côté de la plaque, concierge curieuse, infirmière brusque et sans humanité -j’ai connu- ), Georges accompagne sa souffrance et l’empêche de se suicider.

Michael Haneke ne cache rien de leurs tourments, mais il s’arrête toujours à temps, « Amour » est une mécanique extraordinaire de précision, qui ne sollicite jamais l’émotion mais la fait naître naturellement, par la grâce de comédiens renversants d’humanité.

« Dans cet appartement bourgeois dont chaque recoin nous devient vite familier, où trône le piano à queue qui symbolise toute leur vie passée, leur amour tente de survivre à la lente désagrégation physique de la maladie. Chaque geste, chaque phrase, chaque regard, chaque son émis par l’autre devient à la fois un trésor à chérir, et un signe de la fragilité de leur lien, qu’ils croyaient indissoluble.

Les sonates de Schubert, les albums photos de jeunesse, la visite des proches (notamment quelques apparitions frappantes d’Isabelle Huppert), le rituel dérisoire des soins infirmiers : tout ce qui pourrait les rapprocher ne fait qu’accentuer la douleur de la perte imminente, et les pousser plus avant vers un abîme inéluctable.

MUSIQUES PRESENTES DANS LE FILM

Franz Schubert, mon compositeur préféré, celui que je me suis choisi pour mon départ.

- impromptu opus 90 – n°1

- impromptu opus 90 – n°3

Mais aussi Ludwig von Beethoven et sa « Bagatelle » qui me rappelle ma dernière leçon de piano.

 - bagatelle opus 126 – n°2

Johann Sebastian Bach, l’ incontournable

- Johann Sebastian Bach/ Ferruccio busoni – prélude choral « ich ruf zu dir, herr jesu christ« 

Amour – Bande annonce

 LE REALISATEUR

Avec « Amour », le réalisateur Michael Haneke a remporté sa deuxième Palme d’or, trois ans après « Le Ruban blanc ». « Un prix qui vient récompenser un film sur la fin de vie, d’une vie, d’un couple, d’un amour. Une partition quasi clinique, parfois éprouvante et toujours magistrale.

Le cinéaste austère que l’on dit « féru de grandes questions philosophiques (dénonciation de la violence, réflexion sur l’image, autopsie du mal) » a fait de ce récit humain et inhumain un film bouleversant et indispensable pour comprendre et apprendre à mieux aimer lorsque l’on est encore en mesure de le faire.

LA PETITE HISTOIRE

LE TOURNAGE

« Michael Haneke filme la progression de la déchéance en plans-séquences et se prémunit de l’obscénité grâce à quelques impératifs catégoriques : capter le temps de la lutte sous forme de caresses qui épousent la résurrection de souvenirs d’enfance (chanter « Sur le pont d’Avignon », par exemple), saisir l’humiliation peinte sur le visage de Riva soudain soumise au port de couches plutôt que le fait en lui-même. La protéger – pudeur d’un regard exemplaire – lors d’une scène de douche. Le cinéaste, et on lui en sait gré, ne transforme pas pour autant Georges en saint. Anne refuse-t-elle de manger ? Il la gifle ».

- je n’étais pas une sainte non plus…. Mais cette réaction est inévitable lorsque l’on croit pouvoir à tout prix retenir à la vie la personne qui s’en va -

LE CADRE

« Les plans suivants détaillent les tableaux de l’appartement : paysages flamands où se perdent deux personnages minuscules. Puisque minuscules, face à l’échéance suprême, nous le sommes ou le serons tous. Riva et Trintignant servent, de leurs expériences de vie et d’acteur, les stations de ce chemin de croix, débarrassé de suspense (la séquence initiale du film correspond à son épilogue) et d’ordinaire dissimulé par nos sociétés, qui conduit à la nuit. Il est d’une précision, d’une intelligence, d’une lucidité atroces mais inouïs ».

LA MISE EN SCENE

« La mise en scène de Haneke emmure le spectateur avec les personnages, dans ce décor de studio hyperréaliste qui peut soudain se muer en espace de cauchemar, grâce à la fausse neutralité, très travaillée, de l’image de Darius Khondji.

Notre regard se fait aussi intrusif que la présence impromptue d’un pigeon qui s’introduit par une fenêtre.

Pour deux des plus grands acteurs du cinéma français, Haneke a composé une partition d’autant plus terrible qu’elle prend souvent le ton d’une sécheresse coupante, quasi clinique. C’est parfois éprouvant, toujours magistral ».

LA SUITE

Le film Amour du réalisateur Michael Haneke, déjà Palme d’or à Cannes cette année, sera en lice lors de la 85e cérémonie des Oscars qui se déroulera le 24 février 2013 à Los Angeles (Californie, Etats-Unis). C’est ce qu’a décidé l’Austrian Film Commission qui propose l’œuvre dans la catégorie « meilleur film en langue étrangère ». Et j’y crois!

LA CRITIQUE ***

http://cinema.nouvelobs.com/articles/21594-critique-avant-premiere-critiques-amour-eprouvant-et-immense

TéléCinéObs *****

d’une précision, d’une intelligence, d’une lucidité atroces mais inouïs. Par Sophie Grassin

C’est aussi mon avis.

Paris Match *****

« Amour » est un film essentiel, mais sachez-le, il ne vous fera pas du bien. Point final . Par Alain Spira

Pour le reste, je crois avoir tout dit.

* Mais il y a aussi les « contre » :

Voici les pires: * L’essentiel a été d’avoir participé

Télérama  * : Michael Haneke filme (…) des plaintes et des gémissements, mais, pas un instant, on ne comprend pourquoi (…) A quoi peut bien servir alors cet « Amour » qui en est si dépourvu ?

 » A quoi ça sert l’amour » chantait Edith Piaf?

Il est vrai que pour les égoïstes de cette génération individualiste et sans état d’âme, l’amour peut sembler absent dans cette histoire. Ils n’ont sans doute pas compris que tous ces sentiments mêlés peuvent ressembler à de la froideur.  Et puis la déchéance et la souffrance énervent. On préfère ne pas voir.

Et pour pouvoir agir parfois, mieux vaut s’endurcir en apparence car le coeur n’a pas toujours raison.

Figaro * : je n’ai pas pu accéder à la critique. Si vous la trouvez, communiquez-la moi.

Et chez les spectateurs : *

1. Très déçu, je m’attendais à être ému, mais le film laisse froid et énervé tant Haneke semble prendre plaisir à montrer la déchéance d’Emmanuelle Riva. Peu d’amour pour ses acteurs qui font ce qu’ils peuvent sous la direction du sévère maître d’école autrichien, qui nous apprend que la vieillesse est un naufrage. Scoop !!! Que ceux qui ne sont pas au courant aillent voir le film…

2.« La phase terminale d’un malade, la fin de vie » je ne souhaite pas rentrer dans un concours sinistre mais voilà juste la base ; connaissez-vous un couple de cet âge, plus de 80 ans, de culture artistique tous deux pianistes, avec un appartement bourgeois, du fric plein le portefeuille, bourré d’un fatras qui leur serve de refuge, une fille qui n’existe plus, trop encombrante avec sa vie personnelle qu’on éloigne de sa propre mère en totale végétation ; vivre et subir une telle histoire ? Bon avez-vous dans votre entourage des personnes atteintes d’hémiplégie, de la maladie d’Alzheimer ? Alors si oui vous souhaitez avant tout leur bonheur ou leur mort ? Pour cela l’un vous mettra entre les mains sérieuses de professionnels pour accompagner ces êtres humains malades qui ont plus besoin de réconfort physiques auprès d’une équipe médicale que de leur proches qui ne sont pas habitués à leur mettre des couches, les nourrir à la cuillère, surveiller leur hydratation ainsi monte la désespérance ou voilà comme ce mari qui étouffe sa femme qu’il aime c’est juste irréaliste pas possible dans le contexte du couple que nous propose Haneke. Je ne crois pas une minute que vous ayez visualisé ce long métrage et que vous ayez connaissance et des couples de plus de 80 ans et des problèmes liés à cet âge. Les personnes qui ont atteint cet âge recherchent le réconfort une prise en charge de leurs problèmes pas celui de tuer son conjoint pour les mêmes raisons qu’ils ne savent plus ou ne veulent plus « assurer » surtout leur vie, alors celle des autres dans le cas d’Amour je n’y crois absolument pas » 

3. Très mauvais: « Amour » est un film simple, élégamment mis en scène, mais très pesant, voire écrasant. De par son sujet premièrement -les derniers moments d’un vieux couple dont la femme est atteinte par la maladie, et par son découpage étouffant (plans séquences bonjour) et ses dialogues qui sonnent parfois faux (Emmanuelle Riva, dans la première moitié du film, semble ne pas avoir évoluée depuis « Hiroshima mon amour », alors qu’elle gagne en intensité dans la seconde moitié -quand elle se tait) et qui sont relativement pauvres (on y apprends que « la salière est vide », que « le robinet coule », bref, de formidables moments déployant des intrigues denses et résolues). Jean-Louis Trintignant est quand à lui très touchant. Malheureusement, le film, par son étalage froid des souffrances du couple (cela fait parfois très vitrine, parfois très cynique), est plutôt répugnant et empêche d’adhérer aux moments de tendresse de ce couple. La froideur clinique de Haneke est ici en totale contradiction avec son sujet. Qui plus est, la structure choisie par Haneke (le prologue du film est en fait l’épilogue de l’histoire) n’est d’aucune utilité: à quoi bon? Plat et froid, « Amour » est très ennuyeux et vide de toute émotion. Source: Plog Magazine, les Critiques des Ours.

Ces spectateurs n’ont rien dit sur leur âge et leur vécu et surtout sur leur sensibilité.

Pour le dernier, à la lecture des critiques de ce « Plog », je crois que nous n’avons pas les mêmes valeurs.

 » L’imagination et la réalité ont peu de choses en commun », cette réplique devrait les faire réfléchir

MON RESSENTI *****

Hyperréaliste. Deux merveilleux acteurs, bouleversants qui  humanisent ce spectacle Étouffant , Terrible, Emouvant, Immense.

On se sens un peu comme un intrus dans l’intimité de ce couple en totale symbiose dans cette vie, spectateur impuissant de cette lumière qui s’éteint.

A voir, si vous vous sentez concerné,

A ne pas voir, si la réalité vous fait peur. On préfère mettre « ses vieux » en maison de retraite, aux mains des « spécialistes ». Je préfère ne pas m’étendre sur ce sujet. 

J’ai versé pendant ce film toutes les larmes que j’ai retenues dans ma vie dans ces circonstances. 

ENTRETIEN AVEC JEAN-LOUIS TRINTIGNANT

Vous dites avoir mis fin à votre retraite des écrans et dit oui à Michael Haneke parce que vous adorez « Caché ». Haneke était vraiment le seul à pouvoir vous faire revenir ?
Oui. Je continuais à faire du théâtre mais j’avais prévu de ne plus faire de cinéma. Cela faisait 16 ans que je n’avais pas tourné, hormis un petit rôle dans le film de Samuel Benchetrit («Janis et John », ndlr) parce qu’il y avait ma fille.

Ce n’est pas votre première collaboration avec Haneke : vous aviez déjà fait le récitant pour la version française du « Ruban blanc ».
C’était au moment où nous préparions « Amour ». Un jour, la productrice (Margaret Ménégoz, ndlr) me dit être embêtée car Claude Rich, qui devait faire la voix-off, n’était plus libre. Je lui ai dit : « Je le fais si vous voulez ». Je pensais que ça nécessiterait 2 heures de studio ; ça nous a pris une semaine !

Quelle fut votre réaction en découvrant le scénario d’« Amour » ?
Je l’ai trouvé très beau mais je ne pensais pas accepter. Je me suis dit que c’était un film qui allait embêter les gens. Et puis je craignais que cela me fasse du mal. C’est une histoire de vieux alors ça me touche personnellement. La formidable Margaret Ménégoz m’a dit : « Vous avez raison mais si vous ne faites pas le film, vous irez encore plus mal ». A cette époque, je pensais beaucoup au suicide. « J’ai plus envie de me suicider que de faire un film », lui ai-je confié, ce à quoi elle m’a répondu : « Faites le film, vous vous suiciderez après ; je vous aiderai si vous voulez » (doux rire)

Vous avez demandé des changements ?
Non, pas du tout. On a tourné le scénario tel quel.

Le titre du film était déjà « Amour » ?
Au départ, ça s’appelait « Ces deux-là ». Ca ne me plaisait pas trop mais ce n’était pas grave, j’étais sûr que ce serait un beau film. Pendant le tournage, la productrice a proposé « Amour ». J’ai trouvé ça formidable, Haneke aussi, mais il y avait déjà un film qui s’appelait ainsi. Or, il faut attendre 15 ans avant de pouvoir réutiliser un titre de film et ils n’étaient pas encore passés. On s’est renseignés : c’était un film porno !

« Amour » plutôt que « Ces deux-là », ça change totalement la perception du film !
C’est vrai.

Qu’avez-vous donné à Haneke et que vous a-t-il pris ?
Je ne sais pas si je lui ai donné grand-chose mais lui m’a apporté beaucoup. C’est un metteur en scène extraordinaire, peut-être le plus grand en ce moment. Il est très exigeant et il a une connaissance du cinéma incroyable, dans tous les domaines : son, image, direction d’acteurs, scénario… On filmait en virtuel, sans pellicule. Au lieu de répéter, Haneke nous disait « On tourne ; je ne m’en servirai peut-être pas mais ça ne coûte rien ». Il est très directif et autoritaire. Un jour sur une scène importante que j’avais particulièrement travaillée, il m’a demandé : « Si je ne vous donne pas d’explications, comment la joueriez-vous ? » Il m’a écouté puis m’a dit : « C’est pas mal mais ce n’est pas du tout ça ». Il n’y avait pas à discuter. De toute façon, je crois que lorsqu’on joue au cinéma, contrairement au théâtre, il ne faut pas trop travailler, avoir des idées précises. Il faut se laisser faire par le metteur en scène. Lui a une vue d’ensemble ; moi, je voulais défendre mon personnage. « On s’en fiche de votre personnage, m’a dit Haneke, ce qui compte, c’est le film ». Et il avait raison. Si j’avais joué à ma façon, j’aurais été moins dur. J’ai une tendresse un peu gnangnan alors qu’il y a une certaine froideur chez Haneke. Par exemple, il ne voulait absolument pas que l’on pleure. Une fois, Emmanuelle Riva s’est trouvée débordée par l’émotion ; il a tout de suite coupé : « Pas de larme, pas de larme »

Dans votre livre de conversation avec André Asséo, « Du Côté d’Uzès » (éd. Le Cherche-Midi), vous dites avoir un côté protestant…
C’est vrai ; je suis cévenol. Je ne suis pas protestant, j’ai reçu une éducation catholique, mais je me sens plus proche des protestants. Je préfère leur froideur.

Cela expliquerait votre attirance pour le cinéma rigoriste d’Haneke…
En effet. On s’est vu quelques fois avant de tourner, on parlait du cinéma et de tas d’autres choses ; je n’ai jamais rencontré de metteur en scène dont les idées me parlent autant. Pour mon premier rôle au cinéma, dans « Si tous les gars du monde », j’étais dirigé par Christian-Jaque. Il y avait une scène où mon personnage attendait. Première prise : je ne fais rien, j’attends… Et là, Christian-Jaque me saute dessus, agressif : « Comment voulez-vous qu’on comprenne que vous attendez ? Il faut que vous regardiez votre montre, que vous trépigniez ». Tout le contraire d’Haneke. « Ce n’est jamais l’acteur qui doit montrer, dit-il, mais la caméra qui doit surprendre son émotion ». Il suffit d’être plein de la situation.

A ce sujet, vous dîtes vous sentir plus proche de De Niro que de Pacino.
Pacino est un acteur expressionniste qui prend le rôle par l’extérieur, il surjoue un peu les scènes. De Niro, c’est drôlement mieux. On joue toujours trop au cinéma. J’aimais beaucoup Bogart aussi, il avait une façon de ne pas jouer. Tout comme cet acteur avec lequel j’ai tourné « Regarde les hommes tomber »… Jean Yanne. J’aurais voulu être ami avec Jean Yanne. J’ai essayé de le percer mais je ne l’intéressais pas du tout. Il était un peu sauvage, il parlait beaucoup de fric… mais de façon intelligente.

Etes-vous croyant ?
Croyant mais pas pratiquant.

Donc adepte du pari de Pascal ?
Je ne savais pas ce que c’était avant de tourner « Ma nuit chez Maud ». Rohmer m’a expliqué – ou j’ai cru comprendre – qu’il y avait une chance sur 1000 que Dieu existe et que, selon Pascal, il valait mieux vivre cette chance qui était plus belle que les 999 autres. Cette idée me plaît beaucoup.

Vous nourrissez toujours le rêve d’interpréter « le Roi Lear » sur les planches ?
Non. Je l’ai raté, c’est trop tard. Puis Piccoli a récemment fait un bien meilleur roi Lear que celui que j’aurais été. Lui a gardé une âme d’enfant, or le personnage de Lear est très naïf, enfantin, émerveillé. J’aime son amour pour… comment s’appelle-t-elle… la seule de ses filles qui n’essaye pas de lui plaire (Cordelia, ndlr).

A vos débuts, quand vous êtes entré à l’IDHEC, vous vouliez être acteur de théâtre et réalisateur de cinéma – vous avez même étudié à l’IDHEC (la FEMIS d’alors, ndlr).
Je me suis toujours davantage senti acteur de théâtre qu’acteur de cinéma. Peut-être parce qu’au théâtre, je ne me vois pas. Alors qu’au cinéma, je me dis toujours que ça pourrait être mieux.

Vous avez voulu arrêter le cinéma à plusieurs reprises durant votre carrière pour embrasser un autre métier. Après la guerre d’Algérie, vous avez tenté de devenir photographe.
J’ai été photographe, j’ai même travaillé pour L’Express pendant deux ans. Je ne me sentais pas d’être comédien je trouvais ça trop impudique. Et puis un vieux metteur en scène, Maurice Jacquemont, m’a dit qu’il voulait monter « Hamlet » avec moi, qu’on travaillerait le rôle sans jouer la pièce. Ce que l’on a fait presque tous les jours. Au bout d’un an, il me dit qu’il monte la pièce en extérieur, à Troyes je crois. Je l’ai fait, c’était bien et je l’ai joué épisodiquement pendant dix ans, en France et à l’étranger – parallèlement au cinéma que j’avais repris. A Paris, ce fut un échec. Les critiques disaient que j’avais l’air de m’en foutre. Je ne m’en foutais pas du tout mais je n’extériorisais pas. Je pensais que l’on pouvait jouer au théâtre comme au cinéma, sans forcément s’adresser aux spectateurs du fond.

A la fin des années 1970, vous avez tout plaqué pour faire de la course automobile.
J’ai d’abord couru en parallèle à ma carrière d’acteur. Je n’étais pas très bon mais je pensais que c’était par crainte d’avoir un accident et de mettre en péril les tournages pour lesquels j’avais signés. J’ai donc arrêté de faire l’acteur… mais je ne suis pas devenu un meilleur pilote !

Vous avez réalisé deux films très surprenants, notamment « Une journée bien remplie » avec Jacques Dufilho. Un film sur la mort et la paternité plein d’humour noir, dans un esprit proche de Jean-Pierre Mocky.
Je n’aime pas trop Jean-Pierre Mocky. Mon second film était aussi un peu décalé. J’avais trouvé un titre qui lui allait bien : « les Poissons détestent le vendredi ». Le distributeur croyait que je plaisantais et on l’a appelé « le Maître-nageur ». Les gens qui y sont allés croyaient sûrement voir un film boulevardier à la Jean Girault.

Pourquoi ne pas avoir réalisé davantage ?
Parce que mes deux films n’ont pas marché. Je devais en faire un troisième ; ça s’appelait « Un bateau à la campagne ». J’avais un producteur, j’avais l’argent mais j’avais aussi beaucoup de propositions comme acteur. Mettre en scène demande beaucoup d’énergie. Je m’étais dit que j’y reviendrai plus tard et je ne l’ai jamais fait.

Dans les années 1960 et 1970, vous tourniez presque autant en France qu’en Italie.
J’ai joué dans une trentaine de films en Italie mais jamais avec ma voix. Ca reste une frustration. Les Italiens doublent pas mal mais ce n’est pas pareil. J’ai moi-même fait du doublage, notamment la voix française de Jack Nicholson dans « Shining ». Un gros boulot. J’avais dû faire des essais et Kubrick m’a choisi au son de ma voix, sans savoir qui j’étais.

Vous l’avez rencontré ?
Non. Mais Michel Deville, qui supervisait le doublage, parlait tous les soirs avec lui par téléphone. C’est difficile le doublage, surtout sur un film de Kubrick où, parfois, le montage ne raccorde pas. On ne s’en rend pas compte quand on voit le film mais à doubler, c’est coton. Et puis j’aime bien Nicholson mais c’est un acteur très extraverti, pas comme moi.

AU BOX OFFICE

Michael Haneke devance « Stars 80 » de Frédéric Forestier et Thomas Langmann.

Michael Haneke et son film « Amour » étonnent cette semaine en se classant en tête des démarrages parisiens : 1968 entrées dans 22 salles. Fort de sa Palme d’or au dernier Festival de Cannes, le film prend ainsi l’ascendant sur « Stars 80 » de Frédéric Forestier et Thomas Langmann, qui comptabilise 1528 entrées pour 18 copies.

A la troisième place, on trouve le film d’animation français « Le Jour des corneilles », de Jean-Christophe Dessaint, avec 517 spectateurs dans 11 salles parisiennes.

A sa suite, le documentaire « Traviata Et Nous » de Philippe Béziat enregistre 280 entrées pour 10 salles.

« Into the Abyss », le documentaire de Werner Herzog, a rassemblé 71 personnes dans une seule salle, enregistrant donc un taux de fréquentation dépassant largement celui du « Jour des Corneilles » et « Traviata Et Nous ».

MES SOURCES

cineobs-logo-300x85 24 octobre 2012 dans Cinéma

 

LA SUITE

C’EST BIEN PARTI

Amour » de Michael Haneke remporte le Golden Globe du meilleur film étranger

Le réalisateur autrichien d’ »Amour », Michael Haneke, a remporté le 13 janvier 2013 le Golden Globe du meilleur film étranger à Beverly Hills (Californie).

Amour semble bien parti pour les Oscars. Le film autrichien de Michael Haneke a remporté dans la soirée du dimanche 13 janvier, à Beverly Hills, le Golden Globe du meilleur film étranger face notamment aux films français Intouchables et De rouille et d’os.

Cette 70e cérémonie des Golden Globes, sorte de répétition générale avant les Oscars à la fin du mois de février, a décerné le titre de meilleur film dramatique à Argo, de Ben Affleck, qui raconte le sauvetage de diplomates américains exfiltrés d’Iran après la révolution islamique de 1979. L’acteur, qui joue dans son film, obtient également le trophée du meilleur réalisateur, soufflant la précieuse statuette à Quentin Tarantino pour Django Unchained et à Steven Spielberg pour Lincoln.

Haneke : « Sans eux, je ne serais pas là »

Le réalisateur autrichien d’Amour, Michael Haneke, a reçu son trophée des mains d’Arnold Schwarzenegger. « Jamais je n’aurais pensé recevoir un prix hollywoodien des mains d’un autre Autrichien », a-t-il lancé en référence aux origines de Schwarzie. Très ému, Michael Haneke a remercié son équipe et notamment les acteurs principaux de son film, qui raconte l’amour unissant un couple d’octogénaires mis à rude épreuve par la maladie : Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva. « Sans eux, je ne serais pas là », a lancé Michael Haneke sur la scène du Beverly Hilton. « Le Golden Globe est pour ces acteurs incroyables », a-t-il ajouté.

La présence d’Amour dans cinq catégories pour les Oscars est sans conteste la grande surprise de cette année. Outre sa nomination, pour l’Autriche, à l’Oscar du meilleur film étranger, la Palme d’or du dernier festival de Cannes concourt pour le meilleur film, la réalisation, le scénario original et l’actrice principale avec Emmanuelle Riva.

La cérémonie des Oscars aura lieu le 24 février à Hollywood.

« Amour », de Michael Haneke, reçoit l’Oscar du meilleur film en langue étrangère

La consécration pour Michael Haneke. Le film Amour du réalisateur autrichien, déjà primé au festival de Cannes et aux César, a reçu l’Oscar du meilleur film en langue étrangère, dimanche 24 février.

AMOUR : Oscar du meilleur film en langue étrangère

Consécration pour Michael Haneke, mais pas pour son actrice Emmanuelle Riva.

Le film Amour, déjà primé au festival de Cannes et aux César, a reçu l’Oscar du meilleur film en langue étrangère. Bien que tourné en français, en France et avec des acteurs français, cette coproduction franco-autrichienne était présentée aux Oscars sous les couleurs de l’Autriche. En revanche, la Française Emmanuelle Riva n’a pas été récompensée. Elle était en lice pour l’Oscar de la meilleure actrice.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2012, Cinéma, Festival de Cannes, Société | 2 Commentaires »

Avant-Première de Stars 80

Posté par ENO filles le 17 octobre 2012

Avant-première de Star 80 au Pathé Liberté

En route vers le succès.

Beaucoup de monde,

Et ce n’est pas une honte,

Pour accueillir cette constellation d’étoiles

Le  mercredi 10 octobre à 20 heures

Que du bonheur !

Has been eux ? Jamais !

Même pas peur!

Au contraire!

« Non, ils n’ont pas peur d’en d’accentuer ce côté

de celui qui tout à coup revient

sur le devant de la scène »

Ils ont tous beaucoup d’humour et,

Jouer avec leur image, semble un vrai jeu pour eux.

Ce film pose un tendre  regard sur ces personnages

Malmenés par le tourbillon de la vie

Qui avec un seul titre pour certains,

Ont chantés des tubes que personnes encore n’a oubliés.

C’est un film léger, qui fait du bien, qui fait chanter.

Une énergie festive.

Humilité et autodérision sont les moteurs de cette comédie.

LES REALISATEURS

Après le grand tourbillon du succès de The Artist, qui a tout emporté sur son passage, Cesar, Oscar, Bafta, Golden Globes et bien d’autres, Thomas Langmann, le producteur du film, digne fils de son père Claude Berri, revient  à un genre plus populaire.

Il partage cette délirante et libre réalisation et s’investit totalement dans cette  comédie avec Frédéric Forestier qui retrace la success- story des deux producteurs à l’origine de la tournée « RFM Party 80 » et qui remet au goût du jour les anciens tubes du top 50 et leurs interprètes.

LE CASTING

Les deux producteurs du spectacle dans le film

Richard Anconina

Patrick Timsit

Les chanteurs

Cookie Dingler,

Début de Soirée,

Desireless,

Emile & Images,

François Feldman,

Gilbert Montagné,

Jean Schultheis,

Jean-Luc Lahaye

Jean-Pierre Mader,

Léopold Nord & Vous (qu’on voit chanter Les Beatles avec Patrick Hernandez sur la photo ci-dessus).

Lio,

Patrick Hernandez…

Peter & Sloane.

Johnny Halliday, Michel Sardou et quelques autres idoles encore au Hit, ont décliné l’invitation. On se demande pourquoi !!!

Demain Jeudi 17 octobre, sur France 2, dans « C’est au programme »

Sophie Davant recevra une grande partie de l’équipe.

Ils seront là, pour un « revival » sans précédent. Ils chanteront pour vous et vous chanterez pour eux.

Ne les manquez surtout pas.

Les voir et les écouter parler et chanter est un vrai plaisir.

SYNOPSIS

Vincent et Antoine, deux fans des années 80, dirigent une petite société de spectacle qui fait tourner des sosies dans toute la France. Entre déboires sentimentaux et caprices de leurs pseudo vedettes, l’affaire finit par péricliter.

A la veille du dépôt de bilan, ils retrouvent un carton de vieux 45 tours : Jeanne Mas, Jean-Luc Lahaye, Lio, Desireless, Peter & Sloane, François Feldman, Début de soirée, Images, Cookie Dingler, Sabrina, Gilbert Montagné… tous les tubes des années 80 ! Immédiatement, l’étincelle jaillit : pourquoi ne pas faire remonter sur scène les vraies Stars des années 80 ?

Les deux producteurs partent alors en quête de ces vedettes oubliées, et montent une tournée de concerts qui débutera dans la galère avant de cartonner en province et triompher…  au Stade de France !

LA BANDE ANNONCE

 

Avant-Première de Stars 80 dans 2012 bande-annonce-300x224

APRES LE FILM RENCONTRE AVEC UNE PARTIE DE L’EQUIPE

Les images

 

(pour les visualiser cliquez sur l’animation) 

ap-animation1-300x223 dans Avant-premières

Les spectateurs posent leurs questions

Cliquez sur l’image pour les écouter parler de leur spectacle et répondre aux spectateurs.
 
 
 
photo-300x144 dans Cinéma
 
 
Restrictions: la musique de la video comporte un extrait de la chanson de Sabrina -récupérée dans un de mes disques- qui est elle même présente dans le film et à l’avant-première. Si cette utilisation de la chanson était refusée par la société qui la gère «   Believe SME » je me verrais dans l’obligation de la retirer du blog.

En voici un bref condensé.

Q- A-t-il été facile de  convaincre facilement les chanteurs de jouer leur propre rôle ?

Les chanteurs ont beaucoup d’humour et puis ils se connaissent tous.

- Il y a une vraie amitié entre eux qui se ressent à l’écran. 

Le film est d’autant plus touchant que revenir sur le devant de la scène semble avoir été plutôt agréable pour eux qui , privés d’une carrière sur le long terme, se  retrouvent sous le feu des projecteurs.

Aucun ridicule sinon de la tendresse. Il s’agit là de faire rire sans jamais se moquer.

Q- Est-ce que ce film retrace la réalité ?

C’est un film où la fiction et la réalité se mélangent beaucoup. On a inventé des petites histoires aux artistes, parfois tirées de vraies anecdotes, parfois inventées de toutes pièces…

…. Mais pendant le tournage certaines anecdotes vous feront bien rire. Ecoutez-les parler dans la vidéo que j’ai réalisée pour vous sur Youtube. Et merci de bien vouloir m’excuser de sa piètre qualité. Mon matériel n’est pas à la hauteur de ceux dont j’ai pris la voix.

Q- Moi, je n’étais pas née dans les années 80 mais j’ai adoré le film, les chanteurs et les chansons.

Quand on a le talent d’avoir réussi quelque chose de populaire, cet élan dure dans le temps.

Et les jeunes ne s’y trompent pas à entendre la foule en délire chanter pendant le film et après, lors de la rencontre.

Quant à moi, j’ai vécu ces tubes des années 80 avec ma fille adolescente .

Q-  Plus qu’un film, vous parlez d’un concept pour ce film Stars 80, pourquoi ?

C’est un film interactif qui va surprendre, il est vraiment innovant. C’est rare d’avoir un film qui soit aussi un spectacle, auquel le public pourra participer en chantant. Nous allons d’ailleurs sortir une version karaoké du film…

Q-Et la critique, quelle sera-t-elle, selon vous ?

Ce sera au public de donner son verdict.

Je pense qu’il sera difficile de ne pas aimer ce film.

J’espère que Stars 80 va aussi plaire à la critique.

Merci de votre enthousiasme ce soir…

Et tout le monde de chanter en chœur avec les artistes.

Ce fut une réjouissante soirée, antimorosité. Ne boudez pas ces « plaisirs démodés » (pas tant que cela!)

Et si vous deviez ne voir qu’un seul film, déplacez vous pour celui-là.

 

Sources:

 * le Figaro du 28/09/2012

* Interview de Thomas Langmann

Pour revivre leurs tubes cliquez sur les liens ci-dessous:

Cookie Dingler   Femme libérée 

Début de Soirée Nuit de folie

Desireless Voyage  

François Feldman Joue pas

Gilbert Montagné  On va s’aimer

Gilbert Montagné Oh! My Lord!

James Brown Living in America

Jean Schultheis Confidence pour confidence

Jean-Luc Lahaye Femme que j’aime  

Jeanne Mas Toute première fois

Jean-Pierre Mader Macumba

Joe Cocker You Can Leave Your Hat On

Julie Pietri Eve lève toi

KISS  I Was Made For Lovin’ You

Léopold Nord & Vous  C’est l’amour

Les démons de  minuit Emile & Images

L’été indien

Lio Les brunes comptent pas pour des prunes

Marc Lavoine Elle a les yeux revolver

Patrick Hernandez  Born to be alive

Peter & Sloane Besoin de rien, envie de toi  

Sabrina Boys

 

 

 

Publié dans 2012, Avant-premières, Cinéma | Pas de Commentaires »

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