• Accueil
  • > Recherche : on change heure

Résultats de votre recherche

20 décembre Le père Noël existe, n’en doutez plus

Posté par ENO filles le 20 décembre 2013

20

Que faire, que dire aujourd’hui?

Tiens! voici un thème intéressant..

noelpereanimationogo.gif  Le Musée du Père Noël

Jean-Claude BAUDOT, créateur du Musée et grand collectionneur Français, vous présente:

Son  livre « Le Père Noël par le Père Noël »

Le PN par le PN

 

Le « Dossier de presse du Père Noël »:

cliquez sur le dossier

Dossier de presse du PN Coca Cola

Sa collection …

de Pères Noël, St Nicolas, Rois mages, gravures anciennes de dieux donateurs, etc…

La collection de Jean-Claude Baudot et autres photos

Les ancêtres du Père Noël

« L’arbre généalogique du Père Noël remonte aux origines de l’humanité, aux premières offrandes adressées aux Dieux pour se concilier leur protection et leur aide. Puis vinrent les Dieux donateurs de la mythologie païenne, les Saints Chrétiens et les personnages magiques des croyances populaires. Bref, un arbre généalogique immense, beaucoup plus grand que celui des plus grands Rois et Empereurs »

cliquez sur le Père Noël

pere-noel présente

 

 

 

noelpereanimationogo.gif Le Père Noël existe, la science l’a rencontré

Le champion de la distribution éclair de cadeaux s’appuie sur les théories scientifiques les plus récentes pour mener à bien sa tâche colossale, tous les 24 décembre.
Des chercheurs très pointus y croient, alors, pourquoi pas nous ?

 Références: Roger Highfield pour The Daily Telegraph

"P€R€ NO€L". Dessin de Bertrams paru dans De Groene Amsterdammer.
« P€R€ NO€L ». Dessin de Bertrams paru dans
De Groene Amsterdammer- Droits réservés

Sur les cartes de Noël, ça a l’air simple

Hormis des dérapages dus à l’ébriété des rennes, des cheminées trop étroites ou des tempêtes de neige, le Père Noël réussit toujours à livrer des milliards de cadeaux le jour dit, sans jamais se départir de son sourire ni de sa bonne humeur. Ses collaborateurs : quelques rennes et une poignée de lutins. Il n’y a bien sûr que les enfants, ces innocents, pour croire à cette propagande. Pourtant, la science a fait de tels progrès que cet exploit semble possible.  Les problèmes sont considérables. Mettez-vous dans la peau de l’intéressé : comment savoir où les enfants habitent et ce qu’ils veulent ?

Comment voler par tous les temps, faire le tour du monde en une nuit, transporter un chargement de plusieurs milliards de kilos et atterrir sur les toits en silence et avec une précision à toute épreuve ?

Il y a quelques années, le magazine Spy s’était posé ces questions dans un article qui, depuis, a fait florès sur Internet. D’après la revue, le Père Noël aurait besoin de 214 200 rennes.

Compte tenu de l’énorme masse représentée par les cadeaux, il serait freiné par « la résistance de l’air, ce qui ferait chauffer les animaux de la même manière qu’un engin spatial rentrant dans l’atmosphère terrestre ».

Bref, « les rennes s’enflammeraient presque instantanément, tout en provoquant des déflagrations supersoniques assourdissantes. L’attelage serait volatilisé en l’espace de 4,26 millièmes de seconde. Le Père Noël, lui, serait soumis à des forces 17 500 fois supérieures à la pesanteur. Conclusion : s’il a un jour livré un cadeau dans la nuit de Noël, il n’a pas survécu à l’opération. »

Seulement voilà : le bonhomme n’est pas mort.

Il revient tous les ans, infailliblement, déposer ses cadeaux. S’il arrive à surmonter des problèmes semblables à ceux que nous venons d’évoquer, ce ne peut être qu’en s’appuyant sur des techniques venues d’un autre monde.

Le marché du jovial barbu est énorme : l’UNICEF recense 2,106 milliards d’enfants de moins de 18 ans dans le monde. Compte tenu de l’origine païenne de la fête et de son esprit, on peut supposer qu’il livre des cadeaux à tous les petits et pas seulement aux chrétiens. C’est Noël, après tout.

Sur la base moyenne de 2,5 enfants par foyer, l’homme à la barbe blanche doit faire 842 millions d’arrêts dans la nuit du 24 au 25 décembre.

Supposons que ces foyers soient répartis harmonieusement sur les terres émergées de la planète. La Terre ayant un rayon de 6 370 km, sa superficie est de 510 millions de km2 (4¼r2, r étant le rayon de la sphère).

Seuls 29 % des terres de la planète sont émergées, ce qui ramène la superficie habitée à 150 millions de km2. Supposons que chaque foyer occupe la même surface – soit 0,178 km2 -, la distance entre deux cheminées correspond alors à la racine carrée de cette superficie, soit 422 m.

Tous les 25 décembre, l’homme aux cadeaux doit parcourir cette distance multipliée par 842 millions (nombre de foyers), soit environ 355 millions de km.

Il lui faut donc bien du courage, d’autant qu’il doit s’acquitter de cette tâche en une nuit.

PN a la vitesse de la lumière

Heureusement, il dispose de plus de vingt-quatre heures pour livrer tous ses présents.

Prenons le premier point de la planète qui franchit la ligne de changement de date le 24 décembre à minuit.

A partir de ce moment, le Père Noël peut commencer sa distribution.

S’il reste sur place, il aura vingt-quatre heures pour apporter les cadeaux à tous ceux qui se trouvent sur la ligne de changement de date.

Supprimer les déflagrations supersoniques
Mais, en se déplaçant dans le sens inverse à celui de la rotation de la Terre, il peut distribuer des cadeaux pendant vingt-quatre heures de plus, ce qui fait quarante-huit heures en tout, soit 2 880 minutes ou encore 172 800 secondes. L’homme au manteau rouge a donc un peu plus de 2/10 000 de seconde pour passer d’une cheminée à l’autre. Pour couvrir la distance totale (355 millions de km) dans le temps qui lui est imparti, son traîneau doit filer à 2 057 km/s. La vitesse du son est – sans chipoter sur la température et l’humidité de l’air – de l’ordre de 1 200 km/h, soit 333 m/s. Le Père Noël atteint donc une vitesse approchant 6 177 fois celle du son : Mach 6 177 ! Si un traîneau, ou tout autre objet, dépasse la vitesse du son, il provoque au moins une déflagration supersonique. Il s’agit d’une onde de choc émise lorsqu’il rattrape les ondes qu’il engendre en se déplaçant, explique Nigel Weatherill, de l’université du Pays de Galles, qui a participé à la mise au point d’une voiture supersonique qui a franchi le mur du son en 1997.  Mais aucune déflagration supersonique ne trouble généralement la nuit du 24 au 25 décembre.

Dans son livre Unweaving the Rainbow (Détricoter l’arc-en-ciel),

Richard Dawkins s’appuie sur ce silence pour démontrer à un enfant de 6 ans, d’aucuns diraient cruellement, que le Père Noël n’existe pas. Mais, si cette explication semble convaincante au biologiste, aux yeux de l’ingénieur en aérodynamique, elle signifie plutôt que le héros des petits a trouvé le moyen de supprimer les déflagrations supersoniques. Ainsi, suppute Weatherill, peut-être annule-t-il les crêtes et les creux de l’onde de choc au moyen de creux et de crêtes d’antibruit produits par un haut-parleur spécial installé sur son traîneau.

La vitesse de la lumière – 300 000 km/s – est, elle, absolue ; elle ne peut être dépassée. Il nous faut donc nous assurer que le voyageur nocturne n’enfreint pas la loi cosmique.

Sa vitesse équivaut à environ 1/145 de celle de la lumière ; il n’est donc pas exposé aux conséquences de la théorie de la relativité élaborée par Einstein.

Et les cadeaux dans tout ça?

Mais, dans cette hypothèse, le Père Noël se déleste de ses cadeaux en les jetant dans les cheminées quand il les survole.

Or, dans la réalité, il lui faut s’arrêter à chaque maison, si bien qu’il doit se déplacer deux fois plus vite que nous ne le disions précédemment (au départ arrêté, il doit franchir la distance entre deux foyers en 2/10 000 de seconde).

Cela revient à passer de 0 à 4 115 km/s en 2/10 000 de seconde, soit une accélération de 20,6 millions de kilomètres par seconde par seconde (km/s2).

L’accélération due à la pesanteur n’est à chaque seconde que de 9,8 m/s2. Autrement dit, l’accélération du traîneau est à peu près deux milliards de fois supérieure à celle que provoque l’attraction terrestre.

En outre, l’homme au manteau rouge affiche une surcharge pondérale non négligeable – on lui accorde grosso modo 190 kilos ; il sera soumis à une force égale au produit de sa masse par son accélération, soit environ 4 000 milliards de newtons.

Même les pilotes de chasse ne peuvent supporter une accélération supérieure à quelques fois celle de la pesanteur : ils doivent utiliser des auxiliaires respiratoires et porter une combinaison dite « anti-g » pour que leur cerveau demeure irrigué.

Le pilote du traîneau céleste est confronté à une accélération environ deux milliards de fois plus importante : il devrait donc être réduit à l’état de « béchamel », selon les termes de Lawrence Krauss, professeur de physique. Celui-ci s’est posé des questions identiques à propos de Star Trek (la série la Guerre des étoiles).

Perfectionner son traineau
Le vaisseau Enterprise s’en sort grâce à des dispositifs baptisés « amortisseurs inertiels » qui absorbent les forces que le capitaine Kirk sent au fond de son caleçon. Le Père Noël doit recourir à des subterfuges du même genre : dans son traîneau, il crée un monde artificiel où la force de réaction qui répond à la force d’accélération est annulée, peut-être au moyen d’une espèce de champ gravitationnel.  Le bonhomme doit également faire face à une autre difficulté : son chargement de cadeaux. A supposer que chacun des 2,106 milliards d’enfants ne reçoive qu’un jeu de construction moyen (un kilo), le Père Noël transporte 2,106 milliards de kilos. A quoi il faut ajouter la réserve de carburant nécessaire pour atteindre les vitesses que nous avons évoquées… Bref, les problèmes ne manquent pas.

Larry Silverberg, chercheur à l’université d’Etat de Caroline du Nord, a décidé d’apporter des réponses scientifiques à toutes ces questions préoccupantes.

Professeur de génie mécanique et aérospatial et membre du Centre de recherche de la Nasa sur les missions vers Mars, Silverberg considère le traîneau du gros barbu comme une merveille de la technique mondiale et dispose d’assez d’éléments pour être convaincu de son existence :

« Le Père Noël s’appuie sur la recherche fondamentale pour perfectionner son traîneau. A cet égard, il est très en avance. Les enfants ne doivent pas écouter ceux qui prétendent qu’il n’existe pas au motif qu’il serait impossible de distribuer des jouets dans le monde entier en une nuit. Il y a bel et bien un moyen et il est fondé sur des faits scientifiques connus. »

D’après le Pr Silverberg, l’homme aux milliards de cadeaux exploite certaines propriétés de la théorie de la relativité d’Albert Einstein, qui s’appuie sur le principe selon lequel la vitesse de la lumière et les lois de la physique sont invariantes pour des observateurs qui se déplacent à des vitesses constantes les uns par rapport aux autres.
Compte tenu de cette relativité restreinte, notre sens commun s’y perd lorsque nous nous déplaçons à des vitesses élevées et notamment lorsque nous approchons celle de la lumière.

Cependant, la vitesse de la lumière est constante, quelle que soit la position ou la vitesse de l’observateur.  Si le Père Noël lance une boule de neige depuis son traîneau fendant l’air, il aura l’impression qu’elle se déplace lentement. Un observateur terrestre trouvera, quant à lui, sa vitesse effarante : en effet, considérée depuis le sol, la vitesse de la boule de neige s’ajoute à celle du traîneau. La relativité nous enseigne que, dans le cas de la lumière, cette règle de bon sens ne tient plus : si le Père Noël allume une torche sur son traîneau, il en aura la même perception qu’un observateur assis dans la neige, en bas.  Pour nous, dans la vie de tous les jours, le temps et l’espace sont des absolus : les centimètres et les secondes sont les mêmes où qu’on se trouve sur la planète et quoi qu’on fasse.
En fait, pour que deux observateurs qui se déplacent à des vitesses différentes aient la même perception de la vitesse de la lumière (celle d’un rayon laser envoyé d’une planète à une autre dans un temps donné, par exemple), chacune de leurs « secondes » et chacun de leurs « centimètres » doivent leur être particuliers. Plus la vitesse du traîneau est élevée, plus le temps se dilate et plus l’espace se contracte, explique le Pr Silverberg.
La relativité restreinte laisse donc à l’intéressé tout loisir de distribuer ses cadeaux, alors que le temps dont il dispose est perçu par nous comme la durée d’un clin d’oeil. Le Pr Silverberg ajoute : « Dans son cadre de référence, c’est-à-dire quand il est dans son ‘nuage de relativité’, le temps se déplace beaucoup plus vite que dans le nôtre. Lui nous voit comme si nous étions cloués sur place. Il n’a même pas besoin de se presser : il a tout son temps. » Le Pr Silverberg et son équipe se devaient ensuite d’expliquer comment le plantureux gaillard parvenait à atteindre une telle vitesse.
A supposer qu’un traîneau-fusée lui permette de se déplacer aussi vite, il serait impossible de satisfaire ses besoins en carburant.
C’est là qu’intervient le deuxième volet de la théorie de la relativité, la relativité générale, qui élargit la première théorie d’Einstein pour qu’elle soit compatible avec l’idée que les lois de la physique doivent être les mêmes pour tous les observateurs.
Einstein a eu l’idée de la relativité générale en s’apercevant que si le Père Noël, par exemple, tombe d’un toit, il ne sent pas son propre poids tant qu’il n’a pas touché le sol.
Sa théorie a remplacé la conception newtonienne de la pesanteur : elle ne la considère plus comme une force mais comme la courbure de l’espace-temps, un cocktail à quatre dimensions de l’espace et du temps.
C’est au début du siècle que la théorie a commencé à pouvoir expliquer l’espace-temps. « Le Père Noël et ses compagnons du pôle Nord, rappelle le Pr Silverberg, ont compris cela depuis bien plus longtemps. En fait, ils ont appris à manipuler le temps, l’espace et la lumière. » Nous, nous commençons tout juste à comprendre les différentes implications de la relativité.

Couper-coller » des morceaux d’Univers
Mais l’homme à l’habit rouge, lui, « en est déjà aux applications : il crée des nuages de relativité qui abritent son traîneau et ses rennes ».
D’après la théorie de la relativité, la matière ne peut pas se déplacer dans l’espace à une vitesse supérieure à celle de la lumière.
En revanche, il n’y a pas de limite à la vitesse à laquelle l’espace lui-même peut se déplacer : le traîneau peut donc être installé dans une petite bulle d’espace qui se déplace à une vitesse « supraluminique » à travers l’espace normal. Autre explication du phénomène : les objets peuvent voyager localement à des vitesses peu élevées et pourtant se déplacer plus vite que la lumière parce que le tissu de l’espace-temps se détend.  En 1994, Miguel Alcubierre, de l’université de Cardiff, a démontré que cette incohérence apparente est compatible avec la physique moderne.
Selon Alcubierre, si une distorsion spatio-temporelle déforme l’espace en un point donné de telle sorte qu’il est en expansion derrière le traîneau du Père Noël et se contracte devant lui, le vaisseau est propulsé en même temps que l’espace dans lequel il se trouve, chevauchant la crête de l’onde.
Dans ce système, l’espace-temps autour du véhicule est déformé de telle façon que celui-ci peut se déplacer d’une cheminée à l’autre sans ressentir la moindre accélération ou presque.
Au contraire, l’espace-temps entre le Père Noël et la cheminée qu’il laisse derrière lui étant en expansion, il le rapproche de la suivante.
Localement, le traîneau ne circule jamais plus vite que la lumière, car celle-ci est également transportée par l’onde d’espace en expansion.
Mais il n’empêche que cette « onde » d’accompagnement permet de franchir des distances énormes en un rien de temps, et donc la distance réduite qui sépare les cheminées.
Le Père Noël peut même faire encore plus fort et « couper-coller » des morceaux d’Univers, grâce à des raccourcis dans l’espace-temps appelés « trous de ver ». Cette idée a été approfondie par le mathématicien Ian Stewart, de l’université de Warwick.
Imaginons que l’espace-temps soit courbe, comme une feuille. Les trous de ver permettent de prendre des raccourcis, d’éviter les trajets en courbe à la surface de la feuille et d’en emprunter qui traversent l’Univers par l’intérieur. Le Père Noël pénètre dans une galerie, la parcourt et ressort à un autre endroit. Il peut emporter une extrémité du tunnel et faire en sorte que l’autre se matérialise dans chacun des lieux où il se rend : il n’a plus à descendre dans des cheminées pleines de suie et ne risque plus de rester coincé dans les canalisations de chauffage central.  Dernière question : comment les rennes volent-ils ? D’après le Pr Silverberg, la réponse se trouve dans la génétique. Après des siècles de sélection et de manipulations génétiques, leurs poumons peuvent s’emplir d’un mélange d’hélium, d’oxygène et d’azote qui leur permet de flotter. Dès lors, tirer le traîneau ne leur pose plus le moindre problème.
Fort de toutes ces explications,
est-ce que vous pouvez vraiment continuer
à croire que le Père Noël n’existe pas ?

noelpereanimationogo.gif Comme l’année dernière, Google propose de traquer le Père Noël

Dans un mini site lancé il y a quelques jours le moteur de recherche propose de rechercher le Père Noël. Le site est réalisé comme un calendrier de l’avent à suivre chaque jour jusqu’au 24 décembre. Il retrace le voyage du Père Noël tout autour du globe. Ainsi, chaque jour les enfants pourront découvrir une nouvelle animation, parfois une simple animation, une vidéo ou un petit jeu animé. Le tout est plutôt bien réalisé et pourra même faire retomber les plus grands en enfance !
Signé: les lutins du Père Noël

noelpereanimationogo.gif Ecrire au Père Noël

As-tu pensé à écrire ta lettre au Père Noël ? Si tu ne l’as encore pas fait, dépêche toi, il ne faudrait pas qu’il t’oublie dans sa tournée. Surtout ne triche pas et ne raconte pas de mensonges concernant ton travail à l’école car il le devinerait et risquerait de ne pas passer chez toi…
Pour envoyer ta lettre et/ou ton dessin au Père Noël il faut lui écrire à l’adresse postale suivante :P ère Noël

1, chemin des nuages

Pôle Nord

Tu peux bien sûr lui envoyer ta lettre en utilisant Internet. Tu ne pourras par contre pas lui joindre de dessin.

Clique ici pour écrire au Père Noël en ligne
(ouvre une nouvelle fenêtre – Soit patient le temps du téléchargement)

noelpereanimationogo.gif Mes sources

Père Noël : naissance d’un mythe…

Musée du Père Noël

Arbre généalogique

Le Monde Courrier International

Suivre le Père Noël avec Google

La Poste

 

 

 

 

Publié dans 2013, Avent, Noël | Pas de Commentaires »

La Sainte-Catherine, de coutume en culture

Posté par ENO filles le 24 novembre 2013

DemainLa Sainte-Catherine, de coutume en culture  dans 2013 les-catherinettes-2011-11-25-06h13-142013

Vive la Sainte-Catherine 

A l’origine de toutes ces traditions, la vie légendaire de Sainte Catherine d’Alexandrie

SAINTE-CATHERINE

Née à Alexandrie au sein d’une famille noble, Sainte Catherine se convertit au christianisme à la suite d’une vision.

Jésus, ému par sa ferveur, contracte avec elle un mariage mystique sous les yeux de Marie et de la Cour céleste.

C’est sa vie exemplaire qui lui vaut tous ces honneurs.

Elle ne se contente pas d’être la sainte patronne des filles à marier, mais aussi celle des prêcheurs et des philosophes.

Très intelligente, elle suit les cours des plus grands maîtres chrétiens et on dit qu’elle réussit à démontrer à 50 grands philosophes d’Alexandrie la vanité des idoles et la fausseté de leur foi, jusqu’à les convertir tous.

L’empereur Maxence, qui persécutait les chrétiens, lui proposa de renoncer à sa foi en échange d’un mariage royal.

Catherine refusa et allégua qu’elle avait contracté avec le Christ un mariage mystique.

Humilié, l’empereur lui fera subir le supplice de la dislocation des membres sans succès, puis le supplice de la roue duquel elle sort indemne. La légende dit que la roue se brisa miraculeusement.

Elle finira décapitée le 25 Novembre 307.

La vie de cette sainte sera tout à fait édifiante, puisqu’elle fut à la fois vierge, martyre et savante, ce qui lui vaudra d’être la seule Sainte du paradis à posséder trois auréoles: la blanche des vierges, la rouge des martyrs et la verte des savants.

La protectrice des filles célibataires

Son refus de se marier explique tout naturellement pourquoi Sainte Catherine est la patronne des filles célibataires.

L’expression « coiffer Sainte Catherine« , que l’on emploie lorsqu’une jeune fille arrive à l’âge de 25 ans sans avoir convolé en justes noces, s’explique par une tradition qui remonte au XVIème siècle.

En France, à cette époque, on renouvelait la coiffe de la statue de la sainte dans les églises, et c’était les jeunes femmes célibataires entre 25 et 35 ans qui se chargeaient de cette tâche. De la coiffe au chapeau il n’y a qu’un pas, et c’est donc ce qui explique l’usage pour les Catherinettes de porter un chapeau le 25 novembre !

Cette tradition variait selon les coutumes vestimentaires propres à chaque région. La tâche était confiée à la plus expérimentée d’entre elles donc la plus âgée de la confrérie

Ainsi, celles qui ne trouvaient pas mari, plus vieilles d’années en années, coiffaient la statue, une année suivant l’autre.

C’est probablement pour cette raison que sainte Catherine, d’abord patronne des jeunes filles à marier, devint de plus en plus associée aux vieilles filles. À cette occasion, celles qui atteignaient leur 25e année étaient officiellement considérées comme vieilles filles et, bon gré mal gré, on les coiffait d’un bonnet.

 25 novembre dans Fêtes

Il faut savoir que les hommes célibataires ont eux aussi leur saint patron en la personne de Saint Nicolas : en effet, tout comme on dit « coiffer sainte Catherine » pour les filles, on dit « porter la crosse de Saint Nicolas » pour les garçons.

Connue à la fin du Moyen âge en France, cette coutume fut aussi adoptée en Suisse et en Belgique.

Au Canada, dans certaines paroisses dédiées à sainte Catherine ou dans les églises où trônait sa statue, les jeunes filles avaient pris l’habitude de déposer un bouquet de fleurs pour souligner l’anniversaire de leur sainte patronne.

L’expression «coiffer sainte Catherine» a tout de même survécu à la coutume.

Favoriser les rencontres

Pour les plus jeunes, le 25 novembre était la journée idéale pour la quête d’un mari, les rencontres étant facilitées par la fête. Et ainsi cette période de l’année étant propice aux rencontres entre jeunes gens il y avait davantage de célébrations de mariage.

Cependant comme les chances de trouver un époux se faisaient de plus en plus minces après cet âge, un dicton naquit:

«À la Sainte-Catherine mieux vaut mauvais mari que bonnet trop joli».

Il paraitrait que, Conrart, le fondateur de l’Académie Française, interrogé au sujet de l’expression «rester vieille fille»,  avait limité ce phénomène à une réponse en vers :

 

Au-dessus de vingt ans, la fille, en priant Dieu,

Dit: «Donnez-moi, Seigneur, un mari de bon lieu!

Qu’il soit doux, opulent, libéral, agréable!»

À vingt-cinq ans: «Seigneur, un qui soit supportable,

Ou qui, parmi le monde, au moins puisse passer!»

Enfin, quand, par les ans elle se voit presser,

Qu’elle se voit vieillir, qu’elle approche du trente:

«Un tel qui te plaira Seigneur, je m’en contente».

 

Pour certaines, coiffer sainte Catherine n’avait rien de réjouissant.

Elles étaient blessées par des moqueries par et parfois même méprisées et marginalisées. On leur offrait parfois des condoléances et des « Valentins » anonymes et moqueurs. Elles étaient même l’objet de « Poisson d’Avril »

Les « vieilles filles» devaient se faire discrètes, s’habiller de vêtements plus sombres, ne plus prendre part aux soirées et le vide se faisait autour d’elles.

Au début du XXe siècle, la Sainte-Catherine donnait lieu à des veillées de musique, de danse et de chansons. Les filles célibataires y étaient fêtées et on les invitait à des rencontres avec de futurs prétendants. On encourageait les danses en couple.

Les « catherinettes » ne sortaient pas toujours triomphantes de ces soirées. Coiffées du bonnet de circonstance, leur sens de l’humour était rudement mis à l’épreuve

En Acadie, une vieille coutume maintenant disparue, «on leur mettait sur la tête un bonnet blanc et pointu. En certains endroits, on leur faisait revêtir une robe verte, signe d’espérance, et on les obligeait à danser dans une auge à cochon.

 Canada

La date

Selon la petite histoire, Marguerite Bourgeoys aurait ouvert les portes de sa première école le 25 novembre 1658, jour de fête de sainte Catherine d’Alexandrie.

- Les historiens quant à eux fixent cette date au 30 avril 1657, jour de la fête de sainte Catherine de Sienne.

 Catherine

 

Marguerite Bourgeois

La tradition de fêter la Sainte-Catherine à l’école remonterait-elle jusqu’à la première fête donnée par Marguerite Bourgeoys ? On peut seulement dire que le 25 novembre était célébré depuis le début du Régime français en Amérique et l’on peut croire que Marguerite Bourgeoys, née en France et fondatrice de l’enseignement du français à Montréal, canonisée le 31 octobre 1982 par Jean-Paul II, qui accueillait à son école les Filles du Roi, ne pouvait passer sous silence ce jour particulier.

Chose certaine, le 25 novembre a longtemps été une journée très agréable pour les écoliers.

Au XIXe siècle, cette journée de festivités faisait place aux pièces de théâtre montées par les élèves qui jouaient souvent le martyre de sainte Catherine. Ensuite prenaient place les jeux organisés, les chansons et les mascarades.

Plus récemment, la Sainte-Catherine fut l’occasion de présenter des films sur grand écran dans les écoles. La fête prenait plus ou moins d’importance selon les écoles, selon la direction et les enseignants ; des témoignages laissent croire qu’ils y voyaient une belle source de motivation pour maintenir la discipline jusqu’à cette journée tant attendue où l’école appartient aux écoliers.

Les friandises

Au Canada la tradition liée à la Sainte Catherine de fabriquer latire, une confiserie à base de mélasse et de cassonade reste vivante encore aujourd’hui.

Cliquez sur Histoire d’escalier, un conte canadien à propos de la tire.

La tire ma tire

En tous cas, des permissions exceptionnelles étaient accordées : mâcher de la gomme, commettre de petites indisciplines, mais d’abord et avant tout manger de la tire à satiété, tire que l’on préparait souvent sur place et que les élèves prenaient plaisir à étirer.

A l’origine, le but était pour les Catherinettes de démontrer leur talent de cuisinière en offrant cette gourmandise aux hommes célibataires !

Quoi qu’il en soit, le succès de la tire Sainte-Catherine dure depuis 350 ans.

L’origine de cette friandise en forme de papillote serait une invention de Marguerite Bourgeoys.

On raconte qu’elle en aurait fabriqué pour attirer les enfants à son école, surtout les petites «sauvagesses». Le moment de plier le long cordon n’était certainement pas à dédaigner. «En effet, un jeune homme et une jeune fille, étirant le même morceau de tire, pouvaient, quand tous deux se rapprochaient pour plier les deux extrémités du cordon doré, s’embrasser rapidement, ce qui faisait éclater les cris et les rires de ceux qui avaient eu le temps de les voir

On emploie aussi les mots «kiss» (un baiser en français) ou «Klondike» (à cause de sa belle couleur jaune doré, comparable aux pépites d’or tant vantées du Klondike à l’aube du XXe siècle.

Et je ne citerai pas ici la liste de mes amies « Catherine » à qui je souhaite une heureuse fête.

Chapeau mes « Catherine » qui ne sont plus « catherinettes » !

 

Une petite chanson pour vous

cliquez ici

Numérologie

Obtenir la Numérologie complète pour les noms de Catherine, Cathy, Katherine, et Kathy sur :

Kabalistik, site gratuit et fiable.

Les chapeaux en vert et jaune

Le chapeau, du latin « Katharos » fait allusion aux jeunes filles pures et signifie le lien avec Sainte-Catherine.

La tradition veut que l’on confectionne aux Catherinettes des chapeaux extravagants, où le vert et le jaune prédominent et qu’elles porteront tout au long de cette journée festive.

La couleur verte symbolise l’espoir de se marier et connaissance, tandis que la couleur jaune symbolise la réussite ou la foi et la sagesse acquise avec les années

Cette tradition, autrefois suivie dans tous les milieux, à la ville comme à la campagne, s’est beaucoup perdue. Mais aujourd’hui, la coutume est largement suivie par les maisons de couture parisiennes et les modistes (créateur de chapeaux).

Leurs Catherinettes sont reçues le 21 Novembre à la Mairie de Paris, où elles présentent leurs chefs-d’œuvre.

Quant aux fillettes, c’est surtout dans le nord de la France que perdure la tradition de leur envoyer une carte pour la Ste Catherine.

Foire de Sainte-Catherine

Dans les campagnes, la Sainte Catherine est également associée à une Foire qui se tient aux alentours du 25 novembre. La Foire Sainte-Catherine permet aux éleveurs de présenter leurs bestiaux au public.

Cette foire était bien entendu, autrefois, l’occasion idéale pour les jeunes hommes de rencontrer une catherinette afin de mettre fin à son célibat…

50

Pour les jardiniers

Le jour de la Sainte Catherine est réputé idéal pour planter boutures et plantes à racines nues, ainsi que l’affirme le dicton : « à la Sainte-Catherine, tout bois prend racine« .

- Ça marche, je confirme…

De nos jours, Sainte Catherine reste la patronne des filles à marier, mais aussi des théologiens, philosophes, orateurs, notaires, étudiants, meuniers, plombiers, tailleurs …

Histoire de la commune de STE-CATHERINE

« Il est une sainte que Garat ne peut oublier d’honorer. C’est Sainte-Catherine, nom du principal bourg de la commune (Sainte Catherine est situé sur la D 939).

COMMUNE STE CATHERINE

Et quand le jour de la Sainte-Catherine, tombé cette année ce dimanche 25 novembre, on peut en profiter pour fêter une Catherinette, on ne saurait bouder le plaisir de faire perdurer une vieille tradition.

Cette année, c’est Charlène, adjoint administratif à la mairie et célibataire alors qu’elle a fêté ses 25 ans, a eu ce jour la surprise de recevoir un superbe chapeau vert et jaune offert, par ses collègues et la municipalité. Elle a ensuite dû prendre la pause sous le panneau de Sainte-Catherine ».

Origine du prénom

Catherine est un prénom féminin d’origine grecque. Catharsis est issu de la même racine. Deux écoles coexistent : les catholiques pensent que Catherine provient du grec « katharos » signifiant « pur », « exempt de souillure » ; les protestants pensent que Catherine provient du nom grec : « aikaterine » signifiant « la torture », en référence à la Sainte Catherine, martyrisée à Alexandrie.

Variantes et diminutifs du prénom « Catherine »

 Caitrin, Catalina, Catarina, Cateline, Caterina, Catharine, Catheline, Cathie, Cathy, Catriona, Ekaterina, Katarina, Katel, Katell, Katelle, Katerina, Katharina, Katharine, Katherina, Katherine, Kathryn, Kathy, Katie, Katrine, Katy

Quelques Catherine célèbres

Le prénom Catherine doit ses lettres de noblesse à Catherine de Médicis, reine de France au XVIe siècle. Très plébiscité dans les années 1960, ce prénom est porté par 360 000 personnes en France. Cependant, il tend à disparaître et n’a pas été attribué à plus de 50 bébés en 2012.

Les Catherine célèbres sont nombreuses.

On peut aussi citer parmi les nobles

Catherine I et Catherine II de Russie (Tsarines au XVIIIe siècle).

Au XVIe siècle, le roi d’Angleterre Henri VIII a eu six épouses successives. La première s’appelait Catherine d’Aragon (infante de Castille et d’Aragon), la cinquième Catherine Howard et la sixième Catherine Parr. Et maintenant nous avons aussi Catherine Elizabeth Middleton dite Kate, l’épouse du prince William, duc de Cambridge, fils aîné du prince Charles, prince de Galles, et de la princesse de Galles, née Lady Diana Spencer

En sport,

Catherine Suire, Catherine Barclay-Reitz, Catherine Tanvier, joueuses de tennis, Catherine Destivelle  alpiniste, Catherine Fleury Vachon Judoka , Catherine Marsal cycliste, Catherine Plewinski nageuse, Catherine Ruby championne de surf/neige

Au cinéma,

Des actrices belles et talentueuses: Catherine Deneuve, Catherine Frot, Catherine Bell, Catherine Hiegel dans « La vie est un long fleuve tranquille », Catherine Rich, Catherine Rouvel, Catherine Zeta Jones qui a notamment joué dans « Le masque de Zorro » mais aussi la romancière et réalisatrice Catherine Breillat ont popularisé ce prénom.

À la télévision,

Les chanteuses Catherine Lara, Catherine Ringer, Catherine Sauvage,…

Catherine Langeais téléspeakerine pionnière de la télévision (1923 – 1998), Catherine Nay journaliste, Catherine Laborde présentatrice météo, journaliste, écrivain, Catherine Ceylac, présentatrice, Catherine Barma productrice

Catherine était aussi le nom de guerre de la résistante française Lucie Aubrac sous l’Occupation.

Catherine Lalumière : politicienne Catherine Théot: visionnaire normande exploitée contre Robespierre (18e siècle) Catherine Trautmann: politicienne

Quiz – Les reconnaissez-vous ?

Jouer

 catherinette

 

Et vous, que pensez-vous de cette tradition des « Catherinette »?

Ça vous amuse? Vous trouvez ça ridicule? L’avez-vous déjà fêté à quelqu’un? Où, vos amis vous l’ont-ils souhaité à vos 25 ans?

Je suis impressionnée par le nombre de commentaires concernant tous les sites cités en sources.

Alors, si le froid ne vous a pas trop tétanisé, après avoir regardé ce petit diaporama créé à votre intention, votre petit commentaire sur le blog sera le bienvenu.

Chapeaux les catherinettes

Pour lire le diaporama à votre convenance cliquez sur les images

Bien que les Catherinettes 2013 soient aujourd’hui moins en quête d’époux qu’autrefois, je compte sur vous pour fêter dignement et dans la joie, celles qui vous font l’honneur de vous côtoyer.

1 chapeau

Sources

Catherine, Sainte et Martyre
Sainte Catherine et les Catherinettes
Coiffer Sainte Catherine
Ecrire une carte bonne fêteLe magazine des femmes
Le musée du chapeau
Histoire de la commune de SAINTE CATHERINE
Les premières élections de Sainte Catherine Ecusson et notre logo- Le préventoriumLes Albums de CroÿL’Eglise
Envie d’ailleurs
Merci  facteur
Laulitta.com
http://www.laulitta.com/2013/03/les-catherinettes.html
 
je dois ecrir un comm

 

 

 

 

 

Publié dans 2013, Fêtes | Pas de Commentaires »

Il meurt lentement un poème de Pablo Neruda

Posté par ENO filles le 24 juillet 2013

Il meurt lentement   un poème de Pablo Neruda dans Poésie 1713666%2520color    

Il meurt lentement – un poème de Pablo Neruda

      

        Il meurt lentement

         celui qui ne voyage pas,

         celui qui ne lit pas,

         celui qui n’écoute pas de musique,

         celui qui ne sait pas trouver

         grâce à ses yeux.

Il meurt lentement

celui qui détruit son amour-propre,

celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement

celui qui devient esclave de l’habitude

refaisant tous les jours les mêmes chemins,

celui qui ne change jamais de repère,

Ne se risque jamais à changer la couleur

de ses vêtements

Ou qui ne parle jamais à un inconnu

Il meurt lentement

celui qui évite la passion

et son tourbillon d’émotions

celles qui redonnent la lumière dans les yeux

et réparent les cœurs blessés

Il meurt lentement

celui qui ne change pas de cap

lorsqu’il est malheureux

au travail ou en amour,

celui qui ne prend pas de risques

pour réaliser ses rêves,

celui qui, pas une seule fois dans sa vie,

n’a fui les conseils sensés.

Vis maintenant!

Risque-toi aujourd’hui!

Agis tout de suite!

Ne te laisse pas mourir lentement!

Ne te prive pas d’être heureux!

Je crois qu’il est nécessaire de publier ce texte envoyé par Jean cet hiver. J’y adhère totalement. En avançant dans la vie, nous ne pouvons qu’être en accord avec ce texte, car nous n’avons plus de temps à perdre en sagesse excessive et en ennui, et suivre les sentiers non balisés et escarpés devient vital…. certains diront que c’est « le tranquille égoïsme des bien portants »

Alors… ce sont doublement les vacances pour nous…les vacances de la vie surtout. Profitez-en bien

A propos du poème: Certains attribuent ce poème à Martha Madeiros

Mais voici un commentaire moins sympathique mais peut-être justifié que je vous invite à lire ici car il est d’importance:

 hoax dans Poésie

Muere lentamente « hoax littéraire »  et canular

Les moyens de communication et leur fin furent un sujet qui interpela Neruda, comme on peut le voir dans Fin de monde (1969) :

Le poète n’a pas connu Internet, né quelques années après sa mort. Il n’a pas connu non plus la populaire invention de Timothy John Berners Lee (World Wide Web), ni ses effets pervers dans la diffusion des idées.

Il meurt lentement est une poésie triviale, vaguement New Age, dans la ligne de ce que les québécois appellent «Bouillon de Poulet pour l’âme».

Il s’agit de textes qui réchauffent le cœur et remontent le moral.

Le poème en question est un texte poétique qui s’est transformé, emporté dans un « hoax littéraire » de ce début de XXIe siècle.

Un « hoax » est une fausse information, non vérifiable, propagée spontanément par les internautes.

Ces textes existent surtout sous forme de courrier électronique, ou de message sur des forums Internet. Ils encouragent les destinataires à les renvoyer à leurs contacts, ce qui crée une réaction « boule de neige ».

L’original « A Morte Devagar », a été publié le premier Novembre 2000 (la veille du Jour de Commémoration des fidèles défunts, fête des morts chrétienne) sur la page Web brésilienne Bacaninha, sous la signature de Martha Medeiros.

On peut supposer que c’est l’auteur en personne qui l’a mis en ligne.

Le texte a commencé à circuler sur Internet au moyen du système de « Chaînes de Lettres », en tant que poème de Pablo Neruda, atteignant une diffusion inespérée.

Si vous cherchez sur Internet « Muere lentamente », Neruda vous trouverez : avec Google un total de 23 600 réponses, avec AltaVista 132.000 résultats, avec Yahoo 132.000, et avec MSN Chercheur de Microsoft 24.100 résultats.

En raison des caractéristiques de la propagation des messages sur Internet, le faux texte de Neruda a eu des traductions multiples et une diffusion planétaire.

Et ce, malgré les protestations et les réclamations de nerudistes de plusieurs pays.

Le texte a poursuivi sa cyber existence et connut une propagation dans le Cyberespace.

La plaisanterie et sa mystification sont allés très loin, comme peut l’illustrer la fâcheuse posture dans laquelle s’est trouvée le Sénateur et Ministre Italien de la justice Clemente Mastella.

En effet, ce dernier a lu ce texte publiquement en pensant que l’auteur était Pablo Neruda, ce qui provoqua une polémique en Italie, et motiva une réponse de l’éditeur italien de Neruda, Stefano Passigli.

Au début de l’année, c’est-à-dire huit ans plus tard, l’auteur a appelé la Fondation Neruda à Santiago du Chili pour éclaircir le sujet et pour réclamer la maternité du texte en question et pour mettre fin à l’histoire.

Le poème et son auteur ont été -semble-t-il- les seuls bénéficiaires de cette affaire, qui fut l’occasion du canular littéraire le plus répandu sur Internet en ce début de siècle.

« La vérité ‘est qu’il n’y a pas de vérité » – Pablo Neruda

 
 

Publié dans Poésie | Pas de Commentaires »

Sète 2013: le retour

Posté par ENO filles le 29 mai 2013

Samedi 25 mai

Sète 2013: le retour dans 2013 img_0001-le-centre

Ca y est j’émerge. Une nuit de sommeil bien méritée et  j’ai retrouvé mes marques. Mes articulations se portent bien et ma voix se refait entendre.

collage-sete-2013-red Bouzigues dans Rencontres

Après un séjour aussi sympathique et réussi auprès de tous nos amis, il reste un peu de vague à l’âme: plus de chansons, plus de danses, plus de gourmandises,

plus de dives bouteilles… jusqu’à l’année prochaine!

img_0011-le-bar Brassens dans Sète

Le vent froid de l’hiver qui s’accroche aux branches des arbres et aux mâts des voiliers, ne veut pas lâcher prise et a eu raison de ma bonne humeur.

Mais il me reste le souvenir de ces quelques jours tant attendus et déjà disparus.

Un regard attendri sur les photos qui  s’accumulent dans ma mémoire  et celle de mon ordinateur, et me voici revenue en arrière.

Le Directeur du Centre, nouvellement arrivé, qui nous a accueilli avec un grand sourire et un petit verre de Frontignan.

img_0003 Colette Richarme

Nos chambres-cellules au confort un peu spartiate, qui nous redonnent un coup de jeune.

Des repas sans prétention mais agréablement préparés.

img_0002-repas Fabienne raconte

Bon! Là, il n’y a rien dans les assiettes. Mais après je mange aussi …

Quant aux sorties, la météo nous a laissé un peu de répit pour nous permettre de voguer sur l’étang de Thau où prospèrent huitres et moules dont nous avons retrouvé, plaisir inégalé, quelques spécimens dans nos assiettes.

img_0003-huitres Jean Vilar

Nous n’avons pas non plus boudé  le musée Paul Valéry et son exposition d’aquarelles et de gouaches.

img_0004-musee Le Lazaret

 

Nous avons revisité le cimetière marin où repose le grand Georges, pour un dernier sommeil et qui offre une dernière demeure aux  célébrités locales.

img_0005-cimetiere Musée Paul Valéryimg_0006-cimetiere Paul Valéry

Un peu de shopping à la boutique du coin. Mais pour ma part il faisait trop froid pour tenter un essayage. La petite robe que je visais a vite disparu du portant.

Quelques vaillantes Gauloises ont même réussi à se jeter dans l’onde méditerranéenne à la température encore très basse: l’eau froide ça ravigote!

Et le reste du temps nous avons tchatché, ri, sauté, dansé, chanté etc. Ma voix n’a pas résisté aux premiers échanges. Et pourtant je suis bavarde! Mais trop c’est trop!

La salle de l’Oratoire, avec sa grande croix de bois et son mur-vitrail, a accueilli et béni nos joyeuses agapes.

img_0007-oratoire rencontres normaliennes

Notre grand organisateur, Jean, avec beaucoup de talent, de patience et de bonhomie  a tout fait pour rendre notre séjour agréable, et il a réussi:

img_0008-danses Sète

jeux en tout genre pour remuer nos méninges, danses folkloriques et autres pour remuer nos corps endormis par le froid de l’hiver, chants variés pour chasser les chats logés dans nos gorges et stimuler les plus doués, sketches emplis de bonhomie… Que du bonheur!

Et dans notre groupe de filles il y avait nos benjamines nouvellement retrouvées grâce au Blog et aussi émues que nous en entendant notre: « Bonjour les petites! »

Et de chanter ensemble:   »Que c’est beau la vie! »

img_0009-les-petites Sète 2013

Et voici le moment des adieux. Le groupe, ou du moins ce qu’il en reste pose pour le souvenir.

Réalisateur et acteurs posent pour le  Festival de … Sète

img_0010-le-groupe

Mais non! nous ne sommes pas encore partis. La magie se poursuit pour une dernière séance qui nous réserve beaucoup de surprises.

img_0012-la-derniere-seance

Je vais laisser la place à Fabienne qui raconte mieux que personne.

Merci Fabienne et à l’année prochaine. Quelques-unes de nos idées se rencontrent mais nous avons tous vécu la même chose et nous avons laissé parler nos cœurs.

Les Retrouvailles Sétoises 2O13 racontées par Fabienne Blesson.

Comme les années précédentes , les mamies « processionnaires » et les « énorques » se sont retrouvés au Lazaret, pendant 3 jours.Pour cet évènement tant attendu, elles et ils ont bravé :les avis médicaux, les routes et les embouteillages, la pluie, le vent, le froid.

L’heure avait sonné, ils se devaient d’être tous là. Si certains préfèrent la Croisette de Cannes, nous nous préférons Notre Festival de Sète !!!!!!

Un peu plus bruyants chaque année ( que voulez vous , l’âge aidant, nous parlons tous un peu plus fort, nos chants sont plus cacophoniques mais pas encore cacochymes, nos danses sont un peu moins endiablées , moins de rock and roll et de valses à mille temps , mais pour des cœurs un peu essoufflés, des jambes un peu plus lourdes,les danses folkloriques sont plus adéquates mais non moins drôles……

Notre Maître de Ballet a eu beaucoup de mal à se faire obéir, à nous obliger à compter les pas, à ne pas être trop dissipés……peu sont restés spectateurs( ils avaient des raisons majeures ), mais les autres , tous les autres ont participé et ont offert un spectacle de choix. N’est-ce pas Jean Bauza, Jacky Diacono , Robert Cohen, Camille Martinez et j’en oublie certainement.

Des apéritifs pantagruéliques qui méritent des louanges. Bravo à celles et ceux qui ont confectionné ces merveilles de chez nous, là-bas…..

Merci à tous les autres qui ont participé à l’approvisionnement en boissons tout au long du stage !….

Des repas animés, des cris de joie, des rires, des larmes de joie, de grands moments d’amitié, d’échange de souvenirs , de rappel des grands absents avec émotion souvent contenue , d’échanges de sourires complices, de partage, d’accolades fraternelles….

Une belle équipe , soudée , qui fait perdurer l’esprit de la communauté Normalienne d’Oran.

Belle sortie à Bouzigues, bon repas en bord de mer, visite du Musée Paul Valéry, du cimetière marin, promenade sur la corniche de Sète par petits groupes, et toujours présente cette –symbiose/amitié- presque palpable, mais je cherche toujours le mot pour définir cet indéfinissable plaisir d’être ensembles.

Notre Brassens toujours à l’honneur et ses fans Jean, Michèle et surprise exquise Bernard qui de sa voix douce nous a sciés. Bernard perd ses affaires, se perd lui-même parfois, mais là il n’a rien perdu des mots de ces chansons très peu connues, petits bijoux de poésie. Bernard ce matin là fut aussi un petit bijou ! ( je parle pour moi, vous je ne sais pas .)

Lecture des nombreux messages envoyés par ceux qui exceptionnellement cette année n’avaient pu se joindre à nous. Merci à ces lointains amis.

Nos petites nouvelles recrues semblent avoir apprécié la convivialité du groupe , elles pleuraient en nous quittant, j’en ai reçu une dans mes bras qui pleurait à chaude larmes. C’est pas beau ?

Votre présence a été un plus soyez en certaines. Nous avons été ravis de vous compter dans notre communauté.

Remontée dans mon « djebel » savoyard , je me passe et me repasse le film de notre séjour, vos visages défilent dans ma tête, vos voix résonnent dans ma tête …..Merci , c’est tout ce que je peux vous dire et ARVI, PAS ? c’est ainsi que l’on dit au revoir par chez nous ( maintenant je parle comme les gens du coin)

Riez en me lisant, souvenez vous de la Fabienne, comme elle se souvient de vous.

ndlr / Mes amis, je n’ai pas beaucoup de photos intéressantes pour réaliser le livre-souvenir 2013. Et surtout je n’en n’ai guère de moi, pauvre photographe! Alors pensez à m’en envoyer. Merci d’avance.

Grosses bises à tous et à toutes,

Paule

 

 

 

 

 

Publié dans 2013, Rencontres, Sète | Pas de Commentaires »

«Au quatrième top, il sera…» Aujourd’hui l’horloge parlante fête ses 80 ans

Posté par ENO filles le 28 mars 2013

Bonjour! Quelle heure est-il  chez vous ?

Cliquez sur le réveil

«Au quatrième top, il sera...» Aujourd'hui l'horloge parlante fête ses 80 ans dans 2013 011

Attention, on va bientôt changer d’heure !

« Mais changement ou pas, j’ai souvent des doutes à ce sujet et pour vérifier qu’il est bien l’heure que je crois être, j’appelle un Mythe (en tout cas pour moi : on est obsédé ou on ne l’est pas !) : j’ai nommé l’HORLOGE PARLANTE. Elle est joignable tous les jours 24h/24 et plus si affinités au 3699, fidèle au poste et d’humeur toujours égale »

Quand j’étais enfant j’étais intriguée par cette voix et le fait qu’elle disait toujours la vérité. Comment cela était-ce possible. Je l’écoutais régulièrement sans en parler à mes parents et je vérifiais ma première montre. Cela m’arrive encore malgré mes objets techniques en tout genre: ordinateur, i Pad, i Phone etc.

On recense principalement deux pics, lors des changements d’heure.

Mais, pour connaître la date et l’heure exacte qu’il est en France, il vous en coûtera 56 centimes d’euros.

Depuis 80 ans, l’horloge parlante s’est mise au goût du jour.

On peut désormais l’entendre directement sur internet

«Au quatrième top, il sera…» Allez-y, laisser vous aller:

CLIQUEZ  sur le cadre ci-dessous

 

02-img-hp-sur-internet Brillé dans Le temps qui passe

(c’est l’heure à laquelle j’ai commencé cet article)

Ce message résonne depuis 80 ans dans les oreilles de ceux qui composent le 3699.

Aujourd’hui la vielle dame fête ses 80 ans.

L’horloge parlante est accessible par téléphone au 3699 mais également sur Internet.

À l’heure des Smartphones et des tablettes, la vieille horloge, nichée dans le sous-sol de l’Observatoire de Paris, là même où elle fut crée, en 1933, toujours fidèle au poste,  reçoit toujours des millions d’appels chaque année.

L e concept semble un peu désuet, mais l’horloge parlante reste aujourd’hui encore la seule structure à diffuser l’heure officielle.

Et 80 ans après, l’horloge en est à sa quatrième génération, donnant l’heure au vingt millième de seconde, alors que son aïeule née en 1933 avait une précision au dixième de seconde.

Voici son histoire

Au début des années 30

Les plus grandes inventions naissent parfois de trois fois rien, d’une rencontre improbable, d’un incident de parcours ou d’une maladresse.Pour la petite histoire, l’horloge parlante est née d’une drôle d’anecdote. C’est le professeur Ernest Esclangon qui, excédé par les appels incessants lui demandant l’heure exacte, décide de trouver une solution. Ce génial Géo-Trouvetou du temps, passé maître dans la manière de le quantifier, dirige l’Observatoire de Paris depuis quatre ans.

01-esclangeon chronologie dans Nature Jardin Météo Saisons

LE PROFESSEUR ESCLANGEON

a mis les pendules à l’heure

(Le roi Louis XIV, a créé l’Observatoire de Paris, à la demande de son ministre Colbert et des savants, pour être le siège de l’Académie des Sciences qui venait d’être instituée et « contribuer à la perfection de la géographie et de la Navigation »)

mison chronos

A Mison, en Haute-provence, village tout en longueur posé entre Laragne et Sisteron, on garde un souvenir ému et plus modeste de l’enfant du pays

 

Le Professeur Esclangon  préconise la technique du film parlant, une méthode simple pour réaliser la distribution parlée en continue de l’heure.

Il élabore un système constituée d’un cylindre comportant trois bandes de films parlants  couplées à des cellules et confie à la société Brillé le soin de le réaliser.

08-cylindres Ernest Esclangeon

 LES BANDES SONORES

Trois têtes à cellules photoélectriques lisent et amplifient le son. Le découpage successif des trois lectures assure l’enchainement correct des annonces horaires. Les tops secs sont espacés d’une seconde et le zéro de chaque minute correspond au début du quatrième top.

Le tout synchronisé avec l’horloge enfouie dans les souterrains de l’Observatoire, gardienne de l’heure légale.

04-observatoire Esclangeon

L’OBSERVATOIRE

La formule « au 4ème top, il sera exactement… » bien connu a également été créée par le professeur Esclangon.

C’est ainsi que, le 14 février 1933

est inaugurée à l’Observatoire de Paris la première horloge parlante au monde.

01-1ere-hp heure

Dès les premières heures le succès de la machine est sans précédent. 140 000 appels le premier jour (sur 20 lignes), très vite on passe à 60 lignes pour 300 000 appels journaliers. Les demandes d’heure à l’Observatoire par téléphone sont si nombreuses qu’elles deviennent gênantes pour les relations téléphoniques normales d’autant plus que l’Observatoire ne dispose que d’une seule ligne: celle du directeur.

Aujourd’hui l’horloge est bien moins populaire et ne connait que quelques pic d’appels lors des changements d’heures d’été et d’hiver.

A ses début, c’est un employé de l’Observatoire de Paris qui répondait aux appels et donnait l’heure. Mais il fut très vite débordé.

Fatigué de voir la ligne constamment occupée, Ernest Esclangon, décide alors d’automatiser cette ligne.

01avant-automisation horloge parlante

 

La voix d’homme était celle de Marcel Laporte , dit «Radiolo», speaker radio vedette de l’époque.

Enregistrements de l’annonce de l’horloge de 1933 par Marcel Laporte:mp3 -Realaudio -Ogg

marcel-laporte observatoire

MARCEL LAPORTE

En 1954

une première tentative de donner une voix féminine à l’horloge parlante avait échouée, la voix trop aiguë ne s’accordant pas avec les méthodes d’enregistrement de l’époque.

En 1975

Une version plus moderne, verticale, réalisée à un seul exemplaire a été mis en service

Enregistrements de l’annonce de l’horloge de 1975:

mp3 -Realaudio -Ogg

http://syrte.obspm.fr/tfc/temps/hp/hp1975.mp3

 

1991 Le modèle actuel – quatrième génération

10-aujourdhui Observatoire de Paris 

Améliorée au fil des décennies, l’horloge parlante actuelle en est à sa quatrième génération de modèle. L’électronique arrive avec un duo de voix

Cliquez sur l’image pour lire la vidéo

10-video1 temps

 

Le 18 septembre 1991, une nouvelle horloge parlante, totalement électronique, est mise en service. Le message horaire est une reconstitution faite à partir des différentes syllabes et locutions enregistrées  des annonces  stockées dans des mémoires. Ceci permet de donner l’heure jusqu’en 2085.

Conçue et gérée par l’opérateur Orange et accessible par téléphone au 36 99, elle est hébergée à l’Observatoire de Paris, dans la salle d’exploitation du temps du SYRTE. Asservie à un maser à hydrogène (2) – garde-temps – du SYRTE, elle diffuse le Temps Universel Coordonné de l’Observatoire de Paris – UTC(OP) qui est aujourd’hui la référence du temps légal français, fabriquée par les équipes scientifiques du LNE-SYRTE.

La diffusion de l’heure est sécurisée par un ensemble de quatre horloges parlantes (chacune se composant d’une horloge et d’un « générateur d’annonces ») contrôlées par un comparateur. Sa précision actuelle est de vingt millième de seconde.

Elle donne la date en complément de l’heure et ajoute « au 4e top, il sera », sans le mot « exactement » qui a été supprimé par rapport au message diffusé par les générations antérieures. Les différentes syllabes des annonces permettent de donner l’heure jusqu’en 2085.

La voix de l’horloge parlante est assurée par l’actrice Marie-Sylvie Behr.

marie-sylvie-behr

De plus, elle alterne voix masculine et féminine et donne la date en complément de l’heure.

 

Annonce de l’horloge de 1991, voix féminine:mp3 -Realaudio-Ogg
 

Annonce de l’horloge de 1991, voix masculine:mp3 -Realaudio -Ogg

 

1991-la-baie

 

salleh

Salle de contrôle du temps légal français à l’Observatoire de Paris.

Pas de cadran à bouche, mais une salle avec des machines

(Observatoire de Paris / SYRTE)

Pour fêter cet évènement et le centenaire de l’unification de l’heure en France, France-Télécom a mis en vente une télécarte fin 1991.

L’horloge parlante, c’est aujourd’hui plusieurs millions d’appels par an et une exactitude de 1/20ème de seconde sur l’ensemble de la France métropolitaine.

 

Encore aujourd’hui

Au cas où on se trouve dans une situation impliquant une coupure d’électricité et qu’il est impératif de connaître l’heure à ce moment-même, l’on n’a tout simplement qu’à composer le 36 99 et le tour est joué.

Pour être sûr de passer le Nouvel An en temps réel, de souhaiter un Joyeux Anniversaire ou une autre fête dès la première heure, l’horloge parlante est apte à le certifier.

D’un autre côté, ce service peut également aider lorsque l’on veut se repérer vis-à-vis d’un décalage horaire, après un voyage lointain par exemple.

C’est surtout pour les changements de saisons que l’horloge parlante fait ses preuves.

Étant donné que l’heure dans le pays de l’hexagone change aux passages en hiver et en été, le service est le repère le plus sûr.

Enfin, lorsque l’on doit faire preuve d’une ponctualité sans reproche, par exemple pour un rendez-vous, pour prendre l’avion ou le train, l’horloge parlante représente un excellent moyen pour respecter le délai donné.

Il est à noter que le service est joignable tous les jours de la semaine et toutes les heures non stop.

Environ 200000 appels quotidiens venant de toutes les régions françaises sont enregistrés, ce qui prouve davantage la notoriété de l’horloge parlante.

La diffusion du temps, un enjeu des temps modernes

Le besoin de datation ultra précise pour des événements spécifiques ou de synchronisation de réseaux à très grande échelle s’impose comme de véritables enjeux dans certains secteurs d’activités: télécommunications, échanges de données, transactions bancaires, services de secours, transports aériens et ferroviaires.

Des moyens de diffusion plus sophistiqués que l’horloge parlante sont alors utilisés pour diffuser le temps:

Les serveurs NTP (Network Time Protocol) permettent de synchroniser sur l’heure UTC des ordinateurs à distance

Le radiopilotage grâce au signal transmis sur l’onde porteuse de France Inter grandes ondes (162 kHz) utilisé par exemple pour synchroniser des horloges de clocher.

Pour les applications professionnelles nécessitant des comparaisons d’horloges distantes avec un très haut degré de précision – typiquement la nanoseconde, i.e. un milliardième de seconde-, sont utilisés le système satellitaire GPS ou des systèmes géostationnaires de télécommunications (méthode TWSTFT – Two-Way Satellite Time and Frequency Transfer).

Pour la recherche scientifique, le projet REFIMEVE voit le jour, porté par le Laboratoire de Physique des Lasers – LPL de l’Université Paris 13 en collaboration avec le SYRTE et le réseau RENATER

Il vise à diffuser vers une vingtaine de laboratoires disséminés sur tout l’hexagone des signaux de référence ultra stables produits par le SYRTE à l’Observatoire de Paris.

Ce réseau s’étendra ensuite pour relier tous les laboratoires européens de métrologie.

Actualité des idées : la philosophie Tic-Tac

Comme je suis une Nespressionniste de longue date, je vous communique cet article très réjouissant:

« Apparemment, la marque Nespresso s’est convertie à la philosophie Tic-Tac. (Oui, vous savez, le dernier mouvement surréaliste à la mode. Comment, vous n’en avez jamais entendu parler ? Eh bien justement, il n’est pas trop tard. Vous êtes pile au bon endroit.)

J’en veux pour preuve la devanture du magasin sis rue du Bac. Il faut dire qu’il était temps ; cela dit, la conversion du café à la philosophie du réveil semblait facilement acquise. Ce serait encore mieux si une marque de lait chaud ou de somnifères, par exemple, se convertissait !  En attendant voici les preuves. »

tic-tac

Sites exploités

Si cela vous intéresse, vous pourrez trouver tous les détails de son histoire et de son évolution sur les pages suivantes :

LE FIGARO

WEB-LIBRE

CANAL-BLOG

L’horloge parlante officielle française de l’Observatoire de Paris

Histoire de l’Observatoire de Paris

Il a inventé l’horloge parlante : à la bonne heure, M. Esclangon !

Rubrique-à brac -Horloge parlante

Le temps est une spirale infernale qui ne s’arrête jamais.

Il faut le prendre en marche. Et bien s’accrocher.

 

animation11

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2013, Le temps qui passe, Nature Jardin Météo Saisons | Pas de Commentaires »

Dimanche, passage à l’heure d’été

Posté par ENO filles le 26 mars 2013

Dimanche, passage à l'heure d'été   dans 2013 07

« On Est Passé à L’Heure d’Eté »

une magnifique chanson chantée par Marc Lavoine, Giang, Phuong, Tân & les garçons

Pour écouter, cliquez sur la flèche

Bonjour le monde,

« Souviens-toi que le Temps est un joueur avide
Qui gagne sans tricher, à tout coup ! c’est la loi.
Le jour décroît ; la nuit augmente, souviens-toi ! » (Beaudelaire)

Mais à partir de ce

dimanche 31 mars,

la nuit décroit,

le jour augmente.

-  » On recule?

- On avance ?

- Mais oui on avance …

… d’une heure. »

On se lève tôt,

on se couche tard.

Prenez de l’avance:

couchez-vous plus tôt samedi et

mettez bien vos pendules à l’heure

avant d’aller dormir,

pour éviter d’être réveillés par

… les cloches de Pâques.

Et oui! Préparez-vous à changer d’heure.

Une habitude maintenant, à laquelle

même les vaches, ont du s’habituer .

Qu’importe! Puisque nous buvons

Désormais du lait U.H.T.

08 changement d'heure dans Changement d'heure

Pour en savoir plus je vous invite à consulter mes précédents articles

Le sujet reste toujours brûlant et les détracteurs nombreux.

Mais pour moi, heureuse retraitée, l’heure du lever n’a pas vraiment d’importance, bien que mon horloge biologique et le joyeux chant matinal des oiseaux me réveillent, depuis quelque temps déjà, une heure plus tôt. Ainsi je pourrai profiter d’une heure de vie en plus.

Pour aujourd’hui je me contenterai donc de vous offrir ma moisson de dessins humoristiques.

Cliquez sur le lien pour les découvrir

fichier pps C’est l’heure d’été 2013

Il y en a tant que je n’éprouve aucun besoin d’en créer d’autres.

Mais si le cœur vous en dit, je prends. Transmettez-les moi par email

 

LIENS

On Est Passé A L’Heure D’Eté – Marc Lavoine (Giang, Phuong, Tân & les garçons)

Le blog de Bullies

Bruitages

 

 

 

 

 

Publié dans 2013, Changement d'heure | Pas de Commentaires »

Au bout des contes…de fées

Posté par ENO filles le 20 mars 2013

Au bout des contes…de fées dans Cinéma le-pays-des-contes-300x225

ou …les contes revisités.

« Et il se marièrent et eurent beaucoup d’enfants » .  Point final ?

 

Je viens de voir deux films sur la conjoncture existentielle des contes après les contes.

Très édifiant.

« Au bout du conte » made in France

L’un français : « Au bout du conte » réalisé et interprété par nos deux familiers du théâtre et de l’esprit de troupe : Agnès Jaoui et Jean-Pierre Bacri et leur cohorte habituelle de personnages.

« C’est comme dans la vie » dit JPB

Oui c’est comme dans la vie. Une ironie douce amère, une critique pas drôle du tout et qui ne fait pas rêver. Je trouve ce film qui connait, heureusement pour lui, un succès certain au box office, plutôt déprimant.

Moi je vais au cinéma pour rêver un peu. Sinon je regarde les infos.

En résumé :

Il était une fois un jeune compositeur issu de la classe moyenne, rêvant de musique, d’orchestres, de salles pleines à craquer d’admirateurs, et qui est sur le point de rencontrer son premier succès. Un beau jour, il croise une jeune demoiselle de bonne famille qui croit au grand amour comme il se doit. Persuadée qu’elle vient de croiser le Prince Charmant, la jeune fille tombe dans ses bras. Mais le loup veille, beau et mystérieux. La jeune fille succombe à son pouvoir de séduction. Et oui la vie n’est pas un conte de fées. Il n’était pas nécessaire de nous le rappeler.

Des scènes drôles à la sauce Jaoui-Bacri, il y en a certes.  Mais toutes sont dans la Bande-annonce. En voici les extraits les plus réjouissants. Tout est là:

cliquez sur les images

.  

au-bout-du-conte-1 cinéma dans Cinéma     au-bout-du-conte-2 cinéma 2012     au-bout-du-conte-3 les contes au cinéma

au-bout-du-conte-4 psychanalyse des contes de fées     au-bout-du-conte-5     au-bout-du-conte-6

 

  »Hansel et Gretel » made in USA

Quant à l’autre, « Hansel et Gretel » (Witch Hunters), revisitée par Hollywood, alors là j’adhère et j’adore.

Une chasse aux sorcières, drôle et sanglante, bref du « sang rigolo », du courage, de la beauté, du charme, de l’horreur, un décor moyenâgeux magnifiquement campé et au milieu des armes étonnantes, résolument modernes.

Ca c’était le conte:

Vous vous souvenez de ces deux enfants abandonnés en pleine forêt par leurs parents trop pauvres pour les nourrir ( c’est ça les contes de fées):

- « Qu’allons-nous devenir ? Comment nourrir nos pauvres enfants ? Nous n’avons plus rien à manger »

- « Debout, paresseux ! Nous allons dans la forêt pour y chercher du bois »

qui après une marche terrifiante dans la sombre forêt se sont retrouvés devant une magnifique maison de pain d’épices.

Après s’être régalés de ces délicieuses et étonnantes friandises ils se croyaient sauvés:

- « Ne pleure pas, Gretel, dors tranquille ; le bon Dieu nous aidera. »

- « Nous allons nous régaler, dit Hansel, et faire un repas béni de Dieu. Je vais manger un morceau du toit ; il a l’air d’être bon ! »

Mais en réalité ils avaient pénétré dans l’antre d’une affreuse sorcière cannibale:

- « Hé, chers enfants ! qui vous a conduits ici ? Entrez, venez chez moi ! Il ne vous sera fait aucun mal. »

- « Hansel, tends tes doigts que je voie si tu es déjà assez gras ».

Et c’est là qu’Hollywood intervient.

Ça commence là où tout  finit. Et ça fonctionne.

Ce petit diaporama vous emmène au bout du conte.

fichier pps Hansel et Gretel

 

Un combat sans merci contre les prêtresses maléfiques qui veulent offrir en sacrifice à la prochaine lune de sang les jeunes enfants du village  nés en cette date anniversaire.

Tous les ingrédients y sont :

Les décors fantastiques

La forêt maléfique

La bonne Sorcière blanche (et oui, il n’y a pas que de méchantes sorcières… Je pensaient qu’on les nommait des fées…)

L’aide de  gentils monstres : Édouard le troll ogre monstrueux amoureux de la sorcière blanche et …

Le sacrifie pour sauver un humain

Les adolescents pubères et innocents transformés en chasseurs de sorcières

 - « Les autres -sorcières-  mortes ou vives on vous trouvera »

L’incontournable grimoire qui les rend invincibles et efficaces

Le Sortilège d’ amour

Le soleil qui fait fuir les monstres et donne un peu de répit aux chasseurs

Des visages lézardés qui apparaissent pendant la bataille

Du sang… mais de sorcière

- « Ton cadavre ne sera pas joli à voir …

- Qu’on lui coupe la tête !  »…

- C’en était fini des soucis. Ils vécurent heureux tous ensemble.

En conclusion :

« Certes, la vengeance ne change pas le passé

Plus de sorcières , plus d’argent !

Mais qu’est- ce que ça fait du bien ! »

Quelques vues du film: cliquez sur les images

het-g-1het-g-2het-g-3

 

Voir aussi mon article du 13 mars 2012 où il était déjà question de contes de fées

Printemps du cinéma-Psychanalyse des contes de fées (selon Bruno Bettelheim)

Bien sûr vous pouvez faire comme moi: aller voir les deux.

Publié dans Cinéma | Pas de Commentaires »

Mercredi 13 mars 2013 JSA – Journée sans achat(s)

Posté par ENO filles le 12 mars 2013

JSA 2008 – cliquez sur l’affiche

Mercredi 13 mars 2013 JSA - Journée sans achat(s) dans 2013 04-jsa-2009-255x300

Mercredi 13 mars 2013 – Journée sans achat

Avez-vous entendu parler de ce mouvement ?????

Ma première réaction : « Non et sincèrement ça m’intéresse pas.  Je n’ai pas besoin qu’on me dise ce que je dois faire hi!!!J e fais mes comptes. »

Et finalement, après lecture, je me dis que réfléchir et m’interroger sur mes actes de consommation ne sera pas inutile.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

On ne sait pas tout! Merci Elyane pour ce message qui a élargi ma pensée.

Si, comme moi, vous êtes curieux de comprendre, allez-y et profitez de cette journée pour  mener votre propre réflexion

 Allez! Pour une fois laissez vous aller à un petit commentaire.

OU EST NE CE MOUVEMENT?

* En Novembre 1992  « The Buy Nothing Day »

 Au Canada, la journée sans achat ou « Buy Nothing Day » (BND) est une manifestation non-violente de boycott des achats, pour protester contre le gaspillage de la société de consommation.

01.-2000-san-francisco-buynothing Buy Nothing Day dans Journée sans achats

Reprise internationalement par Adbusters, l’opération fut lancée en 1992 par le canadien Ted Dave avec le slogan « enough is enough! » (« trop c’est trop ! »). La première fois elle s’appelait « No shop day ».

Les organisateurs de cette manifestation justifient leur action pour protester contre la société de consommation et ce qu’elle entraîne : dégradation de l’environnement, exploitation des populations ou encore perte des valeurs humaines, emprise de la publicité qui pousse à avoir plutôt que d’être.

La Journée mondiale sans achats a lieu le dernier vendredi (Amérique du nord) ou samedi (Europe) de novembre.

* En 1999, En France

L’association « Casseurs de pub » organise tous les ans depuis 1999 une «journée sans achat ».

Cette manifestation est internationale, des évènements ont été organisés à cette occasion dans de nombreuses villes en France : Amiens, Bordeaux, Chambéry, Grenoble, La Rochelle, Montpellier, Rennes, Saint-Genis-Laval (sud de Lyon), Toulouse.

* 2000 – Manifestation à San Francisco

Sur la banderole est écrit « Stop shopping / Start living / Buy nothing » (« Arrêtez de faire les magasins / Commencez à vivre / N’achetez rien ».

Le 26 novembre 2004

Une Journée Mondiale Sans Achats,

2008  Un homme meurt écrasé par une foule d’acheteurs à New York

2008-256x300 casseur de pub

 

Aux Etats-Unis, le « Black Friday », jour suivant la fête de Thanksgiving, marque traditionnellement le début des achats de Noël avec notamment des soldes très importantes dans les magasins qui ouvrent leur porte dès le petit matin. Vendredi 28 novembre, cette tradition a pris une tournure tragique dans un magasin Wal-Mart de Long Island, dans l’Etat de New York. Un employé qui venait d’ouvrir les portes pour laisser entrer une foule impatiente a été écrasé par les acheteurs qui se ruaient sur les produits. L’homme, âgé de 34 ans, est mort de ses blessures. Au moins quatre personnes, dont une femme enceinte, ont été hospitalisés après cet incident. D’autres employés du magasin ont également été blessés alors qu’ils tentaient de venir en aide à leur collègue. Kimberly Cribbs, qui faisait partie des quelque 2 000 personnes amassées devant le magasin Wal Mart, a affirmé que les clients s’étaient comportés « comme des sauvages ». « Quand on leur a dit qu’ils devaient partir parce qu’un employé avait été tué, ils ont commencé à crier : ‘ça fait une journée que je fais la queue’. Et ils ont continué à acheter », a-t-elle confié à l’Associated Press. (…) Comme le rappelle le New York Times, de telles scènes d’hystérie « sont devenues normales pendant la période connue sous le nom de Black Friday ». « C’était une tragédie, et en même temps on sent que ce n’était pas un accident », note le quotidien new-yorkais, rappelant qu’aux Etats-Unis, acheter est « un sport de contact » et que les magasins ont toujours été bon dans l’art « de créer un sentiment de manque alors que l’on est en pleine abondance, une anxiété qui oblige à agir immédiatement pour ne pas passer à côté ».

 

* 2009 Au Québec – Acheter trop, c’est malade

le Réseau québécois pour la simplicité volontaire (RQSV) organise tous les ans depuis cette date une activité spéciale pour la « Journée sans achat », en collaboration avec l’ACEF du Sud-Ouest de Montréal et Équiterre.

Cette activité prend la forme d’une campagne de vaccination baptisée « Acheter trop, c’est malade ! », durant laquelle les passants sont invités à recevoir le vaccin « HA7AC » pour se protéger de la « Fièvre acheteuse ».

vaccin consommateur

02-2010-campagne_de_vaccination_montreal_ha7ac Consommation

25 novembre 2005

03.220-2005-jsa Consommer

 

Samedi 28 novembre 2009

« À tous les tartufes qui vont nous dire : « Vous n’avez pas honte d’appeler à une Journée sans achat alors que le monde est en crise ? », nous rappelons que le plus sûr moyen d’aggraver la crise est de continuer dans la fuite en avant du consumérisme. Et si au contraire on profitait de la crise pour s’arrêter et réfléchir aux impasses de la société de croissance ? Le samedi 28 novembre, c’est la Journée internationale sans achat, faisons un geste symbolique : cessons d’acheter. Fêtons la Journée sans achat »

* 13 mars 2013 en France

Tiens la date a changé. Pourquoi ?

24 HEURES DE REFLEXION

titre-300x164 consumérisme

fichier pps Journée sans achat diaporama

* De la consommation au consumérisme

code-barre crise

On ne passe de la consommation au consumérisme qu’en ajoutant des dimensions symboliques à la dimension bio- économique de la consommation.

Le consumérisme

« Qu’est-ce que le consumérisme? »

On désigne par « consumérisme » un mode de vie, des normes et standards de désir légitime de la vie réussie… Il s’agit d’un mode de consommation individualiste, dépendant du marché, quantitativement insatiable, envahissant, hédoniste, axé sur la nouveauté, faisant usage des signes autant que des choses »

Le mot « consumérisme » a plusieurs sens :

-un sens courant dans la vie sociale qui défini l’« action concertée de consommateurs » ;

-un sens étymologiquement erroné mais répandu en sociologie qui défini un « mode de vie lié à la consommation » ;

-une théorie qui considère que l’augmentation de la consommation des biens fournit un bénéfice économique.

Le sociologue Jean De Munck, Président 2006-2009 de l’école doctorale en sciences sociales de la Communauté française de Belgique, l’explique ainsi :

Le consumérisme désigne autre chose que la consommation… Le suffixe « -isme » précise la notion de consommation par deux connotations enchevêtrées.

Ce suffixe attire d’abord l’attention sur le fait que le phénomène bio-économique de la consommation est culturellement surdéterminé.

* Pourquoi une journée sans achats

« Aujourd’hui le caddie est devenu un véritable totem dans les sociétés occidentales. Notre niveau de satisfaction dépend généralement de son niveau de remplissage et nous lorgnons toujours avec envie sur les caddies plus remplis que le notre. J’achète donc je suis : c’est le credo des accros de la carte de crédit. Qui n’a jamais été pris d’une fièvre acheteuse ? Et qui n’a jamais regretté ses achats impulsifs ?

 

* Le pouvoir de dire non ?

Pour tout ceux qui en ont assez de faire partie de cette société de surconsommation, un rendez-vous incontournable : la journée sans achats fêtée chaque année fin novembre.

La journée sans achats, c’est 24 heures de réflexion sur l’impact social, économique et écologique de la consommation des pays riches sur l’ensemble de la planète.

N’oublions pas que 20% de la population mondiale consomme 80% des ressources planétaires !

Lancé à l’initiative de la Media Fondation à Vancouver, cet événement est relayé dans de nombreux pays depuis plusieurs années.

 

C’est une journée symbolique dont le mot d’ordre est de ne rien acheter et de réfléchir à ce que signifie réellement la société de consommation.

L’un des seuls pouvoirs dont chacun d’entre nous dispose est celui de décider d’acheter ou de ne pas acheter. Nous pouvons librement décider où et à quel prix nous passerons à la caisse.

De nos jours l’être humain est trop souvent réduit à une seule dimension : le consommateur.

C’est la négation pure et simple de notre humanité.

Mais quoi que pensent les multinationales, nous ne nous réduisons pas à un porte-monnaie.

Nous avons aussi une dimension spirituelle, culturelle et philosophique qui font notre richesse.

Nous avons effectivement des désirs mais ce n’est certainement pas une quelconque marque de chips, eau de toilette ou de chaussures de sport qui pourrait les combler.

* La journée sans achats est le meilleur moyen de s’interroger sur ses actes de consommation.

Il est nécessaire de prendre de temps en temps du recul pour réfléchir aux valeurs que nous souhaitons défendre, comme le partage, le respect et la qualité.

C’est aussi un instant privilégié pour nous interroger non seulement sur nos droits, mais surtout sur nos devoirs et nos responsabilités.

Nous disposons d’un réel pouvoir économique qui peut se transformer en un pouvoir de pression.

La décision d’achat ou de non-achat peut donc devenir un acte politique qui contribuerait à changer le système.

Consommer autrement, c’est revendiquer sa volonté de voir évoluer les législations, c’est dire oui à une approche éthique de l’acte d’achat, aux alternatives économiques et à une autre gestion de son temps.

On nous pousse à croire que surconsommer est notre destinée d’acteur social ; notre raison d’être dans la société.

D’ailleurs, ne voit-on pas que sont exclus tout ceux qui ne peuvent, comme nous, faire leur « shopping hebdomadaire » ?

Notre vie ne dépend-elle que de la couleur de notre carte de crédit ? L’achat serait-il notre seul moyen d’exister ?

* Imprimez ce bon et mettez-le dans votre porte-feuille des ce soir

bon-de-non-achat-300x139 enough is enough

* Au fait, pour fêter la journée sans achat, n’oubliez pas d’acheter une bonne bouteille… la veille !

Moi, c’est fait!

 

 Mes sources :

Wikipédia

Journée mondiale sans achats

Casseurs de pub

Action Consommation

 

A suivre … une journée sans écran!!!

Publié dans 2013, Journée sans achats | 3 Commentaires »

Journée de la femme 8 mars 2013

Posté par ENO filles le 8 mars 2013

Journée de la femme 8 mars 2013 dans 2013 womens-day-2013-par-google-300x115

image Google

Journée de la femme 8 mars 2013

01-aff-jdf-2013-206x300 8 mars 2013 dans Evénements

Il y a huit jours qu’on nous rabat les oreilles avec la « Journée de la Femme », encore devrait-on dire « Les journées de la Femme »

Mon article est un peu tardif mais la femme moderne étant toujours tellement occupée, elle n’aurait sans doute pas eu le temps de le lire (ni moi de l’écrire).

Quant aux hommes, il ne sera pas leur priorité donc je leur laisse aussi tout le temps de réfléchir … à temps perdu.

Pourquoi une journée de la femme ?

Il semblerait qu’encore aujourd’hui son statut ne soit toujours pas reconnu. Et pourtant ! Quel pas a-t-on franchi depuis la Préhistoire ? Peut-être pas si important qu’on ne l’imagine. Voir plus loin dans l’article.

Historique du mouvement

A l’origine, un mythe

En France, une légende veut que l’origine du 8 mars remonte à 1857, une manifestation d’ouvrières américaines du textile, événement qui n’a en réalité jamais eu lieu (aucun journal américain ne le relatant)[]. Ce mythe est né en 1955 dans L’Humanité qui relate une manifestation de couturières new-yorkaises.

Cette information est relayée chaque année par la presse militante du PCF, de la CGT et celle des « groupes femmes » du MLF (Mouvement de libération des femmes), puis reprise par les quotidiens nationaux.

Il s’agit d’un clin d’œil des féministes américaines qui, dans les années 1950, veulent à la fois intégrer cette journée dans le contexte américain et rendre un hommage à Clara Zetkin, née en 1857

Selon l’hypothèse de l’historienne Françoise Picq, l’initiative en revient à Madeleine Colin, féministe et secrétaire confédérale de la CGT : la commémoration étant depuis son origine encadrée par le PCF et ses organisations satellites, elle souhaite l’affranchir de cette tutelle communiste pour en faire la lutte des femmes travailleuses

L’origine de cette journée s’ancre donc bel et bien dans les luttes ouvrières et les nombreuses manifestations de femmes réclamant le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les hommes et les femmes, qui agitèrent l’Europe, au début du XXe siècle.

Par contre un événement historique s’est produit le 25 mars 1911d[  d]ans l’usine textile Triangle Shirtwaist de New York. Dans cette usine il y avait eu des grèves et des répressions en 1909[, ]deux ans avant la tragédie où 146 personnes, la plupart des jeunes femmes d’origine italienne et juive de l’Europe de l’Est, y compris des filles de 12-13 ans, sont mortes à cause de l’incendie de l’usine, enfermées par les patrons, Max Blank et Isaac Harris, qui s’en sortirent en dédommageant 23 familles endeuillées de 75 $.

Cette histoire, officiellement rappelée par la ville de New York[8] et par l’ONU, bien qu’elle ne soit pas à l’origine de la naissance de la journée internationale de la femme, fait partie des épisodes les plus tragiques d’exploitation des femmes ; c’est pourquoi elle a été citée ou commémorée dans les journées internationales des femmes, où l’on se réfère encore à la mémoire historique des luttes des femmes et du mouvement ouvrier international

La femme aurait gagné sa liberté et son indépendance en 3 temps

1. La révolte, la revendication

Une naissance dans la mouvance révolutionnaire et socialiste

2. La reconnaissance

Le 8 mars 1947, Léon Blum salue la place importante des femmes dans la Résistance

3. L’obtention des droits

Le droit de vote en particulier (mais il existait déjà au Moyen-Age pour les femmes du peuple et les bourgeoises)

D’accord, pas d’accord ?

L’Homme et la Femme sont-ils différents ? Si oui, qu’est ce qui différencie l’Homme de la Femme ?

Le point de vue Serge Ginger, psychologue clinicien et psychothérapeute:

serge-ginger2 Femmes dans Femmes

cliquez sur : « La Psychothérapie et les Femmes »

En résumé :

HOMMES ET FEMMES : DEUX “ ESPÈCES ” DIFFÉRENTES?
(tableau récapitulatif aide-mémoire)
par Serge Ginger

FEMMES

 

HOMMES

 

.
Cerveau gauche (+ le droit ; corps calleux plus important)
Moins latéralisées : tout le cerveau travaille
Orientées dans le temps
Bon sens et logique verbale, mémoire verbale
Dès 9 ans : 18 mois d’avance verbale sur les garçons
Sur 24 000 élèves : surdoués en maths : 0 fille
Nourrir la progéniture (mère)
Un ballon au sol : le prend dans les bras
Oestrogènes, progestérone, ocytocine, prolactine
Vue large (« grand angle»)
Coopération
Réserves (graisses) ; muscles : 25 %
Calme et patience
Une heure de sommeil en plus
Émotivité moins forte, mais davantage exprimée
Extériorisation
Ouïe développée et érotisée (paroles, musique)
Perçoit plus de nuances de couleurs (cônes)
Olfaction (jusqu’à 100 fois plus ! )
Cherche le contact de près (odeurs)
La femme se repère (détails de l’itinéraire)
Besoin d’intimité pour sexualité
Besoin de parler et d’être entendue
Besoin de sécurité (“ couvée ”)
Équilibre et stabilité de la race (conservation)
Gauchers : 4 % ; 90 % des boulimiques
Suicide : beaucoup de tentatives ; peu de décès
Chromosome X = le plus grand de tous
À la conception : 140 garçons pour 100 filles
Défenses immunitaires fortes (cerveau gauche)
Sérotonine : excite la femme
Le “ sexe fort ”
.
.
Cerveau droitPlus latéralisés = spécialisés, « compartimentés »
Orientés dans l’espace
Logique spatiale, orientation, rotation mentale
Don pour les mathématiques
63 garçons surdoués en maths
Chasser le gibier (chasseur et guerrier)
Un ballon au sol : shoote dedans
Testostérone (“ hormone de conquête ”)
Vue de loin (« télé-objectif »)
Compétition
Puissance (muscles : 40 %) ; cicatrisation
Vitesse et impulsivité
Besoin de mouvement
Plus émotifs mais retenus (émotions non exprimées)
Intériorisation (autistes : 4 hommes pour 1 femme)
Vue développée et érotisée (vêtements, maquillage)
Perçoit mieux les formes et le mouvement
Olfaction peu développée (en général)
Contact de loin (vue)
L’homme s’oriente (trouve le Nord sans repères)
Besoin de sexualité pour intimité
Besoin d’agir et de chercher des solutions
Besoin d’aventure et de risque (combat)
Expérience et aventure > génies et fous (création)
Gauchers : 10 % ; 90 % des énurétiques
Moins de tentatives ; plus de suicides « réussis »
Chromosome Y = le plus petit de tous
À 20 ans : 95 H pr 100 F ; à 80 ans : 58 H pr 100 F
Défenses immunitaires faibles
Sérotonine

« 6e sens » = chimique : phéromones, inodores et inconscientes, reliées directement au cerveau limbique (2 sexes)
.

Fort heureusement les Femmes ne sont pas limitées par leurs différences avec l’Homme. Et il existe des Femmes qui ont un fonctionnement naturel « masculin » et des Hommes qui ont un fonctionnement naturel « féminin »

On pourrait citer cette citation reprise par beaucoup de gens

« La femme est un homme comme les autres« 

Le statut de la femme à travers les âges

La vision « primitive » de la femme préhistorique…

 

Depuis deux siècles la présentation des rapports entre l’homme et la femme de la préhistoire était plutôt… simpliste !

image2 Journée de la femme dans Jounée de la femme          image3-199x300 journéee de la femme 2013                                       image6 

A ma gauche, un homme fort, chasseur, brute, subvenant intégralement aux besoins des siens.
A ma droite, une femme faible, craintive, apeurée, dont l’unique occupation semble être l’élevage des enfants…
Un vrai affrontement qui atteint son apogée avec cette image de l’homme néandertalien, traînant sa femme, soumise, par les cheveux…
Bizarrement, avec le temps, nous oublions cette femme pour ne retenir que cet homme brutal qui a marqué le cinéma et la littérature : l’Homme de Neandertal »  

C’en est même devenu une insulte : « espèce de Neandertal » (ou Cro-Magnon… au choix!).
* L’image ci-contre illustre la vision en 1861 des rapports homme-femme par le français Pierre Boitard.

La société, les mœurs, les courants de pensée influencent fortement notre compréhension des choses.

Depuis les années 1800, la femme de la préhistoire est passée successivement du rôle de mère au foyer, à celui de reproductrice néandertalienne, pour finir en amazone libérée mais sexy !

image4 

* Raquel Welch dans le film « Un million d’annés avant JC »

On a retrouvé près de l’île de Java, les restes fossiles de sept individus. Le squelette le plus complet retrouvé appartient à celui d’une femme.
Une nouvelle espèce a été créée pour l’occasion : Homo floresiensis.
Contrairement à l’Australopithecus affarensis qui a tout de suite été « baptisé » Lucy , notre petit squelette de1mètre de hauteur a été surnommé « l’Homme de Flores ». Le sexe de ce fossile principal n’a donc pas été pris en compte.

En 1966, un rôle maternel… Le rôle de la femme préhistorique est revalorisé

image5-192x300
*Illustration de Blaschke 1920 : une mise en scène étonnante !


Depuis une trentaine d’années des études d’ethnologie et de préhistoire ont reévalué les rapports homme-femme dans les société préhistorique.
Une femme aux rôles multiples : En quelques années on a reconnu aux femmes préhistoriques un vrai rôle économique et social dans la société

Cela n’a pas changé depuis !!!
- Au Paléolithique le plus ancien, les activités féminines étaient liées au charognage, au dépecage, à la transformation et au transport des animaux morts, activités qui ne requièrent pas une force physique particulière.
- Au Paléolithique supérieur, les femmes avec la  cueillette et la  collecte ont les retrouve pourvoyeuses de nourriture, un « complément alimentaire » indispensable à la chasse masculine étant rarement fructueuse

De nos jours, on retrouve ce partage des tâches dans certaines sociétés actuelles de Bushmen en Afrique du sud.

Un rôle artisanal

image8
On pense également que la gent féminine, moins mobile que les mâles chasseurs, pouvait se consacrer à des ouvrages manuels tels que la fabrication d’outils, d’armes ou le tissage (en fibres végétales). On a retrouvé plusieurs statuettes anthropomorphes représentant des « vêtements » ou des parures…

image7
* Ci-contre femme Homo sapiens, tirée du film de Jacques Malaterre Homo sapiens
Copyright Patrick Glaize
.

La théorie de la société matriarcale abandonnée

On a longtemps pensé que les tribus préhistoriques avaient adopté un régime matriarcal. Sans véritables arguments, on étayait cette hypothèse en expliquant que c’était la femme qui choisissait son « compagnon » et non l’inverse (Le juriste Johan-Jakob Bachofen fut l’un des plus ardents défenseurs de cette théorie)

Cette gynécocratie est maintenant abandonnée au profit d’un système matrilinéaire : c’est par la femme que se créé la famille, sans pour autant lui donner un pouvoir hiérarchique ou politique.

Les conditions de vie étaient d’une telle dureté, aux temps préhistoriques, que toutes les ressources humaines devaient être utilisées et complémentaires. Cela n’induisait pas forcément un rapport de force entre les individus et les sexes, mais plutôt de la coopération. La femelle choisit, le mâle séduit !
D’ailleurs  dans la faune animalière, c’est le mâle séducteur qui est paré des couleurs les plus chatoyantes ou des excroissances les plus visibles… Il fait tout pour se faire remarquer et séduire les femelles ! 

image10  image9               

La Femme dans l’Antiquité : une femme sous tutelle uniquement mère et compagne de l’homme

mosaique-de-la-ville-de-piazza-armerini-sicile-iii-iveme-s.apr-j.-c.

Dans n’importe quelle société, à n’importe quelle époque, les relations amoureuses sont intimement liées au statut social des deux sexes, et plus spécialement à celui de la femme.

En Grèce antique, les femmes ne jouissaient d’aucun droit civil et politique, et par conséquent leur statut était inférieur. Leur position n’était pas non plus misérable, loin de là !

La femme avait des rôles pour lesquelles elle était vraiment destinée, celui de la mère et celui de compagne de l’homme, rien de plus, rien de moins.

amazone

Pour le rôle de la mère, on pourrait dire qu’elle était l’objectif de chaque femme, le but de sa vie.

Chez elle, la femme était la maîtresse incontestée.

En ce qui concerne sa position sociale, la femme ne pouvait se livrer à des actes judiciaires, ni posséder ni acheter ni vendre des biens. Au cas échéant, son kyrios (maître, tuteur) la représentait. Elle se trouvait donc toujours sous la tutelle de quelqu’un.

Les femmes n’étaient pas déclarées au registre d’état civil.

le-mariage-en-grece-antique

Les seuls droits qu’on leur reconnaissait étaient le droit de contracter un mariage légitime afin de donner des héritiers à son époux, ainsi que celui d’épicléria : si une fille unique héritait de son père, elle devenait épiclère, celle qui est assise sur la propriété, mais n’en avait de toute façon pas la jouissance puisqu’elle n’avait aucun droit judiciaire, elle ne pouvait donc pas la vendre.

Elle devait donc épouser le plus vite possible son plus proche parent du côté paternel pour que l’héritage reste dans la famille.

Les jeunes filles ne s’instruisaient pas comme les garçons, leur mère ou une vieille servante leur enseignait comment tenir la maison, tisser la laine, et parfois même, mais c’était rare, à lire et écrire.

Les jeunes filles ne sortaient pas, sauf si elles devaient se rendre au temple, à une fête religieuse ou familiale, ou pour faire leurs achats personnels, et toujours accompagnées de leur tuteur ou d’une esclave.

Même dans la maison, elles étaient assignées à la partie réservée aux femmes, le gynécée, situé d’habitude au premier étage.

les-danaides1-224x300

Par contre à Sparte, les filles faisaient de l’exercice, ce qui scandalisait les Athéniens puisque pendant l’exercice, on voyait leurs cuisses.

Les mariages étaient des unions de convenance et non d’amour véritable.

Il était hors de question pour la jeune fille en antiquité de choisir elle-même son époux, son tuteur décidait à sa place.

Une fois mariée, le mari devenait le tuteur, et la femme continuait à vivre à la maison comme avant.

La seule différence c’était que maintenant c’était elle qui la tenait.

Elle veillait à tout au quotidien, élevait les enfants, s’occupait des provisions, et surveillait les esclaves, faisait le tissage pour les vêtements de toute la famille.

C’est elle qui détenait les clefs de la maison, privilège que son époux pouvait toutefois lui retirer.

Qu’elle s’attarde un peu sur le pas de sa porte et une femme perdait sa réputation.

Quand il y avait des invités, elles ne pouvaient apparaître, l’homme sortait toujours seul, non seulement pour aller à son travail, ou participer à des affaires publiques, mais aussi pour rencontrer ses amis, ou se distraire aux jeux et repas.

Ses sorties

Il était autorisé aux femmes d’assister à des tragédies au théâtre, mais une femme respectable n’allait pas au théâtre quand on y jouait des comédies.

Les règles du Mariage

A tout moment l’homme pouvait répudier son épouse, néanmoins pas sans raison et sous certaines conditions, tout en étant marié, il pouvait entretenir une ou plusieurs concubines, se distraire avec des courtisanes ouvertement et sans avoir de comptes à rendre à personne.

Seules quelques voix à cette époque prêchaient une moralité égalitaire entre les époux, comme Aristote, Isocrate, Plaute.

Une femme qui trompait son mari était automatiquement répudiée, et l’homme surpris avec une femme mariée dans le meilleur des cas pouvait s’en tirer avec une amende, et dans le pire, avec le rapanismos, punition selon laquelle on lui glissait publiquement un radis dans l’anus !

Un homme pouvait aussi répudier sa femme si elle était stérile.

Par contre, selon une loi de Lycurgue (législateur spartiate), un époux âgé ou infécond pouvait présenter sa femme à un jeune amant dont elle pouvait concevoir un enfant que le mari reconnaissait ensuite comme le sien.

Un Spartiate aussi, lorsqu’il avait assez d’enfants de son épouse, pouvait la présenter à un de ses amis pour qu’il l’honore à son tour.

De nos jours

« Le mariage, c’est quand l’homme et la femme décident de ne faire plus qu’un.

Les problèmes commencent quand ils décident de choisir lequel. »

 

Etre femme au Moyen-Age… toujours sous le contrôle de l’Homme

image11-300x227

La question du statut des femmes au Moyen-Age renvoie à la misogynie masculine, qui fait de la femme un être faible et dangereux sur lequel on doit exercer un contrôle permanent mais la femme fait l’objet de respect et de protection.

Les médiévaux avaient compris que l’homme et la femme, apparemment opposés, sont en réalité complémentaires

(Il me semble après consultation de ces documents glanés sur le Web que l’Homme préhistorique avait lui aussi assimilé cette notion)

Que représentait le fait de naître femme à cette époque ?

image31-226x300

Entre viols, massacres, jeunes filles contraintes au couvent, ceintures de chasteté, où se trouve la réalité ?

Que représentait vraiment la femme médiévale ?

Jusqu’au XIème siècle, la condition de la femme est difficile Elle connaît une apogée entre le XIème et le XIIIème siècle..

La littérature courtoise

Ces 300 ans sont ceux de l’épanouissement de la littérature courtoise, des arts romans et gothiques.

A partir du XVème siècle, sa condition décline pour atteindre, au XIXème siècle, son niveau le plus bas.

Les reines de France ne seront plus couronnées, mais seulement épouses de rois.

Marie de Médicis est la dernière reine de France à avoir été couronnée.

Le mariage

image21-183x300

Un changement : le consentement des deux conjoints est nécessaire.

La cérémonie est sacralisée, bénie par un prêtre (mais il peut y avoir des exceptions).

Pour protéger la femme contre son mari, il est ordonné à celui-ci de lui constituer un douaire, un capital, dont le montant est fixé au tiers ou à la moitié de ses biens selon les régions.
A la mort de la femme, le douaire revient aux enfants de son époux, même si elle est remariée.

La répudiation est interdite.

L’adultère est sérieusement condamné.

Le divorce n’est autorisé qu’en trois cas après une enquête de moralité effectuée par un prêtre et la consultation de témoins :
– la stérilité ou l’impuissance ;
– la consanguinité étendue au 7° degré de parenté ;
– l’ordination ultérieure de l’un des conjoints (de nombreuses femmes furent obligées d’entrer au couvent à une certaine époque. Charlemagne, pour former des alliances, n’hésita pas à utiliser ce procédé).

En Ecosse, la cérémonie peut se passer de la bénédiction d’un prêtre. Il suffit que les deux conjoints affirment devant témoins être mari et femme pour que le mariage soit effectif.

Les droits    

Les femmes du petit peuple et les bourgeoises jouissent d’un assez grande liberté. Majeures à douze ans, elles sont libres de gérer leurs biens, de se marier, de voter même !
Bien des métiers leur sont accessibles.

 Pour la femme noble, il en va tout autrement.
Dans l’univers violent, agressif et viril des châteaux, elle ne compte guère. Son sort est lié à la terre, seule garantie du pouvoir. Ainsi est-elle une monnaie d’échange pour les seigneurs qui désirent accroître leurs biens et assurer une descendance.

En réalité, dans les classes élevées, il se négocie ou pire, il s’impose par le rapt.
Les fillettes sont promises parfois dès leur naissance à des hommes souvent bien plus âgées qu’elles.

Leur rôle est pourtant non négligeable puisqu’en l’absence de leur époux qui, lorsqu’il n’est pas en guerre, s’adonne à la chasse, c’est à elles de gérer et d’administrer leurs biens.

De plus, le mariage n’est pas si « indissoluble » en réalité qu’en théorie. Ainsi, il est fréquent que les hommes de noblesse aient des concubines qui donnent parfois naissance à ce que l’on appellera au onzième siècle des bâtards. Si l’épouse est incapable de donner naissance à un héritier, ces bâtards peuvent parfois hériter de leur père. L’épouse en question, stérile ou ne donnant naissance qu’à des filles, peut aussi être répudiée par son mari, ce dernier voulant s’assurer une descendance. C’est ce que fit notamment le roi Lothaire II en 855.

L’amour courtois lui accorde un nouveau prestige

Les fêtes de mai

On ne se marie jamais au mois de mai. Pour célébrer le retour du printemps, garçons et filles se réunissent pour chanter et danser dans les prés. Hommes et femmes se courtisent librement.
Les jeunes gens élisent leur reine, une femme mariée, qui se choisit un partenaire autre que son  » jaloux  » de mari.

Dans les châteaux les liens du de la parenté sont renforcés. La femme règne en maîtresse sur le petit monde des chevaliers et des écuyers, célibataires. On aime se distraire et les fêtes sont nombreuses: mariages, tournois, adoubements,…

Le prestige de « la DAME », l’épouse du seigneur est considérable dans le cœur des guerriers. Elle cristallise leurs rêves, leurs désirs, leurs espoirs. Le chevalier doit se montrer prêt à mourir héroïquement pour son amie, alors que celle-ci est censé le protéger par son amour et lui inspire vaillance et courage.
Mais l’union des cœurs devient le principe de toutes les vertus.
L’amour devient un art, une mystique, une exaltation de l’âme et une délicieuse souffrance.

image41-234x300

REGLES DE L’AMOUR COURTOIS

  1. Le mariage ne doit pas empêcher d’aimer
  2. Qui n’est pas jaloux ne peut aimer
  3. On ne peut accorder son cœur à deux femmes à la fois
  4. L’amour augmente ou diminue, il se renouvelle sans cesse
  5. L’amant ne peut rien obtenir sans l’accord de sa dame
  6. L’homme ne peut aimer qu’après la puberté
  7. A la mort de son amant(e), un délai de deux ans est nécessaire avant de s’adonner à un nouvel amour
  8. Personne ne doit être privé de l’être aimé sans la meilleure des raisons
  9. On ne peut aimer sans y être incité par l’amour
  10. Amoureux n’est pas avare
  11. L’amant doit aimer une femme de condition supérieure à la sienne
  12. Le parfait amant ne désire d’autres étreintes que celles de son amante
  13. L’amour doit rester secret s’il veut durer
  14. La conquête amoureuse doit être difficile : c’est ce qui donne son prix à l’amour
  15. Le parfait amant pâlit en présence de sa dame
  16. Quand un amant aperçoit l’objet de son amour, son coeur tressaille
  17. Un nouvel amour chasse l’ancien
  18. Seule la vertu rend digne d’être aimé
  19. Lorsque l’amour diminue, puis disparaît, il est rare qu’il reprenne vigueur
  20. L’amoureux vît dans la crainte
  21. La jalousie fait croitre l’amour
  22. Lorsqu’un amant soupçonne son amante, la jalousie et la passion augmentent
  23. Tourmenté par l’amour, l’amant dort peu et mange moins
  24. L’amant doit agir en pensant à sa dame
  25. Le parfait amant n’aime que ce qu’il pense plaire à sa dame
  26. L’amant ne saurait rien refuser à celle que son coeur a élue
  27. L’amant n’est jamais rassasié des plaisirs que lui apporte sa dame
  28. Le plus petit soupçon incite l’amant à soupçonner le pire chez sa bien-aimée
  29. Amour ne rime pas avec luxure
  30. Le véritable amant est obsédé sans relâche par l’image de celle qu’il aime
  31. Rien n’empêche une femme d’être aimé par deux hommes et un homme d’être aimé par deux femmes.

On peut rêver!

image51-300x160

*Ainsi épuré du réalisme de l’amour chevaleresque, la Fin’Amor répond donc à quelques critères

L’amour est obligatoirement adultère.
Les mariages nobles n’étant pas une affaire de sentiments, la passion ne peut être trouvée qu’ailleurs. L’échange des cœurs, la fidélité promise, n’engage alors plus les biens, mais les personnes.

L’amour exige le secret, pas seulement pour son caractère adultérin, mais aussi parce qu’il est une chose trop grave pour être divulgué.

La dame est toujours de condition supérieure à celle de son amant, un chevalier célibataire.
L’attitude de ce dernier, calquée sur le système féodal, doit être pleine d’humilité, de réserve et de soumission. Il est son  » homme-lige « , son vassal, d’une loyauté et d’une fidélité sans faille.
En retour, la dame et l’amour ont le pouvoir d’inspirer au chevalier toutes les vertus, valeur morale et parfaite courtoisie.
(Croyance : seul l’amour peut mener l’homme à la perfection morale puisqu’il engendre et développe toutes les vertus).

La dame est lointaine, inaccessible, nimbée de mysticisme.
Dans sa conquête amoureuse, le chevalier est confronté à des obstacles, des épreuves.

Ce peut être : le mari jaloux, l’éloignement de la personne,… Il faut être prêt à mourir pour l’élue.

En retour, la dame accorde à son amant un baiser, une étreinte, ou la joie d’admirer sa nudité.

La chasteté est la fois l’épreuve et la récompense suprême : la petite cérémonie de l’ assag (l’essai). Elle donne à la dame le moyen de vérifier dans quelle mesure son ami est capable de la respecter, alors que, couché à côté d’elle, il est dans une situation extrêmement tentatrice. Tous les subterfuges érotiques, baisers, étreintes, caresses, sont autorisés, à condition de ne pas en venir au fait.

Mais, « que ce soit à travers le « jeu » de la courtoisie ou le mariage, la femme du Moyen-Âge demeure un objet. Investigatrice du péché originel, on soupçonne la femme de porter l’hérésie, de porter le maléfice, le poison. Le sexe féminin est considéré impétueux, incapable d’assouvissement et dévorant. Les chevaliers n’ont qu’un seul remède pour vaincre ces corrompues et corruptrices dont Ève est l’image originelle: le mariage. En effet, ce dernier désarme totalement la femme en la rendant mère. Pour elle, une grossesse n’attend pas l’autre, et ce, avec une chance sur deux d’en mourir. Ceci favorise… la polygamie. »

Après le Mariage pour tous, on y vient doucement…

Les canons de la femme

À partir du XIIIème siècle, la femme idéale doit être élancée, avec la taille mince, les jambes longues, la poitrine haute et petite : les gros seins sont bannis: les femmes qui ont une trop forte poitrine doivent la bander.

Ce n’est pas encore l’époque du 95 F et des prothèses.

Cette silhouette évolue ensuite pour prendre la forme incurvée d’un S: la tête légèrement inclinée vers l’avant, la poitrine effacée, le ventre et les hanches projetés vers l’avant.

La maternité

Si ne pas être en mesure d’avoir des enfants met l’avenir de son mariage en danger, en revanche, accoucher, au Moyen Âge, à cause du manque d’hygiène et du peu de moyens dont disposent les sages-femmes, est risqué.

On n’autorise les césariennes que sur les femmes décédées, ce qui fait que bien des femmes meurent en couches. De plus, comme on ne peut déceler les grossesses très tôt, les femmes désirant se faire avorter courent le risque d’y rester.

Le Moyen Âge se résume donc en gros par un taux de mortalité en couches assez élevé et l’infanticide ainsi que l’abandon des enfants comme étant les deux méthodes les plus répandues pour se défaire des enfants non désirés.

La prostitution

On dit souvent que la prostitution est le plus vieux métier du monde. Que cette affirmation soit vraie ou non, il reste qu’au Moyen Âge, ce métier existe. D’ailleurs, pendant un certain temps, au Moyen Âge, l’Église contrôle la prostitution qui est chose légale. Cependant, il est interdit aux femmes mariées, aux religieuses et aux enfants de s’y livrer. De plus, les femmes doivent être de l’extérieur de la ville afin d’éviter l’inceste. Habituellement, les prostituées sont des servantes, des filles rejetées par leur famille après un viol ou une grossesse clandestine et celles qui n’ont pu se trouver du travail. On ne peut généraliser quant au traitement des prostituées au Moyen Âge, car la situation a varié d’un siècle à l’autre. Par contre, une chose est certaine, le 11ème et le 13ième siècle furent des époques où l’on fit beaucoup pour le relèvement des prostituées. L’Église considère alors ces femmes non comme des « filles perdues », mais comme des « brebis égarées ». Elle les autorise à former une corporation avec tous les privilèges qui y sont attachés. Le pape Innocent III, dans une bulle de 1198, promet même la rémission des péchés aux hommes qui épouseraient une fille de joie…

Le viol

Mais la prostitution ne suffit pas, au Moyen Âge tout comme aujourd’hui, à contrôler les « menaces » pesant sur les jeunes filles et les femmes mariées. En effet, parmi les crimes commis au Moyen Âge, il y a le viol. La personne ayant commis un tel acte est punie, mais elle ne l’est pas toujours de la même manière. En effet, si la victime est une religieuse, une femme mariée ou une vierge, l’agresseur peut être pendu pour ce qu’il a fait. Cependant, s’il s’agit d’une femme d’une humble condition (une servante par exemple), il s’agit alors de verser à la victime ou à sa famille une indemnité. La punition est donc tributaire du statut social de la femme.

La vie professionnelle de la femme

Les femmes, au Moyen Âge, participent activement à la vie économique.

En ville, elles travaillent notamment dans le commerce, dans le secteur du textile et en alimentation. D’ailleurs, dans le petit commerce d’alimentation, les femmes sont majoritaires. Aussi, les industries qui apparaissent comme le prolongement d’activités domestiques leurs sont plus ou moins réservées: la boulangerie, la fabrication de la bière (en Angleterre, les femmes ont le monopole de la bière et de l’industrie laitière).

En campagne, elles aident également leurs époux notamment en aidant à faire la moisson et la fenaison.

Lingères, bonnetières, couturières, tavernières, blanchisseuses sont donc des métiers que les femmes du Moyen Âge ont occupés, mais il ne faut pas pour autant croire qu’elles étaient considérées égales aux hommes.

En effet, les salaires féminins sont, dès cette époque, très inférieurs à ceux des hommes; le travail à domicile, qu’aucune organisation professionnelle ne défend, accuse des rémunérations particulièrement basses, tant à la ville qu’à la campagne.

Femme d’aujourd’hui, qui es-tu ?

Les femmes et leurs corps, meilleurs ennemis?

…c’est la question du rapport au corps qui a été posée: comment vivent-elles avec lui au quotidien? Comment le perçoivent-elles? Joue-t-il un rôle décisif dans leur vie? La réponse, on le découvre, est complexe. Ce corps, reflet de leur identité, elles n’en sont pas toutes satisfaites. Mais peu importe, elles ont choisi de ne pas lui attribuer de rôle décisif. Et plutôt que de chercher à le façonner, elles semblent s’affairer aujourd’hui à l’entretenir. Les femmes et leurs corps: meilleurs ennemis?

A lire sur le site: Quatre regards complémentaires pour nous éclairer sur la position de la femme dans nos sociétés contemporaines, grâce à Denise, retraitée, Camille, lycéenne de 15 ans, Laura, employée chez un fleuriste ponot et Agnès

Denise : « attention à ne pas se prendre pour des hommes ! »  : Elle a surtout beaucoup plus de liberté qu’autrefois, ce qui lui donne plus d’assurance mais aussi la liberté de travailler.

Camille : « la galanterie, toutes les femmes y sont attentives et l’apprécient »: Je pense qu’elles s’investissent mieux dans ce qu’elles entreprennent.

Laura : « surtout, on a la chance de pouvoir être mères !  » On a beaucoup plus de qualités ! Déjà, je crois qu’on est plus douces, plus sentimentales. Et surtout, on a la chance de pouvoir être mères !

Agnès : « l’élégance, c’est aussi la simplicité » Elles ont la volonté de réussir car il y avait moins d’égalité il y a 20 ou 40 ans, donc il a fallu se battre, mais aussi l’organisation dans le travail, avec un certain sérieux

Dit comme ça je ne suis pas certaine que la Femme libérée a gagné quelque chose.  Il ne vous reste plus qu’à relire soigneusement ce qui précède et vous en tirez peut-être comme moi les conclusions qui s’imposent.

Au travail ? il semblerait que l’embauche et les salaires soient toujours inferieurs à ceux des hommes

En amour? Bof! peut-mieux faire

En ce qui concerne son statut social: Re-bof !

En ce qui concerne son comportement:

 « Il n’y a que dans ces courts instants où la femme ne pense plus du tout à ce qu’elle dit qu’on peut-être sûr qu’elle dit
vraiment ce qu’elle pense. » Georges Feydeau (au siècle dernier)

Pour les femmes d’Ailleurs : « Sans laïcité, pas de liberté ». C’est le thème de cette année

Thème 2013: Femmes  » défendre la laïcité « , c’est aussi défendre notre liberté !

« Le cri 2013 » Règlement des concours 2013

Un spectacle

« Pour redonner à Louise Michel, injustement oubliée de l’histoire et des femmes, la place qui lui revient »

Née en 1830, fille de Marianne Michel, servante et de père inconnu, elle est élevée dans un vieux château délabré et glacial envahi d’animaux…
Petite fille sauvage et intrépide, insurgée, déjà, elle vole ses grands-parents pour donner aux pauvres.
Son rêve : être poète comme Victor Hugo. Jeune fille insolente et fougueuse, elle menace un prétendant de lui faire des cornes plus grandes que celles d’un cerf. Institutrice, elle use de méthodes très (trop) modernes. Condamnée à la déportation à vie au bagne de Nouvelle-Calédonie, elle répertorie la faune et la flore, apprend les langages canaques, devient leur « cenere » (soeur) et étudie les cyclones ! À son retour et jusqu’à sa mort à 75 ans, quand elle n’est pas en prison, elle continue sa « longue marche » pour ce monde meilleur auquel elle a décidé de croire, malgré tout, une fois pour toute et pour toujours…

02-calamity-louise-226x300

Calamity… Louise

« Allons, l’art pour tous, la science pour tous, le pain pour tous ;
l’ignorance n’a-t-elle pas fait assez de mal et le privilège du savoir
n’est il pas plus terrible que celui de l’or ?… »
L. Michel

Un spectacle inspiré de ses mémoires de Louise Michel, rythmé par ses poèmes, cassant la chronologie pour évoquer son combat sans relâche pour la liberté.

Ce spectacle raconte les valeurs et les passions qui ont guidé cette Femme tout au long de sa vie : son désir de liberté, son rejet de toutes les formes de convention, son insatiable curiosité, son respect pour les plus faibles et les enfants, sa passion pour la poésie, son humour et son insolence, son intrépidité ainsi que le combat qu’elle menait contre toutes les injustices.

Gisèle Martinez s’est attachée à restituer le plus fidèlement possible l’écriture de Louise Michel. Mais c’est sa propre vision du personnage qu’elle met en scène. Cassant la chronologie, insérant des dialogues, elle raconte, elle joue, elle chantonne et propose un portrait sensible, attachant et souvent drôle de celle qu’on appelait “la vierge rouge”.

Femmes d’exception (document INA)

010203

 

 

 

050406

 

 

Six femmes d’exceptions parmi tant d’autres, célébrées ou non, connues ou inconnues. La femme a toujours oeuvré avec amour, courage et ténacité pour avoir l’accès à la liberté, au savoir, aux savoir-faire et au faire-savoir, et ceci à  toutes les périodes de l’Humanité, à tous les niveaux et dans toutes les places qu’elles ont occupées dans la Société. Mais le chemin est encore long vers la véritable liberté et la réelle indépendance.

Merci à toutes les femmes qui ont résisté, qui résistent et qui résisteront encore à l’image qu’à tout prix on veut leur faire assumer.

Et que chacune soit persuadée qu’elle est seule à décider de ce qui est le mieux pour elle.

Comme on ne peut pas tout lire et tout savoir , je vous ai fait partager ici quelques unes de mes lectures et réflexions sur un sujet qui est loin d’être clos.

Merci à tous ceux ceux qui auront le courage de lire et peut-être de donner ici leurs impressions.

Ecoutez

Cookie Dingler  « Femme libérée »

 

 

Quelques-uns des sites consultés

Site officiel Journée de la Femme

La Psychothérapie et les Femmes

20 minutes

Women day 2013

https://www.google.fr/search?q=Journ%C3%A9e+internationale+de+la+femme&oi=ddle&ct=womens_day_2013-1055007-hp

Hominidés

Femmes de la Préhistoire

Le statut de la femme dans l’Antiquité

La condition de la femme en France au Moyen-Âge

Publié dans 2013, Evénements, Femmes, Jounée de la femme | 4 Commentaires »

Jeudi 14 février 2013 – Un rendez-vous à ne pas manquer

Posté par ENO filles le 14 février 2013

Jeudi 14 février 2013 - Un rendez-vous à ne pas manquer dans 2013 animation1-300x132

Pour vous remercier encore une fois de perdre un peu de temps à me lire et à m’écrire,

je ne vais pas oublier la Saint-Valentin,

fête des amoureux

De tous les amoureux du monde.

Et pourquoi ne pas l’étendre à tous les amis du monde?

Pour vous faire patienter,

un petit retour vers mes articles passés:

Cliquez sur: Saint-Valentin 14 février

Quiz

Avant de lire ce qui suit essayez de faire ce quiz. Cliquez sur le titre (j’ai obtenu18/30 réponses. Heu! Pas terrible !!!)

quiz amitié dans Amitié

Les couples célébres de la Mythologie

Il y en a tellement que je ne peux que inviter à cliquer sur ces liens pour les découvrir ou les redécouvrir

Parmi eux:

 Orphée et Eurydice

 amour dans Amour

Dryade, épouse d’Orphée. Quand jeune, elle mourut d’une morsure de serpent, Orphée alla la chercher aux Enfers et obtint l’accord d’Hadès pour la ramener à la vie terrestre. Malheureusement, il ne devait pas se retourner durant le voyage de retour, or lorsqu’Eurydice trébucha, il se retourna et elle disparut à nouveau aux Enfers

 

Pénélope et Ulysse

280px-Odysseus_Penelope_Louvre_CA860 amoureux

Dans sa jeunesse, et à cause de sa grande beauté, elle est demandée par plusieurs princes grecs. Son père, pour éviter les querelles qui auraient pu éclater entre les prétendants, les oblige à en disputer la possession dans des jeux qu’il fait célébrer. Ulysse sortant vainqueur, Pénélope lui est accordée.

Pendant les vingt années d’absence d’Ulysse, durant et après la guerre de Troie, Pénélope lui garda une fidélité à l’épreuve de toutes les sollicitations. Sa beauté et le trône d’Ulysse attirèrent à Ithaque cent huit prétendants. Elle sut toujours éluder leur poursuite et les déconcerter par de nouvelles ruses. La première fut de s’attacher à faire sur le métier un grand voile, en déclarant aux prétendants qu’elle ne pouvait contracter un nouveau mariage avant d’avoir achevé cette tapisserie destinée à envelopper le corps de son beau-père Laërte, quand il viendrait à mourir. Ainsi, pendant trois ans, elle allégua cet ingénieux prétexte, sans que sa tapisserie s’achevât jamais ; car elle défaisait la nuit ce qu’elle avait fait le jour : de là est venue l’expression « tapisserie de Pénélope », désignant un ouvrage auquel on travaille sans cesse et que l’on ne termine jamais.

Quand on vint dire à Pénélope que son époux était de retour, elle refusa de le croire, craignant qu’on ne voulût la surprendre par des apparences trompeuses ; mais, après qu’elle se fut assurée, par des preuves non équivoques, que c’était réellement Ulysse, elle se livra aux plus grands transports de joie et d’amour.

Glaucos et Scylla

180px-Bartholom%C3%A4us_Spranger_006 Peynet

Dans la mythologie grecque, Glaucos (en grec ancien Γλαῦκος / Glaũkos) est une divinité marine.

Selon certaines légendes, il est le fils de Poséidon. Selon d’autres, il est au départ un simple mortel, pêcheur de métier. Un jour, il voit un poisson sauter à terre et manger une herbe particulière avant de retourner à la mer. Curieux, il goûte l’herbe en question et devient immortel.

Comme toutes les divinités marines, il possède le don de prédire l’avenir. Chez Apollonios de Rhodes, il apparaît aux Argonautes. Chez Euripide, c’est lui qui apparaît à Ménélas, au lieu de Protée dans l’Odyssée.

Il est réputé vivre à Délos, entouré de Néréides. Amoureux de la nymphe Scylla, il est repoussé par elle. Il demande à la magicienne Circé un philtre d’amour. Or, celle-ci, éprise du dieu, lui donne à la place un poison, qui transforme Scylla en monstre marin.

Narcisse et Écho

 Saint-Valentin

L’Air et la Terre avaient une fille : Écho. Cette charmante nymphe vivait dans les bois aux côtés de la déesse Artémis. Elle allait de rivières en torrents ; les arbres lui servaient de toit, la mousse et les jeunes pousses de lit. Elle ne connaissait ni tourment ni ennui. Un jour qu’elle babillait avec les autres nymphes, Écho fut accusée pas la grande déesse Héra d’aimer son époux infidèle. C’était une injustice, mais Héra, aveuglée par la colère, refusa d’écouter Écho, qui l’implorait. « Tu veux donc avoir le dernier mot ! », clama la déesse, folle de rage. Son châtimentne tarda guère : bientôt, la nymphe devint incapable de parler. Ni phrase ni rire ne sortait plus de sa bouche. Elle répétait seulement les derniers mots qu’elle entendait. Écho était au désespoir. Cette punition était d’autant plus cruelle que notre jolie nymphe tomba éperdument amoureuse…

Écho aimait Narcisse. Ce garçon était tellement plaisant que toutes les nymphes et toutes les jeunes filles espéraient recevoir de sa part un baiser. Mais le jeune homme était indifférent aux beautés qu’il croisait. Et jamais il ne sentait la présence d’Écho, qui le suivait pourtant aussi fidèlement que son ombre. La nymphe l’observait sans pouvoir lui parler, avec l’espoir pourtant d’en être un jour aimée. Un beau matin, elle tenta toutefois de se faire remarquer. Narcisse, à la recherche de ses amis, appelait : « Êtes-vous ici ? Y a-t-il quelqu’un par ici ? », et Écho lui répondait de sa jolie voix : « Ici, ici, ici… ». Narcisse lui demanda alors de venir et Écho, le cœur battant, apparut au jeune homme.
Mais celui-ci s’en détourna immédiatement. Et sans la regarder, il cria : « Jamais, jamais… Penses-tu qu’un jour il se pourrait que je te donne pouvoir sur moi ? » Et la voix de la nymphe, entrecoupée de larmes, répéta, suppliante : « Je te donne pouvoir sur moi. » Mais déjà, Narcisse s’éloignait. Méprisée par celui qu’elle aimait, Écho s’enfuit à travers bois, jusqu’à trouver une grotte dans laquelle elle voulut cacher sa honte et son désespoir.
Émue par le chagrin sincère de la nymphe, la déesse Némésis se résolut à la venger…
Narcisse se promenait comme à son habitude, lorsqu’il fut soudain pris d’une soif terrible. Il se laissa alors guider par Némésis jusqu’à une fontaine et il s’y pencha pour prendre une gorgée d’eau. Lorsqu’il vit son propre reflet, Narcisse en tomba amoureux. Dès lors, il ne cessa plus de contempler son beau visage dans l’eau limpide. Il se désespérait de ne pouvoir ni toucher ni aimer cette image, et il n’arrivait pas à s’en éloigner. Sa douleur était si grande qu’il appelait la mort, espérant ainsi se libérer d’un amour impossible. « Hélas, gémissait-il, je comprends bien maintenant toute la peine que j’ai causée à ces jeunes filles ! » Le temps s’écoulait et, progressivement, les pieds de Narcisse se changeaient en racines, son corps en tige, et sans qu’il s’en aperçût, le jeune homme se transforma en une jolie fleur, qui porte encore son nom.
La folie de Narcisse n’avait pas apaisé la douleur d’Écho. Elle continuait à veiller sur lui. Et lorsque Narcisse dit adieu à son propre reflet, Écho répéta doucement, tristement : « Adieu… » Aujourd’hui, la nymphe a tant maigri qu’il ne reste que sa voix. Et, du fond de sa caverne, Écho répète encore les derniers mots des paroles qui lui sont adressées.
Antoine et Cléopatre

Reine d’Egypte (née 69, morte en 30 avant notre ère), Cléopâtre VI était la fille de Ptolémée Aulète, qui   lui avait légué le trône ainsi qu’à son frère, à condition qu’ils s’épousent.   Mais les favoris du jeune Ptolémé XIV firent exiler la soeur.

Quand après Pharsale  César entra dans Alexandrie, Cléopâtre, qui s’introduisit dans le palais, cachée  dans un paquet de hardes, séduisit le général romain. Le roi dut se réconcilier         avec sa soeur. Cependant, Ptolémée, révolté contre César, se noya dans un combat,  et Cléopâtre épousa son plus jeune frère Ptolémée XV. Retenu par ses affaires  et par son amour.

César resta encore quelques mois en Egypte. Quand il entra à Rome en triomphateur, en 46, il fit venir la reine, dont la statue fut placé dans le temple de Vénus.

Après la mort de César, Antoine fut chargé des affaires d’Orient. Afin de le  séduire à son tour, Cléopâtre alla au-devant de lui dans une galère somptueuse, où elle était étendue sous une tente de drap d’or, parée comme Vénus ; ses femmes étaient déguisées en nymphes, de jeunes garçons en Amours. Ebloui, Antoine devint  l’instrument de cette reine ambitieuse.
Alors, commença la vie, inimitable, où les excès et les fantaisies de toutes  sortes étaient poussés jusqu’au fantastique. Antoine fut enfin contraint de           rentrer à Rome. Mais, en 36, il revenait en Egypte, où sa passion le reprit.   Il en vint à oublier qu’il était Romain. Octave résolut d’en finir avec son           rival. Cléopâtre arma une flotte considérable, et la rencontre eut lieu près           d’Actium. Vaincue, la reine prit la fuite ; Antoine la suivit et ils revinrent   en Afrique (31). Bientôt, les fêtes recommencèrent.

Cependant, en secret, Cléopâtre trahissait Antoine. Octave s’avança vers l’Egypte; Cléopâtre lui livra Alexandrie et fit porter la fausse nouvelle de sa mort à  Antoine, qui se tua. Puis elle tenta de séduire Octave, mais en vain. Alors    elle se fit apporter un aspic, caché dans un panier de figues. On la trouva  morte, parée de ses habits royaux (15 août 30). Elle fut ensevelie avec son   amant. Son fils Césarion fut tué ; Octave laissa la vie aux autres enfants de           Cléopâtre.

Ariane et Thésée

 

Ariane est la fille de Minos roi de Crète et de Pasiphaé. Minos vient de punir Athènes et lui imposer un lourd tribu, c’est à dire lui remettre des jeunes gens et des jeunes filles pour être livrés au Monstre Minotaure, fils de Pasiphaé et du Taureau de Crète.

Thésée est le jeune fils du roi d’Athènes, que celui-ci vient de retrouver. Thésée demande à faire partie du prochain envoi de jeunes gens en Crète.                      

Que s’est-il passé à l’arrivée en Crète ? Toujours est-il que les deux enfants royaux se sont rencontrés et probablement aimés et Ariane a décidé d’aider Thésée et lui donner le moyen d’entrer dans le Labyrinthe, où était enfermé le Minotaure et surtout d’en ressortir.

Daphnis et Chloé

Jehan-George%2BVibert%2B1840-1902%2BDaphnis%2Band%2BChloe%2B1866

Daphnis est un jeune berger dans la campagne de Mytilène et Chloé est une bergère. L’un et l’autre, enfants trouvés, ont été recueillis et élevés ensemble par des bergers.
Leur amour se déclare quand ils sont adolescents, mais des aventures incessantes les empêchent de vivre leur amour. A la fin, ayant retrouvé leurs véritables parents, ils s’épousent.
C’est une belle histoire d’amour où les sentiments des jeunes amoureux sont décrits avec délicatesse.
Cette histoire inspirera plus tard le roman de Bernardin de Saint-Pierre « Paul et Virginie » et Maurice Ravel écrira un ballet sur ce thème.

 Oedipe et Jocaste

Oedipe, fils de Jocaste et de Laïos, naît à Thèbes. Son père, le roi de la ville, l’abandonne à sa naissance au sommet d’une colline, craignant la prédiction de l’oracle. Celui-ci avait prédit qu’Oedipe tuerait son père et épouserait sa mère. L’enfant, les chevilles percées et attachées par une corde à un arbre provoque la pitié d’un berger qui le recueille et le confie à Polybe, le roi de Corinthe, qui ne peut avoir d’enfants. La reine Péribée lui donne le nom d’Oedipe qui, en grec, signifie « pieds gonflés ».

Oedipe grandit à Corinthe jusqu’au jour où, poussé par la curiosité, il suit la route de Delphes pour consulter l’oracle d’Apollon. Ce dernier ne lui révèle aucun secret sur ses origines et lui annonce qu’il tuera son père et épousera sa mère. Croyant que Polybe et Péribée sont ses véritables parents, il tente de fuir son destin. Sur son chemin, son cheval se fait tuer par le cocher de Laïos et réagit en tuant les deux. Seul un serviteur réussit à se sauver.

En arrivant à Thèbes, Oedipe rencontre le Sphinx, monstre qui terrifie la ville. Il parvient à résoudre les deux énigmes posée par le Sphinx et ce dernier,vaincu, se jette du haut d’un précipice. Grâce à ses exploits, Oedipe est proclamé roi de la ville et épouse Jocaste. Ils donnent naissance à quatre enfants.

Une épidémie, due selon l’oracle à la présence en ville du meurtrier de Laïos, s’abat sur la ville de Thèbes. Oedipe part à la recherche du coupable mais Jocaste apprend du serviteur qui avait pu s’enfuir que son mari est l’assassin. Jocaste, terrifiée à l’idée d’avoir épousé son fils, s’étrangle avec un lacet. Quant à Oedipe, il s’arrache les yeux et fuit Thèbes pour trouver asile à Athènes avec sa fille Antigone. Depuis la mort d’Oedipe, la ville est bénie par les dieux.

Autres couples célèbres

Voir le diaporama

img-pps-300x157

 

Lecture

Le livre des amoureux pour vivre heureux avec votre chéri(e)
Un mode d’emploi, pas cher, de Kate  Gribble aux Editions Fetjaine

Le livre des amoureux, pour vivre heureux avec votre chéri(e)

Le livre que tous les amoureux attendaient ! Vous rêvez d’une escapade romantique ? Vous aimeriez lui offrir un cadeau vraiment original ? Lui écrire un poème ? Lui concocter de bons petits plats ? Lui faire des surprises ? mais vous manquez cruellement d’inspiration ? Ce livre indispensable, drôle et pratique contient une foule de conseils, d’idées et d’anecdotes amusantes ou coquines à déguster ensemble, sans modération, pour le meilleur et pour le rire. A offrir d’urgence à votre chéri(e) !

Une chose rare…amour hétéro

Bonjour, pour se mettre en forme dès le matin…adorable

J’ai reçu ce qui suit : un peu de fraîcheur et de poésie dans ce monde de brutes.

Un petit conte qui vous fera sourire peut-être mais qui garde en nous ce côté un peu fleur bleue, naïf mais tellement vrai et osons le dire ce pourquoi, entre autres, nous avons été conçus. J’ai trouvé cela superbe.

Un Papy qui compte

Cliquez sur le coeur

83469150_o

Mais que deviennent les histoires d’amour?

Un tout nouveau livre à lire. Après « La Madeleine de Proust » …

Le Roman du mariage« Le Roman du mariage »                   

aux Editions de l’Olivier           

Parution : 3 Janvier 2013

Université de Brown, années 80. Madeleine Hanna est l’intellectuelle par excellence, la jeune femme douée qui fait une thèse sur ‘Jane Austen, George Eliot et la question du mariage dans le roman anglais’. Comme dans ces fictions qu’elle dissèque, elle se retrouve au cœur d’un dilemme. Une femme, deux hommes : quelles possibilités ? Charismatique, séduisant, Leonard Bankhead n’en est pas moins dévoré par des accès maniaco-dépressifs. Mitchell Grammaticus, lui, est un étudiant presque trop sérieux, un ami fidèle.

Bien sûr, Madeleine tombe sous le charme de Leonard. Bien sûr, Mitchell tombe sous le charme de Madeleine. Ils découvrent avec exaltation la littérature, Roland Barthes, les Talking Heads, la sémiologie et l’amour. Au fil des lectures, des discussions, des analyses, ils pensent apprendre à déchiffrer le monde. Mais la réalité ne fait pas de cadeaux, surtout à ceux qui pensent que les romans leur ont tout appris. Pour les trois jeunes gens, elle se révèle brutale : Madeleine et Leonard se marient, mais le jeune homme est rattrapé par ses pulsions autodestructrices. Mitchell fuit à Paris puis en Inde, sans parvenir tout à fait à oublier Madeleine.

Acclamé dans le monde entier, ce nouveau livre de l’auteur de Middlesex réinvente l’idée même d’intrigue conjugale. Que deviennent les histoires d’amour dans une époque qui dynamite tous les schémas ? D’un classique triangle amoureux, Jeffrey Eugenides tire un texte magistral, d’une ampleur comparable à Freedom de Jonathan Franzen.

Et pour finir, un peu d’humour

 

animation-couple

 

Cliquez dessus pour voir l’animation si elle ne veut pas bouger.

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2013, Amitié, Amour | Pas de Commentaires »

123
 

livre roles des services em... |
PAKOUSSO FOOT |
LIFE&NEWS |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | colineetlili
| teledoms
| m00de