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Le 25 décembre c’est ça

Posté par ENO filles le 25 décembre 2013

L’avent est terminé avec la dernière papillote dans la case 24 du calendrier, sauf chez Disney qui n’a pas hésité à cacher un chocolat dans la case 25 

Le 25 décembre c'est ça dans 2013

Sacré Disney! Je vais le retrouver dans deux jours avec ma petite famille.

25 décembre fête religieuse: aujourd’hui on fête Noël et la naissance de Jésus.
Sur la paille d’une étable, dans la nuit de Bethléem, Dieu, s’est fait l’un des nôtres.
Un sauveur nous est né dans la cité de David. Jamais Dieu ne s’était fait aussi proche de son peuple.
« Vous trouverez un nouveau-né, emmailloté et couché dans une mangeoire. »
Voilà le signe donné aux bergers invités à se mettre en route vers l’étable. Voilà le signe qui est donné à chacun de nous en cette nuit !
Le peuple espérait un sauveur, il attendait un roi, et c’est un enfant, un bébé, un nouveau-né qui vient le sauver !
Une fois de plus, Dieu nous déroute. Il prend toujours le chemin des petits et des pauvres pour venir sauver l’humanité.
Alors, pourquoi avoir peur d’être petits, simples et pauvres ? Pourquoi avoir peur de nos pauvretés et de nos petitesses ?
Elles sont le lieu où Dieu prend naissance.
Elles sont le lieu où Dieu nous donne rendez-vous ! Coincés entre la mémoire de notre attente, nos vieux rêves périmés et stériles, et la réalité de l’espérance qui nous est donnée au coeur de la nuit par la naissance de l’enfant- Dieu, laissons-nous surprendre par ce Dieu qui se fait si proche de l’homme qu’il a visage humain.
Comme les bergers, il nous faut bouger si nous voulons voir Dieu.
Il nous faut sans cesse aller de l’autre bord, franchir la route de nos contradictions intimes.*
Alors nous pourrons entrer dans la grande joie destinée à tout le peuple :
« Aujourd’hui vous est né un Sauveur, dans la ville de David. Il est le Messie, le Seigneur. »
Dieu est quelqu’un de chez nous : c’est un enfant du pays ! Joyeux Noël ! (extrait d’une homélie)

La Nativité UNE HISTOIRE D’ADORATION

mon article du 19 décembre 2012

La crèche dans l’histoire

Les auteurs des évangiles ne mentionnent pas le jour de la naissance de Jésus le Christ. Nous ne disposons d’aucune autre source à cet égard. Selon l’évangile selon saint Luc, l’endroit où Jésus a été déposé  à sa naissance est désigné par le mot « mangeoire », qui se dit scripia en latin, d’où est issu le mot « crèche ».

Il semblerait que la fête de Noël, célébrée le 25 décembre, ait été ignorée des chrétiens des trois premiers siècles.

une célébration de Noëléglise Sainte Marie Majeure à Rome, pendant la nuit du 25 décembre, autour des reliques de la crèche qui ont été rapportées de Bethléem.

En fêtant la naissance du Christ le 25 décembre, les chrétiens ne célèbrent pas une date reconnue exacte du point de vue historique, ils célèbrent une réalité importante pour l’Eglise chrétienne : la manifestation du Christ sauveur sur la terre :

« Dieu s’est fait homme en Jésus Christ et s’est abaissé jusqu’à nous ».

C’est François d’Assise qui a créé en 1223 une des premières crèches vivantes, dans son église de Greccio, en Italie.

Les personnages étaient joués par les gens du village et les animaux étaient réels.

Cette « crèche vivante » a donné naissance à une tradition qui s’est perpétuée, mais les « acteurs » ont été très largement remplacés par des personnages en bois, en cire, en carton pâte, en faïence et même en verre.

Les crèches ressemblant à ce que nous connaissons font leur apparition dans les églises au XVIe siècle.

Les jésuites en réalisent notamment à Prague en 1562, qui figurent parmi les plus anciennes connues.

L’histoire de la crèche de Noël s’est poursuivie par l’apparition des crèches dans les familles, particulièrement à Naples, au XVIIIe siècle, dans les demeures aristocratiques. Elles reproduisent la vie quotidienne de Naples.

Mon article du 23 décembre 2012

La Nativité italienne: Naples et ses santons

En France, pendant la révolution, les représentations publiques étant interdites, la crèche de Noël apparaît dans les maisons. C’est alors l’origine de la crèche provençale qui s’inspire de la vie locale. Les artisans évoquent des personnages typiques de la région, du village ou des défunts de la famille. Ont ensuite été rajoutés les santons (petits saints en provençal) qui représentent des petits métiers connus : le meunier, le rémouleur, la lavandière, etc.

Pour les chrétiens catholiques, la crèche est un moyen de vivre le sens de la naissance de Jésus.

Elle montre que Dieu a pris notre condition humaine : comment le Fils de Dieu est né, pauvre parmi les pauvres.  La crèche de Noël : une occasion de passer dans une église pour la regarder et se recueillir, mais aussi de prier en famille.

Dominique Cadet

Crèches du monde

Voir mon article du 25 décembre 2010

http://ecolenormaledinstitutricesdoranvolet7.unblog.fr/2010/12/25/samedi-25-decembre-il-est-ne-le-divin-enfant/

25 décembre fête païenne

Retour sur mon article du 25 décembre 2012

25 Décembre le message du Père Noël, toujours d’actualité.

 

la-lettre-du-pere-noel1 lettre du Pere Noel dans Noël

Les cadeaux de Noël

mon article du 13 décembre 2012

Sur la piste du père Noël

Où en est le Père Noël de sa tournée de cadeaux? Vers quelle heure passera-t-il chez vous? Cette année tout ce sait. Le Père Noël est surveillé de près. Hier soir une nouveauté: nous avons attendu l’arrivée du Père Noël en surveillant son trajet sur l’ordinateur.

Et oui! On n’arrête pas le progrès et dans la famille Geek chacun était sur son écran …

Le père Noël a terminé la tournée de cette année ! Il est retourné au Pôle Nord avec les elfes avant leurs congés annuels. Mais e cliquant sur l’image vous pourrez encore vous amuser

 

La trace du PN

 Les cadeaux sont arrivés, personnalisés !!!

Mon sapin 2013 chargé de cadeaux

img_0078-300x225 25 dans Noël

Et je vais terminer par ce très beau diaporama envoyé par Jean

cliquez sur l’image

 

 25 decembre

et

Joyeux 25 décembre à tous 

 

Publié dans 2013, Noël | 5 Commentaires »

Halloween, les archives du blog

Posté par ENO filles le 29 octobre 2013

Halloween, les archives du blog dans 2012 gif6Cliquez sur le lien

HALLOWEEN 31 octobre

bandeau-citrouille Halloween 2012 dans 2013

Lors de la migration de mon hébergeur Unblog. fr en décembre 2011, le volet 2 du blog a péri dans la tourmente et les articles de cette période ne sont plus accessibles. Dommage!

Je vais donc réécrire ici les articles publiés alors.

ARTICLE DU 18 octobre 2007

Le rouge et le noir – Noël, Halloween 

Aujourd’hui c’est Halloween. C’est un grand jour pour moi. Je suis verdâtre, j’ai des croûtes qui suppurent sur le cuir chevelu, des pustules et des boutons sur le visage… Je suis répugnant !
En fait, je prépare Halloween depuis plus d’un an, rien qu’avec des moyens naturels. Par exemple, pour avoir des cernes sous les yeux je me couche tard tous les soirs…c’est une blague…d’Halloween

Halloween, de l’Irlande aux Etats-Unis

« Hé non, Halloween ce n’est pas américain mais celtique ! Petit retour en arrière. Il y a 25 siècles, les gaulois fêtaient leur jour de l’an (ou fête de Samain) aux alentours du 31 octobre. Ils revêtaient alors des costumes effrayants pour chasser les mauvais esprits et démons car ils supposaient que les gens morts durant l’année se voyaient révéler leur sort cette nuit là. Le mot Halloween viendrait de All Hallow’s Eve pour la veille de la Toussaint (All Hallow’s day), instaurée par le Pape Grégoire IV vers 840. Exporté aux Etats-Unis par les irlandais au 19è siècle, Halloween est rapidement devenu une fête nationale et connaît autant de succès que Thanksgiving »

citrouille Halloween 2013 dans Halloween

Raz la citrouille ! Halloween au pilori ! Pourquoi ? Comment ?

Fête commerciale dit-on, venue des Etats-Unis. Fête païenne. Tout le monde s’y est mis pour sacrifier cette fête sur l’autel de la tradition française.

Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage.

Mais savez-vous aussi que le Père Noël aussi nous vient d’Amérique. Et peut-on imaginer fête plus porteuse pour l’économie. Derrière la fête religieuse se cache la plus juteuse affaire commerciale.

Pas de chance pour Halloween :

Les commençants reçoivent Noël dès le mois d’octobre. Impossible de gérer ces deux stocks en même temps. Et pour les famille aussi. Noël coûte si cher ! Alors puisqu’il faut en sacrifier une !….

Les parents inquiets de voir leurs enfants se jeter dans ce monde « d’horreur » et de « laideur » qui leur fait peur à eux. Mais ont-ils oublié que la peur se combat par la peur ? Que la beauté se célèbre en opposition à la laideur.

Halloween (le 31 octobre) et ses références aux sorcières et aux fantômes dérivent de la tradition celtique: Old Year’s Night – la nuit de toutes les sorcières, quand les esprits retournent sur terre. Les enfants parcourent les rues avec des tenues effrayantes et ils portent des Halloween lanterns - des citrouilles (pumpkins), dans lesquelles on a dessiné un visage de fantôme, et placé une bougie à l’intérieur

La tradition de « trick or treats » (un bonbon ou une farce) a beaucoup gagné en popularité, et quelques s’enfants brûlent de s’y aventurer mais  c’est bien difficile ici. On n’ouvre pas sa porte comme ça et quant à distribuer des bonbons à tout le monde !…

Cette coutume dérive d’une autre tradition: « Mischief Night »’ en Angleterre pendant lesquelles les enfants passent une nuit sans règles au cours de laquelle on peut jouer de mauvais tours.

Et pour jouer des tours il ne faut pas être reconnu, et …il faut faire peur. Quel délice !
Et le pape s’en est mêlé – je n’ai rien contre lui, je suis chrétienne – Mais savez-vous que déjà en l’an 935 Halloween a du céder la place à la Toussaint ?

La fête de la Toussaint est une fête chrétienne mais qui ne tire pas son origine des textes bibliques.

Depuis des temps lointains, le 31 octobre, les Celtes, ancêtres des Irlandais, des Gallois et des Ecossais fêtaient Samain, une célébration dédiée aux morts et qui correspondait au nouvel an celte. Ce jour-là la légende veut que les fantômes des morts se mêlent aux vivants. Les villageois faisaient la cuisine toute la journée puis se déguisaient pour faire vivre l’âme des morts et transportaient la nourriture aux portes des villages, l’offraient aux fantômes afin qu’ils les laissent vivre en paix.

Pour combattre cette fête païenne, l’Eglise instaura à cette même date une fête chrétienne, baptisée Toussaint visant à célébrer tous les saints de l’Eglise, et en particulier les martyrs. C’est en 835 que le pape Grégoire IV sur l’ordre de Louis le Pieux déclara officiellement le 1er novembre fête de tous les saints.

Ensuite, au début du 19ème siècle, Pie X fait de la Toussaint une fête avec obligation d’assister à la messe.
Le Jour des Morts, le 2 novembre, ne doit pas être confondu avec la Toussaint, le 1 novembre, qui est une fête joyeuse. Elle marque le rassemblement de ceux qui sont et de ceux qui ne sont plus, dans l’espérance qu’à la fin des temps, les retrouvailles seront définitives. Cependant, parce que la Toussaint est un jour férié, il est plus facile de se rendre au cimetière ce jour-là et la tradition veut désormais que, le jour des morts, l’on se rende au cimetière et que l’on apporte aux disparus de sa famille des fleurs telles que les chrysanthèmes ou les oeillets d’Inde. Pas de chance non plus pour ces fleurs que l’on a du mal depuis à offrir aux vivants.

citrouille le rouge et le noir

 Et les enfants dans tout ça ?

Beaucoup plus tard, dans l’Irlande chrétienne, Halloween devint principalement une fête pour les enfants. Ces « fantômes » allaient de maison en maison demandant des friandises (treats) sinon ils jouaient de vilains tours (tricks) aux propriétaires des lieux. Les Irlandais qui émigrèrent aux Etats-Unis vers 1840 apportèrent cette tradition avec eux. Et c’est ainsi qu’un jour elle nous est revenue, pour le plus grand plaisir d’un grand nombre d’entre nous. Ma famille et moi en avons tiré pendant des années de grandes sources de plaisir familial.

 

Qui dit enfant dit pédagogie et psychologie : Apprendre à gérer sa peur

Halloween, un moment magique, une source précieuse pour l’enseignant.

Pour en savoir plus :

CNDP Tribune 2007

Inspection Académique Nancy-Metz 2007

 

Quelques extraits :

Thème : Halloween et la peur. – Éducation enfantine. – 10/1998, no. 1003.

De quoi les enfants ont-ils peur ? Des sorcières, du loup, des fantômes, de l’orage… On peut les laisser exprimer leurs sentiments. Mais pourquoi ne pas essayer à cette occasion de s’amuser à partir de ce qui les effraie? Le rire est bien souvent libérateur.

Jean-Michel Normand. – Histoires de trouilles et de citrouilles. – Le Monde. – 02/11/2000, n° 17347

La nuit d’Halloween fête sorcières et vampires, ravive frissons et peurs. Les adolescents sont friands de cette nuit d’épouvante qui leur donne l’occasion de se confronter à la peur et de la canaliser, de ritualiser l’épouvante, de se défouler de leurs angoisses
citrouille

Un film d’animation magnifique

L’étrange Noël de Monsieur Jack de Tim Burton. – USA, 1994

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, on y parle beaucoup d’Halloween.  Voici l’histoire:

Jack la lanterne qui organise les fêtes d’Halloween, vexé du succès de Santa Claus, le kidnappe et organise noël à sa place ! De nombreuses références aux fêtes anglo-saxonnes sont intéressantes à utiliser, mais c’est surtout les décors, les marionnettes et la musique qui sont fabuleux !

Tout en demi-teinte et pure poésie, avec bien sûr beaucoup d’humour …noir.

Albums pour enfants

« Ces gourmands qui font peur »

Les sorcières

Voyons voir, qu’ai-je dans mon chaudron aujourd’hui? Coulis de limaces écrasées, chaussette qui sent le pied, yeux de crapauds globuleux et poils de chauves-souris… Tiens, tiens, voilà qui ne m’a pas l’air mal non plus:

 

« Chez la sorcière » / Bénédicte Guettier

Niveau de lecture : bébé lecteur

Présentation de tous les personnages qui peuvent habiter chez une sorcière : un vieux fantôme enchaîné, une araignée affamée, un squelette qui claque des dents, etc.

 

« Cornebidouille » / Pierre Bertrand

Pierre ne veut pas manger sa soupe et son père le met en garde : « La sorcière Cornebidouille viendra cette nuit si tu continues ton caprice. » Pierre n’y croit pas une seconde mais dans la nuit, la sorcière apparaît. Qu’à cela ne tienne, il en faut plus pour faire peur à Pierre…

 

« Ah! Les bonnes soupes » / Claude boujon

La sorcière Ratatouille décida un jour de se faire une soupe magique qui la rendrait aussi belle qu’un mannequin. Elle consulta ses livres mais il n’y trouva que des recettes pour transformer les princesses en crapauds. Alors, elle improvisa… pour le pire et le meilleur des résultats.

 

« Wittilda, drôle de sorcière ! » / Caralyn Buehner

Wittilda, la sorcière, cherche du travail. Mais c’est un vrai désastre! Chaque fois qu’elle trouve un job, ses habitudes de sorcière reprennent le dessus et la situation tourne à la catastrophe

« La Course des sorcières » / Angelika Diem

Carmella la sorcière est décidée à participer à la grande course de balai annuel avec comme engin un vieux balai qui a beaucoup servi. Elle réalisera qu’il y a plus important dans la vie que gagner une course

« Les Fantômes et la sorcière » / Jacques Duquennoy

Il ne manque plus qu’un seul ingrédient à la sorcière pour réussir sa potion magique : Lucie. Par le biais d’une poupée vaudou, elle envoûte le petit fantôme et l’attire jusqu’en son antre.

 citrouille

Quelques Sites –parmi des milliers

Pour ceux qui veulent encore préparer Halloween, cet événement « effrayant » et piocher quelques idées

Halloween. com

Halloween.tm.fr : mon préféré

Recettes du Quebec : ce site est le rendez-vous des enfants

Au féminin.com: goûter Halloween

Techbull

Kutchuk: coutumes Halloween

Sympatico- spécial Halloween 2003

Juniorweb: Halloween

citrouille

Pour comprendre ce qu’est une citrouille, un potiron ou une courge !

L’Halloween est une fête qui ne saurait être complète sans ce légume de couleur orange vif

Academie de Toulouse: jardinage

Culture des citrouilles

Déjà grand-infoBébé

Halloween musical

citrouille

Pour illustrer vos réalisations

Smileys Halloween

Et si je vous ai persuadés de faire perdurer cette fête …

Pas de vrai Halloween sans le traditionnel Trick or Treat (« des friandises ou un mauvais tour »), c’est-à-dire la virée nocturne pour réclamer des bonbons aux voisins.

Alors trêves de farces, voici les critères à respecter pour vous éviter une bien grosse frayeur :
1 : toujours partir en groupe avec au moins un adulte.
2 : s’équiper d’une lampe de poche et d’un plan, et effectuer les visites, un trottoir après l’autre, pour limiter les traversées.
3 : éviter les allées sombres et les gros chiens bienveillants et, surtout, ne jamais entrer dans une maison. 
4, la plus dure des mises en garde : ne manger les bonbons qu’après une rapide vérification (date de péremption, etc.), une fois rentré à la maison…

Et bien sûr, n’oubliez pas de préparer un saladier de bonbons pour les enfants qui passeront toquer à votre porte !

citrouille

Pour animer la fête : quelques superstitions d’Halloween

  1. Manger une pomme à minuit devant son miroir. La figure du partenaire de votre vie apparaîtra dans ce miroir.
  2. Avoir des pommes et des noix dans la maison afin d’éloigner les mauvais esprits.
  3. Pour ceux qui ont un jardin ou une ferme, faire des feux dans les champs afin d’avoir une bonne récoltes l’année suivante.
  4. Si l’on entend des pas derrière soi le soir de l’Halloween, il ne faut pas se retourner, car cela signifie la présence d’un défunt. Si on le regarde, on mourra au cours de l’année.
  5. Les chats noirs … Une Encyclopédie dit que le fait d’éviter les chats noirs a aussi des origines religieuses. Au Moyen Âge on croyait que les sorcières étaient capables de se changer en chats noirs. Quand un tel chat était vu, il était considéré comme une sorcière déguisée.
  6. Le chiffre 13 a la réputation d’être un chiffre malchanceux.
  7. Renversez la salière sur la table et une dispute dans le ménage éclatera avant la fin de la journée. Pour conjurer le sort, jetez trois pincées de sel par-dessus votre épaule.
  8. Offrez un couteau à un ami, vous couperez votre amitié.
  9. Lorsque l’on entre dans une église où l’on n’est jamais entré, il faut entrer du pied gauche et faire un souhait.
  10. Interdit de balayer l’entrée de la porte, de nuit ; et surtout de jeter dehors les balayures de la maison « après soleil couché » sous peine de balayer, du même coup le bonheur de son foyer.
  11. Souhaitez bonne chance au chasseur et il rentrera bredouille.
  12. Mettre une pomme sous l’oreiller pour rêver de la personne que vous aimez.
  13. Dire le nom d’une personne que vous aimez et jeter des pépins de pomme dans le feu. S’ils flambent, la personne vous aime; s’ils émettent de la fumée, ce n’est pas le cas
  14. Pelez une pomme, puis jetez-en la peau par dessus votre épaule gauche avec la main droite. La forme de la pelure est la première lettre du nom de votre mari ou de votre femme.

 

Vive Halloween ! Vive Halloween !

Halloween vient bien de « chez nous ».

L’Amérique nous la renvoie simplement sous son aspect commercial et on ne va pas s’en plaindre ! Quel plaisir de voir « orange » en octobre tout comme de voir les décorations de Noël dés le début décembre ! Un peu de couleur dans les villes, parfois bien monotones, fait du bien ! Arrêtons les gens ignorants d’y voir que du noir dans cette fête…

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Publié dans 2012, 2013, Halloween | Pas de Commentaires »

Journée de la femme 8 mars 2013

Posté par ENO filles le 8 mars 2013

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Journée de la femme 8 mars 2013

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Il y a huit jours qu’on nous rabat les oreilles avec la « Journée de la Femme », encore devrait-on dire « Les journées de la Femme »

Mon article est un peu tardif mais la femme moderne étant toujours tellement occupée, elle n’aurait sans doute pas eu le temps de le lire (ni moi de l’écrire).

Quant aux hommes, il ne sera pas leur priorité donc je leur laisse aussi tout le temps de réfléchir … à temps perdu.

Pourquoi une journée de la femme ?

Il semblerait qu’encore aujourd’hui son statut ne soit toujours pas reconnu. Et pourtant ! Quel pas a-t-on franchi depuis la Préhistoire ? Peut-être pas si important qu’on ne l’imagine. Voir plus loin dans l’article.

Historique du mouvement

A l’origine, un mythe

En France, une légende veut que l’origine du 8 mars remonte à 1857, une manifestation d’ouvrières américaines du textile, événement qui n’a en réalité jamais eu lieu (aucun journal américain ne le relatant)[]. Ce mythe est né en 1955 dans L’Humanité qui relate une manifestation de couturières new-yorkaises.

Cette information est relayée chaque année par la presse militante du PCF, de la CGT et celle des « groupes femmes » du MLF (Mouvement de libération des femmes), puis reprise par les quotidiens nationaux.

Il s’agit d’un clin d’œil des féministes américaines qui, dans les années 1950, veulent à la fois intégrer cette journée dans le contexte américain et rendre un hommage à Clara Zetkin, née en 1857

Selon l’hypothèse de l’historienne Françoise Picq, l’initiative en revient à Madeleine Colin, féministe et secrétaire confédérale de la CGT : la commémoration étant depuis son origine encadrée par le PCF et ses organisations satellites, elle souhaite l’affranchir de cette tutelle communiste pour en faire la lutte des femmes travailleuses

L’origine de cette journée s’ancre donc bel et bien dans les luttes ouvrières et les nombreuses manifestations de femmes réclamant le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les hommes et les femmes, qui agitèrent l’Europe, au début du XXe siècle.

Par contre un événement historique s’est produit le 25 mars 1911d[  d]ans l’usine textile Triangle Shirtwaist de New York. Dans cette usine il y avait eu des grèves et des répressions en 1909[, ]deux ans avant la tragédie où 146 personnes, la plupart des jeunes femmes d’origine italienne et juive de l’Europe de l’Est, y compris des filles de 12-13 ans, sont mortes à cause de l’incendie de l’usine, enfermées par les patrons, Max Blank et Isaac Harris, qui s’en sortirent en dédommageant 23 familles endeuillées de 75 $.

Cette histoire, officiellement rappelée par la ville de New York[8] et par l’ONU, bien qu’elle ne soit pas à l’origine de la naissance de la journée internationale de la femme, fait partie des épisodes les plus tragiques d’exploitation des femmes ; c’est pourquoi elle a été citée ou commémorée dans les journées internationales des femmes, où l’on se réfère encore à la mémoire historique des luttes des femmes et du mouvement ouvrier international

La femme aurait gagné sa liberté et son indépendance en 3 temps

1. La révolte, la revendication

Une naissance dans la mouvance révolutionnaire et socialiste

2. La reconnaissance

Le 8 mars 1947, Léon Blum salue la place importante des femmes dans la Résistance

3. L’obtention des droits

Le droit de vote en particulier (mais il existait déjà au Moyen-Age pour les femmes du peuple et les bourgeoises)

D’accord, pas d’accord ?

L’Homme et la Femme sont-ils différents ? Si oui, qu’est ce qui différencie l’Homme de la Femme ?

Le point de vue Serge Ginger, psychologue clinicien et psychothérapeute:

serge-ginger2 Femmes dans Femmes

cliquez sur : « La Psychothérapie et les Femmes »

En résumé :

HOMMES ET FEMMES : DEUX “ ESPÈCES ” DIFFÉRENTES?
(tableau récapitulatif aide-mémoire)
par Serge Ginger

FEMMES

 

HOMMES

 

.
Cerveau gauche (+ le droit ; corps calleux plus important)
Moins latéralisées : tout le cerveau travaille
Orientées dans le temps
Bon sens et logique verbale, mémoire verbale
Dès 9 ans : 18 mois d’avance verbale sur les garçons
Sur 24 000 élèves : surdoués en maths : 0 fille
Nourrir la progéniture (mère)
Un ballon au sol : le prend dans les bras
Oestrogènes, progestérone, ocytocine, prolactine
Vue large (« grand angle»)
Coopération
Réserves (graisses) ; muscles : 25 %
Calme et patience
Une heure de sommeil en plus
Émotivité moins forte, mais davantage exprimée
Extériorisation
Ouïe développée et érotisée (paroles, musique)
Perçoit plus de nuances de couleurs (cônes)
Olfaction (jusqu’à 100 fois plus ! )
Cherche le contact de près (odeurs)
La femme se repère (détails de l’itinéraire)
Besoin d’intimité pour sexualité
Besoin de parler et d’être entendue
Besoin de sécurité (“ couvée ”)
Équilibre et stabilité de la race (conservation)
Gauchers : 4 % ; 90 % des boulimiques
Suicide : beaucoup de tentatives ; peu de décès
Chromosome X = le plus grand de tous
À la conception : 140 garçons pour 100 filles
Défenses immunitaires fortes (cerveau gauche)
Sérotonine : excite la femme
Le “ sexe fort ”
.
.
Cerveau droitPlus latéralisés = spécialisés, « compartimentés »
Orientés dans l’espace
Logique spatiale, orientation, rotation mentale
Don pour les mathématiques
63 garçons surdoués en maths
Chasser le gibier (chasseur et guerrier)
Un ballon au sol : shoote dedans
Testostérone (“ hormone de conquête ”)
Vue de loin (« télé-objectif »)
Compétition
Puissance (muscles : 40 %) ; cicatrisation
Vitesse et impulsivité
Besoin de mouvement
Plus émotifs mais retenus (émotions non exprimées)
Intériorisation (autistes : 4 hommes pour 1 femme)
Vue développée et érotisée (vêtements, maquillage)
Perçoit mieux les formes et le mouvement
Olfaction peu développée (en général)
Contact de loin (vue)
L’homme s’oriente (trouve le Nord sans repères)
Besoin de sexualité pour intimité
Besoin d’agir et de chercher des solutions
Besoin d’aventure et de risque (combat)
Expérience et aventure > génies et fous (création)
Gauchers : 10 % ; 90 % des énurétiques
Moins de tentatives ; plus de suicides « réussis »
Chromosome Y = le plus petit de tous
À 20 ans : 95 H pr 100 F ; à 80 ans : 58 H pr 100 F
Défenses immunitaires faibles
Sérotonine

« 6e sens » = chimique : phéromones, inodores et inconscientes, reliées directement au cerveau limbique (2 sexes)
.

Fort heureusement les Femmes ne sont pas limitées par leurs différences avec l’Homme. Et il existe des Femmes qui ont un fonctionnement naturel « masculin » et des Hommes qui ont un fonctionnement naturel « féminin »

On pourrait citer cette citation reprise par beaucoup de gens

« La femme est un homme comme les autres« 

Le statut de la femme à travers les âges

La vision « primitive » de la femme préhistorique…

 

Depuis deux siècles la présentation des rapports entre l’homme et la femme de la préhistoire était plutôt… simpliste !

image2 Journée de la femme dans Jounée de la femme          image3-199x300 journéee de la femme 2013                                       image6 

A ma gauche, un homme fort, chasseur, brute, subvenant intégralement aux besoins des siens.
A ma droite, une femme faible, craintive, apeurée, dont l’unique occupation semble être l’élevage des enfants…
Un vrai affrontement qui atteint son apogée avec cette image de l’homme néandertalien, traînant sa femme, soumise, par les cheveux…
Bizarrement, avec le temps, nous oublions cette femme pour ne retenir que cet homme brutal qui a marqué le cinéma et la littérature : l’Homme de Neandertal »  

C’en est même devenu une insulte : « espèce de Neandertal » (ou Cro-Magnon… au choix!).
* L’image ci-contre illustre la vision en 1861 des rapports homme-femme par le français Pierre Boitard.

La société, les mœurs, les courants de pensée influencent fortement notre compréhension des choses.

Depuis les années 1800, la femme de la préhistoire est passée successivement du rôle de mère au foyer, à celui de reproductrice néandertalienne, pour finir en amazone libérée mais sexy !

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* Raquel Welch dans le film « Un million d’annés avant JC »

On a retrouvé près de l’île de Java, les restes fossiles de sept individus. Le squelette le plus complet retrouvé appartient à celui d’une femme.
Une nouvelle espèce a été créée pour l’occasion : Homo floresiensis.
Contrairement à l’Australopithecus affarensis qui a tout de suite été « baptisé » Lucy , notre petit squelette de1mètre de hauteur a été surnommé « l’Homme de Flores ». Le sexe de ce fossile principal n’a donc pas été pris en compte.

En 1966, un rôle maternel… Le rôle de la femme préhistorique est revalorisé

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*Illustration de Blaschke 1920 : une mise en scène étonnante !


Depuis une trentaine d’années des études d’ethnologie et de préhistoire ont reévalué les rapports homme-femme dans les société préhistorique.
Une femme aux rôles multiples : En quelques années on a reconnu aux femmes préhistoriques un vrai rôle économique et social dans la société

Cela n’a pas changé depuis !!!
- Au Paléolithique le plus ancien, les activités féminines étaient liées au charognage, au dépecage, à la transformation et au transport des animaux morts, activités qui ne requièrent pas une force physique particulière.
- Au Paléolithique supérieur, les femmes avec la  cueillette et la  collecte ont les retrouve pourvoyeuses de nourriture, un « complément alimentaire » indispensable à la chasse masculine étant rarement fructueuse

De nos jours, on retrouve ce partage des tâches dans certaines sociétés actuelles de Bushmen en Afrique du sud.

Un rôle artisanal

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On pense également que la gent féminine, moins mobile que les mâles chasseurs, pouvait se consacrer à des ouvrages manuels tels que la fabrication d’outils, d’armes ou le tissage (en fibres végétales). On a retrouvé plusieurs statuettes anthropomorphes représentant des « vêtements » ou des parures…

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* Ci-contre femme Homo sapiens, tirée du film de Jacques Malaterre Homo sapiens
Copyright Patrick Glaize
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La théorie de la société matriarcale abandonnée

On a longtemps pensé que les tribus préhistoriques avaient adopté un régime matriarcal. Sans véritables arguments, on étayait cette hypothèse en expliquant que c’était la femme qui choisissait son « compagnon » et non l’inverse (Le juriste Johan-Jakob Bachofen fut l’un des plus ardents défenseurs de cette théorie)

Cette gynécocratie est maintenant abandonnée au profit d’un système matrilinéaire : c’est par la femme que se créé la famille, sans pour autant lui donner un pouvoir hiérarchique ou politique.

Les conditions de vie étaient d’une telle dureté, aux temps préhistoriques, que toutes les ressources humaines devaient être utilisées et complémentaires. Cela n’induisait pas forcément un rapport de force entre les individus et les sexes, mais plutôt de la coopération. La femelle choisit, le mâle séduit !
D’ailleurs  dans la faune animalière, c’est le mâle séducteur qui est paré des couleurs les plus chatoyantes ou des excroissances les plus visibles… Il fait tout pour se faire remarquer et séduire les femelles ! 

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La Femme dans l’Antiquité : une femme sous tutelle uniquement mère et compagne de l’homme

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Dans n’importe quelle société, à n’importe quelle époque, les relations amoureuses sont intimement liées au statut social des deux sexes, et plus spécialement à celui de la femme.

En Grèce antique, les femmes ne jouissaient d’aucun droit civil et politique, et par conséquent leur statut était inférieur. Leur position n’était pas non plus misérable, loin de là !

La femme avait des rôles pour lesquelles elle était vraiment destinée, celui de la mère et celui de compagne de l’homme, rien de plus, rien de moins.

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Pour le rôle de la mère, on pourrait dire qu’elle était l’objectif de chaque femme, le but de sa vie.

Chez elle, la femme était la maîtresse incontestée.

En ce qui concerne sa position sociale, la femme ne pouvait se livrer à des actes judiciaires, ni posséder ni acheter ni vendre des biens. Au cas échéant, son kyrios (maître, tuteur) la représentait. Elle se trouvait donc toujours sous la tutelle de quelqu’un.

Les femmes n’étaient pas déclarées au registre d’état civil.

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Les seuls droits qu’on leur reconnaissait étaient le droit de contracter un mariage légitime afin de donner des héritiers à son époux, ainsi que celui d’épicléria : si une fille unique héritait de son père, elle devenait épiclère, celle qui est assise sur la propriété, mais n’en avait de toute façon pas la jouissance puisqu’elle n’avait aucun droit judiciaire, elle ne pouvait donc pas la vendre.

Elle devait donc épouser le plus vite possible son plus proche parent du côté paternel pour que l’héritage reste dans la famille.

Les jeunes filles ne s’instruisaient pas comme les garçons, leur mère ou une vieille servante leur enseignait comment tenir la maison, tisser la laine, et parfois même, mais c’était rare, à lire et écrire.

Les jeunes filles ne sortaient pas, sauf si elles devaient se rendre au temple, à une fête religieuse ou familiale, ou pour faire leurs achats personnels, et toujours accompagnées de leur tuteur ou d’une esclave.

Même dans la maison, elles étaient assignées à la partie réservée aux femmes, le gynécée, situé d’habitude au premier étage.

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Par contre à Sparte, les filles faisaient de l’exercice, ce qui scandalisait les Athéniens puisque pendant l’exercice, on voyait leurs cuisses.

Les mariages étaient des unions de convenance et non d’amour véritable.

Il était hors de question pour la jeune fille en antiquité de choisir elle-même son époux, son tuteur décidait à sa place.

Une fois mariée, le mari devenait le tuteur, et la femme continuait à vivre à la maison comme avant.

La seule différence c’était que maintenant c’était elle qui la tenait.

Elle veillait à tout au quotidien, élevait les enfants, s’occupait des provisions, et surveillait les esclaves, faisait le tissage pour les vêtements de toute la famille.

C’est elle qui détenait les clefs de la maison, privilège que son époux pouvait toutefois lui retirer.

Qu’elle s’attarde un peu sur le pas de sa porte et une femme perdait sa réputation.

Quand il y avait des invités, elles ne pouvaient apparaître, l’homme sortait toujours seul, non seulement pour aller à son travail, ou participer à des affaires publiques, mais aussi pour rencontrer ses amis, ou se distraire aux jeux et repas.

Ses sorties

Il était autorisé aux femmes d’assister à des tragédies au théâtre, mais une femme respectable n’allait pas au théâtre quand on y jouait des comédies.

Les règles du Mariage

A tout moment l’homme pouvait répudier son épouse, néanmoins pas sans raison et sous certaines conditions, tout en étant marié, il pouvait entretenir une ou plusieurs concubines, se distraire avec des courtisanes ouvertement et sans avoir de comptes à rendre à personne.

Seules quelques voix à cette époque prêchaient une moralité égalitaire entre les époux, comme Aristote, Isocrate, Plaute.

Une femme qui trompait son mari était automatiquement répudiée, et l’homme surpris avec une femme mariée dans le meilleur des cas pouvait s’en tirer avec une amende, et dans le pire, avec le rapanismos, punition selon laquelle on lui glissait publiquement un radis dans l’anus !

Un homme pouvait aussi répudier sa femme si elle était stérile.

Par contre, selon une loi de Lycurgue (législateur spartiate), un époux âgé ou infécond pouvait présenter sa femme à un jeune amant dont elle pouvait concevoir un enfant que le mari reconnaissait ensuite comme le sien.

Un Spartiate aussi, lorsqu’il avait assez d’enfants de son épouse, pouvait la présenter à un de ses amis pour qu’il l’honore à son tour.

De nos jours

« Le mariage, c’est quand l’homme et la femme décident de ne faire plus qu’un.

Les problèmes commencent quand ils décident de choisir lequel. »

 

Etre femme au Moyen-Age… toujours sous le contrôle de l’Homme

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La question du statut des femmes au Moyen-Age renvoie à la misogynie masculine, qui fait de la femme un être faible et dangereux sur lequel on doit exercer un contrôle permanent mais la femme fait l’objet de respect et de protection.

Les médiévaux avaient compris que l’homme et la femme, apparemment opposés, sont en réalité complémentaires

(Il me semble après consultation de ces documents glanés sur le Web que l’Homme préhistorique avait lui aussi assimilé cette notion)

Que représentait le fait de naître femme à cette époque ?

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Entre viols, massacres, jeunes filles contraintes au couvent, ceintures de chasteté, où se trouve la réalité ?

Que représentait vraiment la femme médiévale ?

Jusqu’au XIème siècle, la condition de la femme est difficile Elle connaît une apogée entre le XIème et le XIIIème siècle..

La littérature courtoise

Ces 300 ans sont ceux de l’épanouissement de la littérature courtoise, des arts romans et gothiques.

A partir du XVème siècle, sa condition décline pour atteindre, au XIXème siècle, son niveau le plus bas.

Les reines de France ne seront plus couronnées, mais seulement épouses de rois.

Marie de Médicis est la dernière reine de France à avoir été couronnée.

Le mariage

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Un changement : le consentement des deux conjoints est nécessaire.

La cérémonie est sacralisée, bénie par un prêtre (mais il peut y avoir des exceptions).

Pour protéger la femme contre son mari, il est ordonné à celui-ci de lui constituer un douaire, un capital, dont le montant est fixé au tiers ou à la moitié de ses biens selon les régions.
A la mort de la femme, le douaire revient aux enfants de son époux, même si elle est remariée.

La répudiation est interdite.

L’adultère est sérieusement condamné.

Le divorce n’est autorisé qu’en trois cas après une enquête de moralité effectuée par un prêtre et la consultation de témoins :
– la stérilité ou l’impuissance ;
– la consanguinité étendue au 7° degré de parenté ;
– l’ordination ultérieure de l’un des conjoints (de nombreuses femmes furent obligées d’entrer au couvent à une certaine époque. Charlemagne, pour former des alliances, n’hésita pas à utiliser ce procédé).

En Ecosse, la cérémonie peut se passer de la bénédiction d’un prêtre. Il suffit que les deux conjoints affirment devant témoins être mari et femme pour que le mariage soit effectif.

Les droits    

Les femmes du petit peuple et les bourgeoises jouissent d’un assez grande liberté. Majeures à douze ans, elles sont libres de gérer leurs biens, de se marier, de voter même !
Bien des métiers leur sont accessibles.

 Pour la femme noble, il en va tout autrement.
Dans l’univers violent, agressif et viril des châteaux, elle ne compte guère. Son sort est lié à la terre, seule garantie du pouvoir. Ainsi est-elle une monnaie d’échange pour les seigneurs qui désirent accroître leurs biens et assurer une descendance.

En réalité, dans les classes élevées, il se négocie ou pire, il s’impose par le rapt.
Les fillettes sont promises parfois dès leur naissance à des hommes souvent bien plus âgées qu’elles.

Leur rôle est pourtant non négligeable puisqu’en l’absence de leur époux qui, lorsqu’il n’est pas en guerre, s’adonne à la chasse, c’est à elles de gérer et d’administrer leurs biens.

De plus, le mariage n’est pas si « indissoluble » en réalité qu’en théorie. Ainsi, il est fréquent que les hommes de noblesse aient des concubines qui donnent parfois naissance à ce que l’on appellera au onzième siècle des bâtards. Si l’épouse est incapable de donner naissance à un héritier, ces bâtards peuvent parfois hériter de leur père. L’épouse en question, stérile ou ne donnant naissance qu’à des filles, peut aussi être répudiée par son mari, ce dernier voulant s’assurer une descendance. C’est ce que fit notamment le roi Lothaire II en 855.

L’amour courtois lui accorde un nouveau prestige

Les fêtes de mai

On ne se marie jamais au mois de mai. Pour célébrer le retour du printemps, garçons et filles se réunissent pour chanter et danser dans les prés. Hommes et femmes se courtisent librement.
Les jeunes gens élisent leur reine, une femme mariée, qui se choisit un partenaire autre que son  » jaloux  » de mari.

Dans les châteaux les liens du de la parenté sont renforcés. La femme règne en maîtresse sur le petit monde des chevaliers et des écuyers, célibataires. On aime se distraire et les fêtes sont nombreuses: mariages, tournois, adoubements,…

Le prestige de « la DAME », l’épouse du seigneur est considérable dans le cœur des guerriers. Elle cristallise leurs rêves, leurs désirs, leurs espoirs. Le chevalier doit se montrer prêt à mourir héroïquement pour son amie, alors que celle-ci est censé le protéger par son amour et lui inspire vaillance et courage.
Mais l’union des cœurs devient le principe de toutes les vertus.
L’amour devient un art, une mystique, une exaltation de l’âme et une délicieuse souffrance.

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REGLES DE L’AMOUR COURTOIS

  1. Le mariage ne doit pas empêcher d’aimer
  2. Qui n’est pas jaloux ne peut aimer
  3. On ne peut accorder son cœur à deux femmes à la fois
  4. L’amour augmente ou diminue, il se renouvelle sans cesse
  5. L’amant ne peut rien obtenir sans l’accord de sa dame
  6. L’homme ne peut aimer qu’après la puberté
  7. A la mort de son amant(e), un délai de deux ans est nécessaire avant de s’adonner à un nouvel amour
  8. Personne ne doit être privé de l’être aimé sans la meilleure des raisons
  9. On ne peut aimer sans y être incité par l’amour
  10. Amoureux n’est pas avare
  11. L’amant doit aimer une femme de condition supérieure à la sienne
  12. Le parfait amant ne désire d’autres étreintes que celles de son amante
  13. L’amour doit rester secret s’il veut durer
  14. La conquête amoureuse doit être difficile : c’est ce qui donne son prix à l’amour
  15. Le parfait amant pâlit en présence de sa dame
  16. Quand un amant aperçoit l’objet de son amour, son coeur tressaille
  17. Un nouvel amour chasse l’ancien
  18. Seule la vertu rend digne d’être aimé
  19. Lorsque l’amour diminue, puis disparaît, il est rare qu’il reprenne vigueur
  20. L’amoureux vît dans la crainte
  21. La jalousie fait croitre l’amour
  22. Lorsqu’un amant soupçonne son amante, la jalousie et la passion augmentent
  23. Tourmenté par l’amour, l’amant dort peu et mange moins
  24. L’amant doit agir en pensant à sa dame
  25. Le parfait amant n’aime que ce qu’il pense plaire à sa dame
  26. L’amant ne saurait rien refuser à celle que son coeur a élue
  27. L’amant n’est jamais rassasié des plaisirs que lui apporte sa dame
  28. Le plus petit soupçon incite l’amant à soupçonner le pire chez sa bien-aimée
  29. Amour ne rime pas avec luxure
  30. Le véritable amant est obsédé sans relâche par l’image de celle qu’il aime
  31. Rien n’empêche une femme d’être aimé par deux hommes et un homme d’être aimé par deux femmes.

On peut rêver!

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*Ainsi épuré du réalisme de l’amour chevaleresque, la Fin’Amor répond donc à quelques critères

L’amour est obligatoirement adultère.
Les mariages nobles n’étant pas une affaire de sentiments, la passion ne peut être trouvée qu’ailleurs. L’échange des cœurs, la fidélité promise, n’engage alors plus les biens, mais les personnes.

L’amour exige le secret, pas seulement pour son caractère adultérin, mais aussi parce qu’il est une chose trop grave pour être divulgué.

La dame est toujours de condition supérieure à celle de son amant, un chevalier célibataire.
L’attitude de ce dernier, calquée sur le système féodal, doit être pleine d’humilité, de réserve et de soumission. Il est son  » homme-lige « , son vassal, d’une loyauté et d’une fidélité sans faille.
En retour, la dame et l’amour ont le pouvoir d’inspirer au chevalier toutes les vertus, valeur morale et parfaite courtoisie.
(Croyance : seul l’amour peut mener l’homme à la perfection morale puisqu’il engendre et développe toutes les vertus).

La dame est lointaine, inaccessible, nimbée de mysticisme.
Dans sa conquête amoureuse, le chevalier est confronté à des obstacles, des épreuves.

Ce peut être : le mari jaloux, l’éloignement de la personne,… Il faut être prêt à mourir pour l’élue.

En retour, la dame accorde à son amant un baiser, une étreinte, ou la joie d’admirer sa nudité.

La chasteté est la fois l’épreuve et la récompense suprême : la petite cérémonie de l’ assag (l’essai). Elle donne à la dame le moyen de vérifier dans quelle mesure son ami est capable de la respecter, alors que, couché à côté d’elle, il est dans une situation extrêmement tentatrice. Tous les subterfuges érotiques, baisers, étreintes, caresses, sont autorisés, à condition de ne pas en venir au fait.

Mais, « que ce soit à travers le « jeu » de la courtoisie ou le mariage, la femme du Moyen-Âge demeure un objet. Investigatrice du péché originel, on soupçonne la femme de porter l’hérésie, de porter le maléfice, le poison. Le sexe féminin est considéré impétueux, incapable d’assouvissement et dévorant. Les chevaliers n’ont qu’un seul remède pour vaincre ces corrompues et corruptrices dont Ève est l’image originelle: le mariage. En effet, ce dernier désarme totalement la femme en la rendant mère. Pour elle, une grossesse n’attend pas l’autre, et ce, avec une chance sur deux d’en mourir. Ceci favorise… la polygamie. »

Après le Mariage pour tous, on y vient doucement…

Les canons de la femme

À partir du XIIIème siècle, la femme idéale doit être élancée, avec la taille mince, les jambes longues, la poitrine haute et petite : les gros seins sont bannis: les femmes qui ont une trop forte poitrine doivent la bander.

Ce n’est pas encore l’époque du 95 F et des prothèses.

Cette silhouette évolue ensuite pour prendre la forme incurvée d’un S: la tête légèrement inclinée vers l’avant, la poitrine effacée, le ventre et les hanches projetés vers l’avant.

La maternité

Si ne pas être en mesure d’avoir des enfants met l’avenir de son mariage en danger, en revanche, accoucher, au Moyen Âge, à cause du manque d’hygiène et du peu de moyens dont disposent les sages-femmes, est risqué.

On n’autorise les césariennes que sur les femmes décédées, ce qui fait que bien des femmes meurent en couches. De plus, comme on ne peut déceler les grossesses très tôt, les femmes désirant se faire avorter courent le risque d’y rester.

Le Moyen Âge se résume donc en gros par un taux de mortalité en couches assez élevé et l’infanticide ainsi que l’abandon des enfants comme étant les deux méthodes les plus répandues pour se défaire des enfants non désirés.

La prostitution

On dit souvent que la prostitution est le plus vieux métier du monde. Que cette affirmation soit vraie ou non, il reste qu’au Moyen Âge, ce métier existe. D’ailleurs, pendant un certain temps, au Moyen Âge, l’Église contrôle la prostitution qui est chose légale. Cependant, il est interdit aux femmes mariées, aux religieuses et aux enfants de s’y livrer. De plus, les femmes doivent être de l’extérieur de la ville afin d’éviter l’inceste. Habituellement, les prostituées sont des servantes, des filles rejetées par leur famille après un viol ou une grossesse clandestine et celles qui n’ont pu se trouver du travail. On ne peut généraliser quant au traitement des prostituées au Moyen Âge, car la situation a varié d’un siècle à l’autre. Par contre, une chose est certaine, le 11ème et le 13ième siècle furent des époques où l’on fit beaucoup pour le relèvement des prostituées. L’Église considère alors ces femmes non comme des « filles perdues », mais comme des « brebis égarées ». Elle les autorise à former une corporation avec tous les privilèges qui y sont attachés. Le pape Innocent III, dans une bulle de 1198, promet même la rémission des péchés aux hommes qui épouseraient une fille de joie…

Le viol

Mais la prostitution ne suffit pas, au Moyen Âge tout comme aujourd’hui, à contrôler les « menaces » pesant sur les jeunes filles et les femmes mariées. En effet, parmi les crimes commis au Moyen Âge, il y a le viol. La personne ayant commis un tel acte est punie, mais elle ne l’est pas toujours de la même manière. En effet, si la victime est une religieuse, une femme mariée ou une vierge, l’agresseur peut être pendu pour ce qu’il a fait. Cependant, s’il s’agit d’une femme d’une humble condition (une servante par exemple), il s’agit alors de verser à la victime ou à sa famille une indemnité. La punition est donc tributaire du statut social de la femme.

La vie professionnelle de la femme

Les femmes, au Moyen Âge, participent activement à la vie économique.

En ville, elles travaillent notamment dans le commerce, dans le secteur du textile et en alimentation. D’ailleurs, dans le petit commerce d’alimentation, les femmes sont majoritaires. Aussi, les industries qui apparaissent comme le prolongement d’activités domestiques leurs sont plus ou moins réservées: la boulangerie, la fabrication de la bière (en Angleterre, les femmes ont le monopole de la bière et de l’industrie laitière).

En campagne, elles aident également leurs époux notamment en aidant à faire la moisson et la fenaison.

Lingères, bonnetières, couturières, tavernières, blanchisseuses sont donc des métiers que les femmes du Moyen Âge ont occupés, mais il ne faut pas pour autant croire qu’elles étaient considérées égales aux hommes.

En effet, les salaires féminins sont, dès cette époque, très inférieurs à ceux des hommes; le travail à domicile, qu’aucune organisation professionnelle ne défend, accuse des rémunérations particulièrement basses, tant à la ville qu’à la campagne.

Femme d’aujourd’hui, qui es-tu ?

Les femmes et leurs corps, meilleurs ennemis?

…c’est la question du rapport au corps qui a été posée: comment vivent-elles avec lui au quotidien? Comment le perçoivent-elles? Joue-t-il un rôle décisif dans leur vie? La réponse, on le découvre, est complexe. Ce corps, reflet de leur identité, elles n’en sont pas toutes satisfaites. Mais peu importe, elles ont choisi de ne pas lui attribuer de rôle décisif. Et plutôt que de chercher à le façonner, elles semblent s’affairer aujourd’hui à l’entretenir. Les femmes et leurs corps: meilleurs ennemis?

A lire sur le site: Quatre regards complémentaires pour nous éclairer sur la position de la femme dans nos sociétés contemporaines, grâce à Denise, retraitée, Camille, lycéenne de 15 ans, Laura, employée chez un fleuriste ponot et Agnès

Denise : « attention à ne pas se prendre pour des hommes ! »  : Elle a surtout beaucoup plus de liberté qu’autrefois, ce qui lui donne plus d’assurance mais aussi la liberté de travailler.

Camille : « la galanterie, toutes les femmes y sont attentives et l’apprécient »: Je pense qu’elles s’investissent mieux dans ce qu’elles entreprennent.

Laura : « surtout, on a la chance de pouvoir être mères !  » On a beaucoup plus de qualités ! Déjà, je crois qu’on est plus douces, plus sentimentales. Et surtout, on a la chance de pouvoir être mères !

Agnès : « l’élégance, c’est aussi la simplicité » Elles ont la volonté de réussir car il y avait moins d’égalité il y a 20 ou 40 ans, donc il a fallu se battre, mais aussi l’organisation dans le travail, avec un certain sérieux

Dit comme ça je ne suis pas certaine que la Femme libérée a gagné quelque chose.  Il ne vous reste plus qu’à relire soigneusement ce qui précède et vous en tirez peut-être comme moi les conclusions qui s’imposent.

Au travail ? il semblerait que l’embauche et les salaires soient toujours inferieurs à ceux des hommes

En amour? Bof! peut-mieux faire

En ce qui concerne son statut social: Re-bof !

En ce qui concerne son comportement:

 « Il n’y a que dans ces courts instants où la femme ne pense plus du tout à ce qu’elle dit qu’on peut-être sûr qu’elle dit
vraiment ce qu’elle pense. » Georges Feydeau (au siècle dernier)

Pour les femmes d’Ailleurs : « Sans laïcité, pas de liberté ». C’est le thème de cette année

Thème 2013: Femmes  » défendre la laïcité « , c’est aussi défendre notre liberté !

« Le cri 2013 » Règlement des concours 2013

Un spectacle

« Pour redonner à Louise Michel, injustement oubliée de l’histoire et des femmes, la place qui lui revient »

Née en 1830, fille de Marianne Michel, servante et de père inconnu, elle est élevée dans un vieux château délabré et glacial envahi d’animaux…
Petite fille sauvage et intrépide, insurgée, déjà, elle vole ses grands-parents pour donner aux pauvres.
Son rêve : être poète comme Victor Hugo. Jeune fille insolente et fougueuse, elle menace un prétendant de lui faire des cornes plus grandes que celles d’un cerf. Institutrice, elle use de méthodes très (trop) modernes. Condamnée à la déportation à vie au bagne de Nouvelle-Calédonie, elle répertorie la faune et la flore, apprend les langages canaques, devient leur « cenere » (soeur) et étudie les cyclones ! À son retour et jusqu’à sa mort à 75 ans, quand elle n’est pas en prison, elle continue sa « longue marche » pour ce monde meilleur auquel elle a décidé de croire, malgré tout, une fois pour toute et pour toujours…

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Calamity… Louise

« Allons, l’art pour tous, la science pour tous, le pain pour tous ;
l’ignorance n’a-t-elle pas fait assez de mal et le privilège du savoir
n’est il pas plus terrible que celui de l’or ?… »
L. Michel

Un spectacle inspiré de ses mémoires de Louise Michel, rythmé par ses poèmes, cassant la chronologie pour évoquer son combat sans relâche pour la liberté.

Ce spectacle raconte les valeurs et les passions qui ont guidé cette Femme tout au long de sa vie : son désir de liberté, son rejet de toutes les formes de convention, son insatiable curiosité, son respect pour les plus faibles et les enfants, sa passion pour la poésie, son humour et son insolence, son intrépidité ainsi que le combat qu’elle menait contre toutes les injustices.

Gisèle Martinez s’est attachée à restituer le plus fidèlement possible l’écriture de Louise Michel. Mais c’est sa propre vision du personnage qu’elle met en scène. Cassant la chronologie, insérant des dialogues, elle raconte, elle joue, elle chantonne et propose un portrait sensible, attachant et souvent drôle de celle qu’on appelait “la vierge rouge”.

Femmes d’exception (document INA)

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Six femmes d’exceptions parmi tant d’autres, célébrées ou non, connues ou inconnues. La femme a toujours oeuvré avec amour, courage et ténacité pour avoir l’accès à la liberté, au savoir, aux savoir-faire et au faire-savoir, et ceci à  toutes les périodes de l’Humanité, à tous les niveaux et dans toutes les places qu’elles ont occupées dans la Société. Mais le chemin est encore long vers la véritable liberté et la réelle indépendance.

Merci à toutes les femmes qui ont résisté, qui résistent et qui résisteront encore à l’image qu’à tout prix on veut leur faire assumer.

Et que chacune soit persuadée qu’elle est seule à décider de ce qui est le mieux pour elle.

Comme on ne peut pas tout lire et tout savoir , je vous ai fait partager ici quelques unes de mes lectures et réflexions sur un sujet qui est loin d’être clos.

Merci à tous ceux ceux qui auront le courage de lire et peut-être de donner ici leurs impressions.

Ecoutez

Cookie Dingler  « Femme libérée »

 

 

Quelques-uns des sites consultés

Site officiel Journée de la Femme

La Psychothérapie et les Femmes

20 minutes

Women day 2013

https://www.google.fr/search?q=Journ%C3%A9e+internationale+de+la+femme&oi=ddle&ct=womens_day_2013-1055007-hp

Hominidés

Femmes de la Préhistoire

Le statut de la femme dans l’Antiquité

La condition de la femme en France au Moyen-Âge

Publié dans 2013, Evénements, Femmes, Jounée de la femme | 4 Commentaires »

Calendrier de l’Avent 23e jour – La Nativité italienne: Naples et ses santons

Posté par ENO filles le 23 décembre 2012

Calendrier de l'Avent 23e jour - La Nativité italienne: Naples et ses santons dans 2012 23-24-decDemain c’est la grande nuit de Noël.

Les santons sont dans la crèche, attendant la venue de Jésus.

Mais à Naples, depuis quatre siècles, les santons prennent un autre visage.

NAPLES ET SES SANTONS

La crèche napolitaine (en italien : presepe napoletano) est une tradition artisanale de la représentation de la Nativité qui se perpétue depuis plusieurs siècles durant la période de Noël dans la ville de Naples. Plus qu’un artisanat, c’est un art véritable mis en scène chaque année au mois de décembre dans les rues de la ville et axé autour de la Feria di San Gregorio Armeno, marché de Noël des santons. Jusqu’alors confinée et présentée dans les édifices religieux, elle devient un phénomène de société et connaît son âge d’or au XVIIIe siècle.

La crèche napolitaine met en scène, depuis quatre siècles, les habitants de Naples. Laissez vous transporter par cette atmosphère magique, mêlant art populaire et convivialité, traditions et festivités.

De nos jours

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La crèche a été et reste un véhicule d’identification de la « gente napoletana » et ce réalisme précurseur a influencé diverses représentations théâtrales et productions cinématographiques napolitaines.

Étalage de santons, via San Gregorio Armeno.

Des santons adaptés à l’actualité

la crèche napolitaine est très réactive

Les fabricants de santons de Naples (sud de l’Italie), réputés pour leur rapidité et leur capacité d’adaptation aux sujets d’actualité,

Dans la pittoresque via San Gregorio Armeno du centre historique de Naples sont présentes des expositions permanentes et ateliers d’artisans qui produisent encore des santons représentant souvent des personnalités de notre époque.

 

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Ils ont vite saisi l’Actualité et Dans l’échoppe artisanale Di Virgilio on a vu fleurir  les figurines de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni une valise à la main, emmenant leur bébé, Giulia, sous le bras, ainsi qu’un François Hollande faisant le V de la victoire.

Face à la crise, les santons de Naples ne savent pas à quel saint se vouer
Ses santons sont renommés dans le monde entier, mais les artisans de la Via San Gregorio Armeno de Naples craignent le pire : la crise économique actuelle risque de faire disparaître leurs fragiles entreprises familiales.
 Un contexte défavorable qui frappe d’autant plus les fabricants de santons que ces derniers sont confrontés à la concurrence féroce des santons produits en masse en Chine à des prix cassés.

Les traditionnelles statuettes en terre cuite de Luciano Capuano, peintes à la main et habillées de vêtements en soie et en satin, coûtent jusqu’à 500 euros alors que ses concurrents offrent des articles de bien moindre qualité à partir de 20 euros.

Pour survivre, Marco Ferrigno, un artisan s’est lancé dans la fabrication de figurines de personnages célèbres, de Michael Jackson à Maradona.

« À côté des figurines traditionnelles de la Nativité, nous avons maintenant des stars de la chanson, du football et de la politique, et même le pape ! »

« C’est très surprenant de retrouver l’un à côté de l’autre, les santons d’une authentique « mamma » en train de préparer des spaghettis et d’une Sainte vierge, mais cela résume bien les napolitains : à la fois pieux et chaleureux » Catherine LEBRAY, spécialiste Italie

Beaucoup d’artisans ne sont cependant pas convaincus par ce nouveau marché, qu’ils accusent de galvauder la qualité artistique des santons traditionnels.

 « Naples est l’une des plus belles villes du monde, mais elle souffre de la corruption, de la criminalité, de la crise des ordures », observe Genny Di Virgilio.

« Les santons sont la seule chose qui marche… mais pour combien de temps encore ? »

LA RUE DES CRÈCHES A NAPLES

img3-la-rue-des-creches dans Nativité

Dans le plus vieux quartier de Naples, Via San Gregorio Armeno,

une foison d’artisans,tous très talentueux, exposent et vendent leurs santons (pastori) et leurs crèches.

 

Cette rue est aussi composée de nombreuses boutiques que vous pouvez visiter toute l’année pour y acquérir de vrais chefs-d’œuvre. Mais à Noël, l’atmosphère devient magique. Toutes les boutiques sont ouvertes. Vous y trouvez toute sorte de décoration pour la réalisation de votre crèche: des maisons en liège et en carton de différentes tailles, certains objets mécaniques qui fonctionnent à l’électricité, un moulin à vent, une fontaine, des cascades et bien sûr l’éclairage même de cette crèche, les santons traditionnels en terre cuite peints entièrement à la main, tel que les bergers et le Pasteur, la lavandière, le poissonnier, le chasseur… etc…. Tout comme les santons de Provence, chacun d’entre eux à une histoire. Et en plus, chaque année, de nouveaux personnages sortent de la fantaisie de ses artistes artisans. Personnages fameux de la politique (Berlusconi !) du cinéma, personnages qui ont fait l’actualité.

Peut être cette année y trouverez vous « Barak Obama » en roi mage? j’ai entendu dire que M. Sarkosi a déjà sa petite statue !!!

La rue des santons à Naples

Des images des rues de Naples : de belles photos de

NAPLES ET SES SANTONS – Crèche d’ amorasterix

cliquez sur le lien ci-dessus

Des vidéos a voir sur youtube.com

Presepi: « Le Luci di San Gregorio Armeno »

Naples Les santons de Naples et les crèches de Noël

En savoir plus

Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en italien intitulé « Presepe napoletano »

De l’origine à la fin du XVIIe siècle

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Figures en bois, (Bayerisches Nationalmuseum).

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Les rois mages d’une crèche exposée au Palais de Caserte.

La première crèche à Naples est mentionnée dans un document qui évoque une crèche dans l’église de Santa Maria del presepe en 1205.

À Amalfi, selon divers fonds, en 1324 existait déjà la cappella del presepe di casa d’Alagni (chapelle de la crèche de la maison d’Alagni). En 1340, la reine Sancha (épouse de Robert Ier de Naples) offrit aux Clarisses une crèche pour leur nouvelle église de laquelle a survécu la statue de la Vierge aujourd’hui conservée au musée de San Martino.

D’autres exemples remontent en 1478, avec une crèche de Pietro et Giovanni Alemanno de laquelle nous sont parvenues douze statues, et la crèche de marbre de 1475 d’Antonio Rossellino, visible à Sant’Anna dei Lombardi. Au XVe siècle, apparaissent les premiers sculpteurs de figures ; parmi eux, les frères Pietro et Giovanni Alemanno qui en 1470 créèrent les sculptures en bois pour la représentation de la Nativité. En 1507, le Lombard Pietro Belverte sculpta à Naples 28 statues pour les frères de San Dominico Maggiore. Pour la première fois, la crèche fut adaptée à une grotte de pierre enrichie d’une taverne. L’année 1532 enregistra des nouveautés ; Domenico Impicciati fut probablement le premier à réaliser des statuettes en terracotta à usage privé en s’inspirant de personnages de la cour aragonaise. En 1534, arriva à Naples, San Gaetano de Thiene qui œuvra pour la crèche à Santa Maria Maggiore à Rome. L’habileté de Gaetano accrut la popularité de la crèche et particulièrement appréciée fut celle construite dans l’hôpital des Incurables.
On doit aux
pères Piaristes dans les premières décennies du XVIe siècle, la crèche baroque. Les statuettes furent remplacées par des mannequins articulés de bois revêtus d’étoffes. Les tout premiers mannequins napolitains étaient de grandeur humaine. La crèche la plus fameuse fut réalisée en 1627 par les piaristes à la Duchessa. L’église des piaristes la démontait chaque année pour la remonter le Noël suivant : ce fut une autre innovation car jusqu’alors les crèches étaient fixes. En 1640, grâce à Michele Perrone, les mannequins conservèrent tête et membres de bois, mais ils furent réalisés avec une armature en fil de fer revêtu d’étoupe qui donna aux statues une allure plus plastique.

Vers la fin du XVIIe siècle, naquit la théâtralité de la crèche napolitaine, où l’on commença à mélanger le sacré (Sainte Famille, l’Adoration des bergers et des mages) et le profane avec des personnages de la vie quotidienne.

Âge d’or du XVIIIe siècle

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Sainte Famille du XVIIIe siècle.

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Figurine napolitaine d’une crèche du XIXe siècle.

Au XVIIIe et dans la première moitié du XIXe siècle, la réalisation de crèche connut un véritable engouement et devint aussi le passe-temps favori de la haute aristocratie et de la bourgeoisie napolitaine qui rivalisèrent d’imagination pour aménager des scénographies toujours plus recherchées. Les crèches devinrent plus profanes et les plus importantes comptèrent plusieurs centaines de sujets qui envahirent les salles et les terrasses des maisons et des palais napolitains. Le roi Charles III et son épouse y consacraient, raconte-t-on, leur temps libre. Cette passion pour la crèche à Naples suscita une telle frénésie collective qu’elle entraîna les meilleurs artistes du siècle dans la réalisation de figures parmi lesquels les sculpteurs Matteo Bottiglieri, Lorenzo et Dominico Vaccaro, et sans doute le plus grand sculpteur napolitain du XVIIIe siècle, Giuseppe Sanmartino.

À cette époque, les guides de voyage[1] pour étrangers vantent (ou critiquent) l’exubérance des Napolitains pour les crèches. L’attention des voyageurs est portée non pas sur les crèches présentées dans les églises mais sur celles que composent à grands frais les particuliers, nobles et aristocrates. Elles sont exposées dans leurs habitats où chacun peut venir les visiter durant la période de Noël.

Les Santons

Les figurines (appelées pastori en italien), d’une hauteur qui varie de 25 cm à 45 cm, ont un visage modelé en terre cuite (et non plus en bois) avec des yeux en verre. Les membres sont articulés en bois travaillé. Le corps est réalisé en fil de fer et étoupe, elle-même recouverte par les vêtements. Outre le soin apporté à leurs habits, ces figurines sont caractérisées par une expression très réaliste.

Le Décor

Son illusion de paysage en profondeur résulte d’un savant mélange de l’art de la perspective et celui du clair-obscur. Il est meublé de marchés, de ponts, d’églises, de fours, de rivières… Dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, suite aux fouilles archéologiques entreprises par le roi Charles III à Pompéi et Herculanum, la traditionnelle grotte est remplacée progressivement par un décor de vestiges avec colonnes romaines. Puis, le registre des sujets s’éloignent des textes de l’Évangile : on y intègre des scènes empruntées à la vie quotidienne avec des personnages comme la jeune Procidiènne, le noble, le paysan, le goitreux ou l’enflé, le tavernier avec joueurs de mourre, les banqueteurs, marmaille, savetiers, marchand de tellines, joueurs de musette, de cor… La représentation des denrées alimentaires et des animaux est aussi documentée avec beaucoup de précisions.

Collections

Une des collections les plus importantes de crèche napolitaine dans le monde se trouve au Bayerisches Nationalmuseum à Munich. La majeure partie de la collection provient de la collection privée de Max Schmederer. De nombreuses crèches napolitaines se trouvent également au musée San Martino avec peut être la plus célèbre des crèches baroque-rococo, dite « de Cuciniello », léguée au musée en 1879, puis la collection Perrone constituée de santons entièrement en terre cuite sculptée par les plus fameux artistes napolitains de l’âge d’or. Sont aussi exposées la crèche Ricciardi centrée sur l’Adoration des mages, la crèche Sartorius en sucre représentant un temple païen à Paestum, la délicate crèche en corail, argent et cuivre témoin du savoir-faire des artisans siciliens de Trapani au XVIIIe siècle et une microscopique crèche modelée en stuc dans une coquille d’œuf offerte en 1942 par De Renzis di Montanaro.

 

 

 

 

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Calendrier de l’avent 14e jour Paquet cadeau- papier cadeau

Posté par ENO filles le 14 décembre 2012

Calendrier de l'avent 14e jour Paquet cadeau- papier cadeau dans 2012 14-15    Les cadeaux sont généralement emballés afin de préserver la surprise.

     Parfois leur forme, leur taille sont sources de sacrés casse-tête.

    Le premier emballage du cadeau est le papier

 cadeaux dans Cadeaux

Son origine date de 105 ans apr. J.-C et aurait parait-il été inventé par un officier.

Mais des fouilles ont permis de témoigner qu’une première invention datait de 200 ans auparavant.

À partir de cet instant le papier va s’exporter peu à peu dans les différents pays sous différentes formes.

Puis au 19e siècle, les besoins se faisant croissants,  la machine va remplacer la main de l’homme . Sa production va s’industrialiser. (Les origines du papier)

Connaissez-vous vraiment le papier ?

A lui seul, le papier constitue un cadeau.

La mise en scène du cadeau
Lorsque l’on offre un cadeau (anniversaire, Noël, saint valentin, fête.), les personnes ont tendance à l’envelopper dans du papier. Cela à plusieurs avantages mais c’est avant tout une mise en scène, car le beau papier va attirer tout de suite le regard et faire monter l’Adrénaline du destinataire du cadeau. Il ne faut surtout pas minimiser son rôle.

 La valeur symbolique du cadeau est magnifiée par son emballage.

 Ceux qui offrent des cadeaux peuvent apporter autant d’importance au présent qu’au papier, ce qui est le cas dans le pays du soleil levant.

Au Japon, le papier cadeau est une vraie tradition.

L’emballage a une valeur symbolique, car les Japonais déclarent que les sentiments (respect, gratitude.) se révèlent lorsque l’on observe la façon dont le cadeau a été enveloppé.

Dans ce pays, le cadeau n’est ouvert qu’au moment où la personne qui l’a offert quitte le domicile, il est donc souvent accompagné d’une photo du contenu. Cette tradition démontre l’importance de l’emploi du papier cadeau qui est souvent réalisé par des ficelles rouges et blanches qui sont nouées entre elles. Ces couleurs représentent aussi le bonheur, celui d’offrir et de recevoir.

Le suspense

Le papier cadeau c’est aussi un moyen de prolonger le suspense, car on découvre le cadeau au fur et à mesure de l’effeuillage.

On peut en rajouter encore davantage en modifiant la forme de l’objet dans un emballage différent :

-un livre, un DVD dans une boite classique décorée (n’est-ce pas Tom ?)

Mais comment faire un beau paquet ?

Le papier est certes le plus utilisé mais bien d’autres matériaux peuvent également servir

- soie,

-tissu,

-papier kraft

Et pourquoi pas papier journal, papier de riz ou d’Arménie ?

Régine a célébré le papier

regine emballage dans Fêtes

avec une chanson inoubliable écrite par Gainsbourg

Souvenez-vous

Laissez parler
Les p’tits papiers
A l’occasion
Papier chiffon
Puissent-ils un soir
Papier buvard
Vous consoler

Laisser brûler
Les p’tits papiers
Papier de riz
Ou d’Arménie
Qu’un soir ils puissent
Papier maïs
Vous réchauffer

Un peu d’amour
Papier velours
Et d’esthétique
Papier musique
C’est du chagrin
Papier dessin
Avant longtemps

Laissez glisser
Papier glacé
Les sentiments
Papier collant
Ça impressionne
Papier carbone
Mais c’est du vent

Machin Machine
Papier machine
Faut pas s’leurrer
Papier doré
Celui qu’y touche
Papier tue-mouches
Est moitié fou

C’est pas brillant
Papier d’argent
C’est pas donné
Papier-monnaie
Ou l’on en meurt
Papier à fleurs
Ou l’on s’en fout

Laissez parler
Les p’tits papiers
A l’occasion
Papier chiffon
Puissent-ils un soir
Papier buvard
Vous consoler

Laisser brûler
Les p’tits papiers
Papier de riz
Ou d’Arménie
Qu’un soir ils puissent
Papier maïs
Vous réchauffer

Toutes les couleurs sont possibles, il existe même des papiers brillants qui donnent un effet très sympathique pour le présent avec un intérieur mat.

Les imprimés sont aussi nombreux et s’adaptent parfaitement à l’occasion et à la personne.

 On peut acheter le papier

On le trouve dans tous les types de commerces plus ou moins long, toujours de la même largeur, et malgré sa variété on peut parfois être lassé.

Il est alors possible de le réaliser soi-même.

le-materiel-de-base-300x219 noël dans Noël

En effet, une simple feuille de papier blanche peut servir de support pour un dessin, une peinture, voir en utilisant votre ordinateur pour scanner des objets réels et les utiliser par duplication, répétition, à la manière de Viallat. Le photocopy’Art est d’une richesse infinie et je l’ai exploité depuis de longues années avec bonheur.

Dès cet instant le papier devient aussi un présent que l’on peut garder. Les enfants peuvent réaliser un coloriage en vue d’envelopper le présent

Personnaliser le papier en fonction du cadeau et de la personne a qui il est destiné

Pour offrir un cadeau à un enfant, il peut être choisi un papier avec ses héros préférés, de petits objets comme des billes, des personnages, des Legos, etc… Vous en connaissez autant que moi.

Pour l’être aimé, des cœurs, des anges, seront parfaits et témoigneront de votre sentiment amoureux.

La feuille peut aussi se transformer en un message d’amour, un poème que l’on se plait à garder.

Pour les cadeaux un peu plus volumineux ou aux formes impossibles

il ne faut pas hésiter à utiliser plusieurs feuilles de papier.

Laissez votre  imagination s’évader.

Emballages spéciaux

Une lampe

Un vélo

Une voiture et autres choses aussi que vous allez découvrir dans ce diaporama

imp-pps-300x171 papier cadeau dans Papiers 

Pour les plus maladroits, pour ceux qui ne font pas confiance à leur imagination, pour les gents pressés, il existe aussi des emballages tout prêts

Pochettes aux formes, couleurs et matières variées

Des USA j’ai ramené de précieux emballages dont ensuite je me suis inspirée.

Bon, on oublie le papier

Mais là-bas, ce sont les boites non emballées qui sont décorées de rubans, de dentelles, de petits objets rutilants.

J’aime beaucoup cette présentation.

Et pour Noël, j’aime l’or et l’argent, les paillettes et le faste : on ne se refait pas !!!

 La soie est aussi un matériau noble, il témoigne d’un cadeau précieux.

Les tissus en tout genre, imprimés ou unis, dorés ou colorés, légers ou douillets.

Et puis un objet peut en cacher un autre

Un bijou dans un mouchoir de dentelle ou une boite de chocolat.

De menus objets dans un nounours, vous, savez, ceux qui servent à ranger les pyjamas

Il y a aussi les gros sacs décorés qui font penser à celui du Père Noël.

 La liste n’est pas exhaustive.

Mais ne vous y prenez pas le jour de Noël

 Le Papier cadeau a ses collectionneurs

Il paraît que beaucoup de personnes collectionnent ces papiers cadeaux dont l’histoire est assez récente.

 Josiane, Collectionneuse de papiers cadeaux (cliquez sur son nom)

« Je suis une collectionneuse un peu « spéciale » : je collectionne le papier cadeau de Noël même celui qui a servi chiffonné ou déchiré. Je le restaure. J’en ai 400 modèles différents que je garde format A4 sous pochettes et dans des classeurs. Je recherche plus particulièrement des papiers anciens et aussi des années 1950 à 1970. La région du Havre est principalement concernée. Si quelqu’un a une idée où je pourrais me rassasier de papiers de la sorte je serais ravie. »

Emballez-moi! Prenez des photos de vos papiers

et envoyez les moi par email. Ca me servira l’année prochaine.   

Conseils pour préparer vos cadeaux

Cliquez sur Un témoignage très drôle -à lire-.

Sa conclusion : « Bon, c’est pas très grave dans le fond, ce qui compte, c’est le cadeau. Mais il parait que l’emballage compte autant que ce qu’il y a à l’intérieur. Si, dans un magazine féminin, j’avais lu dix pages sur « comment emballer ses cadeaux dans des foulards Hermès ». Moi, je veux bien que tu m’offres un épluche légumes s’il est emballé dans un carré Hermès, je te promets, je ferai pas la difficile » et moi non plus…Hi !

Et pour nouer vos cadeaux, il manque quoi ? … les rubans

 La récup’ c’est tendance

Voici une manière d’en récupérer d’originaux sur « Trucs et compagnie »

Voici 11 idées pour récupérer et réutiliser des rubans pour vos cadeaux:

 

  • Récup lanières tissus de séances coutures
  • Récup de bouts de laine passés dans un tricotin
  • Récup de cordelette sur sacs de magasins, souvent les sacs de macarons
  • Récup de raphia d’un bouquet de fleurs offerts
  • Récup de ceinture textile d’un vêtement d’enfant
  • Récup de rubans de boîtes de chocolats
  • Récup de rubans des cadeaux de sa belle-mère
  • Récup de vieux lacets, lavés bien sûr!
  • Récup des attaches placées sur les chemises et pulls pour les accrocher aux cintres
  • Récup de bouts de laine
  • Récup des bandes magnétiques VHS et K7 sur RipeGreenIdeas

Moi aussi j’ai ma boite à « trucs pour paquets cadeaux », j’en ai même plusieurs dans lesquelles chaque année je pioche un truc ou une nouvelle idée

Autres bonnes idées sur

« Réparons et Reparons Noël»

Et vous ? Quels sont vos trucs ?

En Pédagogie

(que voulez-vous le métier nous colle à la peau, bien des années après)

Rien ne se perd, tout sert. En ce qui me concerne, j’ai utilisé les papiers cadeaux des enfants pour faire des exercices en classe.

Nous avions tout d’abord créé des albums avec  les papiers rapportés par les enfants.

Et ensuite on a inventé une histoire à partir de ces pages  que nous avons triées, rangées, classées, organisées.

J’ai repéré tout ce qui faisait parler et imaginé toutes les utilisations possibles (les enfants eux-mêmes n’étaient pas à court d’idées):

Algorithmes, associations d’images type Memory, découpage collage des personnages et création de grands tableaux collectifs, classement de positions, par taille, par couleur etc. …

 Vous pouvez faire de même avec vos chères têtes blondes ou brunes… ou de toutes les couleurs possibles, pour les occuper après la fête.

Allez, à vos paquets. Le Père Noël va arriver.

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Publié dans 2012, Cadeaux, Fêtes, Noël, Papiers | 2 Commentaires »

Amour, Palme d’or au dernier festival de Cannes

Posté par ENO filles le 25 octobre 2012

Pas grand monde dans la salle en ce mercredi 24 octobre après- midi, jour de sortie du film.               

Quelques personnes âgées seules, en couple ou parfois accompagnées d’une personne plus jeune.

Haneke rend bouleversant et indispensable « ce grand film-sarcophage », Palme d’or méritée au dernier festival de Cannes.

Avec Jean Louis Trintignant et Emmanuelle Riva.

 

Amour, Palme d'or au dernier festival de Cannes dans 2012 titre-diapo-300x198

 

Ce film, palme d’or au dernier Festival de Cannes au sujet douloureux, je m’apprêtais à le subir mais je ne voulais pas le rater. Et j’ai voulu le voir seule. Ce fut une épreuve pour moi. Mais à aucun moment je n’ai eu envie d’abandonner.

Affronter pendant deux heures la fin de vie d’une femme veillée et assistée par son mari à l’amour indestructible m’a ramenée à certaines épreuves que j’ai subies pendant plusieurs années auprès, non pas d’une seule, mais successivement de plusieurs personnes de ma famille, par amour et aussi par devoir, m’a bouleversée profondément.

Tout ce qui est montré dans ce film, je l’ai vécu, pas tout à fait de la même façon mais tout était presque pareil, jusqu’à la fin.

J’ai eu l’impression de revivre par bribes cette agonie abominable, cette déchéance de la condition humaine, sujet qui me ramène à la question que je me pose depuis de nombreuses années sur le sens de la vie.

C’est beau la vie… Si longtemps… La longue vie…

Mais c’est quoi la vie? C’est ça?

De simples albums-photos que l’on crée toute sa vie avec tendresse, que l’on feuillette de temps en temps avec un peu de nostalgie et qui peut-être disparaîtront avec nous! Ca prend tant de place et tant de temps, les souvenirs!

« Telle est la vie des hommes, quelques joies vite effacées par d’inoubliables chagrins » – Marcel Pagnol

« La vie ça finit toujours mal » écrivait Marcel Aymé.

Ecoutez Léo Ferré, « Avec le temps » ( je ne suis pas d’accord sur le dernier vers « avec le temps on n »aime plus » je n’oublie pas non plus les voix, les visages, les passions malgré le temps qui passe…et avec le temps tout ne s’en va pas c’est impossible. Je partage ce commentaire).

Quand Anne ne pourra plus s’exprimer que par quelques mots décousus et a peine compréhensibles on entendra, j’ai entendu: Maison… Argent… Vente… Partir… Grand-mère ces mots je les ai aussi entendus dans la bouche de mon parrain atteint d’aphasie après son AVC et dont la descente a duré plus de deux années.

LES REPLIQUES A RETENIR

« Rien de tel qu’une mémoire infaillible »

 » L’imagination et la réalité ont peu de choses en commun »

 » Votre inquiétude ne me sert à rien »

LES ACTEURS

Jean-Louis Trintignant (Et Dieu créa la femme) : «  je craignais qu’Amour » me fasse du mal »

Emmanuelle Riva (Hiroshima mon amour): « je craignais que cela me fasse du mal »

Isabelle Huppert : une sorte d’apparition, une présence quasi muette, déconcertante et déconcertée, impuissante auprès de ce couple que la vie a uni pour toujours. Mais

Qu’est-ce que l’amour devant une fin annoncée ?

Qu’est-ce que l’amour lorsque les gémissements de douleur exhalés par une bouche défaite l’emportent ?

Qu’est-ce que l’amour dès lors que tous les espoirs de communication s’effacent et que s’impose un geste ultime ? »

EN BREF

Le récit épuré d’un couple en huis clos. « Et quel couple ! Deux musiciens octogénaires, incarnés avec une bouleversante retenue par Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva, voient s’approcher la mort et surtout la séparation, lorsqu’elle est victime d’un accident cérébral » 

L’HISTOIRE

«  Au retour du concert où ils ont applaudi un ancien élève à elle, Anne (Emmanuelle Riva) et Georges (Jean-Louis Trintignant), un couple d’octogénaires, trouvent la porte de leur appartement fracturée. Anne a peur mais Georges la rassure. Le lendemain matin, Anne est prise d’un malaise. C’est un AVC. Une longue descente vers la mort commence, qui durera un an environ, deux heures de cinéma. Deux heures sans plus sortir jamais de cet appartement où leur fille (Isabelle Huppert) vient les voir, où le pianiste de la première scène leur rend visite, où surtout le décor se transforme à mesure que la maladie d’Anne progresse. Face à elle, Georges est seul, avec tout son amour, avec tous leurs souvenirs, avec son impuissance, son désarroi devant les souffrances de la femme qui a partagé sa vie.

Retranché dans leur logement dont il expulse un à un les corps étrangers (fille à côté de la plaque, concierge curieuse, infirmière brusque et sans humanité -j’ai connu- ), Georges accompagne sa souffrance et l’empêche de se suicider.

Michael Haneke ne cache rien de leurs tourments, mais il s’arrête toujours à temps, « Amour » est une mécanique extraordinaire de précision, qui ne sollicite jamais l’émotion mais la fait naître naturellement, par la grâce de comédiens renversants d’humanité.

« Dans cet appartement bourgeois dont chaque recoin nous devient vite familier, où trône le piano à queue qui symbolise toute leur vie passée, leur amour tente de survivre à la lente désagrégation physique de la maladie. Chaque geste, chaque phrase, chaque regard, chaque son émis par l’autre devient à la fois un trésor à chérir, et un signe de la fragilité de leur lien, qu’ils croyaient indissoluble.

Les sonates de Schubert, les albums photos de jeunesse, la visite des proches (notamment quelques apparitions frappantes d’Isabelle Huppert), le rituel dérisoire des soins infirmiers : tout ce qui pourrait les rapprocher ne fait qu’accentuer la douleur de la perte imminente, et les pousser plus avant vers un abîme inéluctable.

MUSIQUES PRESENTES DANS LE FILM

Franz Schubert, mon compositeur préféré, celui que je me suis choisi pour mon départ.

- impromptu opus 90 – n°1

- impromptu opus 90 – n°3

Mais aussi Ludwig von Beethoven et sa « Bagatelle » qui me rappelle ma dernière leçon de piano.

 - bagatelle opus 126 – n°2

Johann Sebastian Bach, l’ incontournable

- Johann Sebastian Bach/ Ferruccio busoni – prélude choral « ich ruf zu dir, herr jesu christ« 

Amour – Bande annonce

 LE REALISATEUR

Avec « Amour », le réalisateur Michael Haneke a remporté sa deuxième Palme d’or, trois ans après « Le Ruban blanc ». « Un prix qui vient récompenser un film sur la fin de vie, d’une vie, d’un couple, d’un amour. Une partition quasi clinique, parfois éprouvante et toujours magistrale.

Le cinéaste austère que l’on dit « féru de grandes questions philosophiques (dénonciation de la violence, réflexion sur l’image, autopsie du mal) » a fait de ce récit humain et inhumain un film bouleversant et indispensable pour comprendre et apprendre à mieux aimer lorsque l’on est encore en mesure de le faire.

LA PETITE HISTOIRE

LE TOURNAGE

« Michael Haneke filme la progression de la déchéance en plans-séquences et se prémunit de l’obscénité grâce à quelques impératifs catégoriques : capter le temps de la lutte sous forme de caresses qui épousent la résurrection de souvenirs d’enfance (chanter « Sur le pont d’Avignon », par exemple), saisir l’humiliation peinte sur le visage de Riva soudain soumise au port de couches plutôt que le fait en lui-même. La protéger – pudeur d’un regard exemplaire – lors d’une scène de douche. Le cinéaste, et on lui en sait gré, ne transforme pas pour autant Georges en saint. Anne refuse-t-elle de manger ? Il la gifle ».

- je n’étais pas une sainte non plus…. Mais cette réaction est inévitable lorsque l’on croit pouvoir à tout prix retenir à la vie la personne qui s’en va -

LE CADRE

« Les plans suivants détaillent les tableaux de l’appartement : paysages flamands où se perdent deux personnages minuscules. Puisque minuscules, face à l’échéance suprême, nous le sommes ou le serons tous. Riva et Trintignant servent, de leurs expériences de vie et d’acteur, les stations de ce chemin de croix, débarrassé de suspense (la séquence initiale du film correspond à son épilogue) et d’ordinaire dissimulé par nos sociétés, qui conduit à la nuit. Il est d’une précision, d’une intelligence, d’une lucidité atroces mais inouïs ».

LA MISE EN SCENE

« La mise en scène de Haneke emmure le spectateur avec les personnages, dans ce décor de studio hyperréaliste qui peut soudain se muer en espace de cauchemar, grâce à la fausse neutralité, très travaillée, de l’image de Darius Khondji.

Notre regard se fait aussi intrusif que la présence impromptue d’un pigeon qui s’introduit par une fenêtre.

Pour deux des plus grands acteurs du cinéma français, Haneke a composé une partition d’autant plus terrible qu’elle prend souvent le ton d’une sécheresse coupante, quasi clinique. C’est parfois éprouvant, toujours magistral ».

LA SUITE

Le film Amour du réalisateur Michael Haneke, déjà Palme d’or à Cannes cette année, sera en lice lors de la 85e cérémonie des Oscars qui se déroulera le 24 février 2013 à Los Angeles (Californie, Etats-Unis). C’est ce qu’a décidé l’Austrian Film Commission qui propose l’œuvre dans la catégorie « meilleur film en langue étrangère ». Et j’y crois!

LA CRITIQUE ***

http://cinema.nouvelobs.com/articles/21594-critique-avant-premiere-critiques-amour-eprouvant-et-immense

TéléCinéObs *****

d’une précision, d’une intelligence, d’une lucidité atroces mais inouïs. Par Sophie Grassin

C’est aussi mon avis.

Paris Match *****

« Amour » est un film essentiel, mais sachez-le, il ne vous fera pas du bien. Point final . Par Alain Spira

Pour le reste, je crois avoir tout dit.

* Mais il y a aussi les « contre » :

Voici les pires: * L’essentiel a été d’avoir participé

Télérama  * : Michael Haneke filme (…) des plaintes et des gémissements, mais, pas un instant, on ne comprend pourquoi (…) A quoi peut bien servir alors cet « Amour » qui en est si dépourvu ?

 » A quoi ça sert l’amour » chantait Edith Piaf?

Il est vrai que pour les égoïstes de cette génération individualiste et sans état d’âme, l’amour peut sembler absent dans cette histoire. Ils n’ont sans doute pas compris que tous ces sentiments mêlés peuvent ressembler à de la froideur.  Et puis la déchéance et la souffrance énervent. On préfère ne pas voir.

Et pour pouvoir agir parfois, mieux vaut s’endurcir en apparence car le coeur n’a pas toujours raison.

Figaro * : je n’ai pas pu accéder à la critique. Si vous la trouvez, communiquez-la moi.

Et chez les spectateurs : *

1. Très déçu, je m’attendais à être ému, mais le film laisse froid et énervé tant Haneke semble prendre plaisir à montrer la déchéance d’Emmanuelle Riva. Peu d’amour pour ses acteurs qui font ce qu’ils peuvent sous la direction du sévère maître d’école autrichien, qui nous apprend que la vieillesse est un naufrage. Scoop !!! Que ceux qui ne sont pas au courant aillent voir le film…

2.« La phase terminale d’un malade, la fin de vie » je ne souhaite pas rentrer dans un concours sinistre mais voilà juste la base ; connaissez-vous un couple de cet âge, plus de 80 ans, de culture artistique tous deux pianistes, avec un appartement bourgeois, du fric plein le portefeuille, bourré d’un fatras qui leur serve de refuge, une fille qui n’existe plus, trop encombrante avec sa vie personnelle qu’on éloigne de sa propre mère en totale végétation ; vivre et subir une telle histoire ? Bon avez-vous dans votre entourage des personnes atteintes d’hémiplégie, de la maladie d’Alzheimer ? Alors si oui vous souhaitez avant tout leur bonheur ou leur mort ? Pour cela l’un vous mettra entre les mains sérieuses de professionnels pour accompagner ces êtres humains malades qui ont plus besoin de réconfort physiques auprès d’une équipe médicale que de leur proches qui ne sont pas habitués à leur mettre des couches, les nourrir à la cuillère, surveiller leur hydratation ainsi monte la désespérance ou voilà comme ce mari qui étouffe sa femme qu’il aime c’est juste irréaliste pas possible dans le contexte du couple que nous propose Haneke. Je ne crois pas une minute que vous ayez visualisé ce long métrage et que vous ayez connaissance et des couples de plus de 80 ans et des problèmes liés à cet âge. Les personnes qui ont atteint cet âge recherchent le réconfort une prise en charge de leurs problèmes pas celui de tuer son conjoint pour les mêmes raisons qu’ils ne savent plus ou ne veulent plus « assurer » surtout leur vie, alors celle des autres dans le cas d’Amour je n’y crois absolument pas » 

3. Très mauvais: « Amour » est un film simple, élégamment mis en scène, mais très pesant, voire écrasant. De par son sujet premièrement -les derniers moments d’un vieux couple dont la femme est atteinte par la maladie, et par son découpage étouffant (plans séquences bonjour) et ses dialogues qui sonnent parfois faux (Emmanuelle Riva, dans la première moitié du film, semble ne pas avoir évoluée depuis « Hiroshima mon amour », alors qu’elle gagne en intensité dans la seconde moitié -quand elle se tait) et qui sont relativement pauvres (on y apprends que « la salière est vide », que « le robinet coule », bref, de formidables moments déployant des intrigues denses et résolues). Jean-Louis Trintignant est quand à lui très touchant. Malheureusement, le film, par son étalage froid des souffrances du couple (cela fait parfois très vitrine, parfois très cynique), est plutôt répugnant et empêche d’adhérer aux moments de tendresse de ce couple. La froideur clinique de Haneke est ici en totale contradiction avec son sujet. Qui plus est, la structure choisie par Haneke (le prologue du film est en fait l’épilogue de l’histoire) n’est d’aucune utilité: à quoi bon? Plat et froid, « Amour » est très ennuyeux et vide de toute émotion. Source: Plog Magazine, les Critiques des Ours.

Ces spectateurs n’ont rien dit sur leur âge et leur vécu et surtout sur leur sensibilité.

Pour le dernier, à la lecture des critiques de ce « Plog », je crois que nous n’avons pas les mêmes valeurs.

 » L’imagination et la réalité ont peu de choses en commun », cette réplique devrait les faire réfléchir

MON RESSENTI *****

Hyperréaliste. Deux merveilleux acteurs, bouleversants qui  humanisent ce spectacle Étouffant , Terrible, Emouvant, Immense.

On se sens un peu comme un intrus dans l’intimité de ce couple en totale symbiose dans cette vie, spectateur impuissant de cette lumière qui s’éteint.

A voir, si vous vous sentez concerné,

A ne pas voir, si la réalité vous fait peur. On préfère mettre « ses vieux » en maison de retraite, aux mains des « spécialistes ». Je préfère ne pas m’étendre sur ce sujet. 

J’ai versé pendant ce film toutes les larmes que j’ai retenues dans ma vie dans ces circonstances. 

ENTRETIEN AVEC JEAN-LOUIS TRINTIGNANT

Vous dites avoir mis fin à votre retraite des écrans et dit oui à Michael Haneke parce que vous adorez « Caché ». Haneke était vraiment le seul à pouvoir vous faire revenir ?
Oui. Je continuais à faire du théâtre mais j’avais prévu de ne plus faire de cinéma. Cela faisait 16 ans que je n’avais pas tourné, hormis un petit rôle dans le film de Samuel Benchetrit («Janis et John », ndlr) parce qu’il y avait ma fille.

Ce n’est pas votre première collaboration avec Haneke : vous aviez déjà fait le récitant pour la version française du « Ruban blanc ».
C’était au moment où nous préparions « Amour ». Un jour, la productrice (Margaret Ménégoz, ndlr) me dit être embêtée car Claude Rich, qui devait faire la voix-off, n’était plus libre. Je lui ai dit : « Je le fais si vous voulez ». Je pensais que ça nécessiterait 2 heures de studio ; ça nous a pris une semaine !

Quelle fut votre réaction en découvrant le scénario d’« Amour » ?
Je l’ai trouvé très beau mais je ne pensais pas accepter. Je me suis dit que c’était un film qui allait embêter les gens. Et puis je craignais que cela me fasse du mal. C’est une histoire de vieux alors ça me touche personnellement. La formidable Margaret Ménégoz m’a dit : « Vous avez raison mais si vous ne faites pas le film, vous irez encore plus mal ». A cette époque, je pensais beaucoup au suicide. « J’ai plus envie de me suicider que de faire un film », lui ai-je confié, ce à quoi elle m’a répondu : « Faites le film, vous vous suiciderez après ; je vous aiderai si vous voulez » (doux rire)

Vous avez demandé des changements ?
Non, pas du tout. On a tourné le scénario tel quel.

Le titre du film était déjà « Amour » ?
Au départ, ça s’appelait « Ces deux-là ». Ca ne me plaisait pas trop mais ce n’était pas grave, j’étais sûr que ce serait un beau film. Pendant le tournage, la productrice a proposé « Amour ». J’ai trouvé ça formidable, Haneke aussi, mais il y avait déjà un film qui s’appelait ainsi. Or, il faut attendre 15 ans avant de pouvoir réutiliser un titre de film et ils n’étaient pas encore passés. On s’est renseignés : c’était un film porno !

« Amour » plutôt que « Ces deux-là », ça change totalement la perception du film !
C’est vrai.

Qu’avez-vous donné à Haneke et que vous a-t-il pris ?
Je ne sais pas si je lui ai donné grand-chose mais lui m’a apporté beaucoup. C’est un metteur en scène extraordinaire, peut-être le plus grand en ce moment. Il est très exigeant et il a une connaissance du cinéma incroyable, dans tous les domaines : son, image, direction d’acteurs, scénario… On filmait en virtuel, sans pellicule. Au lieu de répéter, Haneke nous disait « On tourne ; je ne m’en servirai peut-être pas mais ça ne coûte rien ». Il est très directif et autoritaire. Un jour sur une scène importante que j’avais particulièrement travaillée, il m’a demandé : « Si je ne vous donne pas d’explications, comment la joueriez-vous ? » Il m’a écouté puis m’a dit : « C’est pas mal mais ce n’est pas du tout ça ». Il n’y avait pas à discuter. De toute façon, je crois que lorsqu’on joue au cinéma, contrairement au théâtre, il ne faut pas trop travailler, avoir des idées précises. Il faut se laisser faire par le metteur en scène. Lui a une vue d’ensemble ; moi, je voulais défendre mon personnage. « On s’en fiche de votre personnage, m’a dit Haneke, ce qui compte, c’est le film ». Et il avait raison. Si j’avais joué à ma façon, j’aurais été moins dur. J’ai une tendresse un peu gnangnan alors qu’il y a une certaine froideur chez Haneke. Par exemple, il ne voulait absolument pas que l’on pleure. Une fois, Emmanuelle Riva s’est trouvée débordée par l’émotion ; il a tout de suite coupé : « Pas de larme, pas de larme »

Dans votre livre de conversation avec André Asséo, « Du Côté d’Uzès » (éd. Le Cherche-Midi), vous dites avoir un côté protestant…
C’est vrai ; je suis cévenol. Je ne suis pas protestant, j’ai reçu une éducation catholique, mais je me sens plus proche des protestants. Je préfère leur froideur.

Cela expliquerait votre attirance pour le cinéma rigoriste d’Haneke…
En effet. On s’est vu quelques fois avant de tourner, on parlait du cinéma et de tas d’autres choses ; je n’ai jamais rencontré de metteur en scène dont les idées me parlent autant. Pour mon premier rôle au cinéma, dans « Si tous les gars du monde », j’étais dirigé par Christian-Jaque. Il y avait une scène où mon personnage attendait. Première prise : je ne fais rien, j’attends… Et là, Christian-Jaque me saute dessus, agressif : « Comment voulez-vous qu’on comprenne que vous attendez ? Il faut que vous regardiez votre montre, que vous trépigniez ». Tout le contraire d’Haneke. « Ce n’est jamais l’acteur qui doit montrer, dit-il, mais la caméra qui doit surprendre son émotion ». Il suffit d’être plein de la situation.

A ce sujet, vous dîtes vous sentir plus proche de De Niro que de Pacino.
Pacino est un acteur expressionniste qui prend le rôle par l’extérieur, il surjoue un peu les scènes. De Niro, c’est drôlement mieux. On joue toujours trop au cinéma. J’aimais beaucoup Bogart aussi, il avait une façon de ne pas jouer. Tout comme cet acteur avec lequel j’ai tourné « Regarde les hommes tomber »… Jean Yanne. J’aurais voulu être ami avec Jean Yanne. J’ai essayé de le percer mais je ne l’intéressais pas du tout. Il était un peu sauvage, il parlait beaucoup de fric… mais de façon intelligente.

Etes-vous croyant ?
Croyant mais pas pratiquant.

Donc adepte du pari de Pascal ?
Je ne savais pas ce que c’était avant de tourner « Ma nuit chez Maud ». Rohmer m’a expliqué – ou j’ai cru comprendre – qu’il y avait une chance sur 1000 que Dieu existe et que, selon Pascal, il valait mieux vivre cette chance qui était plus belle que les 999 autres. Cette idée me plaît beaucoup.

Vous nourrissez toujours le rêve d’interpréter « le Roi Lear » sur les planches ?
Non. Je l’ai raté, c’est trop tard. Puis Piccoli a récemment fait un bien meilleur roi Lear que celui que j’aurais été. Lui a gardé une âme d’enfant, or le personnage de Lear est très naïf, enfantin, émerveillé. J’aime son amour pour… comment s’appelle-t-elle… la seule de ses filles qui n’essaye pas de lui plaire (Cordelia, ndlr).

A vos débuts, quand vous êtes entré à l’IDHEC, vous vouliez être acteur de théâtre et réalisateur de cinéma – vous avez même étudié à l’IDHEC (la FEMIS d’alors, ndlr).
Je me suis toujours davantage senti acteur de théâtre qu’acteur de cinéma. Peut-être parce qu’au théâtre, je ne me vois pas. Alors qu’au cinéma, je me dis toujours que ça pourrait être mieux.

Vous avez voulu arrêter le cinéma à plusieurs reprises durant votre carrière pour embrasser un autre métier. Après la guerre d’Algérie, vous avez tenté de devenir photographe.
J’ai été photographe, j’ai même travaillé pour L’Express pendant deux ans. Je ne me sentais pas d’être comédien je trouvais ça trop impudique. Et puis un vieux metteur en scène, Maurice Jacquemont, m’a dit qu’il voulait monter « Hamlet » avec moi, qu’on travaillerait le rôle sans jouer la pièce. Ce que l’on a fait presque tous les jours. Au bout d’un an, il me dit qu’il monte la pièce en extérieur, à Troyes je crois. Je l’ai fait, c’était bien et je l’ai joué épisodiquement pendant dix ans, en France et à l’étranger – parallèlement au cinéma que j’avais repris. A Paris, ce fut un échec. Les critiques disaient que j’avais l’air de m’en foutre. Je ne m’en foutais pas du tout mais je n’extériorisais pas. Je pensais que l’on pouvait jouer au théâtre comme au cinéma, sans forcément s’adresser aux spectateurs du fond.

A la fin des années 1970, vous avez tout plaqué pour faire de la course automobile.
J’ai d’abord couru en parallèle à ma carrière d’acteur. Je n’étais pas très bon mais je pensais que c’était par crainte d’avoir un accident et de mettre en péril les tournages pour lesquels j’avais signés. J’ai donc arrêté de faire l’acteur… mais je ne suis pas devenu un meilleur pilote !

Vous avez réalisé deux films très surprenants, notamment « Une journée bien remplie » avec Jacques Dufilho. Un film sur la mort et la paternité plein d’humour noir, dans un esprit proche de Jean-Pierre Mocky.
Je n’aime pas trop Jean-Pierre Mocky. Mon second film était aussi un peu décalé. J’avais trouvé un titre qui lui allait bien : « les Poissons détestent le vendredi ». Le distributeur croyait que je plaisantais et on l’a appelé « le Maître-nageur ». Les gens qui y sont allés croyaient sûrement voir un film boulevardier à la Jean Girault.

Pourquoi ne pas avoir réalisé davantage ?
Parce que mes deux films n’ont pas marché. Je devais en faire un troisième ; ça s’appelait « Un bateau à la campagne ». J’avais un producteur, j’avais l’argent mais j’avais aussi beaucoup de propositions comme acteur. Mettre en scène demande beaucoup d’énergie. Je m’étais dit que j’y reviendrai plus tard et je ne l’ai jamais fait.

Dans les années 1960 et 1970, vous tourniez presque autant en France qu’en Italie.
J’ai joué dans une trentaine de films en Italie mais jamais avec ma voix. Ca reste une frustration. Les Italiens doublent pas mal mais ce n’est pas pareil. J’ai moi-même fait du doublage, notamment la voix française de Jack Nicholson dans « Shining ». Un gros boulot. J’avais dû faire des essais et Kubrick m’a choisi au son de ma voix, sans savoir qui j’étais.

Vous l’avez rencontré ?
Non. Mais Michel Deville, qui supervisait le doublage, parlait tous les soirs avec lui par téléphone. C’est difficile le doublage, surtout sur un film de Kubrick où, parfois, le montage ne raccorde pas. On ne s’en rend pas compte quand on voit le film mais à doubler, c’est coton. Et puis j’aime bien Nicholson mais c’est un acteur très extraverti, pas comme moi.

AU BOX OFFICE

Michael Haneke devance « Stars 80 » de Frédéric Forestier et Thomas Langmann.

Michael Haneke et son film « Amour » étonnent cette semaine en se classant en tête des démarrages parisiens : 1968 entrées dans 22 salles. Fort de sa Palme d’or au dernier Festival de Cannes, le film prend ainsi l’ascendant sur « Stars 80 » de Frédéric Forestier et Thomas Langmann, qui comptabilise 1528 entrées pour 18 copies.

A la troisième place, on trouve le film d’animation français « Le Jour des corneilles », de Jean-Christophe Dessaint, avec 517 spectateurs dans 11 salles parisiennes.

A sa suite, le documentaire « Traviata Et Nous » de Philippe Béziat enregistre 280 entrées pour 10 salles.

« Into the Abyss », le documentaire de Werner Herzog, a rassemblé 71 personnes dans une seule salle, enregistrant donc un taux de fréquentation dépassant largement celui du « Jour des Corneilles » et « Traviata Et Nous ».

MES SOURCES

cineobs-logo-300x85 24 octobre 2012 dans Cinéma

 

LA SUITE

C’EST BIEN PARTI

Amour » de Michael Haneke remporte le Golden Globe du meilleur film étranger

Le réalisateur autrichien d’ »Amour », Michael Haneke, a remporté le 13 janvier 2013 le Golden Globe du meilleur film étranger à Beverly Hills (Californie).

Amour semble bien parti pour les Oscars. Le film autrichien de Michael Haneke a remporté dans la soirée du dimanche 13 janvier, à Beverly Hills, le Golden Globe du meilleur film étranger face notamment aux films français Intouchables et De rouille et d’os.

Cette 70e cérémonie des Golden Globes, sorte de répétition générale avant les Oscars à la fin du mois de février, a décerné le titre de meilleur film dramatique à Argo, de Ben Affleck, qui raconte le sauvetage de diplomates américains exfiltrés d’Iran après la révolution islamique de 1979. L’acteur, qui joue dans son film, obtient également le trophée du meilleur réalisateur, soufflant la précieuse statuette à Quentin Tarantino pour Django Unchained et à Steven Spielberg pour Lincoln.

Haneke : « Sans eux, je ne serais pas là »

Le réalisateur autrichien d’Amour, Michael Haneke, a reçu son trophée des mains d’Arnold Schwarzenegger. « Jamais je n’aurais pensé recevoir un prix hollywoodien des mains d’un autre Autrichien », a-t-il lancé en référence aux origines de Schwarzie. Très ému, Michael Haneke a remercié son équipe et notamment les acteurs principaux de son film, qui raconte l’amour unissant un couple d’octogénaires mis à rude épreuve par la maladie : Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva. « Sans eux, je ne serais pas là », a lancé Michael Haneke sur la scène du Beverly Hilton. « Le Golden Globe est pour ces acteurs incroyables », a-t-il ajouté.

La présence d’Amour dans cinq catégories pour les Oscars est sans conteste la grande surprise de cette année. Outre sa nomination, pour l’Autriche, à l’Oscar du meilleur film étranger, la Palme d’or du dernier festival de Cannes concourt pour le meilleur film, la réalisation, le scénario original et l’actrice principale avec Emmanuelle Riva.

La cérémonie des Oscars aura lieu le 24 février à Hollywood.

« Amour », de Michael Haneke, reçoit l’Oscar du meilleur film en langue étrangère

La consécration pour Michael Haneke. Le film Amour du réalisateur autrichien, déjà primé au festival de Cannes et aux César, a reçu l’Oscar du meilleur film en langue étrangère, dimanche 24 février.

AMOUR : Oscar du meilleur film en langue étrangère

Consécration pour Michael Haneke, mais pas pour son actrice Emmanuelle Riva.

Le film Amour, déjà primé au festival de Cannes et aux César, a reçu l’Oscar du meilleur film en langue étrangère. Bien que tourné en français, en France et avec des acteurs français, cette coproduction franco-autrichienne était présentée aux Oscars sous les couleurs de l’Autriche. En revanche, la Française Emmanuelle Riva n’a pas été récompensée. Elle était en lice pour l’Oscar de la meilleure actrice.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2012, Cinéma, Festival de Cannes, Société | 2 Commentaires »

Avant-Première de Stars 80

Posté par ENO filles le 17 octobre 2012

Avant-première de Star 80 au Pathé Liberté

En route vers le succès.

Beaucoup de monde,

Et ce n’est pas une honte,

Pour accueillir cette constellation d’étoiles

Le  mercredi 10 octobre à 20 heures

Que du bonheur !

Has been eux ? Jamais !

Même pas peur!

Au contraire!

« Non, ils n’ont pas peur d’en d’accentuer ce côté

de celui qui tout à coup revient

sur le devant de la scène »

Ils ont tous beaucoup d’humour et,

Jouer avec leur image, semble un vrai jeu pour eux.

Ce film pose un tendre  regard sur ces personnages

Malmenés par le tourbillon de la vie

Qui avec un seul titre pour certains,

Ont chantés des tubes que personnes encore n’a oubliés.

C’est un film léger, qui fait du bien, qui fait chanter.

Une énergie festive.

Humilité et autodérision sont les moteurs de cette comédie.

LES REALISATEURS

Après le grand tourbillon du succès de The Artist, qui a tout emporté sur son passage, Cesar, Oscar, Bafta, Golden Globes et bien d’autres, Thomas Langmann, le producteur du film, digne fils de son père Claude Berri, revient  à un genre plus populaire.

Il partage cette délirante et libre réalisation et s’investit totalement dans cette  comédie avec Frédéric Forestier qui retrace la success- story des deux producteurs à l’origine de la tournée « RFM Party 80 » et qui remet au goût du jour les anciens tubes du top 50 et leurs interprètes.

LE CASTING

Les deux producteurs du spectacle dans le film

Richard Anconina

Patrick Timsit

Les chanteurs

Cookie Dingler,

Début de Soirée,

Desireless,

Emile & Images,

François Feldman,

Gilbert Montagné,

Jean Schultheis,

Jean-Luc Lahaye

Jean-Pierre Mader,

Léopold Nord & Vous (qu’on voit chanter Les Beatles avec Patrick Hernandez sur la photo ci-dessus).

Lio,

Patrick Hernandez…

Peter & Sloane.

Johnny Halliday, Michel Sardou et quelques autres idoles encore au Hit, ont décliné l’invitation. On se demande pourquoi !!!

Demain Jeudi 17 octobre, sur France 2, dans « C’est au programme »

Sophie Davant recevra une grande partie de l’équipe.

Ils seront là, pour un « revival » sans précédent. Ils chanteront pour vous et vous chanterez pour eux.

Ne les manquez surtout pas.

Les voir et les écouter parler et chanter est un vrai plaisir.

SYNOPSIS

Vincent et Antoine, deux fans des années 80, dirigent une petite société de spectacle qui fait tourner des sosies dans toute la France. Entre déboires sentimentaux et caprices de leurs pseudo vedettes, l’affaire finit par péricliter.

A la veille du dépôt de bilan, ils retrouvent un carton de vieux 45 tours : Jeanne Mas, Jean-Luc Lahaye, Lio, Desireless, Peter & Sloane, François Feldman, Début de soirée, Images, Cookie Dingler, Sabrina, Gilbert Montagné… tous les tubes des années 80 ! Immédiatement, l’étincelle jaillit : pourquoi ne pas faire remonter sur scène les vraies Stars des années 80 ?

Les deux producteurs partent alors en quête de ces vedettes oubliées, et montent une tournée de concerts qui débutera dans la galère avant de cartonner en province et triompher…  au Stade de France !

LA BANDE ANNONCE

 

Avant-Première de Stars 80 dans 2012 bande-annonce-300x224

APRES LE FILM RENCONTRE AVEC UNE PARTIE DE L’EQUIPE

Les images

 

(pour les visualiser cliquez sur l’animation) 

ap-animation1-300x223 dans Avant-premières

Les spectateurs posent leurs questions

Cliquez sur l’image pour les écouter parler de leur spectacle et répondre aux spectateurs.
 
 
 
photo-300x144 dans Cinéma
 
 
Restrictions: la musique de la video comporte un extrait de la chanson de Sabrina -récupérée dans un de mes disques- qui est elle même présente dans le film et à l’avant-première. Si cette utilisation de la chanson était refusée par la société qui la gère «   Believe SME » je me verrais dans l’obligation de la retirer du blog.

En voici un bref condensé.

Q- A-t-il été facile de  convaincre facilement les chanteurs de jouer leur propre rôle ?

Les chanteurs ont beaucoup d’humour et puis ils se connaissent tous.

- Il y a une vraie amitié entre eux qui se ressent à l’écran. 

Le film est d’autant plus touchant que revenir sur le devant de la scène semble avoir été plutôt agréable pour eux qui , privés d’une carrière sur le long terme, se  retrouvent sous le feu des projecteurs.

Aucun ridicule sinon de la tendresse. Il s’agit là de faire rire sans jamais se moquer.

Q- Est-ce que ce film retrace la réalité ?

C’est un film où la fiction et la réalité se mélangent beaucoup. On a inventé des petites histoires aux artistes, parfois tirées de vraies anecdotes, parfois inventées de toutes pièces…

…. Mais pendant le tournage certaines anecdotes vous feront bien rire. Ecoutez-les parler dans la vidéo que j’ai réalisée pour vous sur Youtube. Et merci de bien vouloir m’excuser de sa piètre qualité. Mon matériel n’est pas à la hauteur de ceux dont j’ai pris la voix.

Q- Moi, je n’étais pas née dans les années 80 mais j’ai adoré le film, les chanteurs et les chansons.

Quand on a le talent d’avoir réussi quelque chose de populaire, cet élan dure dans le temps.

Et les jeunes ne s’y trompent pas à entendre la foule en délire chanter pendant le film et après, lors de la rencontre.

Quant à moi, j’ai vécu ces tubes des années 80 avec ma fille adolescente .

Q-  Plus qu’un film, vous parlez d’un concept pour ce film Stars 80, pourquoi ?

C’est un film interactif qui va surprendre, il est vraiment innovant. C’est rare d’avoir un film qui soit aussi un spectacle, auquel le public pourra participer en chantant. Nous allons d’ailleurs sortir une version karaoké du film…

Q-Et la critique, quelle sera-t-elle, selon vous ?

Ce sera au public de donner son verdict.

Je pense qu’il sera difficile de ne pas aimer ce film.

J’espère que Stars 80 va aussi plaire à la critique.

Merci de votre enthousiasme ce soir…

Et tout le monde de chanter en chœur avec les artistes.

Ce fut une réjouissante soirée, antimorosité. Ne boudez pas ces « plaisirs démodés » (pas tant que cela!)

Et si vous deviez ne voir qu’un seul film, déplacez vous pour celui-là.

 

Sources:

 * le Figaro du 28/09/2012

* Interview de Thomas Langmann

Pour revivre leurs tubes cliquez sur les liens ci-dessous:

Cookie Dingler   Femme libérée 

Début de Soirée Nuit de folie

Desireless Voyage  

François Feldman Joue pas

Gilbert Montagné  On va s’aimer

Gilbert Montagné Oh! My Lord!

James Brown Living in America

Jean Schultheis Confidence pour confidence

Jean-Luc Lahaye Femme que j’aime  

Jeanne Mas Toute première fois

Jean-Pierre Mader Macumba

Joe Cocker You Can Leave Your Hat On

Julie Pietri Eve lève toi

KISS  I Was Made For Lovin’ You

Léopold Nord & Vous  C’est l’amour

Les démons de  minuit Emile & Images

L’été indien

Lio Les brunes comptent pas pour des prunes

Marc Lavoine Elle a les yeux revolver

Patrick Hernandez  Born to be alive

Peter & Sloane Besoin de rien, envie de toi  

Sabrina Boys

 

 

 

Publié dans 2012, Avant-premières, Cinéma | Pas de Commentaires »

Jean Dujardin aux Oscars

Posté par ENO filles le 27 février 2012

Jean Dujardin aux Oscars dans 2012 affiche

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il a gagné et finalement ne reste pas sans voix, même en anglais. Il a prononcé les mots que tout le monde comprend: « I LOVE YOU »

J’en suis ravie pour lui mais pas étonnée: voir mon précédent article du 14 septembre 2007

extrait-article-du-14.09.2007 dans Cinéma

Jean Dujardin est un artiste complet: du rire aux larmes, de la comédie au drame, il suscite une émotion réelle. Il a prouvé qu’un artiste doit savoir tout faire. A tiens! Je ne l’ai encore jamais entendu chanter! Mais cela va venir, j’en suis persuadée.

Et les Césars?

S’il n’a pas gagné le César du meilleur acteur c’est sans doute que l’on a voulu laisser la place à un autre.

Mais sa partenaire elle l’a obtenu. ne la boudons pas. Elle était charmante et touchante dans ce rôle.

« Les métamorphoses de Peppy Miller/Bérénice Bejo sont spectaculaires : d’abord, elle est la « flapper » des années folles, jeune fille délurée portant chapeau cloche, telle qu’a pu l’interpréter à l’écran Joan Crawford au début de sa carrière. Puis elle devient la maîtresse sensuelle telle qu’incarnée plusieurs fois par Greta Garbo face à John Gilbert, notamment dans le triomphal et scandaleux ‘La Chair et le diable’ de Clarence Brown. Puis elle se révèle une partenaire dansante, à l’instar de Debbie Reynolds, jouant précisément une « flapper » de la fin des années 1920, amoureuse de la star de cinéma Gene Kelly dans ‘Chantons sous la pluie’ qui n’est autre qu’une comédie sur l’arrivée du parlant à Hollywood.

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Omar Sy certes a été remarquable et j’ai adoré sa prestation dans « Intouchable » mais il est resté lui-même. Ce n’est pas vraiment une prestation d’acteur même s’il s’agissait pour lui d’un premier film. le rôle a été écrit pour lui. par contre, j’aurais plutôt plébiscité la prestation de François Cluzet qui a été absolument fantastique dans ce rôle d’handicapé. Une telle performance pour avoir su s’exprimer magnifiquement sans jamais bouger son corps méritait ce César que bien souvent on oublie d’attribuer aux grands acteurs déjà reconnus et que l’on attribue plus volontiers aux nouveaux acteurs.

Précédemment:

Le 13/05/2011THE ARTIST Le silence est d’or , par Olivier de Bruyn (sur Evene)

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Alors que la compétition cannoise, depuis son ouverture, abonde en noirceur, ‘The Artist’, le film de Michel Hazanavicius qui réunit Bérénice Béjo et Jean Dujardin, est une parenthèse enchantée.

Voilà le film que l’on n’attendait pas et pour cause. Dix jours avant le début des hostilités cannoises, ‘The Artist’
ne figurait pas en compétition, mais était « juste » censé divertir le festivalier harassé par l’état des lieux (glauque) du cinéma d’auteur mondial en étant présenté hors compétition, tel un divertissement de bon aloi.
Finalement repêché pour prétendre à la palme en compagnie des nouveaux bébés des grands auteurs de ce monde, le film de Michel Hazanavicius est présenté aujourd’hui sur la Croisette. On peut le prédire : il va remporter un triomphe à l’applaudimètre, comme ce fut le cas dès potron-minet à la projection de presse, pourtant réputée pour ses jugements matinaux sévères. Ce qui nous rappelle inévitablement le joli sort rencontré il y a trois ans ici même par le ‘Entre les murs’ de Laurent Cantet, sélectionné de dernière minute et qui repartit de Cannes avec une palme dans sa musette. S’il est trop tôt pour prédire un tel destin à ‘The Artist’, on ne serait pas plus étonné que ça de le retrouver très haut au palmarès dimanche prochain.

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« Dans son nouveau film, le cinéaste des ‘OSS 117′ se lance un défi ludique et anachronique qui en vaut d’autres : réaliser un film muet et en noir et blanc à l’heure où le cinéma mondial ne jure que par la 3D et les pétaradantes innovations numériques. Sa première motivation au-delà même de l’hommage aux inventeurs du cinéma ? « Travailler dans un format qui n’existe plus depuis 1927 », a-t-il expliqué en conférence de presse d’après
projection.
Encore fallait-il relever ledit défit et proposer autre chose qu’un gadget nostalgique. Soyons clairs : Hazanavicius réussit parfaitement son coup, grâce à un scénario malin, une mise en scène inventive qui joue habilement avec les figures imposées et deux acteurs qui s’en donnent silencieusement à cœur joie.
Histoire d’amour et histoire de cinéma, ‘The Artist’ plante son action en 1927 et s’intéresse au cas de George Valentin, une star du cinéma muet hollywoodien qui vogue de triomphe en triomphe et satisfait ainsi son ego surdimensionné.
L’homme tombe par hasard sur une figurante en devenir, la dénommée Peppy Miller, et en tombe raide amoureux. Hélas pour les amants potentiels, le cinéma s’en mêle. Les premiers essais du parlant persuadent en effet les décideurs et producteurs locaux de révolutionner le monde des images. Exit les vieilles gloires du muet, place à de nouveaux visages et à de nouvelles voix »

Je me souviens très bien, lorsque j’étais enfant de ces stars du muet (1915-1929) comme Buster Keaton, tombées en disgrâce à la sortie du cinéma parlant, pour en avoir entendu parler par mes parents.

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Pour raconter cette histoire simple, le cinéaste joue lui aussi la carte de la simplicité, ce qui est un sacré boulot. Excellemment rythmé et bourré de bonnes idées au détour de presque chaque scène, ‘The Artist’ respecte le cahier des charges du cinéma muet et divertit sans abêtir. Le récit amoureux et l’humble description des métamorphoses du cinéma s’entrecroisent et s’enrichissent mutuellement, avec une fluidité qui rappelle en passant que le film muet et son économie narrative ont toujours de bien belles choses à nous murmurer à l’oreille. Hazanavicius, fétichiste décontracté, ne se prend jamais au sérieux et ne sombre pas dans la parodie fastidieuse à base d’acteurs grimaçants et de gags estampillés « énormes ». Et son casting est à la hauteur de ses ambitions modestes mais joliment tenues. Dans les deux rôles principaux, Jean Dujardin confirme, quelques mois après sa prestation chez Nicole Garcia (‘Un balcon sur la mer’), qu’il sait exercer son talent désormais incontestable dans les registres les plus divers. Quant à la surprenante Bérénice Béjo, qui partage à la ville la vie du réalisateur, convainc elle aussi deux fois plutôt qu’une dans sa peau charmante de néo Paulette Godard.

Alors que la compétition cannoise, depuis son ouverture et quoi qu’on pense de la qualité intrinsèque des films qui la composent, abonde en surenchères noires et joue outrageusement la carte du « N’oublie pas que tu ne vas pas rire» (pédophilie par ci, dépression généralisée par là…), ‘The Artist’ fait figure de parenthèse enchantée. Modeste et plaisante. Le jury appréciera peut-être. Nous, c’est déjà fait.

Le 10/10/2011 – The « Golden Globes » :

« The Artist’, c’est l’Amérique En images » Par N. T. Binh

(sur Evène)

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Hollywood n’est pas ingrat et récompense ‘The Artist’, hommage frenchy à l’âge d’or du cinéma amércain. Avant les Oscars, le ilm de Michel Hazanivicius rafle trois Golden Globes : meilleur film et meilleur acteur dans une comédie, ainsi que meilleure musique. Nous nous sommes amusés à retrouver ses modèles, conscients ou non, dans les grands classiques hollywoodiens, qui ne sont d’ailleurs pas tous des films muets. Preuves à l’appui, avec des images tirées de la bande-annonce de ‘The Artist’.

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(De gauche à droite, Max Linder, Douglas Fairbanks, John Gilbert, Gene Kelly dans ‘Le Pirate’ et Fredric March dans ‘Une étoile est née’)

Plusieurs vedettes ont pu inspirer la performance de Jean Dujardin, récompensée au dernier Festival de Cannes. Tout d’abord, l’élégant comique français Max Linder et le héros bondissant Douglas Fairbanks, deux des premières idoles du cinéma mondial. Mais aussi le beau John Gilbert, qui fut le partenaire et l’amant de Greta Garbo, et dont la carrière fut brisée par l’arrivée du parlant, comme celle de George Valentin/Jean Dujardin dans ‘The Artist’. Le goût de Valentin pour les claquettes s’inspire de Gene Kelly qui, dans ‘Le Pirate’ de Minnelli, s’amusait à pasticher… Douglas Fairbanks !

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Lorsqu’il sombre dans la déchéance, son personnage emprunte de façon frappante le parcours et les traits de Fredric March, dans la version 1937 de ‘Une étoile est née’.

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Première d’un film à Hollywood IMG4

Le 10 octobre 2011, JEAN DUJARDIN RESTE SANS VOIX

 « Silences »

Interview muet de Jean Dujardin: propos recueillis par Etienne Sorin  

À fond dans son personnage de George Valentin, star du cinéma muet dans ‘The Artist’, Jean Dujardin a préféré garder le silence. Il a décliné notre proposition d’interview, sans doute inspiré par cette parole du Tao :

« Celui qui parle sème, celui qui écoute récolte ».

Du coup, on s’est dit qu’on pouvait très bien la faire sans lui. Quitte à faire les questions et ses réponses.

Etienne Sorin : Il paraît que la première fois que Michel Hazanavicius vous a proposé le rôle, vous avez refusé de peur de ne pas rencontrer le public avec un film en noir et blanc sans dialogues. En même temps, regardez ‘Philibert’, une parodie de film de capes et d’épées, en couleurs et avec des dialogues, a fait un bide…

Jean Dujardin : (Silence. Il sourit et se lève. Il saute sur le canapé, rebondit et fait des moulinets dans l’air et des fentes pour montrer qu’il voit très bien de quel film on veut parler.)

Etienne Sorin :Vous aviez avancé la même raison pour ne pas jouer le patron de la poste dans ‘Bienvenue chez les Ch’tis’ en 2007. Passer à côté d’un film à 20 millions d’entrées, pour un acteur populaire, c’est une faute professionnelle, non ?

J. D. : (Silence. Il se rassoit, se sert un verre d’eau, boit une longue gorgée et, simplement avec un très léger mouvement de tête, il nous fait comprendre que le box-office ne fait pas tout, que s’il est acteur, c’est avant tout pour prendre des risques, qu’il ne supporte pas l’expression « acteur bankable » à son égard et qu’il ne veut pas être rangé dans une case.)

 Etienne Sorin : Est-ce que la vraie raison de votre refus initial pour ‘The Artist’, ce n’est pas le fait que vous aviez une veille rancune envers le producteur Thomas Langmann. En 2003, il vous aurait promis un rôle dans ‘Double zéro’ avant de le refiler à Edouard Baer. C’est quand même une crapule ce Langmann, non ?

J. D. : (Silence. Il fronce les sourcils et se lève. On dirait qu’il essaye d’imiter Edouard Baer et de rejouer des scènes de ‘Double zéro’. Ou alors il imite Thomas Langmann. Ou alors il imite Claude Berri pour faire deviner Thomas Langmann… À moins qu’il n’imite Thomas Langmann en train d’imiter Edouard Baer.)

Etienne Sorin : Est-ce que vous avez accepté ‘The Artist’ à la condition que Langmann engage Edouard Baer sur le prochain Astérix? Si oui, est-ce que vous en voulez aussi à Edouard Baer ? Vous êtes conscient
du fait que Christian Clavier et Clovis Cornillac ne se sont jamais relevés du rôle du petit gaulois ?

J. D. : (Silence. Son portable sonne. Il décroche. On entend une voix féminine hurler : « Jean, c’est Alex. Jean ! Jean !!!!! Fais pas le lourd, vas-y répond… Tu vas jouer à ça encore longtemps ?! » Il raccroche. )

Etienne Sorin :Vous avez refusé trois fois de tourner avec Claude Lelouch parce que c’était des films choraux. Pourtant, vous avez bien tourné avec Guillaume Canet dans ‘Les Petits Mouchoirs’… Cela veut dire que vous préférez vous faire exploser par un camion et vous déguiser en travelo pour faire rire une bande de potes demeurés qui vous laissent à l’hôpital avec la tronche d’Elephant man plutôt que de tourner avec Lelouch ?

J. D. : (Silence. il fait un signe à l’attachée de presse qui passe à ce moment là. Il sort un carnet et griffonne quelques mots. L’attachée de presse nous regarde et dit : « il vous reste 2 minutes »)

Etienne Sorin : À Cannes, on avait le choix entre un pédophile (‘Michael’), un enfant psychopathe (‘We need to talk about Kevin’), des enfants maltraités (‘Polisse’), une maison close pas franchement gaie (L’Apollonide’) ou encore une fille violée dans son sommeil par des vieux dégueulasses (‘Sleeping Beauty’)… Vous n’avez pas eu l’impression de casser l’ambiance ?

J. D. : (Silence. Interrogatif, il se frotte le menton.)

Etienne Sorin : Cinq mois de répétitions pour un numéro de claquettes, c’est beaucoup. C’est pénible à ce point les claquettes ?

J. D. : (Silence. Soudain il se lève, roule le tapis et nous montre un step avec transfert du poids du pied gauche au pied droit. Il enchaîne avec une série de spank – frappe brossée arrière de la demi-pointe – et une série de riffle – brush plus un heel vers l’avant suivi d’un spank. Le tout sans les mains.)

Etienne Sorin : Le Prix d’interprétation à Cannes, c’est une revanche sur le cancre malheureux à l’école ? Un pied de nez à ceux qui ne voyaient pas l’acteur de la minisérie hétéro beauf ‘Un gars, une fille’ devenir une star? Un espoir pour tous ceux qui démarrent en faisant des sketchs dans des bars ? Une occasion d’amuser Robert de Niro qui avait l’air de s’ennuyer comme un rat mort sur la Croisette ?

J. D. : (Silence. Il sourit et nous montre sur son portable des photos de Robert de Niro et lui prises à Cannes : Bob et Jean font du vélo, Bob et Jean jouent au Casino, Bob et Jean dansent avec des bimbos…)

Etienne Sorin : Vous avez partagé votre prix à Cannes avec votre partenaire, Bérénice Béjo… Ce n’est pas un peu fayot sachant qu’elle est la femme du réalisateur ?

J.D. : (Silence. Son portable sonne à nouveau. Il décroche. On reconnaît la voix de Gilles Lellouche : « Salut mon con. Alex m’a dit que tu te faisais un trip « je-parle-pas-pour-voir-comment-ça-fait-de-vivre-comme-dans un film muet »…
C’est sympa mais il va falloir qu’on se voit pour parler de la promo des’Infidèles’. Rappelle moi vite, ciao.»)

Etienne Sorin : Dans Télérama, vous dites : « C’est toujours le problème de la honte, du soi-disant bon goût. Un film comme ‘Ghost’, par exemple, on le regarde en pleurant, mais on ne s’en vante pas ! »
Quand même, pleurer devant ‘Ghost’, c’est un peu la honte, non ?

J. D. : (Silence. Il regarde par la fenêtre, les yeux vagues, comme s’il voyait passer au loin le fantôme de Patrick Swayze.)

Etienne Sorin : ‘The Artist’ est dans la course aux Oscars. Vous allez devoir faire campagne, rencontrer des journalistes américains… Allez-vous continuer à donner vos interviews en français ou vous mettre enfin à l’anglais ? Un acteur français qui joue un acteur hollywoodien et qui ne sait pas aligner trois mots d’anglais, reconnaissez que ce n’est pastrès bon pour l’image de la France dans le monde. Et on va encore dire que les
Français sont nuls en langues…

J. D. : (Silence. Il sort de la poche de sa veste un mini dictionnaire français-anglais et le brandit fièrement au-dessus de sa tête comme un maoïste le Petit Livre rouge.)

Etienne Sorin : Dans le Journal du Dimanche, vous déclarez que pour faire des progrès en anglais : « il faudrait que je lourde
Alexandra (Lamy, son épouse) que je puisse partir deux mois avec une Américaine et revenir bilingue. » Un peu facile l’excuse de l’apprentissage des langues pour lourder sa femme ?

J. D. : (Silence. Il se lève et nous met un coup de tête) … BLANG !

Le 12 Octobre 2011: Rencontre Michel Hazanavicius et Jean Dujardin à la Fnac Saint-Lazare – Paris (75009)

Présentation

A l’occasion de la sortie du film The Artist, pour lequel Jean Dujardin a reçu le prix d’interprétation masculine au dernier festival de Cannes, la Fnac invite Michel Hazanavicius et Jean Dujardin pour une rencontre exceptionnelle.

Ils ont parlé du tournage du film, des défis liés au noir et blanc et au muet, mais aussi de leurs sources
d’inspiration ou encore de l’accueil reçu au Festival de Cannes.

Synopsis

George Valentin est une vedette du cinéma muet à qui tout sourit. L’arrivée des films parlants
va le faire sombrer dans l’oubli. Peppy Miller, jeune figurante, va elle, être propulsée au firmament des stars.

Ce film raconte l’histoire de leurs destins croisés, ou comment la célébrité, l’orgueil et l’argent
peuvent être autant d’obstacles à leur histoire d’amour »

Mes articles précédents sur Jean Dujardin

* le 14 septembre 2007

99F – Avant-Première ! ATTENTION ! CHEF-D’ŒUVRE…”parce que vous le valez bien!” 

avec Jean Dujardin en route pour les oscars… je l’avais bien dit. Avec sa filmographie en 2007.

* le 2 mai 2008

Cash

avec Jean Dujardin — avec images du film

Un peu par superstition, j’attendais la consécration pour écrire cet article. Bravo à Jean Dujardin que j’ai apprécié dès que je l’ai découvert.

Publié dans 2012, Cinéma | Pas de Commentaires »

 

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