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20 décembre Le père Noël existe, n’en doutez plus

Posté par ENO filles le 20 décembre 2013

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Que faire, que dire aujourd’hui?

Tiens! voici un thème intéressant..

noelpereanimationogo.gif  Le Musée du Père Noël

Jean-Claude BAUDOT, créateur du Musée et grand collectionneur Français, vous présente:

Son  livre « Le Père Noël par le Père Noël »

Le PN par le PN

 

Le « Dossier de presse du Père Noël »:

cliquez sur le dossier

Dossier de presse du PN Coca Cola

Sa collection …

de Pères Noël, St Nicolas, Rois mages, gravures anciennes de dieux donateurs, etc…

La collection de Jean-Claude Baudot et autres photos

Les ancêtres du Père Noël

« L’arbre généalogique du Père Noël remonte aux origines de l’humanité, aux premières offrandes adressées aux Dieux pour se concilier leur protection et leur aide. Puis vinrent les Dieux donateurs de la mythologie païenne, les Saints Chrétiens et les personnages magiques des croyances populaires. Bref, un arbre généalogique immense, beaucoup plus grand que celui des plus grands Rois et Empereurs »

cliquez sur le Père Noël

pere-noel présente

 

 

 

noelpereanimationogo.gif Le Père Noël existe, la science l’a rencontré

Le champion de la distribution éclair de cadeaux s’appuie sur les théories scientifiques les plus récentes pour mener à bien sa tâche colossale, tous les 24 décembre.
Des chercheurs très pointus y croient, alors, pourquoi pas nous ?

 Références: Roger Highfield pour The Daily Telegraph

"P€R€ NO€L". Dessin de Bertrams paru dans De Groene Amsterdammer.
« P€R€ NO€L ». Dessin de Bertrams paru dans
De Groene Amsterdammer- Droits réservés

Sur les cartes de Noël, ça a l’air simple

Hormis des dérapages dus à l’ébriété des rennes, des cheminées trop étroites ou des tempêtes de neige, le Père Noël réussit toujours à livrer des milliards de cadeaux le jour dit, sans jamais se départir de son sourire ni de sa bonne humeur. Ses collaborateurs : quelques rennes et une poignée de lutins. Il n’y a bien sûr que les enfants, ces innocents, pour croire à cette propagande. Pourtant, la science a fait de tels progrès que cet exploit semble possible.  Les problèmes sont considérables. Mettez-vous dans la peau de l’intéressé : comment savoir où les enfants habitent et ce qu’ils veulent ?

Comment voler par tous les temps, faire le tour du monde en une nuit, transporter un chargement de plusieurs milliards de kilos et atterrir sur les toits en silence et avec une précision à toute épreuve ?

Il y a quelques années, le magazine Spy s’était posé ces questions dans un article qui, depuis, a fait florès sur Internet. D’après la revue, le Père Noël aurait besoin de 214 200 rennes.

Compte tenu de l’énorme masse représentée par les cadeaux, il serait freiné par « la résistance de l’air, ce qui ferait chauffer les animaux de la même manière qu’un engin spatial rentrant dans l’atmosphère terrestre ».

Bref, « les rennes s’enflammeraient presque instantanément, tout en provoquant des déflagrations supersoniques assourdissantes. L’attelage serait volatilisé en l’espace de 4,26 millièmes de seconde. Le Père Noël, lui, serait soumis à des forces 17 500 fois supérieures à la pesanteur. Conclusion : s’il a un jour livré un cadeau dans la nuit de Noël, il n’a pas survécu à l’opération. »

Seulement voilà : le bonhomme n’est pas mort.

Il revient tous les ans, infailliblement, déposer ses cadeaux. S’il arrive à surmonter des problèmes semblables à ceux que nous venons d’évoquer, ce ne peut être qu’en s’appuyant sur des techniques venues d’un autre monde.

Le marché du jovial barbu est énorme : l’UNICEF recense 2,106 milliards d’enfants de moins de 18 ans dans le monde. Compte tenu de l’origine païenne de la fête et de son esprit, on peut supposer qu’il livre des cadeaux à tous les petits et pas seulement aux chrétiens. C’est Noël, après tout.

Sur la base moyenne de 2,5 enfants par foyer, l’homme à la barbe blanche doit faire 842 millions d’arrêts dans la nuit du 24 au 25 décembre.

Supposons que ces foyers soient répartis harmonieusement sur les terres émergées de la planète. La Terre ayant un rayon de 6 370 km, sa superficie est de 510 millions de km2 (4¼r2, r étant le rayon de la sphère).

Seuls 29 % des terres de la planète sont émergées, ce qui ramène la superficie habitée à 150 millions de km2. Supposons que chaque foyer occupe la même surface – soit 0,178 km2 -, la distance entre deux cheminées correspond alors à la racine carrée de cette superficie, soit 422 m.

Tous les 25 décembre, l’homme aux cadeaux doit parcourir cette distance multipliée par 842 millions (nombre de foyers), soit environ 355 millions de km.

Il lui faut donc bien du courage, d’autant qu’il doit s’acquitter de cette tâche en une nuit.

PN a la vitesse de la lumière

Heureusement, il dispose de plus de vingt-quatre heures pour livrer tous ses présents.

Prenons le premier point de la planète qui franchit la ligne de changement de date le 24 décembre à minuit.

A partir de ce moment, le Père Noël peut commencer sa distribution.

S’il reste sur place, il aura vingt-quatre heures pour apporter les cadeaux à tous ceux qui se trouvent sur la ligne de changement de date.

Supprimer les déflagrations supersoniques
Mais, en se déplaçant dans le sens inverse à celui de la rotation de la Terre, il peut distribuer des cadeaux pendant vingt-quatre heures de plus, ce qui fait quarante-huit heures en tout, soit 2 880 minutes ou encore 172 800 secondes. L’homme au manteau rouge a donc un peu plus de 2/10 000 de seconde pour passer d’une cheminée à l’autre. Pour couvrir la distance totale (355 millions de km) dans le temps qui lui est imparti, son traîneau doit filer à 2 057 km/s. La vitesse du son est – sans chipoter sur la température et l’humidité de l’air – de l’ordre de 1 200 km/h, soit 333 m/s. Le Père Noël atteint donc une vitesse approchant 6 177 fois celle du son : Mach 6 177 ! Si un traîneau, ou tout autre objet, dépasse la vitesse du son, il provoque au moins une déflagration supersonique. Il s’agit d’une onde de choc émise lorsqu’il rattrape les ondes qu’il engendre en se déplaçant, explique Nigel Weatherill, de l’université du Pays de Galles, qui a participé à la mise au point d’une voiture supersonique qui a franchi le mur du son en 1997.  Mais aucune déflagration supersonique ne trouble généralement la nuit du 24 au 25 décembre.

Dans son livre Unweaving the Rainbow (Détricoter l’arc-en-ciel),

Richard Dawkins s’appuie sur ce silence pour démontrer à un enfant de 6 ans, d’aucuns diraient cruellement, que le Père Noël n’existe pas. Mais, si cette explication semble convaincante au biologiste, aux yeux de l’ingénieur en aérodynamique, elle signifie plutôt que le héros des petits a trouvé le moyen de supprimer les déflagrations supersoniques. Ainsi, suppute Weatherill, peut-être annule-t-il les crêtes et les creux de l’onde de choc au moyen de creux et de crêtes d’antibruit produits par un haut-parleur spécial installé sur son traîneau.

La vitesse de la lumière – 300 000 km/s – est, elle, absolue ; elle ne peut être dépassée. Il nous faut donc nous assurer que le voyageur nocturne n’enfreint pas la loi cosmique.

Sa vitesse équivaut à environ 1/145 de celle de la lumière ; il n’est donc pas exposé aux conséquences de la théorie de la relativité élaborée par Einstein.

Et les cadeaux dans tout ça?

Mais, dans cette hypothèse, le Père Noël se déleste de ses cadeaux en les jetant dans les cheminées quand il les survole.

Or, dans la réalité, il lui faut s’arrêter à chaque maison, si bien qu’il doit se déplacer deux fois plus vite que nous ne le disions précédemment (au départ arrêté, il doit franchir la distance entre deux foyers en 2/10 000 de seconde).

Cela revient à passer de 0 à 4 115 km/s en 2/10 000 de seconde, soit une accélération de 20,6 millions de kilomètres par seconde par seconde (km/s2).

L’accélération due à la pesanteur n’est à chaque seconde que de 9,8 m/s2. Autrement dit, l’accélération du traîneau est à peu près deux milliards de fois supérieure à celle que provoque l’attraction terrestre.

En outre, l’homme au manteau rouge affiche une surcharge pondérale non négligeable – on lui accorde grosso modo 190 kilos ; il sera soumis à une force égale au produit de sa masse par son accélération, soit environ 4 000 milliards de newtons.

Même les pilotes de chasse ne peuvent supporter une accélération supérieure à quelques fois celle de la pesanteur : ils doivent utiliser des auxiliaires respiratoires et porter une combinaison dite « anti-g » pour que leur cerveau demeure irrigué.

Le pilote du traîneau céleste est confronté à une accélération environ deux milliards de fois plus importante : il devrait donc être réduit à l’état de « béchamel », selon les termes de Lawrence Krauss, professeur de physique. Celui-ci s’est posé des questions identiques à propos de Star Trek (la série la Guerre des étoiles).

Perfectionner son traineau
Le vaisseau Enterprise s’en sort grâce à des dispositifs baptisés « amortisseurs inertiels » qui absorbent les forces que le capitaine Kirk sent au fond de son caleçon. Le Père Noël doit recourir à des subterfuges du même genre : dans son traîneau, il crée un monde artificiel où la force de réaction qui répond à la force d’accélération est annulée, peut-être au moyen d’une espèce de champ gravitationnel.  Le bonhomme doit également faire face à une autre difficulté : son chargement de cadeaux. A supposer que chacun des 2,106 milliards d’enfants ne reçoive qu’un jeu de construction moyen (un kilo), le Père Noël transporte 2,106 milliards de kilos. A quoi il faut ajouter la réserve de carburant nécessaire pour atteindre les vitesses que nous avons évoquées… Bref, les problèmes ne manquent pas.

Larry Silverberg, chercheur à l’université d’Etat de Caroline du Nord, a décidé d’apporter des réponses scientifiques à toutes ces questions préoccupantes.

Professeur de génie mécanique et aérospatial et membre du Centre de recherche de la Nasa sur les missions vers Mars, Silverberg considère le traîneau du gros barbu comme une merveille de la technique mondiale et dispose d’assez d’éléments pour être convaincu de son existence :

« Le Père Noël s’appuie sur la recherche fondamentale pour perfectionner son traîneau. A cet égard, il est très en avance. Les enfants ne doivent pas écouter ceux qui prétendent qu’il n’existe pas au motif qu’il serait impossible de distribuer des jouets dans le monde entier en une nuit. Il y a bel et bien un moyen et il est fondé sur des faits scientifiques connus. »

D’après le Pr Silverberg, l’homme aux milliards de cadeaux exploite certaines propriétés de la théorie de la relativité d’Albert Einstein, qui s’appuie sur le principe selon lequel la vitesse de la lumière et les lois de la physique sont invariantes pour des observateurs qui se déplacent à des vitesses constantes les uns par rapport aux autres.
Compte tenu de cette relativité restreinte, notre sens commun s’y perd lorsque nous nous déplaçons à des vitesses élevées et notamment lorsque nous approchons celle de la lumière.

Cependant, la vitesse de la lumière est constante, quelle que soit la position ou la vitesse de l’observateur.  Si le Père Noël lance une boule de neige depuis son traîneau fendant l’air, il aura l’impression qu’elle se déplace lentement. Un observateur terrestre trouvera, quant à lui, sa vitesse effarante : en effet, considérée depuis le sol, la vitesse de la boule de neige s’ajoute à celle du traîneau. La relativité nous enseigne que, dans le cas de la lumière, cette règle de bon sens ne tient plus : si le Père Noël allume une torche sur son traîneau, il en aura la même perception qu’un observateur assis dans la neige, en bas.  Pour nous, dans la vie de tous les jours, le temps et l’espace sont des absolus : les centimètres et les secondes sont les mêmes où qu’on se trouve sur la planète et quoi qu’on fasse.
En fait, pour que deux observateurs qui se déplacent à des vitesses différentes aient la même perception de la vitesse de la lumière (celle d’un rayon laser envoyé d’une planète à une autre dans un temps donné, par exemple), chacune de leurs « secondes » et chacun de leurs « centimètres » doivent leur être particuliers. Plus la vitesse du traîneau est élevée, plus le temps se dilate et plus l’espace se contracte, explique le Pr Silverberg.
La relativité restreinte laisse donc à l’intéressé tout loisir de distribuer ses cadeaux, alors que le temps dont il dispose est perçu par nous comme la durée d’un clin d’oeil. Le Pr Silverberg ajoute : « Dans son cadre de référence, c’est-à-dire quand il est dans son ‘nuage de relativité’, le temps se déplace beaucoup plus vite que dans le nôtre. Lui nous voit comme si nous étions cloués sur place. Il n’a même pas besoin de se presser : il a tout son temps. » Le Pr Silverberg et son équipe se devaient ensuite d’expliquer comment le plantureux gaillard parvenait à atteindre une telle vitesse.
A supposer qu’un traîneau-fusée lui permette de se déplacer aussi vite, il serait impossible de satisfaire ses besoins en carburant.
C’est là qu’intervient le deuxième volet de la théorie de la relativité, la relativité générale, qui élargit la première théorie d’Einstein pour qu’elle soit compatible avec l’idée que les lois de la physique doivent être les mêmes pour tous les observateurs.
Einstein a eu l’idée de la relativité générale en s’apercevant que si le Père Noël, par exemple, tombe d’un toit, il ne sent pas son propre poids tant qu’il n’a pas touché le sol.
Sa théorie a remplacé la conception newtonienne de la pesanteur : elle ne la considère plus comme une force mais comme la courbure de l’espace-temps, un cocktail à quatre dimensions de l’espace et du temps.
C’est au début du siècle que la théorie a commencé à pouvoir expliquer l’espace-temps. « Le Père Noël et ses compagnons du pôle Nord, rappelle le Pr Silverberg, ont compris cela depuis bien plus longtemps. En fait, ils ont appris à manipuler le temps, l’espace et la lumière. » Nous, nous commençons tout juste à comprendre les différentes implications de la relativité.

Couper-coller » des morceaux d’Univers
Mais l’homme à l’habit rouge, lui, « en est déjà aux applications : il crée des nuages de relativité qui abritent son traîneau et ses rennes ».
D’après la théorie de la relativité, la matière ne peut pas se déplacer dans l’espace à une vitesse supérieure à celle de la lumière.
En revanche, il n’y a pas de limite à la vitesse à laquelle l’espace lui-même peut se déplacer : le traîneau peut donc être installé dans une petite bulle d’espace qui se déplace à une vitesse « supraluminique » à travers l’espace normal. Autre explication du phénomène : les objets peuvent voyager localement à des vitesses peu élevées et pourtant se déplacer plus vite que la lumière parce que le tissu de l’espace-temps se détend.  En 1994, Miguel Alcubierre, de l’université de Cardiff, a démontré que cette incohérence apparente est compatible avec la physique moderne.
Selon Alcubierre, si une distorsion spatio-temporelle déforme l’espace en un point donné de telle sorte qu’il est en expansion derrière le traîneau du Père Noël et se contracte devant lui, le vaisseau est propulsé en même temps que l’espace dans lequel il se trouve, chevauchant la crête de l’onde.
Dans ce système, l’espace-temps autour du véhicule est déformé de telle façon que celui-ci peut se déplacer d’une cheminée à l’autre sans ressentir la moindre accélération ou presque.
Au contraire, l’espace-temps entre le Père Noël et la cheminée qu’il laisse derrière lui étant en expansion, il le rapproche de la suivante.
Localement, le traîneau ne circule jamais plus vite que la lumière, car celle-ci est également transportée par l’onde d’espace en expansion.
Mais il n’empêche que cette « onde » d’accompagnement permet de franchir des distances énormes en un rien de temps, et donc la distance réduite qui sépare les cheminées.
Le Père Noël peut même faire encore plus fort et « couper-coller » des morceaux d’Univers, grâce à des raccourcis dans l’espace-temps appelés « trous de ver ». Cette idée a été approfondie par le mathématicien Ian Stewart, de l’université de Warwick.
Imaginons que l’espace-temps soit courbe, comme une feuille. Les trous de ver permettent de prendre des raccourcis, d’éviter les trajets en courbe à la surface de la feuille et d’en emprunter qui traversent l’Univers par l’intérieur. Le Père Noël pénètre dans une galerie, la parcourt et ressort à un autre endroit. Il peut emporter une extrémité du tunnel et faire en sorte que l’autre se matérialise dans chacun des lieux où il se rend : il n’a plus à descendre dans des cheminées pleines de suie et ne risque plus de rester coincé dans les canalisations de chauffage central.  Dernière question : comment les rennes volent-ils ? D’après le Pr Silverberg, la réponse se trouve dans la génétique. Après des siècles de sélection et de manipulations génétiques, leurs poumons peuvent s’emplir d’un mélange d’hélium, d’oxygène et d’azote qui leur permet de flotter. Dès lors, tirer le traîneau ne leur pose plus le moindre problème.
Fort de toutes ces explications,
est-ce que vous pouvez vraiment continuer
à croire que le Père Noël n’existe pas ?

noelpereanimationogo.gif Comme l’année dernière, Google propose de traquer le Père Noël

Dans un mini site lancé il y a quelques jours le moteur de recherche propose de rechercher le Père Noël. Le site est réalisé comme un calendrier de l’avent à suivre chaque jour jusqu’au 24 décembre. Il retrace le voyage du Père Noël tout autour du globe. Ainsi, chaque jour les enfants pourront découvrir une nouvelle animation, parfois une simple animation, une vidéo ou un petit jeu animé. Le tout est plutôt bien réalisé et pourra même faire retomber les plus grands en enfance !
Signé: les lutins du Père Noël

noelpereanimationogo.gif Ecrire au Père Noël

As-tu pensé à écrire ta lettre au Père Noël ? Si tu ne l’as encore pas fait, dépêche toi, il ne faudrait pas qu’il t’oublie dans sa tournée. Surtout ne triche pas et ne raconte pas de mensonges concernant ton travail à l’école car il le devinerait et risquerait de ne pas passer chez toi…
Pour envoyer ta lettre et/ou ton dessin au Père Noël il faut lui écrire à l’adresse postale suivante :P ère Noël

1, chemin des nuages

Pôle Nord

Tu peux bien sûr lui envoyer ta lettre en utilisant Internet. Tu ne pourras par contre pas lui joindre de dessin.

Clique ici pour écrire au Père Noël en ligne
(ouvre une nouvelle fenêtre – Soit patient le temps du téléchargement)

noelpereanimationogo.gif Mes sources

Père Noël : naissance d’un mythe…

Musée du Père Noël

Arbre généalogique

Le Monde Courrier International

Suivre le Père Noël avec Google

La Poste

 

 

 

 

Publié dans 2013, Avent, Noël | Pas de Commentaires »

Festival de Cannes 2013

Posté par ENO filles le 13 mai 2013

Festival de Cannes 2013 dans 2013 01-bandeau

Le 66ème festival de Cannes se déroulera ce mercredi 15 jusqu’au dimanche 26 mai prochain

 Cannes dans Cinéma

Quelle sera la météo du festival cette année?

Voici des prévisions pour les festivaliers amateurs.

meteo-cannes cinéma dans Festival de Cannes

A 27 jours de l’ouverture, le voile a été levé sur les films en compétition de la 66e édition.

La liste des films candidats à la Palme d’Or  a été révélée par les organisateurs du Festival : Thierry Frémaux (délégué général) et Gilles Jacob (président)

Président du Jury du 66e Festival de Cannes : Steven Spielberg…

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« Cette année, le célèbre réalisateur et producteur américain Steven Spielberg succédera à l’italien Nanni Moretti .

Qui n’a vu un film au moins de Steven Spielberg ?

« Comme on dit outre-Atlantique, précise Gilles Jacob, , Steven Spielberg est un « regular » de Cannes.

Mais jusque là n’avait présidé le festival. 

« E.T. phone home ! »

Aussi cette année, quand on a dit à Gilles Jacob « E.T. phone home », il a immédiatement compris et a répondu : enfin ! »

En effet en 82, E.T. en première mondiale, a tissé avec le public cinéphile  des liens que l’on n’oublie pas. On citera également: Sugarland Express, Color Purple.

« Mon admiration pour la façon inébranlable dont le Festival de Cannes défend le cinéma international est totale. Car Cannes est le plus prestigieux de tous les festivals, ce qui lui permet de continuer à affirmer que le cinéma est un art qui transcende les cultures et les générations. » Steven Spielberg

 « Steven Spielberg nous a donné un accord de principe il y a deux ans, déclare Thierry Frémaux, Délégué général du Festival. Il a su se rendre disponible cette année pour être le nouveau Président du Jury. Plus je l’ai rencontré ces dernières semaines, plus j’ai senti que la tâche l’enthousiasmait. Ses films mais aussi son engagement tous azimuts font de lui, année après année, l’égal des plus grands cinéastes d’Hollywood. Nous sommes fiers de l’accueillir. »

« Le souvenir de mon premier Cannes remonte déjà à plus de 31 ans, a-t-il également déclaré au Festival, mais ça reste l’un des moments les plus forts de ma carrière. Depuis plus de six décennies, Cannes est une plate-forme incomparable destinée à faire découvrir des films extraordinaires venus du monde entier. C’est pour moi un grand honneur et un immense privilège de présider le jury d’un Festival qui ne cesse de prouver, inlassablement, que le cinéma est le langage du monde. »

Né dans l’Ohio en 1946 et passionné de cinéma dès son plus jeune âge, Steven Spielberg a vu l’un de ses premiers courts-métrages, « Amblin », lui ouvrir les portes d’Universal télévision, qui produira ses premiers films.

Très vite, le succès est au rendez-vous : « Duel » (1971), à l’origine un téléfilm, est si bien accueilli qu’il sort en salles.

Son premier film pour le cinéma, « Sugarland Express », sélectionné au Festival de Cannes en 1974, remporte le Prix du scénario.

Steven Spielberg va alors enchaîner avec une série de succès qui ont marqué l’histoire du cinéma mondial contemporain : 

«Les Dents de la mer » (Jaws, 1975), « Rencontres du troisième type » (Close Encounters of the Third Kind, 1977), « Les Aventuriers de l’Arche perdue » (Raiders of the Lost Ark, 1981) et enfin « E.T » (1982) présenté en clôture du Festival de Cannes, pour la dernière séance du Palais Croisette.

Steven Spielberg, c’est aussi « Jurassic Park » qui, en 1993 et comme nombre de ses autres films, bat des records de recettes aux Etats-Unis : ses films à grand spectacle renouvellent le genre du divertissement hollywoodien en renouant avec l’aventure et la science-fiction et touchent un très large public, toutes générations confondues.

Cette imagination foisonnante, qui caractérise Steven Spielberg et lui fait dire qu’il « rêve pour gagner sa vie », s’associe à une curiosité sans limite, un goût de l’innovation, et une maîtrise virtuose de la mise en scène.

A côté de ses succès commerciaux, il étonne avec des films plus intimistes et engagés qui interrogent la conscience du spectateur : « La Couleur Pourpre » (The Color Purple, 1986), « L’Empire du soleil » (Empire of the Sun, 1987), Always (1989) et  « La Liste de Schindler » (Schindler’s List, 1993), qui lui apporte la consécration et plusieurs Oscars, dont celui de meilleur réalisateur.

Sa filmographie est un incessant va-et-vient entre le rêve et la réalité. Alternance entre films de divertissement et réflexions graves sur l’histoire, le racisme ou la condition humaine, elle témoigne de son aspiration à un monde pacifique et réconcilié.

En 40 ans de carrière, il a réalisé 27 films qui pour la plupart font date dans l’histoire du cinéma mondial :

Tout le monde a vu ou verra « Il faut sauver le soldat Ryan » (Saving Private Ryan, 1998), « Minority Report » (2002), « Arrête-moi si tu peux » (Catch Me If You Can, 2002), « La Guerre des mondes » (War of the Worlds, 2005) ou récemment « Les Aventures de Tintin : Le Secret de La Licorne » (The Adventures of Tintin: Secret of the Unicorn, 2011), son premier film en 3D.

Son « Lincoln », portrait saisissant de celui qui a aboli l’esclavage aux Etats-Unis, connaît un grand succès dans son pays ainsi qu’en France où il a déjà attiré un million de spectateurs. Il a permis à Spielberg d’offrir à Daniel Day-Lewis son troisième Oscar de meilleur acteur masculin (ce qu’aucun autre acteur n’avait accompli jusqu’alors).

* Quelle sera la palme d’or 2013?

Qui succédera à Michael Haneke et son puissant Amour?

(mon article du 25 octobre 2012. Cliquez sur le lien : Amour, Palme d’or au dernier festival de Cannes)

Qui marquera l’édition 2013?

Réponse le dimanche 26 mai au soir lorsque le Président du jury Steven Spielberg  récompensera les lauréats.

* Les films en compétition cette année

Voici la liste de ceux qui ont été sélectionnés parmi 1858 longs métrages en compétition officielle:

Film d’ouverture: Gatsby le magnifique de Baz Luhrmann (Le retour, douze ans après Moulin Rouge)

Adaptation du célèbre roman de Francis Scott Fitzgerald. Printemps 1922. L’époque est propice au relâchement des moeurs, à l’essor du jazz et à l’enrichissement des contrebandiers d’alcool… Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s’installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d’un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s’étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble. C’est ainsi que Nick se retrouve au coeur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges. Témoin privilégié de son temps, il se met à écrire une histoire où se mêlent des amours impossibles, des rêves d’absolu et des tragédies ravageuses et, chemin faisant, nous tend un miroir où se reflètent notre époque moderne et ses combats.

Ma place est déjà prise pour le mercredi 15 mai

Film de clôture: Zulu de Jérôme Salle

* Films en compétition pour la Palme d’or

Only God Forgives de Nicolas Winding Refn

Borgman de Alex Van Warmerdam

The great Beauty de Paolo Sorrentino

Behind the Candelabra Ma vie avec Liberace de Steven Soderbergh

La Vénus à la fourrure de Roman Polanski

Nebraska  d’Alexander Payne

Jeune et jolie de François Ozon

Shield of Straw de Takashi Miike

La vie d’Adèle de Abdellatif Kechiche

Like Father Like Son de Kore-Eda Hirokazu

Touch of sin de Jia Zhang Ke

Grigris  de Mahamat-Saleh Haroun

The immigrant de James Gray

Le passé  d’Asghar Farhadi

Heli  d’Amat Escalante

Jimmy P.  d’Arnaud Desplechin

Michael Kohlhaas d’Arnaud Des Pallières

Inside Llewyn Davis de Ethan CoenJoel Coen

Un chateau en Italie de Valeria Bruni Tedeschi

 

Films « Hors compétition »

« Blood Ties » de Guillaume Canet

« All is lost«  de J.C. Chandor

* Les films que j’ai sélectionnés

 

 

gatzby-le-magnifique  

 

Gatsby le magnifique, un long métrage de Baz Luhrmann (Moulin Rouge, Australia) adapté du célèbre roman de Francis Scott Fitzgerald sorti en France le 6 février 2013.

Au casting, Leonardo DiCaprio, Carey Mulligan, Tobey Maguire (Spider-Man), Isla Fisher (Serial Noceurs), Joel Edgerton (Animal Kingdom) et le Jason Clarke (Public Enemies).

Bande-annonce de Gatsby le magnifique

Synopsis : Printemps 1922. L’époque est propice au relâchement des mœurs, à l’essor du jazz et à l’enrichissement des contrebandiers d’alcool… Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-west pour s’installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d’un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s’étourdit en fêtes mondaines, de sa cousine Daisy et de son mari aristo et volage, Tom Buchanan.  C’est ainsi que Nick plonge au cœur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges.

 

 behind-the-candelabra

 

Behind the Candelabra Ma vie avec Liberace de Steven Soderbergh,

avec Michael Douglas,Matt Damon, Dan Aykroyd

Le film en une phrase:  « Voilà une annonce dont on se passerait bien ».

Steven Soderbergh affirme vouloir arrêter le cinoche. Et ses adieux prendraient la forme de ce téléfilm de prestige développé pour la chaîne HBO, évoquant le destin de Liberace, star ultra kitsch du piano des années 50-70, ici incarnée par Michael Douglas, et mort du sida en 1987. Le film de Soderbergh devrait plus précisément revenir sur la liaison de Liberace avec le très jeune Scott Thomson, auquel Matt Damon prêtera ses traits et des cheveux étonnants, dont on ne sait s’ils sont réellement les siens. Trop gay pour Hollywood.

Le projet, initié en 2008,a été retardé à la suite des refus que Soderbergh a essuyés de la part des studios qui trouvaient son projet « trop gay », comme l’a expliqué le réalisateur à The Wrap ainsi que par la longue maladie de Michael Douglas

Cinq ans après, nous découvrirons enfin ce biopic à Cannes: un récit semble taillé sur mesure pour Soderbergh : lui qui semble, depuis Ocean’s Eleven, connaître Las Vegas comme sa poche, devrait être à l’aise avec l’univers extravagant de Liberace dont les premières images sont grandioses. Sans oublier bien sûr le plaisir de retrouver enfin Michael Douglas.

 

* Archives:

* Les récompenses du Festival 2012 délivrées par Nanni Moretti et son jury , loin de faire l’unanimité chez les festivaliers, sur une séléction un peu décriée.

Palme d’or : «Amour» de l’Autrichien Michael Haneke

Haneke a déjà remporté le Grand Prix du jury en 2001 pour « La Pianiste », un Prix de la mise en scène en 2005 pour « Caché » et déjà une Palme d’Or en 2009 pour « le Ruban Blanc ».

Grand prix : «Reality» de l’Italien Matteo Garrone

Garrone avait déjà remporté ce prix pour le film « Gomorra » en 2008!

Prix d’interprétation féminine (ex-aequo): les Roumaines Cosmina Stratan et Cristina Flutur pour «Au-delà des collines» de Cristian Mungiu. Le réalisateur roumain avait décroché la Palme d’Or en 2007 pour « 4 mois, 3 semaines, 2 jours »!

Prix d’interprétation masculine : le Danois Mads Mikkelsen pour «La Chasse» de Thomas Vinterberg. On a déjà vu ce comédien chez Winding Refn dont il est le comédien fétiche et en méchant dans « Casino Royale »!

Prix de la mise de scène : le Mexicain Carlos Reygadas pour «Post tenebras lux»

Le Mexicain avait déjà remporté le prix du jury en 2007 pour « Lumière silencieuse ».

Prix du scénario : le Roumain Cristian Mungiu pour «Au-delà des collines»

Prix du Jury : «La part des anges» du Britannique Ken Loach

Déjà gagnant de la Palme d’Or en 2006 pour « le Jour se lève », c’est son troisième prix du jury après « Secret défense » en 1990 et « Raining Stones » en 1993!

Caméra d’or : «Les Bêtes du Sud sauvage» de l’Américain Benh Zeitlin. C’est le film coup de coeur de nombreux festivaliers dans la section « Un Certain Regard »!

Palme d’or du court métrage : «Silence» du Turc Rezan Yesilbas.

Les absents du palmarès:   »De Rouille et d’Os » ou « Moonrise Kingdom » ou encore de « Holy Motors » de Leos Carax.

* L’histoire du Festival de Cannes à travers 65 ans de photos

« La photographie peut fixer l’éternité dans un instant » – Henri Cartier-Bresson

En voici quelques -unes parmi les plus récentes années.

fichier pps Quelques images du festival

Pour en revoir davantage ouvrez le lien ici

* Sites consultés

I TELE

L’Express

Archives du Festival

Cinédingue

 

 Archives du blog :

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Publié dans 2013, Cinéma, Festival de Cannes | Pas de Commentaires »

Dimanche des Rameaux

Posté par ENO filles le 24 mars 2013

Dimanche des Rameaux  dans 2012 bandeau-rameau-dolivier

les-rameaux 24 mars 2013 dans 2013

 

On célèbre aujourd’hui cette fête avec une grande messe de bénédiction des Rameaux.

Prière de bénédictions des rameaux

Dieu tout-puissant, daigne bénir ces

rameaux que nous portons pour fêter

le Christ notre roi : accorde-nous

d’entrer avec lui dans la Jérusalem céleste.

« Petit cours d’histoire : qui sait ce qu’est le dimanche des Rameaux?

Ben alors, à part les doigts levés au premier rang : personne?

Alors rendez-vous vite sur le CyberMag pour en savoir plus sur l’histoire de cette fête!!!

Pour lire le texte de l’Évangile selon Saint Marc cliquez  ici

Le Dimanche des Rameaux , c’est quoi?

Petit indice : les Rameaux marque le début de la semaine Sainte qui se termine par Pâques.

Ah ! Ah ! dès qu’on parle de chocolat, l’attention revient n’est ce pas?

Voici une carte que je veux partager avec vous pour célébrer ça!

et un commentaire que je partage :

« comme on le dit souvent si l’œil ne voit pas, on ne peut pas non plus chercher à comprendre .

Merci pour cette cybercarte qui nous emmène à aimer cette grande fête Chrétienne où le Christ va tous nous aimer sans exception pêcheurs ou hommes bons

Envoyons la à tous nos proches pour que, en ce jour nous puissions nous aimer les uns les autres en frères et sœurs dans le Christ et semer l’amour dans le monde ainsi que la paix. »

C’est ce que je fais aujourd’hui. »

Mes amis du blog,

Pour que vive notre tradition judéo-chrétienne,

 je vous souhaite à tous un heureux

Dimanche des rameaux. Paule

(cliquez sur l’image ci-après)

carte dimanche 24 mars 2013 dans Fêtes

 

Le dimanche des Rameaux est un jour de fête pour la communauté chrétienne, un jour symbolique qui commémore l’entrée solennelle de Jésus au sein de la ville de Jérusalem.

Il est célébré le dernier dimanche avant Pâques et inaugure la Semaine Sainte.

Les rameaux ont été célébrés pour la première fois en 383 à Jérusalem, au Proche-Orient.

L’entrée de Jésus à Jérusalem

Selon les évangiles, Jésus avait prévu de réaliser son entrée pendant la période de fête de Pessa’h, la Pâque juive.

Il avait donc organisé avec soin son arrivée sur un petit âne en signe de modestie, accompagné de deux de ses disciples.

 

Acclamé par les foules, qui brandissaient des branches d’arbres en signe de joie, le messie traversa les rues de la ville remplies de branches de palmier, de vêtements et autres offrandes symbolisant l’amour et le respect.

Cette fête est à la fois très joyeuse et chargée d’émotion, car peu de temps après ce grand moment de joie, Jésus fut arrêté pour être mis à mort.

C’est pourquoi le dimanche des Rameaux commémore également la Passion du Christ et sa mort sur la croix.

La célébration

En France et dans le monde, on a pour tradition d’exposer des rameaux verdoyants à l’intérieur des maisons. Ces branchages symboliques, signes de vitalité et de renouveau, sont distribués dans les églises en souvenir de ce jour glorieux.

Selon les pays et régions, les branchages choisis varient. Souvent tressées et ornées de rubans rouges, les feuilles sont couplées à la couleur sang afin de rappeler le triste jour de sa mort.

* En France

Traditionnellement, pour commémorer l’évènement, on emportait de jour-là à l’église du buis, du laurier des branches de houx ou des rameaux d’olivier, et parfois du buis et du laurier.selon les régions.

De retour chez soi, on posait les branches bénites près des images pieuses ou dans les écuries en guise de protection.

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Carte ancienne présentant la Fête des Rameaux

* En Provence et dans les pays de la Méditrranée c’est l’olivier qui célèbre la fête.

 

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* Dans mon enfance

Lorsque j’étais petite les enfants se rendaient à l’église avec leurs rameaux d’olivier où étaient suspendus un plus ou moins grand nombre d’œufs en sucre, en chocolat, en nougat et autres gourmandises, richement décorés qui venaient des meilleures pâtisseries de la ville. Certains en grignotaient quelques-unes au passage et on peut les comprendre  Mais La plupart étaient trop fiers pour les dégrader avant la Procession.  Je n’ai pour preuve que cette photo de 1954 de mon ami Serge.

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 J’ai toujours planté un olivier dans mes jardins et maintenant sur mon balcon.

 

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Dans le jardin de la Villa Florian

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Dans la jardinière du Parc Isthmia

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Un petit brin sur ma porte

* En Alsace et en Allemagne,

on offrait du buis mélangé de Katzenpfötchen, une plante formant une tige de bois ornée de petites sphères duveteuses

* En Bretagne

Une foule nombreuse venue à Jérusalem pour la fête l’accueille en déposant des vêtements sur son chemin et en agitant des branches coupées aux arbres.

* En Corse on utilise encore des palmes tressées.
Ces feuilles de palmes sont de couleur jaune très clair, car pendant plusieurs mois avant la fête des Rameaux on attache en faisceau le cœur des branches sommitales du palmier, de façon que ces branches, protégées du soleil, ne deviennent pas vertes en synthétisant de la chlorophylle. Cette couleur très claire est le symbole de la pureté, car, à l’entrée de Jésus à Jérusalem, le sol jonché de palmes ne devait pas être impur sous les sabots de l’âne qui portait le Christ.

A propos de l’âne, il porte souvent sur son échine une croix sombre formée par sa petite crinière et un ligne de poils courts perpendiculaires à cette crinière.

On dit en Corse que l’âne a cette croix depuis qu’il a été sanctifié en servant de monture au futur crucifié.

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En plus des rameaux de palmes, on porte aussi en Corse des rameaux d’olivier, signe de paix et d’abondance.

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En règle générale, ces rameaux sont conservés durant toute l’année après leur bénédiction le dimanche des rameaux et sont ramenés en messe le Mercredi des cendres du carême suivant ( pour justement être transformés en cendres )

 

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Aussi, avec un seul brin de palme on fait une petite croix, appelée « crucetta ».

On la place ensuite dans les maisons ou encore aux rétroviseurs des voitures.

Dans certaines villes de l’Allemagne du Moyen Âge,

on tirait dans les rues, lors du dimanche des Rameaux, une sculpture en bois représentant le Christ juché sur son âne muni de roulettes ((de)Palmesel, « âne des Rameaux »), et des rameaux étaient jetés sur le sol à son passage.

Au Vietnam,

ce sont des feuilles de cocotier et dans l’Europe de l’Est, des branches de saule.

* Dans le Sud de l’Europe et au Québec,

on utilise encore des rameaux de palmier, de même que dans certains pays d’Afrique subsaharienne notamment la Côte d’Ivoire
* Aux Antilles,

des feuilles de cycas revoluta, appelées « petit rameau »
* En Grande-Bretagne,

du saule marsault
* Aux Pays-Bas,

du buis. Les enfants ont confectionnent aussi une croix des rameaux.
* En Pologne,

des branchettes de saule
* En Arménie,

des couronnes sont faites de branchettes de saule pleureur
* Dans d’autres pays

sont aussi utilisés de l’if ou du sapin.

Voilà c’est fini pour aujourd’hui

Rendez-vous dimanche prochain

pour la fête de Pâques

Ses cloches et ses chocolats.

En attendant, respectez le Carême.

Ils n’en seront que meilleurs.

 

Publié dans 2012, 2013, Fêtes, Pâques | Pas de Commentaires »

Journée de la femme 8 mars 2013

Posté par ENO filles le 8 mars 2013

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Journée de la femme 8 mars 2013

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Il y a huit jours qu’on nous rabat les oreilles avec la « Journée de la Femme », encore devrait-on dire « Les journées de la Femme »

Mon article est un peu tardif mais la femme moderne étant toujours tellement occupée, elle n’aurait sans doute pas eu le temps de le lire (ni moi de l’écrire).

Quant aux hommes, il ne sera pas leur priorité donc je leur laisse aussi tout le temps de réfléchir … à temps perdu.

Pourquoi une journée de la femme ?

Il semblerait qu’encore aujourd’hui son statut ne soit toujours pas reconnu. Et pourtant ! Quel pas a-t-on franchi depuis la Préhistoire ? Peut-être pas si important qu’on ne l’imagine. Voir plus loin dans l’article.

Historique du mouvement

A l’origine, un mythe

En France, une légende veut que l’origine du 8 mars remonte à 1857, une manifestation d’ouvrières américaines du textile, événement qui n’a en réalité jamais eu lieu (aucun journal américain ne le relatant)[]. Ce mythe est né en 1955 dans L’Humanité qui relate une manifestation de couturières new-yorkaises.

Cette information est relayée chaque année par la presse militante du PCF, de la CGT et celle des « groupes femmes » du MLF (Mouvement de libération des femmes), puis reprise par les quotidiens nationaux.

Il s’agit d’un clin d’œil des féministes américaines qui, dans les années 1950, veulent à la fois intégrer cette journée dans le contexte américain et rendre un hommage à Clara Zetkin, née en 1857

Selon l’hypothèse de l’historienne Françoise Picq, l’initiative en revient à Madeleine Colin, féministe et secrétaire confédérale de la CGT : la commémoration étant depuis son origine encadrée par le PCF et ses organisations satellites, elle souhaite l’affranchir de cette tutelle communiste pour en faire la lutte des femmes travailleuses

L’origine de cette journée s’ancre donc bel et bien dans les luttes ouvrières et les nombreuses manifestations de femmes réclamant le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les hommes et les femmes, qui agitèrent l’Europe, au début du XXe siècle.

Par contre un événement historique s’est produit le 25 mars 1911d[  d]ans l’usine textile Triangle Shirtwaist de New York. Dans cette usine il y avait eu des grèves et des répressions en 1909[, ]deux ans avant la tragédie où 146 personnes, la plupart des jeunes femmes d’origine italienne et juive de l’Europe de l’Est, y compris des filles de 12-13 ans, sont mortes à cause de l’incendie de l’usine, enfermées par les patrons, Max Blank et Isaac Harris, qui s’en sortirent en dédommageant 23 familles endeuillées de 75 $.

Cette histoire, officiellement rappelée par la ville de New York[8] et par l’ONU, bien qu’elle ne soit pas à l’origine de la naissance de la journée internationale de la femme, fait partie des épisodes les plus tragiques d’exploitation des femmes ; c’est pourquoi elle a été citée ou commémorée dans les journées internationales des femmes, où l’on se réfère encore à la mémoire historique des luttes des femmes et du mouvement ouvrier international

La femme aurait gagné sa liberté et son indépendance en 3 temps

1. La révolte, la revendication

Une naissance dans la mouvance révolutionnaire et socialiste

2. La reconnaissance

Le 8 mars 1947, Léon Blum salue la place importante des femmes dans la Résistance

3. L’obtention des droits

Le droit de vote en particulier (mais il existait déjà au Moyen-Age pour les femmes du peuple et les bourgeoises)

D’accord, pas d’accord ?

L’Homme et la Femme sont-ils différents ? Si oui, qu’est ce qui différencie l’Homme de la Femme ?

Le point de vue Serge Ginger, psychologue clinicien et psychothérapeute:

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cliquez sur : « La Psychothérapie et les Femmes »

En résumé :

HOMMES ET FEMMES : DEUX “ ESPÈCES ” DIFFÉRENTES?
(tableau récapitulatif aide-mémoire)
par Serge Ginger

FEMMES

 

HOMMES

 

.
Cerveau gauche (+ le droit ; corps calleux plus important)
Moins latéralisées : tout le cerveau travaille
Orientées dans le temps
Bon sens et logique verbale, mémoire verbale
Dès 9 ans : 18 mois d’avance verbale sur les garçons
Sur 24 000 élèves : surdoués en maths : 0 fille
Nourrir la progéniture (mère)
Un ballon au sol : le prend dans les bras
Oestrogènes, progestérone, ocytocine, prolactine
Vue large (« grand angle»)
Coopération
Réserves (graisses) ; muscles : 25 %
Calme et patience
Une heure de sommeil en plus
Émotivité moins forte, mais davantage exprimée
Extériorisation
Ouïe développée et érotisée (paroles, musique)
Perçoit plus de nuances de couleurs (cônes)
Olfaction (jusqu’à 100 fois plus ! )
Cherche le contact de près (odeurs)
La femme se repère (détails de l’itinéraire)
Besoin d’intimité pour sexualité
Besoin de parler et d’être entendue
Besoin de sécurité (“ couvée ”)
Équilibre et stabilité de la race (conservation)
Gauchers : 4 % ; 90 % des boulimiques
Suicide : beaucoup de tentatives ; peu de décès
Chromosome X = le plus grand de tous
À la conception : 140 garçons pour 100 filles
Défenses immunitaires fortes (cerveau gauche)
Sérotonine : excite la femme
Le “ sexe fort ”
.
.
Cerveau droitPlus latéralisés = spécialisés, « compartimentés »
Orientés dans l’espace
Logique spatiale, orientation, rotation mentale
Don pour les mathématiques
63 garçons surdoués en maths
Chasser le gibier (chasseur et guerrier)
Un ballon au sol : shoote dedans
Testostérone (“ hormone de conquête ”)
Vue de loin (« télé-objectif »)
Compétition
Puissance (muscles : 40 %) ; cicatrisation
Vitesse et impulsivité
Besoin de mouvement
Plus émotifs mais retenus (émotions non exprimées)
Intériorisation (autistes : 4 hommes pour 1 femme)
Vue développée et érotisée (vêtements, maquillage)
Perçoit mieux les formes et le mouvement
Olfaction peu développée (en général)
Contact de loin (vue)
L’homme s’oriente (trouve le Nord sans repères)
Besoin de sexualité pour intimité
Besoin d’agir et de chercher des solutions
Besoin d’aventure et de risque (combat)
Expérience et aventure > génies et fous (création)
Gauchers : 10 % ; 90 % des énurétiques
Moins de tentatives ; plus de suicides « réussis »
Chromosome Y = le plus petit de tous
À 20 ans : 95 H pr 100 F ; à 80 ans : 58 H pr 100 F
Défenses immunitaires faibles
Sérotonine

« 6e sens » = chimique : phéromones, inodores et inconscientes, reliées directement au cerveau limbique (2 sexes)
.

Fort heureusement les Femmes ne sont pas limitées par leurs différences avec l’Homme. Et il existe des Femmes qui ont un fonctionnement naturel « masculin » et des Hommes qui ont un fonctionnement naturel « féminin »

On pourrait citer cette citation reprise par beaucoup de gens

« La femme est un homme comme les autres« 

Le statut de la femme à travers les âges

La vision « primitive » de la femme préhistorique…

 

Depuis deux siècles la présentation des rapports entre l’homme et la femme de la préhistoire était plutôt… simpliste !

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A ma gauche, un homme fort, chasseur, brute, subvenant intégralement aux besoins des siens.
A ma droite, une femme faible, craintive, apeurée, dont l’unique occupation semble être l’élevage des enfants…
Un vrai affrontement qui atteint son apogée avec cette image de l’homme néandertalien, traînant sa femme, soumise, par les cheveux…
Bizarrement, avec le temps, nous oublions cette femme pour ne retenir que cet homme brutal qui a marqué le cinéma et la littérature : l’Homme de Neandertal »  

C’en est même devenu une insulte : « espèce de Neandertal » (ou Cro-Magnon… au choix!).
* L’image ci-contre illustre la vision en 1861 des rapports homme-femme par le français Pierre Boitard.

La société, les mœurs, les courants de pensée influencent fortement notre compréhension des choses.

Depuis les années 1800, la femme de la préhistoire est passée successivement du rôle de mère au foyer, à celui de reproductrice néandertalienne, pour finir en amazone libérée mais sexy !

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* Raquel Welch dans le film « Un million d’annés avant JC »

On a retrouvé près de l’île de Java, les restes fossiles de sept individus. Le squelette le plus complet retrouvé appartient à celui d’une femme.
Une nouvelle espèce a été créée pour l’occasion : Homo floresiensis.
Contrairement à l’Australopithecus affarensis qui a tout de suite été « baptisé » Lucy , notre petit squelette de1mètre de hauteur a été surnommé « l’Homme de Flores ». Le sexe de ce fossile principal n’a donc pas été pris en compte.

En 1966, un rôle maternel… Le rôle de la femme préhistorique est revalorisé

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*Illustration de Blaschke 1920 : une mise en scène étonnante !


Depuis une trentaine d’années des études d’ethnologie et de préhistoire ont reévalué les rapports homme-femme dans les société préhistorique.
Une femme aux rôles multiples : En quelques années on a reconnu aux femmes préhistoriques un vrai rôle économique et social dans la société

Cela n’a pas changé depuis !!!
- Au Paléolithique le plus ancien, les activités féminines étaient liées au charognage, au dépecage, à la transformation et au transport des animaux morts, activités qui ne requièrent pas une force physique particulière.
- Au Paléolithique supérieur, les femmes avec la  cueillette et la  collecte ont les retrouve pourvoyeuses de nourriture, un « complément alimentaire » indispensable à la chasse masculine étant rarement fructueuse

De nos jours, on retrouve ce partage des tâches dans certaines sociétés actuelles de Bushmen en Afrique du sud.

Un rôle artisanal

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On pense également que la gent féminine, moins mobile que les mâles chasseurs, pouvait se consacrer à des ouvrages manuels tels que la fabrication d’outils, d’armes ou le tissage (en fibres végétales). On a retrouvé plusieurs statuettes anthropomorphes représentant des « vêtements » ou des parures…

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* Ci-contre femme Homo sapiens, tirée du film de Jacques Malaterre Homo sapiens
Copyright Patrick Glaize
.

La théorie de la société matriarcale abandonnée

On a longtemps pensé que les tribus préhistoriques avaient adopté un régime matriarcal. Sans véritables arguments, on étayait cette hypothèse en expliquant que c’était la femme qui choisissait son « compagnon » et non l’inverse (Le juriste Johan-Jakob Bachofen fut l’un des plus ardents défenseurs de cette théorie)

Cette gynécocratie est maintenant abandonnée au profit d’un système matrilinéaire : c’est par la femme que se créé la famille, sans pour autant lui donner un pouvoir hiérarchique ou politique.

Les conditions de vie étaient d’une telle dureté, aux temps préhistoriques, que toutes les ressources humaines devaient être utilisées et complémentaires. Cela n’induisait pas forcément un rapport de force entre les individus et les sexes, mais plutôt de la coopération. La femelle choisit, le mâle séduit !
D’ailleurs  dans la faune animalière, c’est le mâle séducteur qui est paré des couleurs les plus chatoyantes ou des excroissances les plus visibles… Il fait tout pour se faire remarquer et séduire les femelles ! 

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La Femme dans l’Antiquité : une femme sous tutelle uniquement mère et compagne de l’homme

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Dans n’importe quelle société, à n’importe quelle époque, les relations amoureuses sont intimement liées au statut social des deux sexes, et plus spécialement à celui de la femme.

En Grèce antique, les femmes ne jouissaient d’aucun droit civil et politique, et par conséquent leur statut était inférieur. Leur position n’était pas non plus misérable, loin de là !

La femme avait des rôles pour lesquelles elle était vraiment destinée, celui de la mère et celui de compagne de l’homme, rien de plus, rien de moins.

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Pour le rôle de la mère, on pourrait dire qu’elle était l’objectif de chaque femme, le but de sa vie.

Chez elle, la femme était la maîtresse incontestée.

En ce qui concerne sa position sociale, la femme ne pouvait se livrer à des actes judiciaires, ni posséder ni acheter ni vendre des biens. Au cas échéant, son kyrios (maître, tuteur) la représentait. Elle se trouvait donc toujours sous la tutelle de quelqu’un.

Les femmes n’étaient pas déclarées au registre d’état civil.

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Les seuls droits qu’on leur reconnaissait étaient le droit de contracter un mariage légitime afin de donner des héritiers à son époux, ainsi que celui d’épicléria : si une fille unique héritait de son père, elle devenait épiclère, celle qui est assise sur la propriété, mais n’en avait de toute façon pas la jouissance puisqu’elle n’avait aucun droit judiciaire, elle ne pouvait donc pas la vendre.

Elle devait donc épouser le plus vite possible son plus proche parent du côté paternel pour que l’héritage reste dans la famille.

Les jeunes filles ne s’instruisaient pas comme les garçons, leur mère ou une vieille servante leur enseignait comment tenir la maison, tisser la laine, et parfois même, mais c’était rare, à lire et écrire.

Les jeunes filles ne sortaient pas, sauf si elles devaient se rendre au temple, à une fête religieuse ou familiale, ou pour faire leurs achats personnels, et toujours accompagnées de leur tuteur ou d’une esclave.

Même dans la maison, elles étaient assignées à la partie réservée aux femmes, le gynécée, situé d’habitude au premier étage.

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Par contre à Sparte, les filles faisaient de l’exercice, ce qui scandalisait les Athéniens puisque pendant l’exercice, on voyait leurs cuisses.

Les mariages étaient des unions de convenance et non d’amour véritable.

Il était hors de question pour la jeune fille en antiquité de choisir elle-même son époux, son tuteur décidait à sa place.

Une fois mariée, le mari devenait le tuteur, et la femme continuait à vivre à la maison comme avant.

La seule différence c’était que maintenant c’était elle qui la tenait.

Elle veillait à tout au quotidien, élevait les enfants, s’occupait des provisions, et surveillait les esclaves, faisait le tissage pour les vêtements de toute la famille.

C’est elle qui détenait les clefs de la maison, privilège que son époux pouvait toutefois lui retirer.

Qu’elle s’attarde un peu sur le pas de sa porte et une femme perdait sa réputation.

Quand il y avait des invités, elles ne pouvaient apparaître, l’homme sortait toujours seul, non seulement pour aller à son travail, ou participer à des affaires publiques, mais aussi pour rencontrer ses amis, ou se distraire aux jeux et repas.

Ses sorties

Il était autorisé aux femmes d’assister à des tragédies au théâtre, mais une femme respectable n’allait pas au théâtre quand on y jouait des comédies.

Les règles du Mariage

A tout moment l’homme pouvait répudier son épouse, néanmoins pas sans raison et sous certaines conditions, tout en étant marié, il pouvait entretenir une ou plusieurs concubines, se distraire avec des courtisanes ouvertement et sans avoir de comptes à rendre à personne.

Seules quelques voix à cette époque prêchaient une moralité égalitaire entre les époux, comme Aristote, Isocrate, Plaute.

Une femme qui trompait son mari était automatiquement répudiée, et l’homme surpris avec une femme mariée dans le meilleur des cas pouvait s’en tirer avec une amende, et dans le pire, avec le rapanismos, punition selon laquelle on lui glissait publiquement un radis dans l’anus !

Un homme pouvait aussi répudier sa femme si elle était stérile.

Par contre, selon une loi de Lycurgue (législateur spartiate), un époux âgé ou infécond pouvait présenter sa femme à un jeune amant dont elle pouvait concevoir un enfant que le mari reconnaissait ensuite comme le sien.

Un Spartiate aussi, lorsqu’il avait assez d’enfants de son épouse, pouvait la présenter à un de ses amis pour qu’il l’honore à son tour.

De nos jours

« Le mariage, c’est quand l’homme et la femme décident de ne faire plus qu’un.

Les problèmes commencent quand ils décident de choisir lequel. »

 

Etre femme au Moyen-Age… toujours sous le contrôle de l’Homme

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La question du statut des femmes au Moyen-Age renvoie à la misogynie masculine, qui fait de la femme un être faible et dangereux sur lequel on doit exercer un contrôle permanent mais la femme fait l’objet de respect et de protection.

Les médiévaux avaient compris que l’homme et la femme, apparemment opposés, sont en réalité complémentaires

(Il me semble après consultation de ces documents glanés sur le Web que l’Homme préhistorique avait lui aussi assimilé cette notion)

Que représentait le fait de naître femme à cette époque ?

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Entre viols, massacres, jeunes filles contraintes au couvent, ceintures de chasteté, où se trouve la réalité ?

Que représentait vraiment la femme médiévale ?

Jusqu’au XIème siècle, la condition de la femme est difficile Elle connaît une apogée entre le XIème et le XIIIème siècle..

La littérature courtoise

Ces 300 ans sont ceux de l’épanouissement de la littérature courtoise, des arts romans et gothiques.

A partir du XVème siècle, sa condition décline pour atteindre, au XIXème siècle, son niveau le plus bas.

Les reines de France ne seront plus couronnées, mais seulement épouses de rois.

Marie de Médicis est la dernière reine de France à avoir été couronnée.

Le mariage

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Un changement : le consentement des deux conjoints est nécessaire.

La cérémonie est sacralisée, bénie par un prêtre (mais il peut y avoir des exceptions).

Pour protéger la femme contre son mari, il est ordonné à celui-ci de lui constituer un douaire, un capital, dont le montant est fixé au tiers ou à la moitié de ses biens selon les régions.
A la mort de la femme, le douaire revient aux enfants de son époux, même si elle est remariée.

La répudiation est interdite.

L’adultère est sérieusement condamné.

Le divorce n’est autorisé qu’en trois cas après une enquête de moralité effectuée par un prêtre et la consultation de témoins :
– la stérilité ou l’impuissance ;
– la consanguinité étendue au 7° degré de parenté ;
– l’ordination ultérieure de l’un des conjoints (de nombreuses femmes furent obligées d’entrer au couvent à une certaine époque. Charlemagne, pour former des alliances, n’hésita pas à utiliser ce procédé).

En Ecosse, la cérémonie peut se passer de la bénédiction d’un prêtre. Il suffit que les deux conjoints affirment devant témoins être mari et femme pour que le mariage soit effectif.

Les droits    

Les femmes du petit peuple et les bourgeoises jouissent d’un assez grande liberté. Majeures à douze ans, elles sont libres de gérer leurs biens, de se marier, de voter même !
Bien des métiers leur sont accessibles.

 Pour la femme noble, il en va tout autrement.
Dans l’univers violent, agressif et viril des châteaux, elle ne compte guère. Son sort est lié à la terre, seule garantie du pouvoir. Ainsi est-elle une monnaie d’échange pour les seigneurs qui désirent accroître leurs biens et assurer une descendance.

En réalité, dans les classes élevées, il se négocie ou pire, il s’impose par le rapt.
Les fillettes sont promises parfois dès leur naissance à des hommes souvent bien plus âgées qu’elles.

Leur rôle est pourtant non négligeable puisqu’en l’absence de leur époux qui, lorsqu’il n’est pas en guerre, s’adonne à la chasse, c’est à elles de gérer et d’administrer leurs biens.

De plus, le mariage n’est pas si « indissoluble » en réalité qu’en théorie. Ainsi, il est fréquent que les hommes de noblesse aient des concubines qui donnent parfois naissance à ce que l’on appellera au onzième siècle des bâtards. Si l’épouse est incapable de donner naissance à un héritier, ces bâtards peuvent parfois hériter de leur père. L’épouse en question, stérile ou ne donnant naissance qu’à des filles, peut aussi être répudiée par son mari, ce dernier voulant s’assurer une descendance. C’est ce que fit notamment le roi Lothaire II en 855.

L’amour courtois lui accorde un nouveau prestige

Les fêtes de mai

On ne se marie jamais au mois de mai. Pour célébrer le retour du printemps, garçons et filles se réunissent pour chanter et danser dans les prés. Hommes et femmes se courtisent librement.
Les jeunes gens élisent leur reine, une femme mariée, qui se choisit un partenaire autre que son  » jaloux  » de mari.

Dans les châteaux les liens du de la parenté sont renforcés. La femme règne en maîtresse sur le petit monde des chevaliers et des écuyers, célibataires. On aime se distraire et les fêtes sont nombreuses: mariages, tournois, adoubements,…

Le prestige de « la DAME », l’épouse du seigneur est considérable dans le cœur des guerriers. Elle cristallise leurs rêves, leurs désirs, leurs espoirs. Le chevalier doit se montrer prêt à mourir héroïquement pour son amie, alors que celle-ci est censé le protéger par son amour et lui inspire vaillance et courage.
Mais l’union des cœurs devient le principe de toutes les vertus.
L’amour devient un art, une mystique, une exaltation de l’âme et une délicieuse souffrance.

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REGLES DE L’AMOUR COURTOIS

  1. Le mariage ne doit pas empêcher d’aimer
  2. Qui n’est pas jaloux ne peut aimer
  3. On ne peut accorder son cœur à deux femmes à la fois
  4. L’amour augmente ou diminue, il se renouvelle sans cesse
  5. L’amant ne peut rien obtenir sans l’accord de sa dame
  6. L’homme ne peut aimer qu’après la puberté
  7. A la mort de son amant(e), un délai de deux ans est nécessaire avant de s’adonner à un nouvel amour
  8. Personne ne doit être privé de l’être aimé sans la meilleure des raisons
  9. On ne peut aimer sans y être incité par l’amour
  10. Amoureux n’est pas avare
  11. L’amant doit aimer une femme de condition supérieure à la sienne
  12. Le parfait amant ne désire d’autres étreintes que celles de son amante
  13. L’amour doit rester secret s’il veut durer
  14. La conquête amoureuse doit être difficile : c’est ce qui donne son prix à l’amour
  15. Le parfait amant pâlit en présence de sa dame
  16. Quand un amant aperçoit l’objet de son amour, son coeur tressaille
  17. Un nouvel amour chasse l’ancien
  18. Seule la vertu rend digne d’être aimé
  19. Lorsque l’amour diminue, puis disparaît, il est rare qu’il reprenne vigueur
  20. L’amoureux vît dans la crainte
  21. La jalousie fait croitre l’amour
  22. Lorsqu’un amant soupçonne son amante, la jalousie et la passion augmentent
  23. Tourmenté par l’amour, l’amant dort peu et mange moins
  24. L’amant doit agir en pensant à sa dame
  25. Le parfait amant n’aime que ce qu’il pense plaire à sa dame
  26. L’amant ne saurait rien refuser à celle que son coeur a élue
  27. L’amant n’est jamais rassasié des plaisirs que lui apporte sa dame
  28. Le plus petit soupçon incite l’amant à soupçonner le pire chez sa bien-aimée
  29. Amour ne rime pas avec luxure
  30. Le véritable amant est obsédé sans relâche par l’image de celle qu’il aime
  31. Rien n’empêche une femme d’être aimé par deux hommes et un homme d’être aimé par deux femmes.

On peut rêver!

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*Ainsi épuré du réalisme de l’amour chevaleresque, la Fin’Amor répond donc à quelques critères

L’amour est obligatoirement adultère.
Les mariages nobles n’étant pas une affaire de sentiments, la passion ne peut être trouvée qu’ailleurs. L’échange des cœurs, la fidélité promise, n’engage alors plus les biens, mais les personnes.

L’amour exige le secret, pas seulement pour son caractère adultérin, mais aussi parce qu’il est une chose trop grave pour être divulgué.

La dame est toujours de condition supérieure à celle de son amant, un chevalier célibataire.
L’attitude de ce dernier, calquée sur le système féodal, doit être pleine d’humilité, de réserve et de soumission. Il est son  » homme-lige « , son vassal, d’une loyauté et d’une fidélité sans faille.
En retour, la dame et l’amour ont le pouvoir d’inspirer au chevalier toutes les vertus, valeur morale et parfaite courtoisie.
(Croyance : seul l’amour peut mener l’homme à la perfection morale puisqu’il engendre et développe toutes les vertus).

La dame est lointaine, inaccessible, nimbée de mysticisme.
Dans sa conquête amoureuse, le chevalier est confronté à des obstacles, des épreuves.

Ce peut être : le mari jaloux, l’éloignement de la personne,… Il faut être prêt à mourir pour l’élue.

En retour, la dame accorde à son amant un baiser, une étreinte, ou la joie d’admirer sa nudité.

La chasteté est la fois l’épreuve et la récompense suprême : la petite cérémonie de l’ assag (l’essai). Elle donne à la dame le moyen de vérifier dans quelle mesure son ami est capable de la respecter, alors que, couché à côté d’elle, il est dans une situation extrêmement tentatrice. Tous les subterfuges érotiques, baisers, étreintes, caresses, sont autorisés, à condition de ne pas en venir au fait.

Mais, « que ce soit à travers le « jeu » de la courtoisie ou le mariage, la femme du Moyen-Âge demeure un objet. Investigatrice du péché originel, on soupçonne la femme de porter l’hérésie, de porter le maléfice, le poison. Le sexe féminin est considéré impétueux, incapable d’assouvissement et dévorant. Les chevaliers n’ont qu’un seul remède pour vaincre ces corrompues et corruptrices dont Ève est l’image originelle: le mariage. En effet, ce dernier désarme totalement la femme en la rendant mère. Pour elle, une grossesse n’attend pas l’autre, et ce, avec une chance sur deux d’en mourir. Ceci favorise… la polygamie. »

Après le Mariage pour tous, on y vient doucement…

Les canons de la femme

À partir du XIIIème siècle, la femme idéale doit être élancée, avec la taille mince, les jambes longues, la poitrine haute et petite : les gros seins sont bannis: les femmes qui ont une trop forte poitrine doivent la bander.

Ce n’est pas encore l’époque du 95 F et des prothèses.

Cette silhouette évolue ensuite pour prendre la forme incurvée d’un S: la tête légèrement inclinée vers l’avant, la poitrine effacée, le ventre et les hanches projetés vers l’avant.

La maternité

Si ne pas être en mesure d’avoir des enfants met l’avenir de son mariage en danger, en revanche, accoucher, au Moyen Âge, à cause du manque d’hygiène et du peu de moyens dont disposent les sages-femmes, est risqué.

On n’autorise les césariennes que sur les femmes décédées, ce qui fait que bien des femmes meurent en couches. De plus, comme on ne peut déceler les grossesses très tôt, les femmes désirant se faire avorter courent le risque d’y rester.

Le Moyen Âge se résume donc en gros par un taux de mortalité en couches assez élevé et l’infanticide ainsi que l’abandon des enfants comme étant les deux méthodes les plus répandues pour se défaire des enfants non désirés.

La prostitution

On dit souvent que la prostitution est le plus vieux métier du monde. Que cette affirmation soit vraie ou non, il reste qu’au Moyen Âge, ce métier existe. D’ailleurs, pendant un certain temps, au Moyen Âge, l’Église contrôle la prostitution qui est chose légale. Cependant, il est interdit aux femmes mariées, aux religieuses et aux enfants de s’y livrer. De plus, les femmes doivent être de l’extérieur de la ville afin d’éviter l’inceste. Habituellement, les prostituées sont des servantes, des filles rejetées par leur famille après un viol ou une grossesse clandestine et celles qui n’ont pu se trouver du travail. On ne peut généraliser quant au traitement des prostituées au Moyen Âge, car la situation a varié d’un siècle à l’autre. Par contre, une chose est certaine, le 11ème et le 13ième siècle furent des époques où l’on fit beaucoup pour le relèvement des prostituées. L’Église considère alors ces femmes non comme des « filles perdues », mais comme des « brebis égarées ». Elle les autorise à former une corporation avec tous les privilèges qui y sont attachés. Le pape Innocent III, dans une bulle de 1198, promet même la rémission des péchés aux hommes qui épouseraient une fille de joie…

Le viol

Mais la prostitution ne suffit pas, au Moyen Âge tout comme aujourd’hui, à contrôler les « menaces » pesant sur les jeunes filles et les femmes mariées. En effet, parmi les crimes commis au Moyen Âge, il y a le viol. La personne ayant commis un tel acte est punie, mais elle ne l’est pas toujours de la même manière. En effet, si la victime est une religieuse, une femme mariée ou une vierge, l’agresseur peut être pendu pour ce qu’il a fait. Cependant, s’il s’agit d’une femme d’une humble condition (une servante par exemple), il s’agit alors de verser à la victime ou à sa famille une indemnité. La punition est donc tributaire du statut social de la femme.

La vie professionnelle de la femme

Les femmes, au Moyen Âge, participent activement à la vie économique.

En ville, elles travaillent notamment dans le commerce, dans le secteur du textile et en alimentation. D’ailleurs, dans le petit commerce d’alimentation, les femmes sont majoritaires. Aussi, les industries qui apparaissent comme le prolongement d’activités domestiques leurs sont plus ou moins réservées: la boulangerie, la fabrication de la bière (en Angleterre, les femmes ont le monopole de la bière et de l’industrie laitière).

En campagne, elles aident également leurs époux notamment en aidant à faire la moisson et la fenaison.

Lingères, bonnetières, couturières, tavernières, blanchisseuses sont donc des métiers que les femmes du Moyen Âge ont occupés, mais il ne faut pas pour autant croire qu’elles étaient considérées égales aux hommes.

En effet, les salaires féminins sont, dès cette époque, très inférieurs à ceux des hommes; le travail à domicile, qu’aucune organisation professionnelle ne défend, accuse des rémunérations particulièrement basses, tant à la ville qu’à la campagne.

Femme d’aujourd’hui, qui es-tu ?

Les femmes et leurs corps, meilleurs ennemis?

…c’est la question du rapport au corps qui a été posée: comment vivent-elles avec lui au quotidien? Comment le perçoivent-elles? Joue-t-il un rôle décisif dans leur vie? La réponse, on le découvre, est complexe. Ce corps, reflet de leur identité, elles n’en sont pas toutes satisfaites. Mais peu importe, elles ont choisi de ne pas lui attribuer de rôle décisif. Et plutôt que de chercher à le façonner, elles semblent s’affairer aujourd’hui à l’entretenir. Les femmes et leurs corps: meilleurs ennemis?

A lire sur le site: Quatre regards complémentaires pour nous éclairer sur la position de la femme dans nos sociétés contemporaines, grâce à Denise, retraitée, Camille, lycéenne de 15 ans, Laura, employée chez un fleuriste ponot et Agnès

Denise : « attention à ne pas se prendre pour des hommes ! »  : Elle a surtout beaucoup plus de liberté qu’autrefois, ce qui lui donne plus d’assurance mais aussi la liberté de travailler.

Camille : « la galanterie, toutes les femmes y sont attentives et l’apprécient »: Je pense qu’elles s’investissent mieux dans ce qu’elles entreprennent.

Laura : « surtout, on a la chance de pouvoir être mères !  » On a beaucoup plus de qualités ! Déjà, je crois qu’on est plus douces, plus sentimentales. Et surtout, on a la chance de pouvoir être mères !

Agnès : « l’élégance, c’est aussi la simplicité » Elles ont la volonté de réussir car il y avait moins d’égalité il y a 20 ou 40 ans, donc il a fallu se battre, mais aussi l’organisation dans le travail, avec un certain sérieux

Dit comme ça je ne suis pas certaine que la Femme libérée a gagné quelque chose.  Il ne vous reste plus qu’à relire soigneusement ce qui précède et vous en tirez peut-être comme moi les conclusions qui s’imposent.

Au travail ? il semblerait que l’embauche et les salaires soient toujours inferieurs à ceux des hommes

En amour? Bof! peut-mieux faire

En ce qui concerne son statut social: Re-bof !

En ce qui concerne son comportement:

 « Il n’y a que dans ces courts instants où la femme ne pense plus du tout à ce qu’elle dit qu’on peut-être sûr qu’elle dit
vraiment ce qu’elle pense. » Georges Feydeau (au siècle dernier)

Pour les femmes d’Ailleurs : « Sans laïcité, pas de liberté ». C’est le thème de cette année

Thème 2013: Femmes  » défendre la laïcité « , c’est aussi défendre notre liberté !

« Le cri 2013 » Règlement des concours 2013

Un spectacle

« Pour redonner à Louise Michel, injustement oubliée de l’histoire et des femmes, la place qui lui revient »

Née en 1830, fille de Marianne Michel, servante et de père inconnu, elle est élevée dans un vieux château délabré et glacial envahi d’animaux…
Petite fille sauvage et intrépide, insurgée, déjà, elle vole ses grands-parents pour donner aux pauvres.
Son rêve : être poète comme Victor Hugo. Jeune fille insolente et fougueuse, elle menace un prétendant de lui faire des cornes plus grandes que celles d’un cerf. Institutrice, elle use de méthodes très (trop) modernes. Condamnée à la déportation à vie au bagne de Nouvelle-Calédonie, elle répertorie la faune et la flore, apprend les langages canaques, devient leur « cenere » (soeur) et étudie les cyclones ! À son retour et jusqu’à sa mort à 75 ans, quand elle n’est pas en prison, elle continue sa « longue marche » pour ce monde meilleur auquel elle a décidé de croire, malgré tout, une fois pour toute et pour toujours…

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Calamity… Louise

« Allons, l’art pour tous, la science pour tous, le pain pour tous ;
l’ignorance n’a-t-elle pas fait assez de mal et le privilège du savoir
n’est il pas plus terrible que celui de l’or ?… »
L. Michel

Un spectacle inspiré de ses mémoires de Louise Michel, rythmé par ses poèmes, cassant la chronologie pour évoquer son combat sans relâche pour la liberté.

Ce spectacle raconte les valeurs et les passions qui ont guidé cette Femme tout au long de sa vie : son désir de liberté, son rejet de toutes les formes de convention, son insatiable curiosité, son respect pour les plus faibles et les enfants, sa passion pour la poésie, son humour et son insolence, son intrépidité ainsi que le combat qu’elle menait contre toutes les injustices.

Gisèle Martinez s’est attachée à restituer le plus fidèlement possible l’écriture de Louise Michel. Mais c’est sa propre vision du personnage qu’elle met en scène. Cassant la chronologie, insérant des dialogues, elle raconte, elle joue, elle chantonne et propose un portrait sensible, attachant et souvent drôle de celle qu’on appelait “la vierge rouge”.

Femmes d’exception (document INA)

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Six femmes d’exceptions parmi tant d’autres, célébrées ou non, connues ou inconnues. La femme a toujours oeuvré avec amour, courage et ténacité pour avoir l’accès à la liberté, au savoir, aux savoir-faire et au faire-savoir, et ceci à  toutes les périodes de l’Humanité, à tous les niveaux et dans toutes les places qu’elles ont occupées dans la Société. Mais le chemin est encore long vers la véritable liberté et la réelle indépendance.

Merci à toutes les femmes qui ont résisté, qui résistent et qui résisteront encore à l’image qu’à tout prix on veut leur faire assumer.

Et que chacune soit persuadée qu’elle est seule à décider de ce qui est le mieux pour elle.

Comme on ne peut pas tout lire et tout savoir , je vous ai fait partager ici quelques unes de mes lectures et réflexions sur un sujet qui est loin d’être clos.

Merci à tous ceux ceux qui auront le courage de lire et peut-être de donner ici leurs impressions.

Ecoutez

Cookie Dingler  « Femme libérée »

 

 

Quelques-uns des sites consultés

Site officiel Journée de la Femme

La Psychothérapie et les Femmes

20 minutes

Women day 2013

https://www.google.fr/search?q=Journ%C3%A9e+internationale+de+la+femme&oi=ddle&ct=womens_day_2013-1055007-hp

Hominidés

Femmes de la Préhistoire

Le statut de la femme dans l’Antiquité

La condition de la femme en France au Moyen-Âge

Publié dans 2013, Evénements, Femmes, Jounée de la femme | 4 Commentaires »

Calendrier de l’Avent 16e jour – Et Dieu créa la Sixtine

Posté par ENO filles le 16 décembre 2012

Calendrier de l'Avent 16e jour - Et Dieu créa la Sixtine dans 2012 16                      La chapelle Sixtine

Vatican et chapelle Sixtine

En ce temps d’Avent, il me semble intéressant d’évoquer le lieu sacré de l’Eglise Catholique, la demeure du pape et dans ce lieu la Chapelle Sixtine, lieu historique religieux parmi les plus célèbres d’Europe, la chapelle la plus connue de Vatican.

Quand on évoque la Sixtine, on pense tous à Michel-Ange.  Mais elle est aussi l’oeuvre d’autres artistes de la Renaissance italienne. C’est le temple de l’oeuvre d’Art et du Sacré.

Son architecte présumé est Baccio Pontelli ou Giovannino de’ Dolci. Bien qu’elle soit le lieu de nombreux événements importants de l’Église catholique, la chapelle tire principalement son importance de la richesse de ses œuvres d’art qui remontent à l’époque de la Renaissance italienne, réalisée par les plus grands artistes de la Renaissance : Michel-Ange, Le Pérugin, Sandro Botticelli, Domenico Ghirlandaio, Cosimo Rosselli et Pinturicchio, notamment, La plus célèbre d’entre elles est la fresque du plafond par Michel-Ange.

Chaque jour, elle est visitée par au moins 10 000 personnes soit près de quatre millions de visiteurs chaque année cette pression anthropique pouvant à terme causer des dommages sur les peintures de la chapelle.

J’aimerais bien aller la visiter avant qu’elle ne soit fermée au public !

En savoir plus

La chapelle Sixtine, appelée originellement chapelle de Sixte, est la plus grande chapelle du Vatican, l’une des salles des palais pontificaux du Vatican. À l’heure actuelle, elle fait partie des musées du Vatican.

Elle doit son nom de « Sixtine » au pape Sixte IV, qui la fait bâtir de 1477 à 1483.

Elle est consacrée lors de la fête de l’Assomption le 15 août 1483 tandis que sa voûte décorée de fresques, achevée par Michel-Ange après quatre années de travaux, est inaugurée le 31 octobre 1512 par le pape Jules II.

C’est dans la chapelle Sixtine que les cardinaux réunis en conclave, élisent chaque nouveau pape.

La chapelle, précédée par une antichambre la Sala Regia, est située à l’angle sud-ouest du palais et communique avec les chambres de Raphaël et ce qui est actuellement la collection d’art religieux moderne.

Elle comprend un souterrain, un entresol et la chapelle à proprement parler, bordée en hauteur d’un chemin de garde : la chapelle devait servir à un but religieux, mais aussi pouvoir assurer la défense du palais.

Son plan est très simple : une salle rectangulaire de 40 m de long, 13 m de large et 21 m de haut (on remarquera que 21/13=1,61 qui est le nombre d’or *, on retrouve donc la proportion dorée, souvent utilisée par les architectes de l’époque), avec une voûte en berceau et douze fenêtres cintrées qui l’éclairent.

Le sol est couvert de marbre polychrome. Une transenne de marbre grillagée, œuvre de Mino da Fiesole, rappelant l’iconostase des orthodoxes, sépare l’espace réservé aux clercs et celui alloué aux laïcs.

* Pour les curieux

Le nombre d’or est une proportion, définie initialement en géométrie comme l’unique rapport entre deux longueurs  et  telles que

le rapport de la somme des deux longueurs () sur la plus grande () soit égal à celui de la plus grande () sur la plus petite () c’est-à-dire lorsque .

Le découpage d’un segment en deux longueurs vérifiant cette propriété est appelé par Euclide découpage en « extrême et moyenne raison ».

Le nombre d’or est maintenant souvent désigné par la lettre φ (phi). Ce nombre irrationnel est l’unique solution positive de l’équation .

 Il vaut exactement :le-nombre-dor avent dans Avent

soit approximativement 1,618 033 988 7.

Il intervient dans la construction du pentagone régulier et du rectangle d’or.

Ses propriétés algébriques le lient à la suite de Fibonacci et permettent de définir une «arithmétique du nombre d’or », cadre de nombreuses démonstrations.

L’histoire de cette proportion commence à une période imprécise de l’antiquité. À la Renaissance, Luca Pacioli, un moine franciscain italien, la met à l’honneur dans un manuel de mathématiques et la surnomme divine proportion en l’associant à un idéal envoyé du ciel. Cette vision se développe et s’enrichit d’une dimension esthétique, principalement au cours des XIXe et XXe siècles où naissent les termes de section dorée et de nombre d’or.

Le nombre d’or se trouve parfois dans la nature ou des œuvres humaines, comme dans les capitules du tournesol ou dans certains monuments à l’exemple de ceux conçus par Le Corbusier. Il est aussi étudié comme une clé explicative du monde, particulièrement pour la « beauté ». Il est érigé en théorie esthétique et justifié par des arguments d’ordre scientifique ou mystique : omniprésence dans les sciences de la nature et de la vie, proportions du corps humain ou dans les arts comme la peinture, l’architecture ou la musique.

Certains artistes, tels le compositeur Xenakis ou le poète Paul Valéry ont adhéré à une partie plus ou moins vaste de cette vision, soutenue par des livres populaires.

À travers la médecine, l’archéologie ou les sciences de la nature et de la vie, la science infirme les théories de cette nature car elles sont fondées sur des généralisations abusives et des hypothèses inexactes.

Elle intéresse la numérologie.

Une magnifique animation inter active

Une participation de Bernard SD. Merci Bernard.

La Chapelle Sixtine, au Vatican, un chef d’Œuvre tel que vous ne l’avez jamais vu …
Vous pouvez examiner tous les détails avec la souris, les touches + et – (pour zoomer) etc …

 Cliquez sur l'image

Ici « le jugement dernier »

Magnifiques  images sur les sites suivants :

Musées du Vatican – Chapelle Sixtine

Insecula.com: Visite de la Chapelle

Rome -Passion

Une vidéo intéressante

Michel’Ange, une vie de génie

michel-ange-une-vie-de-genie Michel-Ange dans Fêtes

 

Le Plafond de la chapelle Sixtine

La fresque du plafond de la chapelle Sixtine de 4 050 cm x 1 400 cm, peinte par Michel-Ange entre 1508 et 1512 et inaugurée par le pape Jules II le 31 octobre 1512,

est un chef-d’œuvre de la peinture de la Renaissance italienne

Ses supports : le Plâtre et l’or

Chroniques du Vatican : Chapelle Sixtine, la Parole peinte.
La Chapelle Sixtine entièrement restaurée a été inaugurée le 8 avril 1994 sous la présidence de Jean Paul II.

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Et encore ce Flash 3D Animation Sistine Chapel

flash-animation-clic Rome

 

 

 

Publié dans 2012, Avent, Fêtes, Noël | 1 Commentaire »

Calendrier de l’Avent 2012 6e jour La Saint-Nicolas

Posté par ENO filles le 6 décembre 2012

Calendrier de l'Avent 2012 6e jour La Saint-Nicolas dans 2012 06Voici déjà le 6e jour, comme le temps passe!

Aujourd’hui c ‘est la Saint-Nicolas.

Connaissez-vous Saint-Nicolas? Bien sûr qui ne le connait?

Qui était Saint Nicolas ?

Article paru dans « Le Monde » Juillet 2004

p-n004-nicolas-219x300 2012 dans Avent« L’évêque de l’antique Myre a sauvé bien des vies, mais c’est pour avoir ressuscité trois enfants que la légende, aidée par le calendrier et la publicité, en a fait un gros papa gâteau vêtu de rouge et blanc.

Les saints voyagent après leur mort dans un espace indéfini, celui de la légende et de la foi, celui de l’imaginaire des croyants qui les prennent pour patrons protecteurs, diplomates accrédités auprès du Tout-Puissant, et qui, pour obtenir leur intercession, n’hésitent pas à les remodeler à leur guise, avec une liberté parfois fort désinvolte, peu conforme avec le message qu’ils laissèrent au terme de leur mission sur Terre.

Comme si leur ultime épreuve était de ne plus s’appartenir, de s’abandonner aux volontés des vivants frivoles qui les prient, les accommodent selon leurs désirs. Sous le regard éternel de Dieu, les saints sont immuables, sans doute ; vus d’en bas, ils sont nos proies, reflètent les époques et les modes du monde soumis au temps. Et aucune icône humaine ne peut échapper à l’analyse critique des psychologues et des sociologues, dernière étape du calvaire des saints.

L’évêque de Myre

Le cas de Nicolas en est une démonstration lumineuse. Peu de saints sont aussi universellement présents que lui, dont on ne sait à peu près rien de sûr sinon qu’il fut évêque de Myre au IVe siècle.

D’après Jacques de Voragine, qui essaie d’harmoniser les diverses fables et histoires courant sur Nicolas, celui-ci serait né à Patras, en Lycie, vers 270 de parents chrétiens.

Son père, Epiphane, était riche et pieux, sa mère, Jeanne, était la soeur de Nicolas l’Ancien, évêque de Myre, l’actuelle ville de Dombré, sur la côte d’Anatolie.

Le jour où on lui donne son premier bain, il se tient debout dans la baignoire.

Dès l’enfance, il jeûne, ne prenant le sein que le mercredi et le vendredi.

Adolescent, il ignore les plaisirs vulgaires de ses camarades et fréquente les églises en étudiant les Saintes Ecritures.

Devenu riche à la mort de ses parents, il décide d’employer sa fortune pour la gloire de Dieu.

Apprenant qu’un de ses voisins, poussé par la pauvreté, envisage de livrer ses trois filles à la prostitution pour vivre de leur débauche, Nicolas jette en secret par la fenêtre de ce voisin une importante somme d’or enveloppée dans un linge, suffisante pour payer les noces de l’aînée. Puis il renouvelle son don pour les deux autres.

Le père, curieux de découvrir son bienfaiteur, entend l’or tomber chez lui, poursuit et rattrape Nicolas qui lui fait jurer de garder le silence.

A la mort de l’évêque de Myre, les évêques de la région se réunissent pour désigner son successeur et choisissent un soir de nommer le premier qui entrera dans l’église au matin. C’est Nicolas.

Malgré les honneurs dus à son rang, l’évêque Nicolas reste humble et grave dans ses moeurs, fuyant la compagnie des femmes et priant.

Une nuit, des matelots pris dans une tempête invoquent son secours. Nicolas leur apparaît, les aide à la manoeuvre jusqu’à la fin de la tempête. Les matelots, venant à l’église remercier Dieu, reconnaissent Nicolas.

Un jour, il sauve toute une province de la famine en livrant aux pauvres le blé destiné à l’empereur et reconstitue par miracle la précieuse cargaison des navires.

Une autre fois, alors que Nicolas combat l’hérésie arianiste et le culte idolâtre de Diane, le démon exaspéré se déguise en vieille femme et confie un vase d’huile diabolique à des pèlerins naviguant vers Nicolas. Celui-ci, alerté, vient en barque à leur devant, les interroge. Devinant que la vieille n’est qu’un travestissement de Diane, il ordonne aux pèlerins de jeter le vase à la mer où l’huile « contre nature » s’enflamme aussitôt.

Comment nait la légende de Saint-Nicolas

Son plus éclatant miracle concerne trois princes, Népotien, Ours et Apilion, envoyés par l’empereur Constantin pour réprimer une sédition.

Pendant que Nicolas les accueille, le consul de la région, préfet corrompu, fait condamner à mort trois soldats innocents. Nicolas, accompagné des princes, accourt et arrache les soldats des mains du bourreau. Les trois princes s’en vont accomplir leur tâche, mais, de retour à la cour, sont perfidement dénoncés comme traîtres par le préfet et condamnés à leur tour par l’empereur. Se souvenant alors de l’affaire des trois soldats innocents, Népotien invoque l’aide de Nicolas. Celui-ci apparaît en songe à l’empereur et au consul la même nuit et en sa qualité d’évêque de Myre exige la délivrance des princes. A son lever, l’empereur, informé de la vie de Nicolas et de ses miracles, est convaincu de l’innocence des princes et les libère.

On retrouve une variante de ce haut fait au XIIe siècle en Normandie et en Lorraine : trois enfants perdus ayant demandé l’hospitalité pour la nuit à un boucher, celui-ci les égorge, les hache et les met dans un saloir. Nicolas, passant dans les parages, est reçu par le boucher et insiste pour manger ce qui est dans le saloir. Les enfants sont immédiatement ressuscités. On pense en fait que ce miracle posthume est une déformation de l’histoire des princes.

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COMPLAINTE DES ENFANTS AU SALOIR

Il était trois petits enfants,

Qui s’en allaient glaner aux champs.

Ils sont tant allés et venus

Que le soleil on n’a plus vu.

 

S’en sont allés chez un boucher :

« Boucher, voudrais-tu nous loger ? »

- « Allez, allez, mes beaux enfants,

Nous avons trop d’empêchement. »

 

Sa femme, qu’était derrière lui,

Bien vitement le conseillit :

« Ils ont, dit-elle, de l’argent,

Nous en serons riches marchands. »

 

Entrez, entrez, mes beaux enfants !

Y a de la place assurément.

Nous vous ferons fort bien souper,

Aussi bien blanchement coucher. »

 

Ils n’étaient pas sitôt entrés,

Que le boucher les a tués,

Les a coupés tout par morceaux,

Mis au saloir comme pourceaux.

 

Quand ce fut au bout de sept ans,

Saint Nicolas vint dans ce champ.

Il s’en alla chez le boucher :

« Boucher, voudrais-tu me loger ? »

 

« Entrez, entrez, Saint Nicolas !

De la place, il n’en manque pas. »

Il n’était pas sitôt entré,

Qu’il a demandé à souper.

 

« Voul’ous un morceau de jambon ? »

- « Je n’en veux pas, il n’est pas bon. »

- « Voulez-vous un morceau de veau ? »

- « Je n’en veux pas, il n’est pas beau.

 

« De ce salé je veux avoir,

Qu’y a sept ans qu’est dans le saloir. »

Quand le boucher entendit ça,

Hors de sa porte il s’enfuya.

 

« Boucher, boucher, ne t’enfuis pas !

Repens-toi, Dieu te pardonn’ra. »

Saint Nicolas posa trois doigts

Dessus le bord de ce saloir.

 

Le premier dit : « J’ai bien dormi ! »

Le second dit : « Et moi aussi !

A ajouté le plus petit :

« Je croyais être en paradis ! »

Les miniaturistes du Moyen Age – faute de place ou pour exalter la grandeur du saint – auraient rapetissé la taille des officiers en les représentant comme des enfants, ainsi que la tour où ils avaient été enfermés, réduite à la dimension d’une cuve, pour faire tenir tous les personnages dans une seule image.

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 Cette naïve erreur de perspective, banal artifice des peintres de l’époque, allait être féconde et fit si long feu que Nicolas – en rien prédisposé à ce rôle particulier -devint par excellence le saint protecteur des enfants et l’est encore maintenant ; au prix, il est vrai, de quelques métamorphoses acrobatiques qui relevèrent moins de l’hagiographie que des fantaisies du folklore médiéval d’abord, et de nos jours répondent surtout aux nécessités triviales du commerce.

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Le culte de Saint-Nicolas

Nicolas participa, dit-on, au concile de Nicée en 325 et fut rappelé à Dieu peu après. Sa réputation de thaumaturge, importante déjà de son vivant, ne fit que s’accroître et les miracles se multiplièrent autour de sa tombe dans la cathédrale de Myre.

Dès le VIe siècle, une église lui est consacrée à Constantinople, puis d’autres ensuite ; le culte de saint Nicolas s’étend sur toute l’Asie mineure et les Balkans, chez les chrétiens orthodoxes de Syrie, de Palestine et d’Egypte.

En 1087, les Vénitiens, qui ont déjà rapatrié la dépouille de saint Marc, veulent s’emparer des restes de saint Nicolas. Des marins originaires de Bari les battent de vitesse et emportent les reliques chez eux, où elles sont solennellement inhumées dans une basilique.

Les peuples slaves, en se christianisant, adoptent le patronage de saint Nicolas, vénéré dans toutes les églises d’Orient et d’Occident.

Le père Fouettard

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Au Moyen Age, en Europe du Nord, lors des processions de la saint Nicolas, le 6 décembre, un enfant costumé en évêque donne des cadeaux aux enfants sages tandis que son valet, Knecht Ruprecht en Allemagne (qui prendra le nom de Père Fouettard et les traits de Charles Quint après le siège de Metz en 1522), punit les ingrats et les dissipés.

Orthodoxes et protestants

Dans la Sainte Russie d’avant 1917, l’Eglise orthodoxe honore Nicolas et deux tsars portent son nom.

La Réforme protestante au XVIe siècle abolit le culte des saints, mais les petits Hollandais continuent d’attendre la visite et les cadeaux de Nicolas, Sinterklaas, descendant par la cheminée dans la nuit du 6 décembre.

Saint-Nicolas en Amérique

En émigrant en Amérique pour fonder la colonie de la Nouvelle Amsterdam (New York en 1664), les Hollandais emmènent avec eux Sinterklaas, rapidement rebaptisé Santa Claus.

Dans les pays catholiques d’Europe, faute de pouvoir extirper la vogue de saint Nicolas, les autorités chrétiennes se contentent de rapprocher la date de sa célébration populaire de celle de l’Enfant Jésus.

A propos, pourquoi Noël tombe-t-il le 25 décembre ?

Pour les anciens Romains, c’était la date du solstice d’hiver. Ils préparaient ce jour-charnière par la fête des Saturnales, pendant laquelle des esclaves prenaient brièvement la place de leurs maîtres – préfiguration du Carnaval – avant d’être immolés.

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L’Eglise, ignorant le véritable jour de naissance du Christ, décide au IVe siècle de se greffer en quelque sorte sur ce créneau immémorial, de faire coïncider le jour de la (re) naissance du soleil avec celui de la naissance du Sauveur, soleil de justice, et le 25 décembre est définitivement désigné comme jour anniversaire du Christ par les papes Libérius et Sixte III.  » Natale », en latin, devient « Noël ».

Les Saturnales – à l’origine fêtes des morts sans sépultures – se changèrent à l’époque médiévale en « fêtes des fous« , durant lesquelles on élisait un pape des fous appelé l’abbé de Liesse.

Pendant cette période froide et sombre de la fin de l’automne, les enfants, déguisés en morts-vivants, se déplaçaient en bandes, de maison en maison, chantant et faisant des voeux, en échanges de fruits ou de gâteaux.

La fusion

Il était donc tentant et logique de fusionner peu à peu la tradition des quêtes et la procession de Nicolas. Par une adroite manipulation du calendrier, Nicolas fit désormais sa tournée de cadeaux la veille du jour de Noël.
 Comme le note Claude Lévi-Strauss dans un article mémorable de 1952, Le Père Noël supplicié, ces quêtes du Moyen Age sont en liaison avec celles de saint Nicolas, qui ressuscita les enfants morts, et surtout avec celle de Halloween, à la veille de la Toussaint où, dans les pays anglo-saxons, « les enfants costumés en fantômes et en squelettes persécutent les adultes à moins que ceux-ci ne rédiment leur repos au moyen de menus présents. (…)

Démarche dialectique dont les principales étapes sont :

le retour des morts, leur conduite menaçante et persécutrice, l’établissement d’un modus vivendi avec les vivants fait d’un échange de services et de présents, enfin le triomphe de la vie quand, à la Noël, les morts quittent les vivants pour les laisser en paix jusqu’au prochain automne ».

Ainsi, explique Lévi-Strauss, le Père Noël moderne hérite de l’abbé de Liesse dont il est l’antithèse.

Par le déplacement de la fête de saint Nicolas vers Noël, l’abbé, « émanation de la jeunesse symbolisant son antagonisme par rapport aux adultes s’est changé en symbole de l’âge mûr (…), l’apôtre de l’inconduite est chargé de sanctionner la bonne conduite ; aux adolescents ouvertement agressifs se substituent les parents se cachant sous une fausse barbe pour combler les enfants ».

En 1809, l’écrivain Washington Irving évoque les voyages aériens effectués par saint Nicolas pour remplir en une nuit des millions de petits souliers…

 

En 1821, un pasteur américain, , écrit pour ses enfants un conte où le Père Noël remplace Nicolas.

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En 1822, un pasteur new-yorkais du nom de Clément Clarke Moore écrivit un poème mettant en scène un Père Noël entièrement vêtu de rouge, assis dans un traineau tiré par des rennes, avec un sac de jouets toujours plein, et des bas accrochés au-dessus de la cheminée dans l’attente des cadeaux.

Ces images poétiques ont symbolisé Noël pour des générations et des générations d’enfants.

Intitulé  » A visit from Saint Nicholas  » puis publié anonymement dans un journal de l’état de New York, ce poème séduisit immédiatement l’imagination du public.

A tel point que le premier vers :  » Twas the night before Christmas  » prit rapidement la place du titre original .

Une des raisons pour lesquelles le poème de Moore connaît toujours le même succès est la joie qu’on éprouve à le lire à haute voix. Il commence dans le silence et le suspense pour monter en un crescendo dramatique tandis que ses vers joyeux annoncent le mystérieux visiteur de minuit.

Récit merveilleux en attendant Noël  » The night before Christmas  » est devenu depuis un véritable rite dans beaucoup de familles anglo-saxonnes.

Et vous aussi. Vous ne pourrez pas résister au plaisir de renouer avec cette vieille tradition qui veut qu’on lise ce poème à haute voix afin que tous puissent en partager la joie et l’émotion.

Traduction du poème

C’était la nuit de Noël, un peu avant minuit,
A l’heure où tout est calme, même les souris.

On avait pendu nos bas devant la cheminée,
Pour que le Père Noël les trouve dès son arrivée.

Blottis bien au chaud dans leurs petits lits,
Les enfants sages s’étaient déjà endormis.

Maman et moi, dans nos chemises de nuit,
Venions à peine de souffler la bougie,

Quand au dehors, un bruit de clochettes,
Me fit sortir díun coup de sous ma couette.

Filant comme une flèche vers la fenêtre,
Je scrutais tout là haut le ciel étoilé.

Au dessus de la neige, la lune étincelante,
Illuminait la nuit comme si c’était le jour.

Je n’en crus pas mes yeux quand apparut au loin,
Un traîneau et huit rennes pas plus gros que le poing,

Dirigés par un petit personnage enjoué :
C’était le Père Noël je le savais.

Ses coursiers volaient comme s’ils avaient des ailes.
Et lui chantait, afin de les encourager :
 » Allez Tornade !, Allez Danseur ! Allez , Furie et Fringuant !
En avant Comète et Cupidon ! Allez Eclair et Tonnerre !
Tout droit vers ce porche, tout droit vers ce mur !
Au galop au galop mes amis ! au triple galop !  »

Pareils aux feuilles mortes, emportées par le vent,
Qui montent vers le ciel pour franchir les obstacles ,
Les coursiers s’envolèrent, jusqu’au dessus de ma tête,
Avec le traîneau, les jouets et même le Père Noël.

Peu après j’entendis résonner sur le toit
Le piétinement fougueux de leurs petits sabots.

Une fois la fenêtre refermée, je me retournais,
Juste quand le Père Noël sortait de la cheminée.

Son habit de fourrure, ses bottes et son bonnet,
Etaient un peu salis par la cendre et la suie.

Jeté sur son épaule, un sac plein de jouets,
Lui donnait l’air d’un bien curieux marchand.

Il avait des joues roses, des fossettes charmantes,
Un nez comme une cerise et des yeux pétillants,

Une petite bouche qui souriait tout le temps,
Et une très grande barbe d’un blanc vraiment immaculé.

De sa pipe allumée coincée entre ses dents,
Montaient en tourbillons des volutes de fumée.

Il avait le visage épanoui, et son ventre tout rond
Sautait quand il riait, comme un petit ballon.

Il était si dodu, si joufflu, cet espiègle lutin,
Que je me mis malgré moi à rire derrière ma main.

Mais d’un clin d’oeil et d’un signe de la tête,
Il me fit comprendre que je ne risquais rien.

Puis sans dire un mot, car il était pressé,
Se hâta de remplir les bas, jusqu’au dernier,
Et me salua d’un doigt posé sur l’aile du nez,
Avant de disparaître dans la cheminée.

Je l’entendis ensuite siffler son bel équipage.

Ensemble ils s’envolèrent comme une plume au vent.

Avant de disparaître le Père Noël cria :
 » Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit  »

Depuis le Père Noël est jovial et rubicond, il ne porte plus la mitre, sa crosse est en sucre d’orge.

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Débarrassé du Père Fouettard, il ne chevauche plus un âne mais se déplace dans les airs à bord d’un traîneau attelé de huit rennes.

En 1860, l’illustrateur Thomas Nast, le créateur de la figure de l’oncle Sam, revêt le Père Noël de son celèbre costume rouge taillé dans la bannière étoilée et situe sa résidence officielle au pôle Nord.

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En 1931, enfin, Haddon Sundblom, chargé de la publicité de Coca-Cola, redessine la silhouette du Père Noël, lui rend une stature humaine, l’habille de vêtements rouges doublés de fourrure blanche (les couleurs emblématiques de la marque) et c’est sous ce nouveau look qu’il revient en Europe ; tiré, non plus par des rennes volants, mais par le géant de la boisson d’Atlanta, désireux d’inciter les consommateurs à acheter sa potion gazeuse et rafraîchissante en plein hiver.

Dans les années 1950, des voix se sont élevées , dont celle du secrétaire général de l’ONU, le Suédois Dag Hammarskjöld, pour critiquer l’américanisme de ce Père Noël débarqué dans les valises du plan Marshall.

L’archevêque de Toulouse stigmatise ce retour du paganisme, le chanoine Kirr fait brûler une effigie du Père Noël sur le parvis de la cathédrale de Dijon devant 250 enfants consternés.

On a pu constater depuis l’efficacité d’un tel exorcisme.

Les affaires sont les affaires et les dieux du négoce sont durs à cuire.

Les industriels de la culture anglo-saxonne ont récemment tenté de réintroduire en Europe la très ancienne fête celte de Halloween (et son cortège lucratif de déguisements, de jouets et de friandises).

Le succès de l’opération a été mitigé, fragile, moins insignifiant que d’aucuns ne le prévoyaient.

Sans doute une meilleure étude de marché permettra de réussir la greffe artificielle d’une « tradition » oubliée, superfétatoire mais rentable.

Pour ceux qui résistent encore au grand business du Père Noël, la fête de saint Nicolas demeure fixée au 6 décembre.

Abondamment représenté, le nombre de ses statues n’est supplanté que par sainte Thérèse et saint Antoine de Padoue.

Et si l’évêque de l’antique Myre reste le patron des enfants et des personnes sans défense, il est aussi celui de la Russie, de la Lorraine, des parfumeurs, des marins en détresse et des filles dans l’embarras.  » Michel Braudeau Le Monde, juillet 2004

En France il n’est pas vraiment célébré puisque nous avons notre Sacré Père Noël, qui lui ne se manifeste que dans la nuit du 24 au 25 décembre. En retard bien sûr, comme toujours…. il a tant de travail avec tous ces petits et grands enfants qui lui demandent …la lune.

Quant à vous, il n’est pas de petite fête à mettre de côté alors

Bonne Saint-Nicolas et Joyeux Noël à tous

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Mes articles précédents

5 décembre 2010 Le BlOg VoUs SouHaite Une JoYeuSe SaInt-NiCoLas

*Saint Nicolas à l’Elysée

*La légende du Saint Nicolas chantée par Dorothée

* Qui était Saint-Nicolas ?

* Article paru dans “Le Monde” Juillet 2004

*Toutes les paroles des Chansons de Saint-Nicolas

* La légende de Saint Nicolas

Chanson des écoliers

Saint Nicolas est en voyage

Chansonnette des petits lorrains

Grand Saint Nicolas

Saint Nicolas, patron des jeunes filles

Saint Nicolas a trois clériaux

Saint Nicolas, mon bon patron

Saint Nicolas qui mariez les filles et les gars

 

 

 

 

 

http://www.fichier-pps.fr/2010/12/05/saint-nicolas/

 

 

Publié dans 2012, Avent, Fêtes, Noël | Pas de Commentaires »

Amour, Palme d’or au dernier festival de Cannes

Posté par ENO filles le 25 octobre 2012

Pas grand monde dans la salle en ce mercredi 24 octobre après- midi, jour de sortie du film.               

Quelques personnes âgées seules, en couple ou parfois accompagnées d’une personne plus jeune.

Haneke rend bouleversant et indispensable « ce grand film-sarcophage », Palme d’or méritée au dernier festival de Cannes.

Avec Jean Louis Trintignant et Emmanuelle Riva.

 

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Ce film, palme d’or au dernier Festival de Cannes au sujet douloureux, je m’apprêtais à le subir mais je ne voulais pas le rater. Et j’ai voulu le voir seule. Ce fut une épreuve pour moi. Mais à aucun moment je n’ai eu envie d’abandonner.

Affronter pendant deux heures la fin de vie d’une femme veillée et assistée par son mari à l’amour indestructible m’a ramenée à certaines épreuves que j’ai subies pendant plusieurs années auprès, non pas d’une seule, mais successivement de plusieurs personnes de ma famille, par amour et aussi par devoir, m’a bouleversée profondément.

Tout ce qui est montré dans ce film, je l’ai vécu, pas tout à fait de la même façon mais tout était presque pareil, jusqu’à la fin.

J’ai eu l’impression de revivre par bribes cette agonie abominable, cette déchéance de la condition humaine, sujet qui me ramène à la question que je me pose depuis de nombreuses années sur le sens de la vie.

C’est beau la vie… Si longtemps… La longue vie…

Mais c’est quoi la vie? C’est ça?

De simples albums-photos que l’on crée toute sa vie avec tendresse, que l’on feuillette de temps en temps avec un peu de nostalgie et qui peut-être disparaîtront avec nous! Ca prend tant de place et tant de temps, les souvenirs!

« Telle est la vie des hommes, quelques joies vite effacées par d’inoubliables chagrins » – Marcel Pagnol

« La vie ça finit toujours mal » écrivait Marcel Aymé.

Ecoutez Léo Ferré, « Avec le temps » ( je ne suis pas d’accord sur le dernier vers « avec le temps on n »aime plus » je n’oublie pas non plus les voix, les visages, les passions malgré le temps qui passe…et avec le temps tout ne s’en va pas c’est impossible. Je partage ce commentaire).

Quand Anne ne pourra plus s’exprimer que par quelques mots décousus et a peine compréhensibles on entendra, j’ai entendu: Maison… Argent… Vente… Partir… Grand-mère ces mots je les ai aussi entendus dans la bouche de mon parrain atteint d’aphasie après son AVC et dont la descente a duré plus de deux années.

LES REPLIQUES A RETENIR

« Rien de tel qu’une mémoire infaillible »

 » L’imagination et la réalité ont peu de choses en commun »

 » Votre inquiétude ne me sert à rien »

LES ACTEURS

Jean-Louis Trintignant (Et Dieu créa la femme) : «  je craignais qu’Amour » me fasse du mal »

Emmanuelle Riva (Hiroshima mon amour): « je craignais que cela me fasse du mal »

Isabelle Huppert : une sorte d’apparition, une présence quasi muette, déconcertante et déconcertée, impuissante auprès de ce couple que la vie a uni pour toujours. Mais

Qu’est-ce que l’amour devant une fin annoncée ?

Qu’est-ce que l’amour lorsque les gémissements de douleur exhalés par une bouche défaite l’emportent ?

Qu’est-ce que l’amour dès lors que tous les espoirs de communication s’effacent et que s’impose un geste ultime ? »

EN BREF

Le récit épuré d’un couple en huis clos. « Et quel couple ! Deux musiciens octogénaires, incarnés avec une bouleversante retenue par Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva, voient s’approcher la mort et surtout la séparation, lorsqu’elle est victime d’un accident cérébral » 

L’HISTOIRE

«  Au retour du concert où ils ont applaudi un ancien élève à elle, Anne (Emmanuelle Riva) et Georges (Jean-Louis Trintignant), un couple d’octogénaires, trouvent la porte de leur appartement fracturée. Anne a peur mais Georges la rassure. Le lendemain matin, Anne est prise d’un malaise. C’est un AVC. Une longue descente vers la mort commence, qui durera un an environ, deux heures de cinéma. Deux heures sans plus sortir jamais de cet appartement où leur fille (Isabelle Huppert) vient les voir, où le pianiste de la première scène leur rend visite, où surtout le décor se transforme à mesure que la maladie d’Anne progresse. Face à elle, Georges est seul, avec tout son amour, avec tous leurs souvenirs, avec son impuissance, son désarroi devant les souffrances de la femme qui a partagé sa vie.

Retranché dans leur logement dont il expulse un à un les corps étrangers (fille à côté de la plaque, concierge curieuse, infirmière brusque et sans humanité -j’ai connu- ), Georges accompagne sa souffrance et l’empêche de se suicider.

Michael Haneke ne cache rien de leurs tourments, mais il s’arrête toujours à temps, « Amour » est une mécanique extraordinaire de précision, qui ne sollicite jamais l’émotion mais la fait naître naturellement, par la grâce de comédiens renversants d’humanité.

« Dans cet appartement bourgeois dont chaque recoin nous devient vite familier, où trône le piano à queue qui symbolise toute leur vie passée, leur amour tente de survivre à la lente désagrégation physique de la maladie. Chaque geste, chaque phrase, chaque regard, chaque son émis par l’autre devient à la fois un trésor à chérir, et un signe de la fragilité de leur lien, qu’ils croyaient indissoluble.

Les sonates de Schubert, les albums photos de jeunesse, la visite des proches (notamment quelques apparitions frappantes d’Isabelle Huppert), le rituel dérisoire des soins infirmiers : tout ce qui pourrait les rapprocher ne fait qu’accentuer la douleur de la perte imminente, et les pousser plus avant vers un abîme inéluctable.

MUSIQUES PRESENTES DANS LE FILM

Franz Schubert, mon compositeur préféré, celui que je me suis choisi pour mon départ.

- impromptu opus 90 – n°1

- impromptu opus 90 – n°3

Mais aussi Ludwig von Beethoven et sa « Bagatelle » qui me rappelle ma dernière leçon de piano.

 - bagatelle opus 126 – n°2

Johann Sebastian Bach, l’ incontournable

- Johann Sebastian Bach/ Ferruccio busoni – prélude choral « ich ruf zu dir, herr jesu christ« 

Amour – Bande annonce

 LE REALISATEUR

Avec « Amour », le réalisateur Michael Haneke a remporté sa deuxième Palme d’or, trois ans après « Le Ruban blanc ». « Un prix qui vient récompenser un film sur la fin de vie, d’une vie, d’un couple, d’un amour. Une partition quasi clinique, parfois éprouvante et toujours magistrale.

Le cinéaste austère que l’on dit « féru de grandes questions philosophiques (dénonciation de la violence, réflexion sur l’image, autopsie du mal) » a fait de ce récit humain et inhumain un film bouleversant et indispensable pour comprendre et apprendre à mieux aimer lorsque l’on est encore en mesure de le faire.

LA PETITE HISTOIRE

LE TOURNAGE

« Michael Haneke filme la progression de la déchéance en plans-séquences et se prémunit de l’obscénité grâce à quelques impératifs catégoriques : capter le temps de la lutte sous forme de caresses qui épousent la résurrection de souvenirs d’enfance (chanter « Sur le pont d’Avignon », par exemple), saisir l’humiliation peinte sur le visage de Riva soudain soumise au port de couches plutôt que le fait en lui-même. La protéger – pudeur d’un regard exemplaire – lors d’une scène de douche. Le cinéaste, et on lui en sait gré, ne transforme pas pour autant Georges en saint. Anne refuse-t-elle de manger ? Il la gifle ».

- je n’étais pas une sainte non plus…. Mais cette réaction est inévitable lorsque l’on croit pouvoir à tout prix retenir à la vie la personne qui s’en va -

LE CADRE

« Les plans suivants détaillent les tableaux de l’appartement : paysages flamands où se perdent deux personnages minuscules. Puisque minuscules, face à l’échéance suprême, nous le sommes ou le serons tous. Riva et Trintignant servent, de leurs expériences de vie et d’acteur, les stations de ce chemin de croix, débarrassé de suspense (la séquence initiale du film correspond à son épilogue) et d’ordinaire dissimulé par nos sociétés, qui conduit à la nuit. Il est d’une précision, d’une intelligence, d’une lucidité atroces mais inouïs ».

LA MISE EN SCENE

« La mise en scène de Haneke emmure le spectateur avec les personnages, dans ce décor de studio hyperréaliste qui peut soudain se muer en espace de cauchemar, grâce à la fausse neutralité, très travaillée, de l’image de Darius Khondji.

Notre regard se fait aussi intrusif que la présence impromptue d’un pigeon qui s’introduit par une fenêtre.

Pour deux des plus grands acteurs du cinéma français, Haneke a composé une partition d’autant plus terrible qu’elle prend souvent le ton d’une sécheresse coupante, quasi clinique. C’est parfois éprouvant, toujours magistral ».

LA SUITE

Le film Amour du réalisateur Michael Haneke, déjà Palme d’or à Cannes cette année, sera en lice lors de la 85e cérémonie des Oscars qui se déroulera le 24 février 2013 à Los Angeles (Californie, Etats-Unis). C’est ce qu’a décidé l’Austrian Film Commission qui propose l’œuvre dans la catégorie « meilleur film en langue étrangère ». Et j’y crois!

LA CRITIQUE ***

http://cinema.nouvelobs.com/articles/21594-critique-avant-premiere-critiques-amour-eprouvant-et-immense

TéléCinéObs *****

d’une précision, d’une intelligence, d’une lucidité atroces mais inouïs. Par Sophie Grassin

C’est aussi mon avis.

Paris Match *****

« Amour » est un film essentiel, mais sachez-le, il ne vous fera pas du bien. Point final . Par Alain Spira

Pour le reste, je crois avoir tout dit.

* Mais il y a aussi les « contre » :

Voici les pires: * L’essentiel a été d’avoir participé

Télérama  * : Michael Haneke filme (…) des plaintes et des gémissements, mais, pas un instant, on ne comprend pourquoi (…) A quoi peut bien servir alors cet « Amour » qui en est si dépourvu ?

 » A quoi ça sert l’amour » chantait Edith Piaf?

Il est vrai que pour les égoïstes de cette génération individualiste et sans état d’âme, l’amour peut sembler absent dans cette histoire. Ils n’ont sans doute pas compris que tous ces sentiments mêlés peuvent ressembler à de la froideur.  Et puis la déchéance et la souffrance énervent. On préfère ne pas voir.

Et pour pouvoir agir parfois, mieux vaut s’endurcir en apparence car le coeur n’a pas toujours raison.

Figaro * : je n’ai pas pu accéder à la critique. Si vous la trouvez, communiquez-la moi.

Et chez les spectateurs : *

1. Très déçu, je m’attendais à être ému, mais le film laisse froid et énervé tant Haneke semble prendre plaisir à montrer la déchéance d’Emmanuelle Riva. Peu d’amour pour ses acteurs qui font ce qu’ils peuvent sous la direction du sévère maître d’école autrichien, qui nous apprend que la vieillesse est un naufrage. Scoop !!! Que ceux qui ne sont pas au courant aillent voir le film…

2.« La phase terminale d’un malade, la fin de vie » je ne souhaite pas rentrer dans un concours sinistre mais voilà juste la base ; connaissez-vous un couple de cet âge, plus de 80 ans, de culture artistique tous deux pianistes, avec un appartement bourgeois, du fric plein le portefeuille, bourré d’un fatras qui leur serve de refuge, une fille qui n’existe plus, trop encombrante avec sa vie personnelle qu’on éloigne de sa propre mère en totale végétation ; vivre et subir une telle histoire ? Bon avez-vous dans votre entourage des personnes atteintes d’hémiplégie, de la maladie d’Alzheimer ? Alors si oui vous souhaitez avant tout leur bonheur ou leur mort ? Pour cela l’un vous mettra entre les mains sérieuses de professionnels pour accompagner ces êtres humains malades qui ont plus besoin de réconfort physiques auprès d’une équipe médicale que de leur proches qui ne sont pas habitués à leur mettre des couches, les nourrir à la cuillère, surveiller leur hydratation ainsi monte la désespérance ou voilà comme ce mari qui étouffe sa femme qu’il aime c’est juste irréaliste pas possible dans le contexte du couple que nous propose Haneke. Je ne crois pas une minute que vous ayez visualisé ce long métrage et que vous ayez connaissance et des couples de plus de 80 ans et des problèmes liés à cet âge. Les personnes qui ont atteint cet âge recherchent le réconfort une prise en charge de leurs problèmes pas celui de tuer son conjoint pour les mêmes raisons qu’ils ne savent plus ou ne veulent plus « assurer » surtout leur vie, alors celle des autres dans le cas d’Amour je n’y crois absolument pas » 

3. Très mauvais: « Amour » est un film simple, élégamment mis en scène, mais très pesant, voire écrasant. De par son sujet premièrement -les derniers moments d’un vieux couple dont la femme est atteinte par la maladie, et par son découpage étouffant (plans séquences bonjour) et ses dialogues qui sonnent parfois faux (Emmanuelle Riva, dans la première moitié du film, semble ne pas avoir évoluée depuis « Hiroshima mon amour », alors qu’elle gagne en intensité dans la seconde moitié -quand elle se tait) et qui sont relativement pauvres (on y apprends que « la salière est vide », que « le robinet coule », bref, de formidables moments déployant des intrigues denses et résolues). Jean-Louis Trintignant est quand à lui très touchant. Malheureusement, le film, par son étalage froid des souffrances du couple (cela fait parfois très vitrine, parfois très cynique), est plutôt répugnant et empêche d’adhérer aux moments de tendresse de ce couple. La froideur clinique de Haneke est ici en totale contradiction avec son sujet. Qui plus est, la structure choisie par Haneke (le prologue du film est en fait l’épilogue de l’histoire) n’est d’aucune utilité: à quoi bon? Plat et froid, « Amour » est très ennuyeux et vide de toute émotion. Source: Plog Magazine, les Critiques des Ours.

Ces spectateurs n’ont rien dit sur leur âge et leur vécu et surtout sur leur sensibilité.

Pour le dernier, à la lecture des critiques de ce « Plog », je crois que nous n’avons pas les mêmes valeurs.

 » L’imagination et la réalité ont peu de choses en commun », cette réplique devrait les faire réfléchir

MON RESSENTI *****

Hyperréaliste. Deux merveilleux acteurs, bouleversants qui  humanisent ce spectacle Étouffant , Terrible, Emouvant, Immense.

On se sens un peu comme un intrus dans l’intimité de ce couple en totale symbiose dans cette vie, spectateur impuissant de cette lumière qui s’éteint.

A voir, si vous vous sentez concerné,

A ne pas voir, si la réalité vous fait peur. On préfère mettre « ses vieux » en maison de retraite, aux mains des « spécialistes ». Je préfère ne pas m’étendre sur ce sujet. 

J’ai versé pendant ce film toutes les larmes que j’ai retenues dans ma vie dans ces circonstances. 

ENTRETIEN AVEC JEAN-LOUIS TRINTIGNANT

Vous dites avoir mis fin à votre retraite des écrans et dit oui à Michael Haneke parce que vous adorez « Caché ». Haneke était vraiment le seul à pouvoir vous faire revenir ?
Oui. Je continuais à faire du théâtre mais j’avais prévu de ne plus faire de cinéma. Cela faisait 16 ans que je n’avais pas tourné, hormis un petit rôle dans le film de Samuel Benchetrit («Janis et John », ndlr) parce qu’il y avait ma fille.

Ce n’est pas votre première collaboration avec Haneke : vous aviez déjà fait le récitant pour la version française du « Ruban blanc ».
C’était au moment où nous préparions « Amour ». Un jour, la productrice (Margaret Ménégoz, ndlr) me dit être embêtée car Claude Rich, qui devait faire la voix-off, n’était plus libre. Je lui ai dit : « Je le fais si vous voulez ». Je pensais que ça nécessiterait 2 heures de studio ; ça nous a pris une semaine !

Quelle fut votre réaction en découvrant le scénario d’« Amour » ?
Je l’ai trouvé très beau mais je ne pensais pas accepter. Je me suis dit que c’était un film qui allait embêter les gens. Et puis je craignais que cela me fasse du mal. C’est une histoire de vieux alors ça me touche personnellement. La formidable Margaret Ménégoz m’a dit : « Vous avez raison mais si vous ne faites pas le film, vous irez encore plus mal ». A cette époque, je pensais beaucoup au suicide. « J’ai plus envie de me suicider que de faire un film », lui ai-je confié, ce à quoi elle m’a répondu : « Faites le film, vous vous suiciderez après ; je vous aiderai si vous voulez » (doux rire)

Vous avez demandé des changements ?
Non, pas du tout. On a tourné le scénario tel quel.

Le titre du film était déjà « Amour » ?
Au départ, ça s’appelait « Ces deux-là ». Ca ne me plaisait pas trop mais ce n’était pas grave, j’étais sûr que ce serait un beau film. Pendant le tournage, la productrice a proposé « Amour ». J’ai trouvé ça formidable, Haneke aussi, mais il y avait déjà un film qui s’appelait ainsi. Or, il faut attendre 15 ans avant de pouvoir réutiliser un titre de film et ils n’étaient pas encore passés. On s’est renseignés : c’était un film porno !

« Amour » plutôt que « Ces deux-là », ça change totalement la perception du film !
C’est vrai.

Qu’avez-vous donné à Haneke et que vous a-t-il pris ?
Je ne sais pas si je lui ai donné grand-chose mais lui m’a apporté beaucoup. C’est un metteur en scène extraordinaire, peut-être le plus grand en ce moment. Il est très exigeant et il a une connaissance du cinéma incroyable, dans tous les domaines : son, image, direction d’acteurs, scénario… On filmait en virtuel, sans pellicule. Au lieu de répéter, Haneke nous disait « On tourne ; je ne m’en servirai peut-être pas mais ça ne coûte rien ». Il est très directif et autoritaire. Un jour sur une scène importante que j’avais particulièrement travaillée, il m’a demandé : « Si je ne vous donne pas d’explications, comment la joueriez-vous ? » Il m’a écouté puis m’a dit : « C’est pas mal mais ce n’est pas du tout ça ». Il n’y avait pas à discuter. De toute façon, je crois que lorsqu’on joue au cinéma, contrairement au théâtre, il ne faut pas trop travailler, avoir des idées précises. Il faut se laisser faire par le metteur en scène. Lui a une vue d’ensemble ; moi, je voulais défendre mon personnage. « On s’en fiche de votre personnage, m’a dit Haneke, ce qui compte, c’est le film ». Et il avait raison. Si j’avais joué à ma façon, j’aurais été moins dur. J’ai une tendresse un peu gnangnan alors qu’il y a une certaine froideur chez Haneke. Par exemple, il ne voulait absolument pas que l’on pleure. Une fois, Emmanuelle Riva s’est trouvée débordée par l’émotion ; il a tout de suite coupé : « Pas de larme, pas de larme »

Dans votre livre de conversation avec André Asséo, « Du Côté d’Uzès » (éd. Le Cherche-Midi), vous dites avoir un côté protestant…
C’est vrai ; je suis cévenol. Je ne suis pas protestant, j’ai reçu une éducation catholique, mais je me sens plus proche des protestants. Je préfère leur froideur.

Cela expliquerait votre attirance pour le cinéma rigoriste d’Haneke…
En effet. On s’est vu quelques fois avant de tourner, on parlait du cinéma et de tas d’autres choses ; je n’ai jamais rencontré de metteur en scène dont les idées me parlent autant. Pour mon premier rôle au cinéma, dans « Si tous les gars du monde », j’étais dirigé par Christian-Jaque. Il y avait une scène où mon personnage attendait. Première prise : je ne fais rien, j’attends… Et là, Christian-Jaque me saute dessus, agressif : « Comment voulez-vous qu’on comprenne que vous attendez ? Il faut que vous regardiez votre montre, que vous trépigniez ». Tout le contraire d’Haneke. « Ce n’est jamais l’acteur qui doit montrer, dit-il, mais la caméra qui doit surprendre son émotion ». Il suffit d’être plein de la situation.

A ce sujet, vous dîtes vous sentir plus proche de De Niro que de Pacino.
Pacino est un acteur expressionniste qui prend le rôle par l’extérieur, il surjoue un peu les scènes. De Niro, c’est drôlement mieux. On joue toujours trop au cinéma. J’aimais beaucoup Bogart aussi, il avait une façon de ne pas jouer. Tout comme cet acteur avec lequel j’ai tourné « Regarde les hommes tomber »… Jean Yanne. J’aurais voulu être ami avec Jean Yanne. J’ai essayé de le percer mais je ne l’intéressais pas du tout. Il était un peu sauvage, il parlait beaucoup de fric… mais de façon intelligente.

Etes-vous croyant ?
Croyant mais pas pratiquant.

Donc adepte du pari de Pascal ?
Je ne savais pas ce que c’était avant de tourner « Ma nuit chez Maud ». Rohmer m’a expliqué – ou j’ai cru comprendre – qu’il y avait une chance sur 1000 que Dieu existe et que, selon Pascal, il valait mieux vivre cette chance qui était plus belle que les 999 autres. Cette idée me plaît beaucoup.

Vous nourrissez toujours le rêve d’interpréter « le Roi Lear » sur les planches ?
Non. Je l’ai raté, c’est trop tard. Puis Piccoli a récemment fait un bien meilleur roi Lear que celui que j’aurais été. Lui a gardé une âme d’enfant, or le personnage de Lear est très naïf, enfantin, émerveillé. J’aime son amour pour… comment s’appelle-t-elle… la seule de ses filles qui n’essaye pas de lui plaire (Cordelia, ndlr).

A vos débuts, quand vous êtes entré à l’IDHEC, vous vouliez être acteur de théâtre et réalisateur de cinéma – vous avez même étudié à l’IDHEC (la FEMIS d’alors, ndlr).
Je me suis toujours davantage senti acteur de théâtre qu’acteur de cinéma. Peut-être parce qu’au théâtre, je ne me vois pas. Alors qu’au cinéma, je me dis toujours que ça pourrait être mieux.

Vous avez voulu arrêter le cinéma à plusieurs reprises durant votre carrière pour embrasser un autre métier. Après la guerre d’Algérie, vous avez tenté de devenir photographe.
J’ai été photographe, j’ai même travaillé pour L’Express pendant deux ans. Je ne me sentais pas d’être comédien je trouvais ça trop impudique. Et puis un vieux metteur en scène, Maurice Jacquemont, m’a dit qu’il voulait monter « Hamlet » avec moi, qu’on travaillerait le rôle sans jouer la pièce. Ce que l’on a fait presque tous les jours. Au bout d’un an, il me dit qu’il monte la pièce en extérieur, à Troyes je crois. Je l’ai fait, c’était bien et je l’ai joué épisodiquement pendant dix ans, en France et à l’étranger – parallèlement au cinéma que j’avais repris. A Paris, ce fut un échec. Les critiques disaient que j’avais l’air de m’en foutre. Je ne m’en foutais pas du tout mais je n’extériorisais pas. Je pensais que l’on pouvait jouer au théâtre comme au cinéma, sans forcément s’adresser aux spectateurs du fond.

A la fin des années 1970, vous avez tout plaqué pour faire de la course automobile.
J’ai d’abord couru en parallèle à ma carrière d’acteur. Je n’étais pas très bon mais je pensais que c’était par crainte d’avoir un accident et de mettre en péril les tournages pour lesquels j’avais signés. J’ai donc arrêté de faire l’acteur… mais je ne suis pas devenu un meilleur pilote !

Vous avez réalisé deux films très surprenants, notamment « Une journée bien remplie » avec Jacques Dufilho. Un film sur la mort et la paternité plein d’humour noir, dans un esprit proche de Jean-Pierre Mocky.
Je n’aime pas trop Jean-Pierre Mocky. Mon second film était aussi un peu décalé. J’avais trouvé un titre qui lui allait bien : « les Poissons détestent le vendredi ». Le distributeur croyait que je plaisantais et on l’a appelé « le Maître-nageur ». Les gens qui y sont allés croyaient sûrement voir un film boulevardier à la Jean Girault.

Pourquoi ne pas avoir réalisé davantage ?
Parce que mes deux films n’ont pas marché. Je devais en faire un troisième ; ça s’appelait « Un bateau à la campagne ». J’avais un producteur, j’avais l’argent mais j’avais aussi beaucoup de propositions comme acteur. Mettre en scène demande beaucoup d’énergie. Je m’étais dit que j’y reviendrai plus tard et je ne l’ai jamais fait.

Dans les années 1960 et 1970, vous tourniez presque autant en France qu’en Italie.
J’ai joué dans une trentaine de films en Italie mais jamais avec ma voix. Ca reste une frustration. Les Italiens doublent pas mal mais ce n’est pas pareil. J’ai moi-même fait du doublage, notamment la voix française de Jack Nicholson dans « Shining ». Un gros boulot. J’avais dû faire des essais et Kubrick m’a choisi au son de ma voix, sans savoir qui j’étais.

Vous l’avez rencontré ?
Non. Mais Michel Deville, qui supervisait le doublage, parlait tous les soirs avec lui par téléphone. C’est difficile le doublage, surtout sur un film de Kubrick où, parfois, le montage ne raccorde pas. On ne s’en rend pas compte quand on voit le film mais à doubler, c’est coton. Et puis j’aime bien Nicholson mais c’est un acteur très extraverti, pas comme moi.

AU BOX OFFICE

Michael Haneke devance « Stars 80 » de Frédéric Forestier et Thomas Langmann.

Michael Haneke et son film « Amour » étonnent cette semaine en se classant en tête des démarrages parisiens : 1968 entrées dans 22 salles. Fort de sa Palme d’or au dernier Festival de Cannes, le film prend ainsi l’ascendant sur « Stars 80 » de Frédéric Forestier et Thomas Langmann, qui comptabilise 1528 entrées pour 18 copies.

A la troisième place, on trouve le film d’animation français « Le Jour des corneilles », de Jean-Christophe Dessaint, avec 517 spectateurs dans 11 salles parisiennes.

A sa suite, le documentaire « Traviata Et Nous » de Philippe Béziat enregistre 280 entrées pour 10 salles.

« Into the Abyss », le documentaire de Werner Herzog, a rassemblé 71 personnes dans une seule salle, enregistrant donc un taux de fréquentation dépassant largement celui du « Jour des Corneilles » et « Traviata Et Nous ».

MES SOURCES

cineobs-logo-300x85 24 octobre 2012 dans Cinéma

 

LA SUITE

C’EST BIEN PARTI

Amour » de Michael Haneke remporte le Golden Globe du meilleur film étranger

Le réalisateur autrichien d’ »Amour », Michael Haneke, a remporté le 13 janvier 2013 le Golden Globe du meilleur film étranger à Beverly Hills (Californie).

Amour semble bien parti pour les Oscars. Le film autrichien de Michael Haneke a remporté dans la soirée du dimanche 13 janvier, à Beverly Hills, le Golden Globe du meilleur film étranger face notamment aux films français Intouchables et De rouille et d’os.

Cette 70e cérémonie des Golden Globes, sorte de répétition générale avant les Oscars à la fin du mois de février, a décerné le titre de meilleur film dramatique à Argo, de Ben Affleck, qui raconte le sauvetage de diplomates américains exfiltrés d’Iran après la révolution islamique de 1979. L’acteur, qui joue dans son film, obtient également le trophée du meilleur réalisateur, soufflant la précieuse statuette à Quentin Tarantino pour Django Unchained et à Steven Spielberg pour Lincoln.

Haneke : « Sans eux, je ne serais pas là »

Le réalisateur autrichien d’Amour, Michael Haneke, a reçu son trophée des mains d’Arnold Schwarzenegger. « Jamais je n’aurais pensé recevoir un prix hollywoodien des mains d’un autre Autrichien », a-t-il lancé en référence aux origines de Schwarzie. Très ému, Michael Haneke a remercié son équipe et notamment les acteurs principaux de son film, qui raconte l’amour unissant un couple d’octogénaires mis à rude épreuve par la maladie : Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva. « Sans eux, je ne serais pas là », a lancé Michael Haneke sur la scène du Beverly Hilton. « Le Golden Globe est pour ces acteurs incroyables », a-t-il ajouté.

La présence d’Amour dans cinq catégories pour les Oscars est sans conteste la grande surprise de cette année. Outre sa nomination, pour l’Autriche, à l’Oscar du meilleur film étranger, la Palme d’or du dernier festival de Cannes concourt pour le meilleur film, la réalisation, le scénario original et l’actrice principale avec Emmanuelle Riva.

La cérémonie des Oscars aura lieu le 24 février à Hollywood.

« Amour », de Michael Haneke, reçoit l’Oscar du meilleur film en langue étrangère

La consécration pour Michael Haneke. Le film Amour du réalisateur autrichien, déjà primé au festival de Cannes et aux César, a reçu l’Oscar du meilleur film en langue étrangère, dimanche 24 février.

AMOUR : Oscar du meilleur film en langue étrangère

Consécration pour Michael Haneke, mais pas pour son actrice Emmanuelle Riva.

Le film Amour, déjà primé au festival de Cannes et aux César, a reçu l’Oscar du meilleur film en langue étrangère. Bien que tourné en français, en France et avec des acteurs français, cette coproduction franco-autrichienne était présentée aux Oscars sous les couleurs de l’Autriche. En revanche, la Française Emmanuelle Riva n’a pas été récompensée. Elle était en lice pour l’Oscar de la meilleure actrice.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2012, Cinéma, Festival de Cannes, Société | 2 Commentaires »

Les saveurs du Palais

Posté par ENO filles le 15 octobre 2012

« Palais » ou « palais »… « Odette Toulemonde » revient sur nos écrans. Et cette fois elle va rencontrer et séduire avec la même grâce, la même gentillesse, la même simplicité, et un talent qu’elle n’a parait-il pas à la ville, le Président de la République.

En tout cas je suis persuadée que depuis ce rôle aussi savoureux que les plats qu’elle soumet à notre convoitise, elle regarde l’art  culinaire  avec un oeil bienveillant et qu’elle y a acquis depuis quelques talents.

J’ai adoré « Dette » et j’adore « Hortense  » la merveilleuse cuisinière qui a enchanté les repas d’un Président vieillissant, loin du décorum de la table « royale »

Mais il n’est pas facile de pénétrer dans cet Univers protégé qu’est le  » Palais de l’Elysée » comme vous vous en doutez.

LES SAVEURS DU PALAIS,

Le réalisateur Christian Vincent nous offre 1h35 de bonheur, de jouissance et d’émotion. (Sortie le 19 septembre 2012)

Les saveurs du palais nous conte les péripéties d’une cuisinière du Périgord, Hortense Laborie campée par une Catherine Frot magistrale, choisie à sa grande surprise par François Mitterrand pour lui concocter, à l’Élysée, la cuisine que jadis faisait sa grand-mère.

Elle est assistée par Arthur Dupont, naïf et charmant, convaincant  dans le rôle du jeune pâtissier détaché auprès d’Hortense, effrayé des demandes qui lui sont faites mais de plus en plus épanoui par cette aventure culinaire étonnante.

Découvrez la bande annonce du film

sur son site officiel  en cliquant sur l’affiche du film

Les saveurs du Palais dans 2012 les-saveurs-du-palais-affiche-225x300

http://lessaveursdupalais.com/

Ceci est bien une  histoire vraie mais pas un biopic

Si le film raconte le parcours de Danièle Delpeuch, première femme chargée de cuisiner les plats de François Mitterrand à l’Élysée, le film a seulement repris nombre de souvenirs cocasses,  des moments avec le Président.

Le scénario mélange avec humour des choses qui ont existé et d’autres totalement inventés », comme l’explique le producteur et scénariste du film, Etienne Comar.

Jean d’Ormesson dont c’est  à 87 ans le deuxieme rôle à l’écran (c’est son deuxième film après Éloge de l’amour, un Godard de 2000, où il tenait un petit rôle), est très étonnant d’aisance  et efficace avec sa douceur, sa lenteur et la joie qui irradie son visage lorsqu’il parle avec sa cuisinière en lecteur émerveillé amoureux des vieilles recettes , de ce superbe livre « Éloge de la cuisine française » à la langue aussi délicieuse que les plats qu’il évoque avec elle. 

eloges-de-la-cuisine-francaise-223x300 catherine frot dans Cinéma

« Ne pouvant se prévaloir d’une ressemblance physique avec le défunt Président et conservant la diction, certes ralentie, qui lui est propre, l’académicien possède la prestance, le charisme et l’érudition qui donnent à voir un Président subtil et truculent lorsqu’il s’agit de parler de cuisine en tête-à-tête avec Hortense »

Une prestation savoureuse du duo Frot-Ormesson, entouré de seconds rôles convaincants dont Arthur Dupont touchant dans son rôle d’assistant étonné mais dévoué et ouvert à toutes les recherches de son chef.

roles-principaux-300x86 cinéma

Les lieux du tournage

« Pour être en mesure de recréer l’Élysée, Les Saveurs du palais a été tourné dans différents endroits : à Marigny, au château de Chantilly, à celui de Vigny et en studio à Bry-sur-Marne. Mais en plus de cela, le tournage a pu se faire dans un endroit inespéré : « On a eu la chance de tourner plusieurs jours à l’Élysée pendant la réunion du G20 à Cannes. Sarkozy étant absent de Paris, on nous avait accordé une autorisation assez exceptionnelle », confie Christian Vincent, le réalisateur. « Quand Hortense arrive pour la première fois au Palais de l’Élysée, nous sommes dans le vrai décor. »

Loin du 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré

« La partie du film concernant le voyage de l’héroïne en Antarctique a été rude à tourner.  Dans l’impossibilité de déplacer le tournage dans cette région, l’équipe est partie à la découverte d’un nouveau décor : « Nous avons donc cherché l’équivalent de ces paysages dans l’hémisphère nord, en Europe. Et c’est finalement en Islande que nous avons planté la caméra. Il y a des décors incroyables, c’est une terre vierge : pas un avion dans le ciel, pas un seul poteau électrique, pas âme qui vive », explique le réalisateur. Mais cette terre sauvage n’offre pas que des avantages, surtout lorsque l’on tourne un film : « Les conditions sont rudes, les liaisons difficiles, le temps change tout le temps, nous avons essuyé plusieurs tempêtes et, certains jours, nous n’avons presque pas pu tourner. »

Qu’en pense la critique

Machisme des durs à cuire de « la centrale », la cuisine principale dépossédée des repas du Président, lesquels affublent Hortense du sobriquet de « La Du Barry » en référence à la favorite de Louis XV. Suspicieux médecins du Président qui valident les menus, lointains héritiers de ceux de Louis XIV croqués par Saint-Simon dans ses Mémoires. Hauts fonctionnaires tatillons.

Il fallait bien Catherine Frot pour incarner cette femme passionnée par son métier, par les produits et les recettes d’antan, et surtout bien décidée à secouer les lourds rouages de l’Élysée pour satisfaire la demande que formule le Président lors de leur premier entretien: «Donnez-moi le meilleur de la France ! »

FÊTE DE LA GASTRONOMIE

« Les Saveurs du Palais », en partenariat avec la Fête de la Gastronomie

Les saveurs du palais est également un plaisir pour les yeux puisqu’il fait se succéder de merveilleux plats de la cuisine traditionnelle française.

​A l’occasion de la sortie du film LES SAVEURS DU PALAIS en partenariat avec la Fête de la Gastronomie, nous avons posé trois questions aux acteurs principaux : Catherine Frot et Jean d’Ormesson

3 QUESTIONS A… CATHERINE FROT

Quelle a été votre première réaction lorsqu’on vous a proposé le rôle d’Hortense ?

J’ai tout de suite senti que c’était une belle proposition ; intéressante mais pas facile. Hortense est un personnage assez peu commun. J’avoue, qu’au début, je ne savais pas très bien par quel bout l’attraper.

Comment s’est passé votre travail avec Jean d’Ormesson ?

Nous avons cherché ensemble le meilleur. Il fallait trouver le bon ton. Comme il n’était pas acteur, ce n’était pas évident au départ mais ça l’est très vite devenu. À cause de sa vie, de ce qu’il est, Jean avait en lui la possibilité poétique d’être Président. Sur le plateau, il était comme un jeune homme. Il m’a beaucoup touchée.

On a le sentiment que vous apportez tout votre passé de comédienne dans ce personnage. Cela accentue encore davantage la complexité et le mystère d’Hortense.

Peut-être parce que j’ai incarné des personnages de toutes sortes; je suis passée du tragique au comique, j’ai joué des femmes assez stylisées, presque fabriquées, comme des marionnettes. J’ai poussé très loin la naïveté et la cocasserie- chez Cédric Klapisch, dans Un air de famille, chez Eric- Emmanuel Schmitt, dans Odette tout le monde, chez Pascal Thomas. J’ai travaillé la dureté – chez Safy Nebbou, dans l’Empreinte de l’ange, ou chez José Alcala, dans Coup d’éclat. Avec ce film, j’ai l’impression de réunir ces contrastes, d’approcher quelque chose d’intime.

3 QUESTIONS A… JEAN D’ORMESSON

Connaissiez-vous l’histoire de Danièle Delpeuch, la cuisinière de François Mitterrand, qui a inspiré le film ?

Pas du tout. J’ai fait confiance à Etienne Comar et Christian Vincent. J’avais vu Des hommes et des Dieux, ce film magnifique et cela me suffisait. J’ai fait la connaissance de Danièle Delpeuch un peu plus tard. C’est un sacré personnage.

Comment avez-vous préparé ce personnage de Président ?

Le scénario ne m’a pas quitté, je m’endormais même dessus. C’était utile car les scènes faisaient leur chemin dans la nuit. Je n’ai lu le livre de Danièle Delpeuch que bien plus tard. Et j’ai lu le merveilleux livre d’Edouard Nignon, Éloge de la cuisine française, dont le Président s’entretient avec le personnage d’Hortense, la cuisinière. Il me fallait me nourrir un peu de l’intérieur. Mais restons objectifs : ce personnage de Président, qu’on peut penser central, est tout à fait secondaire.

Vous-même, êtes-vous épicurien comme ce Président qui goûte tant la Poularde demi-deuil?

Je suis très sensible à la nourriture. J’ai adoré la scène avec les truffes. On a dû la recommencer plusieurs fois- c’est très difficile d’être filmé lorsqu’on mange.

Bilan : j’ai dû manger trois truffes et c’était délicieux. Quand j’étais jeune, j’allais quelquefois chez Bocuse ou chez Troisgros. Les grandes tables m’amusaient.

Et il m’est arrivé, comme ce Président que j’interprète, de lire des recueils de littérature sur le sujet.

ALLEZ VOIR CE FILM. VOUS PASSEREZ UN PUR MOMENT DE BONHEUR ET D’EMOTION CULINAIRE ET AUTRE.

Pour infos: impossible d’avoir le livre de cuisine de Danièle Delpeuch. Sortie prévue le 25 octobre mais ma pré-commande à la Fnac dès la sortie du film n’a pas été honorée à ce jour pour indisponibilité. Je suis invitée à la renouveler ultérieurement

« Nos fournisseurs viennent de nous informer de l’indisponibilité momentanée de(s)  article(s) mentionné(s) ci-dessous.
Nous sommes désolés de ne pouvoir être  en mesure de vous livrer ce(s) produit(s) et nous regrettons de devoir annuler
votre commande. « 

Quand à l’autre « Eloges de la cuisine française » c’est juste pour les collectionneurs : plus de 350€ l’exemplaire d’occasion, si vous arrivez à l’acquérir.

Une ré-édition serait bienvenue.

Dévorer un livre est déjà un avant-goût de la gourmandise et en plus c’est  bon pour la ligne…. Lisez plus et mangez moins!

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2012, Cinéma | 3 Commentaires »

Que vous réserve l’année 2012…

Posté par ENO filles le 4 janvier 2012

« Il y a un temps pour tout.
« Il y a sous le ciel un moment pour chaque chose.
« Il y a un temps pour mourir, un temps pour planter.
« Un temps pour arracher ce qui a été planté. »
Le roi Salomon

Pour débuter l’année que diriez-vous d’un petit cours de numérologie.

Partout des sites fleurissent mais sont peu fiables.

Que vous réserve l'année 2012... dans 2012 IMG1-Kabalistik-300x148

Je vous propose vos premiers pas sur KABALISTIK, UN SUPER SITE GRATUIT que j’ utilise depuis des années, depuis le jour où j’en ai eu assez de calculer moi-même et qui en plus est convivial, facile à comprendre et à utiliser et dont les analyses sont très justes. Vous pouvez faire confiance à ce site. Vos données ne seront pas conservées 30 minutes après votre dernière visite. La numérologue Florence est charmante et prend la peine de vous répondre et de vous conseiller quand vous lui écrivez après avoir reçu votre theme par email.

Vous n’y croyez pas? Pas grave. Amusez-vous…essayez et vérifiez…. Vous serez étonné(e)

LA NUMEROLOGIE, COMMENT CA MARCHE

IMG2-Kabalistik-300x97 Numérologie dans 2012

Chaque lettre de votre prénom et nom de famille correspondent à un chiffre entre 1 et 9 (A = 1, B = 2, etc). Un thème numérologique se calcule à partir de ces chiffres, additionnés selon différentes combinaisons.

Le calcul des nombres

IMG7-l-univers-de-1-à-9

L’analyse du nom

Nom et prénom sont transcrits en chiffres : à chacune des lettres de l’alphabet est associé un chiffre de 1 à 9. Le tableau ci-contre donne les équivalences.

IMG3-Analyse-du-nom-300x114

Vous avez plusieurs noms de famille !… Utilisez de préférence votre identité de naissance, inscrite dans les registres de l’état civil. Pour les femmes mariées, saisissez votre nom de jeune fille. Mais si vous vous sentez plus proche de l’autre nom, essayez-le aussi. Et comparez. Vous êtes votre meuilleur juge.

L’occurence de chacun des chiffres présents dans le nom complet va être relevé : il s’agit de mettre en évidence les chiffres manquants, dominants ou en excès.

Vos nombres manquants sont les points de progrès de votre personnalité(vos karmas ) et vos nombres dominants indiquent vos facilités dans certains domaines
La grille d’inclusion permet une visualisation rapide des résultats :

IMG4-Grille-dinclusion

Le nombre actif

Les chiffres correspondant au prénom sont sommés, puis réduits à un chiffre entre 1 et 9 (excepté les nombres 11 et 22).
exemple : «AGNES» = 1+7+5+5+1 = 19 = 1+9 = 1
Le prénom Agnès correspond donc à 1.

Ce nombre prend beaucoup d’importance dans votre personnalité.

Le nombre Héréditaire.

Même principe avec les chiffres correspondant au nom de famille.
exemple : « DUPONT » = 4+3+7+6+5+2 = 27 = 2+7 = 9
Le nom de famille Dupont correspond donc à 9.

C’est la composante « génétique » de votre personnalité.

Le nombre Intime

De même avec les voyelles du prénom et du nom.
exemple : « AGNES DUPONT » = « AEUO » = 1+5+3+6 = 15 = 6
Le nombre intime d’Agnès Dupont est donc de 6.

Il correspond à vos aspirations intimes

Le nombre de Réalisation

Il faut sommer la valeur numérique des consonnes.
exemple : « AGNES DUPONT » = « GNSDPNT » = 7+5+1+4+7+5+2 = 31 = 4
Le nombre de réalisation d’Agnès est le 4.

Il correspond à votre personnalité apparente : comment vous perçu par les autres.

Le nombre d’expression

Le nombre d’expression correspond à la somme des valeurs numériques de toutes vos lettres du prénom et nom de famille… il suffit donc d’additionner :
actif + héréditaire ou encore intime + réalisation.
Dans le cas d’Agnès, on a bien :
1 + 9 = 1 ou 4 + 6 = 10 = 1

Il correspond à votre façon d’exprimer votre personnalité

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Le chemin de vie correspond au sens même de votre vie.

Le numéro de l’Année vous indique les prévisions numérologiques pour l’année 2012.

 IMG5-Votre-Theme-300x57

Vous êtes intéressé? Alors!

VOTRE THEME PERSONNALISE se trouve ici

Un peu d’histoire

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L‘histoire des nombres est aussi ancienne que l’histoire écrite. La numérologie était en usage dans la Grèce antique, à Rome, en Égypte et en Chine.

On en trouve aussi des traces dans les anciens livres de sagesse, comme ceux de la Kabbale.

On a des preuves écrites que la numérologie est pratiquée depuis plus de dix mille ans. Mais ses origines remontent encore beaucoup plus loin. Dans les temples de l’ancienne Égypte, les prêtres l’utilisaient. Il en est de même pour les grands philosophes grecs.

Les origines précises de la science numérologique sont sujettes à conjectures, mais les nombres et les mathématiques sont aussi vieux que l’univers lui-même. Selon l’expression consacrée, elle se perdent dans la nuit des temps.

LA SCIENCE DES NOMBRES semble être aussi ancienne que l’écriture puisqu’on la retrouve chez tous les peuples qui ont laissé des traces écrites : Égyptiens, Hébreux, Grecs, Chinois, Hindous etc… On considère généralement qu’elle puise ses sources dans la Kabbale hébraïque et l’enseignement du philosophe et mathématicien grec Pythagore.

Mais il ne faut pas oublier que ce dernier avait acquis son savoir auprès des prêtres de Memphis lors de son long séjour en Égypte.

La Numérologie est demeurée longtemps occulte, sorte de privilège réservé à une poignée d’érudits et de savants dont le Pères de l’Église chrétienne, notamment Saint-Augustin et plus tard des écrivains ou scientifiques tel que Pascal, Descarte, Balzac, Baudelaire, Hugo etc…

Au début du siècle, elle refait surface dans le monde anglo-saxon pour y acquérir ses lettres de noblesse, notamment aux États-Unis. Ayant enfin trouvé un écho en France depuis une ou deux décennies au plus, elle arrive ici au Canada depuis
une décennie. Il est temps de lui réserver l’accueil qu’elle mérite.

La suite ici

 

Voici de quoi vous occuper en attendant que je mette le volet en place.

 

Publié dans 2012 | Pas de Commentaires »

 

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