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22 Décembre 2012: la vie, c’est fini?

Posté par ENO filles le 22 décembre 2012

 22 Décembre 2012: la vie, c'est fini? dans 2012 21qu-allez-vous-faire-le-21-decembre 21 decembre 2012 dans Fin du monde

Et non!

Vous êtes toujours là?

Si vous lisez cet article c’est que rien n’est fini. La vie continue, plus ou moins compliquée, plus ou moins cahoteuse.

Voilà ce qui aurait pu arriver!

Selon le calendrier maya, l’apocalypse est prévue le 21 décembre 2012. Attaque nucléaire, pandémie, tsunami… Tour d’horizon des catastrophes déjà mises en scène sur grand écran. Tous les scenari i ou scenarios ont été envisagés pour le plus grand bonheur des amateurs de SF. Et avec les moyens actuels du cinéma, on ne pourrait imaginer plus réaliste.

« 2012″, année de la loose

2012 calendrier maya

- Le scénario possible : Lorsque les plaques tectoniques se mettent à glisser, provoquant de multiples séismes et détruisant Los Angeles au passage, Jackson Curtis et sa famille se jettent à corps perdu, comme des millions d’individus, dans un voyage désespéré. Tous ne pourront pas être sauvés…

- Comment on s’en sort ? Apprenez à piloter car seul un avion vous permettra d’échapper aux énormes crevasses qui finiront par engloutir la surface de la Terre.

Quelle fin du monde au cinéma vous semble la plus crédible ? Petit quiz… Quelle fin du monde au cinéma vous a semblé la plus réaliste ?

Choisissez entre tous les films qui ont traité ce sujet. En voici quelques-uns.

 

« 2012″,

« Le Jour d’après »,

« Contagion »…

La fin du monde

Réfugiés climatiques

Melancholia

Choc existentiel

N’importe quoi

Pollution

Non non non de non

Fin d’un monde ou d’une réalité alternative.

L’Armée des 12 singes

La fin du monde au cinéma

Quelle est l’origine de la prédiction indiquant que le monde prendra fin en décembre 2012 ?

 fin du monde

L’histoire a commencé avec des déclarations disant que Nibiru, une prétendue planète découverte par les Sumériens, se dirigeait vers la Terre. Zecharia Sitchin, qui écrivait des romans sur l’ancienne civilisation mésopotamienne de Sumer, a affirmé dans plusieurs livres (par exemple, « La douzième planète », publié en 1976) qu’il avait trouvé et traduit des documents Sumériens qui permettaient d’identifier la planète Nibiru, orbitant autour du Soleil tous les 3600 ans. Ces fables Sumériennes comportent des histoires d’”anciens astronautes ” d’une civilisation extra-terrestre appelée Anunnaki visitant la Terre.

Ensuite, Nancy Lieder, une « psychique » autoproclamée, prétendant qu’elle était capable de recevoir les messages de ces extra-terrestres, ( Démons ) écrivit sur son site Zetatalk que les habitants d’une planète en orbite autour de l’étoile Zeta Reticuli, l’avait mise en garde des dangers que la planète X/Nibiru faisait courir à la Terre. Cette catastrophe était initialement prévue pour mai 2003, mais quand rien n’arriva, le jugement dernier fut déplacé à décembre 2012. Ce n’est que récemment que ces deux fables ont été liées à la fin du calendrier Maya et au solstice d’hiver de 2012 – d’où les prévisions pessimistes sur la date du 21 décembre 2012.

Le calendrier maya

calendrier-maya 

C’était un calendrier comportant différents cycles utilisés  soit séparément, soit de manière concomitante.
Le calendrier maya le plus important concernant la fin du monde est le tzolk’in, à caractère divinatoire et religieux.

L’origine de ce calendrier est obscure. Une des théories les plus répandues est qu’elle est à peu près équivalente aux neuf mois de la grossesse chez l’être humain.

Certains mayanistes et courants du New Age, dont les mouvances millénaristes, prédisent des changements radicaux voire la fin du monde pour 2012 en se basant sur le Tzolk’in, la situant généralement plus précisément le 21 décembre. Cette date correspond à la fin d’un cycle du calendrier maya et marquerait, selon les partisans de la théorie, soit la fin du monde, soit, au contraire, un changement dans la conscience mondiale et le début d’un nouvel âge.

Les partisans de la théorie affirmaient que le compte long maya se terminerait le vendredi 21 décembre 2012.

Cependant, cette date ne correspond qu’à la fin d’un cycle commencé, selon la corrélation GMT (du nom de ses auteurs, Goodman, Martínez Hernández et Thompson), à 0.0.0.0.0 le 11 août 3114 av JC, à la fin duquel le temps n’est pas censé s’arrêter. En effet, aucune source maya n’annonce une quelconque destruction, ni de l’univers ni de l’humanité, à la fin de ce cycle ; la seule inscription qui fait peut-être référence à cette date, extraite du monument 6 de Tortuguero, n’est pas entièrement lisible et son interprétation n’est pas claire. De plus, le début de ce cycle ne correspond pas non plus à la date de la création du monde pour les Mayas, puisque certains textes mythologiques font référence à des dates antérieures.

Cette prophétie est rejetée par la plupart des scientifiques pour son caractère mystique et pseudo-scientifique.

22

« La prophétie annonçant la fin du monde en 2012 est basée sur une faute de calcul.

En réalité, la date annoncée est 2220 (208 ans apres) », ont déclaré des scientifiques dans le numéro de novembre de la revue NWT (Natuurwetenschap & Techniek). En tapant la date 2012 sur Google, on obtient des millions de résultats dont la plupart traitent de la fin du monde ou de l’aube d’une nouvelle période spirituelle.

Les alarmistes se sont basés sur le calendrier Maya qui s’arrêterait le 21 décembre 2012, et en ont déduit qu’à cette date ce serait la fin du monde. Toujours selon NWT, une recherche récente d’archéologues, d’astronomes et de scientifiques a démontré que cette date est fantaisiste car le calendrier des Mayas se termine deux siècles plus tard »

Bon pour le tourisme. Saul Martin Ancona Salazr, Directeur du Département du tourisme de l’Etat du Yucutan

avait déclaré: « La date du 21 décembre 2012 n’est pas celle de la fin du monde. Elle n’est que la fin d’un cycle dans la calendrier maya, et lorsqu’elle sera effective, un nouveau cycle commencera. « Salzar a ajouté qu’une série d’activités seront organisées, destinées à fournir une compréhension scientifique et approfondie de la culture maya. Alors en attendant…

 (c) Eric Seguinot

2

013

C’est juste

 le début d’une nouvelle

ère.Alors, Bonne continuation

et Heureuse Vie à tous!Joyeux Noël

et

Bonne

Année …

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2012, Fin du monde, Non classé | Pas de Commentaires »

Dimanche 16 décembre 2012 – Les huit bougies

Posté par ENO filles le 16 décembre 2012

HANNOUCHA LES 8 BOUGIES

Un message de Mireille Assouly-Loeb, qui a toute sa place ici. Merci Mireille.

« Que les lumières de Hannoucha vous éclairent .

Et vous apportent ainsi qu’à tous
ceux que vous aimez ,

Joie et bonheur !!! »

Dimanche 16 décembre 2012 - Les huit bougies dans 2012 les-8-bougies-img

 

En savoir plus

Cette fête est célébrée cette année du Dimanche 9 décembre au dimanche 16 décembre 2012

Elle commémore une victoire et également la purification du temple profané et sa nouvelle dédicace envers Dieu.

Elle est aussi appelée fête des Lumières, célébrée durant une longue période de huit jours, à partir du 25 décembre dans le calendrier grégorien, mois de kislev en juif. Hanoukka signifie la purification, ici celle du temple de Jérusalem au mois de décembre 964 avant notre ère.

De nos jours, les fidèles allument des lumières ce jour là, parmi des bougies et autres lampes.

Le rite est d’allumer une lumière le premier jour, deux le second jour et ainsi de suite jusqu’au huitième jour, où toutes les lumières sont allumées en même temps. La lampe spéciale, la hanoukiya, est présente dans chaque maison, visible de l’extérieur. 

A cette occasion, il est habituellement dégustés des plats frits dans de l’huile d’olive, tels que les soufganiyot qui sont des pâtisseries fourrées à la confiture.

Les petits enfants, principalement, jouent avec des toupies à quatre faces, appelés ‘dreidel’ en yeddish et ‘sevivon’ en hébreu. Ils peuvent aussi recevoir plusieurs cadeaux, comme un peu d’argent, ou quelques pièces en chocolat, chaque soir à l’allumage des bougies pendant les huit jours.

 

 

Publié dans 2012, Avent, Fêtes, Noël | 1 Commentaire »

Calendrier de l’avent 14e jour Paquet cadeau- papier cadeau

Posté par ENO filles le 14 décembre 2012

Calendrier de l'avent 14e jour Paquet cadeau- papier cadeau dans 2012 14-15    Les cadeaux sont généralement emballés afin de préserver la surprise.

     Parfois leur forme, leur taille sont sources de sacrés casse-tête.

    Le premier emballage du cadeau est le papier

 cadeaux dans Cadeaux

Son origine date de 105 ans apr. J.-C et aurait parait-il été inventé par un officier.

Mais des fouilles ont permis de témoigner qu’une première invention datait de 200 ans auparavant.

À partir de cet instant le papier va s’exporter peu à peu dans les différents pays sous différentes formes.

Puis au 19e siècle, les besoins se faisant croissants,  la machine va remplacer la main de l’homme . Sa production va s’industrialiser. (Les origines du papier)

Connaissez-vous vraiment le papier ?

A lui seul, le papier constitue un cadeau.

La mise en scène du cadeau
Lorsque l’on offre un cadeau (anniversaire, Noël, saint valentin, fête.), les personnes ont tendance à l’envelopper dans du papier. Cela à plusieurs avantages mais c’est avant tout une mise en scène, car le beau papier va attirer tout de suite le regard et faire monter l’Adrénaline du destinataire du cadeau. Il ne faut surtout pas minimiser son rôle.

 La valeur symbolique du cadeau est magnifiée par son emballage.

 Ceux qui offrent des cadeaux peuvent apporter autant d’importance au présent qu’au papier, ce qui est le cas dans le pays du soleil levant.

Au Japon, le papier cadeau est une vraie tradition.

L’emballage a une valeur symbolique, car les Japonais déclarent que les sentiments (respect, gratitude.) se révèlent lorsque l’on observe la façon dont le cadeau a été enveloppé.

Dans ce pays, le cadeau n’est ouvert qu’au moment où la personne qui l’a offert quitte le domicile, il est donc souvent accompagné d’une photo du contenu. Cette tradition démontre l’importance de l’emploi du papier cadeau qui est souvent réalisé par des ficelles rouges et blanches qui sont nouées entre elles. Ces couleurs représentent aussi le bonheur, celui d’offrir et de recevoir.

Le suspense

Le papier cadeau c’est aussi un moyen de prolonger le suspense, car on découvre le cadeau au fur et à mesure de l’effeuillage.

On peut en rajouter encore davantage en modifiant la forme de l’objet dans un emballage différent :

-un livre, un DVD dans une boite classique décorée (n’est-ce pas Tom ?)

Mais comment faire un beau paquet ?

Le papier est certes le plus utilisé mais bien d’autres matériaux peuvent également servir

- soie,

-tissu,

-papier kraft

Et pourquoi pas papier journal, papier de riz ou d’Arménie ?

Régine a célébré le papier

regine emballage dans Fêtes

avec une chanson inoubliable écrite par Gainsbourg

Souvenez-vous

Laissez parler
Les p’tits papiers
A l’occasion
Papier chiffon
Puissent-ils un soir
Papier buvard
Vous consoler

Laisser brûler
Les p’tits papiers
Papier de riz
Ou d’Arménie
Qu’un soir ils puissent
Papier maïs
Vous réchauffer

Un peu d’amour
Papier velours
Et d’esthétique
Papier musique
C’est du chagrin
Papier dessin
Avant longtemps

Laissez glisser
Papier glacé
Les sentiments
Papier collant
Ça impressionne
Papier carbone
Mais c’est du vent

Machin Machine
Papier machine
Faut pas s’leurrer
Papier doré
Celui qu’y touche
Papier tue-mouches
Est moitié fou

C’est pas brillant
Papier d’argent
C’est pas donné
Papier-monnaie
Ou l’on en meurt
Papier à fleurs
Ou l’on s’en fout

Laissez parler
Les p’tits papiers
A l’occasion
Papier chiffon
Puissent-ils un soir
Papier buvard
Vous consoler

Laisser brûler
Les p’tits papiers
Papier de riz
Ou d’Arménie
Qu’un soir ils puissent
Papier maïs
Vous réchauffer

Toutes les couleurs sont possibles, il existe même des papiers brillants qui donnent un effet très sympathique pour le présent avec un intérieur mat.

Les imprimés sont aussi nombreux et s’adaptent parfaitement à l’occasion et à la personne.

 On peut acheter le papier

On le trouve dans tous les types de commerces plus ou moins long, toujours de la même largeur, et malgré sa variété on peut parfois être lassé.

Il est alors possible de le réaliser soi-même.

le-materiel-de-base-300x219 noël dans Noël

En effet, une simple feuille de papier blanche peut servir de support pour un dessin, une peinture, voir en utilisant votre ordinateur pour scanner des objets réels et les utiliser par duplication, répétition, à la manière de Viallat. Le photocopy’Art est d’une richesse infinie et je l’ai exploité depuis de longues années avec bonheur.

Dès cet instant le papier devient aussi un présent que l’on peut garder. Les enfants peuvent réaliser un coloriage en vue d’envelopper le présent

Personnaliser le papier en fonction du cadeau et de la personne a qui il est destiné

Pour offrir un cadeau à un enfant, il peut être choisi un papier avec ses héros préférés, de petits objets comme des billes, des personnages, des Legos, etc… Vous en connaissez autant que moi.

Pour l’être aimé, des cœurs, des anges, seront parfaits et témoigneront de votre sentiment amoureux.

La feuille peut aussi se transformer en un message d’amour, un poème que l’on se plait à garder.

Pour les cadeaux un peu plus volumineux ou aux formes impossibles

il ne faut pas hésiter à utiliser plusieurs feuilles de papier.

Laissez votre  imagination s’évader.

Emballages spéciaux

Une lampe

Un vélo

Une voiture et autres choses aussi que vous allez découvrir dans ce diaporama

imp-pps-300x171 papier cadeau dans Papiers 

Pour les plus maladroits, pour ceux qui ne font pas confiance à leur imagination, pour les gents pressés, il existe aussi des emballages tout prêts

Pochettes aux formes, couleurs et matières variées

Des USA j’ai ramené de précieux emballages dont ensuite je me suis inspirée.

Bon, on oublie le papier

Mais là-bas, ce sont les boites non emballées qui sont décorées de rubans, de dentelles, de petits objets rutilants.

J’aime beaucoup cette présentation.

Et pour Noël, j’aime l’or et l’argent, les paillettes et le faste : on ne se refait pas !!!

 La soie est aussi un matériau noble, il témoigne d’un cadeau précieux.

Les tissus en tout genre, imprimés ou unis, dorés ou colorés, légers ou douillets.

Et puis un objet peut en cacher un autre

Un bijou dans un mouchoir de dentelle ou une boite de chocolat.

De menus objets dans un nounours, vous, savez, ceux qui servent à ranger les pyjamas

Il y a aussi les gros sacs décorés qui font penser à celui du Père Noël.

 La liste n’est pas exhaustive.

Mais ne vous y prenez pas le jour de Noël

 Le Papier cadeau a ses collectionneurs

Il paraît que beaucoup de personnes collectionnent ces papiers cadeaux dont l’histoire est assez récente.

 Josiane, Collectionneuse de papiers cadeaux (cliquez sur son nom)

« Je suis une collectionneuse un peu « spéciale » : je collectionne le papier cadeau de Noël même celui qui a servi chiffonné ou déchiré. Je le restaure. J’en ai 400 modèles différents que je garde format A4 sous pochettes et dans des classeurs. Je recherche plus particulièrement des papiers anciens et aussi des années 1950 à 1970. La région du Havre est principalement concernée. Si quelqu’un a une idée où je pourrais me rassasier de papiers de la sorte je serais ravie. »

Emballez-moi! Prenez des photos de vos papiers

et envoyez les moi par email. Ca me servira l’année prochaine.   

Conseils pour préparer vos cadeaux

Cliquez sur Un témoignage très drôle -à lire-.

Sa conclusion : « Bon, c’est pas très grave dans le fond, ce qui compte, c’est le cadeau. Mais il parait que l’emballage compte autant que ce qu’il y a à l’intérieur. Si, dans un magazine féminin, j’avais lu dix pages sur « comment emballer ses cadeaux dans des foulards Hermès ». Moi, je veux bien que tu m’offres un épluche légumes s’il est emballé dans un carré Hermès, je te promets, je ferai pas la difficile » et moi non plus…Hi !

Et pour nouer vos cadeaux, il manque quoi ? … les rubans

 La récup’ c’est tendance

Voici une manière d’en récupérer d’originaux sur « Trucs et compagnie »

Voici 11 idées pour récupérer et réutiliser des rubans pour vos cadeaux:

 

  • Récup lanières tissus de séances coutures
  • Récup de bouts de laine passés dans un tricotin
  • Récup de cordelette sur sacs de magasins, souvent les sacs de macarons
  • Récup de raphia d’un bouquet de fleurs offerts
  • Récup de ceinture textile d’un vêtement d’enfant
  • Récup de rubans de boîtes de chocolats
  • Récup de rubans des cadeaux de sa belle-mère
  • Récup de vieux lacets, lavés bien sûr!
  • Récup des attaches placées sur les chemises et pulls pour les accrocher aux cintres
  • Récup de bouts de laine
  • Récup des bandes magnétiques VHS et K7 sur RipeGreenIdeas

Moi aussi j’ai ma boite à « trucs pour paquets cadeaux », j’en ai même plusieurs dans lesquelles chaque année je pioche un truc ou une nouvelle idée

Autres bonnes idées sur

« Réparons et Reparons Noël»

Et vous ? Quels sont vos trucs ?

En Pédagogie

(que voulez-vous le métier nous colle à la peau, bien des années après)

Rien ne se perd, tout sert. En ce qui me concerne, j’ai utilisé les papiers cadeaux des enfants pour faire des exercices en classe.

Nous avions tout d’abord créé des albums avec  les papiers rapportés par les enfants.

Et ensuite on a inventé une histoire à partir de ces pages  que nous avons triées, rangées, classées, organisées.

J’ai repéré tout ce qui faisait parler et imaginé toutes les utilisations possibles (les enfants eux-mêmes n’étaient pas à court d’idées):

Algorithmes, associations d’images type Memory, découpage collage des personnages et création de grands tableaux collectifs, classement de positions, par taille, par couleur etc. …

 Vous pouvez faire de même avec vos chères têtes blondes ou brunes… ou de toutes les couleurs possibles, pour les occuper après la fête.

Allez, à vos paquets. Le Père Noël va arriver.

image-pere-noel-ho-ho-ho papiers

 

 

 

 

 

Publié dans 2012, Cadeaux, Fêtes, Noël, Papiers | 2 Commentaires »

Amour, Palme d’or au dernier festival de Cannes

Posté par ENO filles le 25 octobre 2012

Pas grand monde dans la salle en ce mercredi 24 octobre après- midi, jour de sortie du film.               

Quelques personnes âgées seules, en couple ou parfois accompagnées d’une personne plus jeune.

Haneke rend bouleversant et indispensable « ce grand film-sarcophage », Palme d’or méritée au dernier festival de Cannes.

Avec Jean Louis Trintignant et Emmanuelle Riva.

 

Amour, Palme d'or au dernier festival de Cannes dans 2012 titre-diapo-300x198

 

Ce film, palme d’or au dernier Festival de Cannes au sujet douloureux, je m’apprêtais à le subir mais je ne voulais pas le rater. Et j’ai voulu le voir seule. Ce fut une épreuve pour moi. Mais à aucun moment je n’ai eu envie d’abandonner.

Affronter pendant deux heures la fin de vie d’une femme veillée et assistée par son mari à l’amour indestructible m’a ramenée à certaines épreuves que j’ai subies pendant plusieurs années auprès, non pas d’une seule, mais successivement de plusieurs personnes de ma famille, par amour et aussi par devoir, m’a bouleversée profondément.

Tout ce qui est montré dans ce film, je l’ai vécu, pas tout à fait de la même façon mais tout était presque pareil, jusqu’à la fin.

J’ai eu l’impression de revivre par bribes cette agonie abominable, cette déchéance de la condition humaine, sujet qui me ramène à la question que je me pose depuis de nombreuses années sur le sens de la vie.

C’est beau la vie… Si longtemps… La longue vie…

Mais c’est quoi la vie? C’est ça?

De simples albums-photos que l’on crée toute sa vie avec tendresse, que l’on feuillette de temps en temps avec un peu de nostalgie et qui peut-être disparaîtront avec nous! Ca prend tant de place et tant de temps, les souvenirs!

« Telle est la vie des hommes, quelques joies vite effacées par d’inoubliables chagrins » – Marcel Pagnol

« La vie ça finit toujours mal » écrivait Marcel Aymé.

Ecoutez Léo Ferré, « Avec le temps » ( je ne suis pas d’accord sur le dernier vers « avec le temps on n »aime plus » je n’oublie pas non plus les voix, les visages, les passions malgré le temps qui passe…et avec le temps tout ne s’en va pas c’est impossible. Je partage ce commentaire).

Quand Anne ne pourra plus s’exprimer que par quelques mots décousus et a peine compréhensibles on entendra, j’ai entendu: Maison… Argent… Vente… Partir… Grand-mère ces mots je les ai aussi entendus dans la bouche de mon parrain atteint d’aphasie après son AVC et dont la descente a duré plus de deux années.

LES REPLIQUES A RETENIR

« Rien de tel qu’une mémoire infaillible »

 » L’imagination et la réalité ont peu de choses en commun »

 » Votre inquiétude ne me sert à rien »

LES ACTEURS

Jean-Louis Trintignant (Et Dieu créa la femme) : «  je craignais qu’Amour » me fasse du mal »

Emmanuelle Riva (Hiroshima mon amour): « je craignais que cela me fasse du mal »

Isabelle Huppert : une sorte d’apparition, une présence quasi muette, déconcertante et déconcertée, impuissante auprès de ce couple que la vie a uni pour toujours. Mais

Qu’est-ce que l’amour devant une fin annoncée ?

Qu’est-ce que l’amour lorsque les gémissements de douleur exhalés par une bouche défaite l’emportent ?

Qu’est-ce que l’amour dès lors que tous les espoirs de communication s’effacent et que s’impose un geste ultime ? »

EN BREF

Le récit épuré d’un couple en huis clos. « Et quel couple ! Deux musiciens octogénaires, incarnés avec une bouleversante retenue par Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva, voient s’approcher la mort et surtout la séparation, lorsqu’elle est victime d’un accident cérébral » 

L’HISTOIRE

«  Au retour du concert où ils ont applaudi un ancien élève à elle, Anne (Emmanuelle Riva) et Georges (Jean-Louis Trintignant), un couple d’octogénaires, trouvent la porte de leur appartement fracturée. Anne a peur mais Georges la rassure. Le lendemain matin, Anne est prise d’un malaise. C’est un AVC. Une longue descente vers la mort commence, qui durera un an environ, deux heures de cinéma. Deux heures sans plus sortir jamais de cet appartement où leur fille (Isabelle Huppert) vient les voir, où le pianiste de la première scène leur rend visite, où surtout le décor se transforme à mesure que la maladie d’Anne progresse. Face à elle, Georges est seul, avec tout son amour, avec tous leurs souvenirs, avec son impuissance, son désarroi devant les souffrances de la femme qui a partagé sa vie.

Retranché dans leur logement dont il expulse un à un les corps étrangers (fille à côté de la plaque, concierge curieuse, infirmière brusque et sans humanité -j’ai connu- ), Georges accompagne sa souffrance et l’empêche de se suicider.

Michael Haneke ne cache rien de leurs tourments, mais il s’arrête toujours à temps, « Amour » est une mécanique extraordinaire de précision, qui ne sollicite jamais l’émotion mais la fait naître naturellement, par la grâce de comédiens renversants d’humanité.

« Dans cet appartement bourgeois dont chaque recoin nous devient vite familier, où trône le piano à queue qui symbolise toute leur vie passée, leur amour tente de survivre à la lente désagrégation physique de la maladie. Chaque geste, chaque phrase, chaque regard, chaque son émis par l’autre devient à la fois un trésor à chérir, et un signe de la fragilité de leur lien, qu’ils croyaient indissoluble.

Les sonates de Schubert, les albums photos de jeunesse, la visite des proches (notamment quelques apparitions frappantes d’Isabelle Huppert), le rituel dérisoire des soins infirmiers : tout ce qui pourrait les rapprocher ne fait qu’accentuer la douleur de la perte imminente, et les pousser plus avant vers un abîme inéluctable.

MUSIQUES PRESENTES DANS LE FILM

Franz Schubert, mon compositeur préféré, celui que je me suis choisi pour mon départ.

- impromptu opus 90 – n°1

- impromptu opus 90 – n°3

Mais aussi Ludwig von Beethoven et sa « Bagatelle » qui me rappelle ma dernière leçon de piano.

 - bagatelle opus 126 – n°2

Johann Sebastian Bach, l’ incontournable

- Johann Sebastian Bach/ Ferruccio busoni – prélude choral « ich ruf zu dir, herr jesu christ« 

Amour – Bande annonce

 LE REALISATEUR

Avec « Amour », le réalisateur Michael Haneke a remporté sa deuxième Palme d’or, trois ans après « Le Ruban blanc ». « Un prix qui vient récompenser un film sur la fin de vie, d’une vie, d’un couple, d’un amour. Une partition quasi clinique, parfois éprouvante et toujours magistrale.

Le cinéaste austère que l’on dit « féru de grandes questions philosophiques (dénonciation de la violence, réflexion sur l’image, autopsie du mal) » a fait de ce récit humain et inhumain un film bouleversant et indispensable pour comprendre et apprendre à mieux aimer lorsque l’on est encore en mesure de le faire.

LA PETITE HISTOIRE

LE TOURNAGE

« Michael Haneke filme la progression de la déchéance en plans-séquences et se prémunit de l’obscénité grâce à quelques impératifs catégoriques : capter le temps de la lutte sous forme de caresses qui épousent la résurrection de souvenirs d’enfance (chanter « Sur le pont d’Avignon », par exemple), saisir l’humiliation peinte sur le visage de Riva soudain soumise au port de couches plutôt que le fait en lui-même. La protéger – pudeur d’un regard exemplaire – lors d’une scène de douche. Le cinéaste, et on lui en sait gré, ne transforme pas pour autant Georges en saint. Anne refuse-t-elle de manger ? Il la gifle ».

- je n’étais pas une sainte non plus…. Mais cette réaction est inévitable lorsque l’on croit pouvoir à tout prix retenir à la vie la personne qui s’en va -

LE CADRE

« Les plans suivants détaillent les tableaux de l’appartement : paysages flamands où se perdent deux personnages minuscules. Puisque minuscules, face à l’échéance suprême, nous le sommes ou le serons tous. Riva et Trintignant servent, de leurs expériences de vie et d’acteur, les stations de ce chemin de croix, débarrassé de suspense (la séquence initiale du film correspond à son épilogue) et d’ordinaire dissimulé par nos sociétés, qui conduit à la nuit. Il est d’une précision, d’une intelligence, d’une lucidité atroces mais inouïs ».

LA MISE EN SCENE

« La mise en scène de Haneke emmure le spectateur avec les personnages, dans ce décor de studio hyperréaliste qui peut soudain se muer en espace de cauchemar, grâce à la fausse neutralité, très travaillée, de l’image de Darius Khondji.

Notre regard se fait aussi intrusif que la présence impromptue d’un pigeon qui s’introduit par une fenêtre.

Pour deux des plus grands acteurs du cinéma français, Haneke a composé une partition d’autant plus terrible qu’elle prend souvent le ton d’une sécheresse coupante, quasi clinique. C’est parfois éprouvant, toujours magistral ».

LA SUITE

Le film Amour du réalisateur Michael Haneke, déjà Palme d’or à Cannes cette année, sera en lice lors de la 85e cérémonie des Oscars qui se déroulera le 24 février 2013 à Los Angeles (Californie, Etats-Unis). C’est ce qu’a décidé l’Austrian Film Commission qui propose l’œuvre dans la catégorie « meilleur film en langue étrangère ». Et j’y crois!

LA CRITIQUE ***

http://cinema.nouvelobs.com/articles/21594-critique-avant-premiere-critiques-amour-eprouvant-et-immense

TéléCinéObs *****

d’une précision, d’une intelligence, d’une lucidité atroces mais inouïs. Par Sophie Grassin

C’est aussi mon avis.

Paris Match *****

« Amour » est un film essentiel, mais sachez-le, il ne vous fera pas du bien. Point final . Par Alain Spira

Pour le reste, je crois avoir tout dit.

* Mais il y a aussi les « contre » :

Voici les pires: * L’essentiel a été d’avoir participé

Télérama  * : Michael Haneke filme (…) des plaintes et des gémissements, mais, pas un instant, on ne comprend pourquoi (…) A quoi peut bien servir alors cet « Amour » qui en est si dépourvu ?

 » A quoi ça sert l’amour » chantait Edith Piaf?

Il est vrai que pour les égoïstes de cette génération individualiste et sans état d’âme, l’amour peut sembler absent dans cette histoire. Ils n’ont sans doute pas compris que tous ces sentiments mêlés peuvent ressembler à de la froideur.  Et puis la déchéance et la souffrance énervent. On préfère ne pas voir.

Et pour pouvoir agir parfois, mieux vaut s’endurcir en apparence car le coeur n’a pas toujours raison.

Figaro * : je n’ai pas pu accéder à la critique. Si vous la trouvez, communiquez-la moi.

Et chez les spectateurs : *

1. Très déçu, je m’attendais à être ému, mais le film laisse froid et énervé tant Haneke semble prendre plaisir à montrer la déchéance d’Emmanuelle Riva. Peu d’amour pour ses acteurs qui font ce qu’ils peuvent sous la direction du sévère maître d’école autrichien, qui nous apprend que la vieillesse est un naufrage. Scoop !!! Que ceux qui ne sont pas au courant aillent voir le film…

2.« La phase terminale d’un malade, la fin de vie » je ne souhaite pas rentrer dans un concours sinistre mais voilà juste la base ; connaissez-vous un couple de cet âge, plus de 80 ans, de culture artistique tous deux pianistes, avec un appartement bourgeois, du fric plein le portefeuille, bourré d’un fatras qui leur serve de refuge, une fille qui n’existe plus, trop encombrante avec sa vie personnelle qu’on éloigne de sa propre mère en totale végétation ; vivre et subir une telle histoire ? Bon avez-vous dans votre entourage des personnes atteintes d’hémiplégie, de la maladie d’Alzheimer ? Alors si oui vous souhaitez avant tout leur bonheur ou leur mort ? Pour cela l’un vous mettra entre les mains sérieuses de professionnels pour accompagner ces êtres humains malades qui ont plus besoin de réconfort physiques auprès d’une équipe médicale que de leur proches qui ne sont pas habitués à leur mettre des couches, les nourrir à la cuillère, surveiller leur hydratation ainsi monte la désespérance ou voilà comme ce mari qui étouffe sa femme qu’il aime c’est juste irréaliste pas possible dans le contexte du couple que nous propose Haneke. Je ne crois pas une minute que vous ayez visualisé ce long métrage et que vous ayez connaissance et des couples de plus de 80 ans et des problèmes liés à cet âge. Les personnes qui ont atteint cet âge recherchent le réconfort une prise en charge de leurs problèmes pas celui de tuer son conjoint pour les mêmes raisons qu’ils ne savent plus ou ne veulent plus « assurer » surtout leur vie, alors celle des autres dans le cas d’Amour je n’y crois absolument pas » 

3. Très mauvais: « Amour » est un film simple, élégamment mis en scène, mais très pesant, voire écrasant. De par son sujet premièrement -les derniers moments d’un vieux couple dont la femme est atteinte par la maladie, et par son découpage étouffant (plans séquences bonjour) et ses dialogues qui sonnent parfois faux (Emmanuelle Riva, dans la première moitié du film, semble ne pas avoir évoluée depuis « Hiroshima mon amour », alors qu’elle gagne en intensité dans la seconde moitié -quand elle se tait) et qui sont relativement pauvres (on y apprends que « la salière est vide », que « le robinet coule », bref, de formidables moments déployant des intrigues denses et résolues). Jean-Louis Trintignant est quand à lui très touchant. Malheureusement, le film, par son étalage froid des souffrances du couple (cela fait parfois très vitrine, parfois très cynique), est plutôt répugnant et empêche d’adhérer aux moments de tendresse de ce couple. La froideur clinique de Haneke est ici en totale contradiction avec son sujet. Qui plus est, la structure choisie par Haneke (le prologue du film est en fait l’épilogue de l’histoire) n’est d’aucune utilité: à quoi bon? Plat et froid, « Amour » est très ennuyeux et vide de toute émotion. Source: Plog Magazine, les Critiques des Ours.

Ces spectateurs n’ont rien dit sur leur âge et leur vécu et surtout sur leur sensibilité.

Pour le dernier, à la lecture des critiques de ce « Plog », je crois que nous n’avons pas les mêmes valeurs.

 » L’imagination et la réalité ont peu de choses en commun », cette réplique devrait les faire réfléchir

MON RESSENTI *****

Hyperréaliste. Deux merveilleux acteurs, bouleversants qui  humanisent ce spectacle Étouffant , Terrible, Emouvant, Immense.

On se sens un peu comme un intrus dans l’intimité de ce couple en totale symbiose dans cette vie, spectateur impuissant de cette lumière qui s’éteint.

A voir, si vous vous sentez concerné,

A ne pas voir, si la réalité vous fait peur. On préfère mettre « ses vieux » en maison de retraite, aux mains des « spécialistes ». Je préfère ne pas m’étendre sur ce sujet. 

J’ai versé pendant ce film toutes les larmes que j’ai retenues dans ma vie dans ces circonstances. 

ENTRETIEN AVEC JEAN-LOUIS TRINTIGNANT

Vous dites avoir mis fin à votre retraite des écrans et dit oui à Michael Haneke parce que vous adorez « Caché ». Haneke était vraiment le seul à pouvoir vous faire revenir ?
Oui. Je continuais à faire du théâtre mais j’avais prévu de ne plus faire de cinéma. Cela faisait 16 ans que je n’avais pas tourné, hormis un petit rôle dans le film de Samuel Benchetrit («Janis et John », ndlr) parce qu’il y avait ma fille.

Ce n’est pas votre première collaboration avec Haneke : vous aviez déjà fait le récitant pour la version française du « Ruban blanc ».
C’était au moment où nous préparions « Amour ». Un jour, la productrice (Margaret Ménégoz, ndlr) me dit être embêtée car Claude Rich, qui devait faire la voix-off, n’était plus libre. Je lui ai dit : « Je le fais si vous voulez ». Je pensais que ça nécessiterait 2 heures de studio ; ça nous a pris une semaine !

Quelle fut votre réaction en découvrant le scénario d’« Amour » ?
Je l’ai trouvé très beau mais je ne pensais pas accepter. Je me suis dit que c’était un film qui allait embêter les gens. Et puis je craignais que cela me fasse du mal. C’est une histoire de vieux alors ça me touche personnellement. La formidable Margaret Ménégoz m’a dit : « Vous avez raison mais si vous ne faites pas le film, vous irez encore plus mal ». A cette époque, je pensais beaucoup au suicide. « J’ai plus envie de me suicider que de faire un film », lui ai-je confié, ce à quoi elle m’a répondu : « Faites le film, vous vous suiciderez après ; je vous aiderai si vous voulez » (doux rire)

Vous avez demandé des changements ?
Non, pas du tout. On a tourné le scénario tel quel.

Le titre du film était déjà « Amour » ?
Au départ, ça s’appelait « Ces deux-là ». Ca ne me plaisait pas trop mais ce n’était pas grave, j’étais sûr que ce serait un beau film. Pendant le tournage, la productrice a proposé « Amour ». J’ai trouvé ça formidable, Haneke aussi, mais il y avait déjà un film qui s’appelait ainsi. Or, il faut attendre 15 ans avant de pouvoir réutiliser un titre de film et ils n’étaient pas encore passés. On s’est renseignés : c’était un film porno !

« Amour » plutôt que « Ces deux-là », ça change totalement la perception du film !
C’est vrai.

Qu’avez-vous donné à Haneke et que vous a-t-il pris ?
Je ne sais pas si je lui ai donné grand-chose mais lui m’a apporté beaucoup. C’est un metteur en scène extraordinaire, peut-être le plus grand en ce moment. Il est très exigeant et il a une connaissance du cinéma incroyable, dans tous les domaines : son, image, direction d’acteurs, scénario… On filmait en virtuel, sans pellicule. Au lieu de répéter, Haneke nous disait « On tourne ; je ne m’en servirai peut-être pas mais ça ne coûte rien ». Il est très directif et autoritaire. Un jour sur une scène importante que j’avais particulièrement travaillée, il m’a demandé : « Si je ne vous donne pas d’explications, comment la joueriez-vous ? » Il m’a écouté puis m’a dit : « C’est pas mal mais ce n’est pas du tout ça ». Il n’y avait pas à discuter. De toute façon, je crois que lorsqu’on joue au cinéma, contrairement au théâtre, il ne faut pas trop travailler, avoir des idées précises. Il faut se laisser faire par le metteur en scène. Lui a une vue d’ensemble ; moi, je voulais défendre mon personnage. « On s’en fiche de votre personnage, m’a dit Haneke, ce qui compte, c’est le film ». Et il avait raison. Si j’avais joué à ma façon, j’aurais été moins dur. J’ai une tendresse un peu gnangnan alors qu’il y a une certaine froideur chez Haneke. Par exemple, il ne voulait absolument pas que l’on pleure. Une fois, Emmanuelle Riva s’est trouvée débordée par l’émotion ; il a tout de suite coupé : « Pas de larme, pas de larme »

Dans votre livre de conversation avec André Asséo, « Du Côté d’Uzès » (éd. Le Cherche-Midi), vous dites avoir un côté protestant…
C’est vrai ; je suis cévenol. Je ne suis pas protestant, j’ai reçu une éducation catholique, mais je me sens plus proche des protestants. Je préfère leur froideur.

Cela expliquerait votre attirance pour le cinéma rigoriste d’Haneke…
En effet. On s’est vu quelques fois avant de tourner, on parlait du cinéma et de tas d’autres choses ; je n’ai jamais rencontré de metteur en scène dont les idées me parlent autant. Pour mon premier rôle au cinéma, dans « Si tous les gars du monde », j’étais dirigé par Christian-Jaque. Il y avait une scène où mon personnage attendait. Première prise : je ne fais rien, j’attends… Et là, Christian-Jaque me saute dessus, agressif : « Comment voulez-vous qu’on comprenne que vous attendez ? Il faut que vous regardiez votre montre, que vous trépigniez ». Tout le contraire d’Haneke. « Ce n’est jamais l’acteur qui doit montrer, dit-il, mais la caméra qui doit surprendre son émotion ». Il suffit d’être plein de la situation.

A ce sujet, vous dîtes vous sentir plus proche de De Niro que de Pacino.
Pacino est un acteur expressionniste qui prend le rôle par l’extérieur, il surjoue un peu les scènes. De Niro, c’est drôlement mieux. On joue toujours trop au cinéma. J’aimais beaucoup Bogart aussi, il avait une façon de ne pas jouer. Tout comme cet acteur avec lequel j’ai tourné « Regarde les hommes tomber »… Jean Yanne. J’aurais voulu être ami avec Jean Yanne. J’ai essayé de le percer mais je ne l’intéressais pas du tout. Il était un peu sauvage, il parlait beaucoup de fric… mais de façon intelligente.

Etes-vous croyant ?
Croyant mais pas pratiquant.

Donc adepte du pari de Pascal ?
Je ne savais pas ce que c’était avant de tourner « Ma nuit chez Maud ». Rohmer m’a expliqué – ou j’ai cru comprendre – qu’il y avait une chance sur 1000 que Dieu existe et que, selon Pascal, il valait mieux vivre cette chance qui était plus belle que les 999 autres. Cette idée me plaît beaucoup.

Vous nourrissez toujours le rêve d’interpréter « le Roi Lear » sur les planches ?
Non. Je l’ai raté, c’est trop tard. Puis Piccoli a récemment fait un bien meilleur roi Lear que celui que j’aurais été. Lui a gardé une âme d’enfant, or le personnage de Lear est très naïf, enfantin, émerveillé. J’aime son amour pour… comment s’appelle-t-elle… la seule de ses filles qui n’essaye pas de lui plaire (Cordelia, ndlr).

A vos débuts, quand vous êtes entré à l’IDHEC, vous vouliez être acteur de théâtre et réalisateur de cinéma – vous avez même étudié à l’IDHEC (la FEMIS d’alors, ndlr).
Je me suis toujours davantage senti acteur de théâtre qu’acteur de cinéma. Peut-être parce qu’au théâtre, je ne me vois pas. Alors qu’au cinéma, je me dis toujours que ça pourrait être mieux.

Vous avez voulu arrêter le cinéma à plusieurs reprises durant votre carrière pour embrasser un autre métier. Après la guerre d’Algérie, vous avez tenté de devenir photographe.
J’ai été photographe, j’ai même travaillé pour L’Express pendant deux ans. Je ne me sentais pas d’être comédien je trouvais ça trop impudique. Et puis un vieux metteur en scène, Maurice Jacquemont, m’a dit qu’il voulait monter « Hamlet » avec moi, qu’on travaillerait le rôle sans jouer la pièce. Ce que l’on a fait presque tous les jours. Au bout d’un an, il me dit qu’il monte la pièce en extérieur, à Troyes je crois. Je l’ai fait, c’était bien et je l’ai joué épisodiquement pendant dix ans, en France et à l’étranger – parallèlement au cinéma que j’avais repris. A Paris, ce fut un échec. Les critiques disaient que j’avais l’air de m’en foutre. Je ne m’en foutais pas du tout mais je n’extériorisais pas. Je pensais que l’on pouvait jouer au théâtre comme au cinéma, sans forcément s’adresser aux spectateurs du fond.

A la fin des années 1970, vous avez tout plaqué pour faire de la course automobile.
J’ai d’abord couru en parallèle à ma carrière d’acteur. Je n’étais pas très bon mais je pensais que c’était par crainte d’avoir un accident et de mettre en péril les tournages pour lesquels j’avais signés. J’ai donc arrêté de faire l’acteur… mais je ne suis pas devenu un meilleur pilote !

Vous avez réalisé deux films très surprenants, notamment « Une journée bien remplie » avec Jacques Dufilho. Un film sur la mort et la paternité plein d’humour noir, dans un esprit proche de Jean-Pierre Mocky.
Je n’aime pas trop Jean-Pierre Mocky. Mon second film était aussi un peu décalé. J’avais trouvé un titre qui lui allait bien : « les Poissons détestent le vendredi ». Le distributeur croyait que je plaisantais et on l’a appelé « le Maître-nageur ». Les gens qui y sont allés croyaient sûrement voir un film boulevardier à la Jean Girault.

Pourquoi ne pas avoir réalisé davantage ?
Parce que mes deux films n’ont pas marché. Je devais en faire un troisième ; ça s’appelait « Un bateau à la campagne ». J’avais un producteur, j’avais l’argent mais j’avais aussi beaucoup de propositions comme acteur. Mettre en scène demande beaucoup d’énergie. Je m’étais dit que j’y reviendrai plus tard et je ne l’ai jamais fait.

Dans les années 1960 et 1970, vous tourniez presque autant en France qu’en Italie.
J’ai joué dans une trentaine de films en Italie mais jamais avec ma voix. Ca reste une frustration. Les Italiens doublent pas mal mais ce n’est pas pareil. J’ai moi-même fait du doublage, notamment la voix française de Jack Nicholson dans « Shining ». Un gros boulot. J’avais dû faire des essais et Kubrick m’a choisi au son de ma voix, sans savoir qui j’étais.

Vous l’avez rencontré ?
Non. Mais Michel Deville, qui supervisait le doublage, parlait tous les soirs avec lui par téléphone. C’est difficile le doublage, surtout sur un film de Kubrick où, parfois, le montage ne raccorde pas. On ne s’en rend pas compte quand on voit le film mais à doubler, c’est coton. Et puis j’aime bien Nicholson mais c’est un acteur très extraverti, pas comme moi.

AU BOX OFFICE

Michael Haneke devance « Stars 80 » de Frédéric Forestier et Thomas Langmann.

Michael Haneke et son film « Amour » étonnent cette semaine en se classant en tête des démarrages parisiens : 1968 entrées dans 22 salles. Fort de sa Palme d’or au dernier Festival de Cannes, le film prend ainsi l’ascendant sur « Stars 80 » de Frédéric Forestier et Thomas Langmann, qui comptabilise 1528 entrées pour 18 copies.

A la troisième place, on trouve le film d’animation français « Le Jour des corneilles », de Jean-Christophe Dessaint, avec 517 spectateurs dans 11 salles parisiennes.

A sa suite, le documentaire « Traviata Et Nous » de Philippe Béziat enregistre 280 entrées pour 10 salles.

« Into the Abyss », le documentaire de Werner Herzog, a rassemblé 71 personnes dans une seule salle, enregistrant donc un taux de fréquentation dépassant largement celui du « Jour des Corneilles » et « Traviata Et Nous ».

MES SOURCES

cineobs-logo-300x85 24 octobre 2012 dans Cinéma

 

LA SUITE

C’EST BIEN PARTI

Amour » de Michael Haneke remporte le Golden Globe du meilleur film étranger

Le réalisateur autrichien d’ »Amour », Michael Haneke, a remporté le 13 janvier 2013 le Golden Globe du meilleur film étranger à Beverly Hills (Californie).

Amour semble bien parti pour les Oscars. Le film autrichien de Michael Haneke a remporté dans la soirée du dimanche 13 janvier, à Beverly Hills, le Golden Globe du meilleur film étranger face notamment aux films français Intouchables et De rouille et d’os.

Cette 70e cérémonie des Golden Globes, sorte de répétition générale avant les Oscars à la fin du mois de février, a décerné le titre de meilleur film dramatique à Argo, de Ben Affleck, qui raconte le sauvetage de diplomates américains exfiltrés d’Iran après la révolution islamique de 1979. L’acteur, qui joue dans son film, obtient également le trophée du meilleur réalisateur, soufflant la précieuse statuette à Quentin Tarantino pour Django Unchained et à Steven Spielberg pour Lincoln.

Haneke : « Sans eux, je ne serais pas là »

Le réalisateur autrichien d’Amour, Michael Haneke, a reçu son trophée des mains d’Arnold Schwarzenegger. « Jamais je n’aurais pensé recevoir un prix hollywoodien des mains d’un autre Autrichien », a-t-il lancé en référence aux origines de Schwarzie. Très ému, Michael Haneke a remercié son équipe et notamment les acteurs principaux de son film, qui raconte l’amour unissant un couple d’octogénaires mis à rude épreuve par la maladie : Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva. « Sans eux, je ne serais pas là », a lancé Michael Haneke sur la scène du Beverly Hilton. « Le Golden Globe est pour ces acteurs incroyables », a-t-il ajouté.

La présence d’Amour dans cinq catégories pour les Oscars est sans conteste la grande surprise de cette année. Outre sa nomination, pour l’Autriche, à l’Oscar du meilleur film étranger, la Palme d’or du dernier festival de Cannes concourt pour le meilleur film, la réalisation, le scénario original et l’actrice principale avec Emmanuelle Riva.

La cérémonie des Oscars aura lieu le 24 février à Hollywood.

« Amour », de Michael Haneke, reçoit l’Oscar du meilleur film en langue étrangère

La consécration pour Michael Haneke. Le film Amour du réalisateur autrichien, déjà primé au festival de Cannes et aux César, a reçu l’Oscar du meilleur film en langue étrangère, dimanche 24 février.

AMOUR : Oscar du meilleur film en langue étrangère

Consécration pour Michael Haneke, mais pas pour son actrice Emmanuelle Riva.

Le film Amour, déjà primé au festival de Cannes et aux César, a reçu l’Oscar du meilleur film en langue étrangère. Bien que tourné en français, en France et avec des acteurs français, cette coproduction franco-autrichienne était présentée aux Oscars sous les couleurs de l’Autriche. En revanche, la Française Emmanuelle Riva n’a pas été récompensée. Elle était en lice pour l’Oscar de la meilleure actrice.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans 2012, Cinéma, Festival de Cannes, Société | 2 Commentaires »

Avant-Première de Stars 80

Posté par ENO filles le 17 octobre 2012

Avant-première de Star 80 au Pathé Liberté

En route vers le succès.

Beaucoup de monde,

Et ce n’est pas une honte,

Pour accueillir cette constellation d’étoiles

Le  mercredi 10 octobre à 20 heures

Que du bonheur !

Has been eux ? Jamais !

Même pas peur!

Au contraire!

« Non, ils n’ont pas peur d’en d’accentuer ce côté

de celui qui tout à coup revient

sur le devant de la scène »

Ils ont tous beaucoup d’humour et,

Jouer avec leur image, semble un vrai jeu pour eux.

Ce film pose un tendre  regard sur ces personnages

Malmenés par le tourbillon de la vie

Qui avec un seul titre pour certains,

Ont chantés des tubes que personnes encore n’a oubliés.

C’est un film léger, qui fait du bien, qui fait chanter.

Une énergie festive.

Humilité et autodérision sont les moteurs de cette comédie.

LES REALISATEURS

Après le grand tourbillon du succès de The Artist, qui a tout emporté sur son passage, Cesar, Oscar, Bafta, Golden Globes et bien d’autres, Thomas Langmann, le producteur du film, digne fils de son père Claude Berri, revient  à un genre plus populaire.

Il partage cette délirante et libre réalisation et s’investit totalement dans cette  comédie avec Frédéric Forestier qui retrace la success- story des deux producteurs à l’origine de la tournée « RFM Party 80 » et qui remet au goût du jour les anciens tubes du top 50 et leurs interprètes.

LE CASTING

Les deux producteurs du spectacle dans le film

Richard Anconina

Patrick Timsit

Les chanteurs

Cookie Dingler,

Début de Soirée,

Desireless,

Emile & Images,

François Feldman,

Gilbert Montagné,

Jean Schultheis,

Jean-Luc Lahaye

Jean-Pierre Mader,

Léopold Nord & Vous (qu’on voit chanter Les Beatles avec Patrick Hernandez sur la photo ci-dessus).

Lio,

Patrick Hernandez…

Peter & Sloane.

Johnny Halliday, Michel Sardou et quelques autres idoles encore au Hit, ont décliné l’invitation. On se demande pourquoi !!!

Demain Jeudi 17 octobre, sur France 2, dans « C’est au programme »

Sophie Davant recevra une grande partie de l’équipe.

Ils seront là, pour un « revival » sans précédent. Ils chanteront pour vous et vous chanterez pour eux.

Ne les manquez surtout pas.

Les voir et les écouter parler et chanter est un vrai plaisir.

SYNOPSIS

Vincent et Antoine, deux fans des années 80, dirigent une petite société de spectacle qui fait tourner des sosies dans toute la France. Entre déboires sentimentaux et caprices de leurs pseudo vedettes, l’affaire finit par péricliter.

A la veille du dépôt de bilan, ils retrouvent un carton de vieux 45 tours : Jeanne Mas, Jean-Luc Lahaye, Lio, Desireless, Peter & Sloane, François Feldman, Début de soirée, Images, Cookie Dingler, Sabrina, Gilbert Montagné… tous les tubes des années 80 ! Immédiatement, l’étincelle jaillit : pourquoi ne pas faire remonter sur scène les vraies Stars des années 80 ?

Les deux producteurs partent alors en quête de ces vedettes oubliées, et montent une tournée de concerts qui débutera dans la galère avant de cartonner en province et triompher…  au Stade de France !

LA BANDE ANNONCE

 

Avant-Première de Stars 80 dans 2012 bande-annonce-300x224

APRES LE FILM RENCONTRE AVEC UNE PARTIE DE L’EQUIPE

Les images

 

(pour les visualiser cliquez sur l’animation) 

ap-animation1-300x223 dans Avant-premières

Les spectateurs posent leurs questions

Cliquez sur l’image pour les écouter parler de leur spectacle et répondre aux spectateurs.
 
 
 
photo-300x144 dans Cinéma
 
 
Restrictions: la musique de la video comporte un extrait de la chanson de Sabrina -récupérée dans un de mes disques- qui est elle même présente dans le film et à l’avant-première. Si cette utilisation de la chanson était refusée par la société qui la gère «   Believe SME » je me verrais dans l’obligation de la retirer du blog.

En voici un bref condensé.

Q- A-t-il été facile de  convaincre facilement les chanteurs de jouer leur propre rôle ?

Les chanteurs ont beaucoup d’humour et puis ils se connaissent tous.

- Il y a une vraie amitié entre eux qui se ressent à l’écran. 

Le film est d’autant plus touchant que revenir sur le devant de la scène semble avoir été plutôt agréable pour eux qui , privés d’une carrière sur le long terme, se  retrouvent sous le feu des projecteurs.

Aucun ridicule sinon de la tendresse. Il s’agit là de faire rire sans jamais se moquer.

Q- Est-ce que ce film retrace la réalité ?

C’est un film où la fiction et la réalité se mélangent beaucoup. On a inventé des petites histoires aux artistes, parfois tirées de vraies anecdotes, parfois inventées de toutes pièces…

…. Mais pendant le tournage certaines anecdotes vous feront bien rire. Ecoutez-les parler dans la vidéo que j’ai réalisée pour vous sur Youtube. Et merci de bien vouloir m’excuser de sa piètre qualité. Mon matériel n’est pas à la hauteur de ceux dont j’ai pris la voix.

Q- Moi, je n’étais pas née dans les années 80 mais j’ai adoré le film, les chanteurs et les chansons.

Quand on a le talent d’avoir réussi quelque chose de populaire, cet élan dure dans le temps.

Et les jeunes ne s’y trompent pas à entendre la foule en délire chanter pendant le film et après, lors de la rencontre.

Quant à moi, j’ai vécu ces tubes des années 80 avec ma fille adolescente .

Q-  Plus qu’un film, vous parlez d’un concept pour ce film Stars 80, pourquoi ?

C’est un film interactif qui va surprendre, il est vraiment innovant. C’est rare d’avoir un film qui soit aussi un spectacle, auquel le public pourra participer en chantant. Nous allons d’ailleurs sortir une version karaoké du film…

Q-Et la critique, quelle sera-t-elle, selon vous ?

Ce sera au public de donner son verdict.

Je pense qu’il sera difficile de ne pas aimer ce film.

J’espère que Stars 80 va aussi plaire à la critique.

Merci de votre enthousiasme ce soir…

Et tout le monde de chanter en chœur avec les artistes.

Ce fut une réjouissante soirée, antimorosité. Ne boudez pas ces « plaisirs démodés » (pas tant que cela!)

Et si vous deviez ne voir qu’un seul film, déplacez vous pour celui-là.

 

Sources:

 * le Figaro du 28/09/2012

* Interview de Thomas Langmann

Pour revivre leurs tubes cliquez sur les liens ci-dessous:

Cookie Dingler   Femme libérée 

Début de Soirée Nuit de folie

Desireless Voyage  

François Feldman Joue pas

Gilbert Montagné  On va s’aimer

Gilbert Montagné Oh! My Lord!

James Brown Living in America

Jean Schultheis Confidence pour confidence

Jean-Luc Lahaye Femme que j’aime  

Jeanne Mas Toute première fois

Jean-Pierre Mader Macumba

Joe Cocker You Can Leave Your Hat On

Julie Pietri Eve lève toi

KISS  I Was Made For Lovin’ You

Léopold Nord & Vous  C’est l’amour

Les démons de  minuit Emile & Images

L’été indien

Lio Les brunes comptent pas pour des prunes

Marc Lavoine Elle a les yeux revolver

Patrick Hernandez  Born to be alive

Peter & Sloane Besoin de rien, envie de toi  

Sabrina Boys

 

 

 

Publié dans 2012, Avant-premières, Cinéma | Pas de Commentaires »

Les saveurs du Palais

Posté par ENO filles le 15 octobre 2012

« Palais » ou « palais »… « Odette Toulemonde » revient sur nos écrans. Et cette fois elle va rencontrer et séduire avec la même grâce, la même gentillesse, la même simplicité, et un talent qu’elle n’a parait-il pas à la ville, le Président de la République.

En tout cas je suis persuadée que depuis ce rôle aussi savoureux que les plats qu’elle soumet à notre convoitise, elle regarde l’art  culinaire  avec un oeil bienveillant et qu’elle y a acquis depuis quelques talents.

J’ai adoré « Dette » et j’adore « Hortense  » la merveilleuse cuisinière qui a enchanté les repas d’un Président vieillissant, loin du décorum de la table « royale »

Mais il n’est pas facile de pénétrer dans cet Univers protégé qu’est le  » Palais de l’Elysée » comme vous vous en doutez.

LES SAVEURS DU PALAIS,

Le réalisateur Christian Vincent nous offre 1h35 de bonheur, de jouissance et d’émotion. (Sortie le 19 septembre 2012)

Les saveurs du palais nous conte les péripéties d’une cuisinière du Périgord, Hortense Laborie campée par une Catherine Frot magistrale, choisie à sa grande surprise par François Mitterrand pour lui concocter, à l’Élysée, la cuisine que jadis faisait sa grand-mère.

Elle est assistée par Arthur Dupont, naïf et charmant, convaincant  dans le rôle du jeune pâtissier détaché auprès d’Hortense, effrayé des demandes qui lui sont faites mais de plus en plus épanoui par cette aventure culinaire étonnante.

Découvrez la bande annonce du film

sur son site officiel  en cliquant sur l’affiche du film

Les saveurs du Palais dans 2012 les-saveurs-du-palais-affiche-225x300

http://lessaveursdupalais.com/

Ceci est bien une  histoire vraie mais pas un biopic

Si le film raconte le parcours de Danièle Delpeuch, première femme chargée de cuisiner les plats de François Mitterrand à l’Élysée, le film a seulement repris nombre de souvenirs cocasses,  des moments avec le Président.

Le scénario mélange avec humour des choses qui ont existé et d’autres totalement inventés », comme l’explique le producteur et scénariste du film, Etienne Comar.

Jean d’Ormesson dont c’est  à 87 ans le deuxieme rôle à l’écran (c’est son deuxième film après Éloge de l’amour, un Godard de 2000, où il tenait un petit rôle), est très étonnant d’aisance  et efficace avec sa douceur, sa lenteur et la joie qui irradie son visage lorsqu’il parle avec sa cuisinière en lecteur émerveillé amoureux des vieilles recettes , de ce superbe livre « Éloge de la cuisine française » à la langue aussi délicieuse que les plats qu’il évoque avec elle. 

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« Ne pouvant se prévaloir d’une ressemblance physique avec le défunt Président et conservant la diction, certes ralentie, qui lui est propre, l’académicien possède la prestance, le charisme et l’érudition qui donnent à voir un Président subtil et truculent lorsqu’il s’agit de parler de cuisine en tête-à-tête avec Hortense »

Une prestation savoureuse du duo Frot-Ormesson, entouré de seconds rôles convaincants dont Arthur Dupont touchant dans son rôle d’assistant étonné mais dévoué et ouvert à toutes les recherches de son chef.

roles-principaux-300x86 cinéma

Les lieux du tournage

« Pour être en mesure de recréer l’Élysée, Les Saveurs du palais a été tourné dans différents endroits : à Marigny, au château de Chantilly, à celui de Vigny et en studio à Bry-sur-Marne. Mais en plus de cela, le tournage a pu se faire dans un endroit inespéré : « On a eu la chance de tourner plusieurs jours à l’Élysée pendant la réunion du G20 à Cannes. Sarkozy étant absent de Paris, on nous avait accordé une autorisation assez exceptionnelle », confie Christian Vincent, le réalisateur. « Quand Hortense arrive pour la première fois au Palais de l’Élysée, nous sommes dans le vrai décor. »

Loin du 55, rue du Faubourg-Saint-Honoré

« La partie du film concernant le voyage de l’héroïne en Antarctique a été rude à tourner.  Dans l’impossibilité de déplacer le tournage dans cette région, l’équipe est partie à la découverte d’un nouveau décor : « Nous avons donc cherché l’équivalent de ces paysages dans l’hémisphère nord, en Europe. Et c’est finalement en Islande que nous avons planté la caméra. Il y a des décors incroyables, c’est une terre vierge : pas un avion dans le ciel, pas un seul poteau électrique, pas âme qui vive », explique le réalisateur. Mais cette terre sauvage n’offre pas que des avantages, surtout lorsque l’on tourne un film : « Les conditions sont rudes, les liaisons difficiles, le temps change tout le temps, nous avons essuyé plusieurs tempêtes et, certains jours, nous n’avons presque pas pu tourner. »

Qu’en pense la critique

Machisme des durs à cuire de « la centrale », la cuisine principale dépossédée des repas du Président, lesquels affublent Hortense du sobriquet de « La Du Barry » en référence à la favorite de Louis XV. Suspicieux médecins du Président qui valident les menus, lointains héritiers de ceux de Louis XIV croqués par Saint-Simon dans ses Mémoires. Hauts fonctionnaires tatillons.

Il fallait bien Catherine Frot pour incarner cette femme passionnée par son métier, par les produits et les recettes d’antan, et surtout bien décidée à secouer les lourds rouages de l’Élysée pour satisfaire la demande que formule le Président lors de leur premier entretien: «Donnez-moi le meilleur de la France ! »

FÊTE DE LA GASTRONOMIE

« Les Saveurs du Palais », en partenariat avec la Fête de la Gastronomie

Les saveurs du palais est également un plaisir pour les yeux puisqu’il fait se succéder de merveilleux plats de la cuisine traditionnelle française.

​A l’occasion de la sortie du film LES SAVEURS DU PALAIS en partenariat avec la Fête de la Gastronomie, nous avons posé trois questions aux acteurs principaux : Catherine Frot et Jean d’Ormesson

3 QUESTIONS A… CATHERINE FROT

Quelle a été votre première réaction lorsqu’on vous a proposé le rôle d’Hortense ?

J’ai tout de suite senti que c’était une belle proposition ; intéressante mais pas facile. Hortense est un personnage assez peu commun. J’avoue, qu’au début, je ne savais pas très bien par quel bout l’attraper.

Comment s’est passé votre travail avec Jean d’Ormesson ?

Nous avons cherché ensemble le meilleur. Il fallait trouver le bon ton. Comme il n’était pas acteur, ce n’était pas évident au départ mais ça l’est très vite devenu. À cause de sa vie, de ce qu’il est, Jean avait en lui la possibilité poétique d’être Président. Sur le plateau, il était comme un jeune homme. Il m’a beaucoup touchée.

On a le sentiment que vous apportez tout votre passé de comédienne dans ce personnage. Cela accentue encore davantage la complexité et le mystère d’Hortense.

Peut-être parce que j’ai incarné des personnages de toutes sortes; je suis passée du tragique au comique, j’ai joué des femmes assez stylisées, presque fabriquées, comme des marionnettes. J’ai poussé très loin la naïveté et la cocasserie- chez Cédric Klapisch, dans Un air de famille, chez Eric- Emmanuel Schmitt, dans Odette tout le monde, chez Pascal Thomas. J’ai travaillé la dureté – chez Safy Nebbou, dans l’Empreinte de l’ange, ou chez José Alcala, dans Coup d’éclat. Avec ce film, j’ai l’impression de réunir ces contrastes, d’approcher quelque chose d’intime.

3 QUESTIONS A… JEAN D’ORMESSON

Connaissiez-vous l’histoire de Danièle Delpeuch, la cuisinière de François Mitterrand, qui a inspiré le film ?

Pas du tout. J’ai fait confiance à Etienne Comar et Christian Vincent. J’avais vu Des hommes et des Dieux, ce film magnifique et cela me suffisait. J’ai fait la connaissance de Danièle Delpeuch un peu plus tard. C’est un sacré personnage.

Comment avez-vous préparé ce personnage de Président ?

Le scénario ne m’a pas quitté, je m’endormais même dessus. C’était utile car les scènes faisaient leur chemin dans la nuit. Je n’ai lu le livre de Danièle Delpeuch que bien plus tard. Et j’ai lu le merveilleux livre d’Edouard Nignon, Éloge de la cuisine française, dont le Président s’entretient avec le personnage d’Hortense, la cuisinière. Il me fallait me nourrir un peu de l’intérieur. Mais restons objectifs : ce personnage de Président, qu’on peut penser central, est tout à fait secondaire.

Vous-même, êtes-vous épicurien comme ce Président qui goûte tant la Poularde demi-deuil?

Je suis très sensible à la nourriture. J’ai adoré la scène avec les truffes. On a dû la recommencer plusieurs fois- c’est très difficile d’être filmé lorsqu’on mange.

Bilan : j’ai dû manger trois truffes et c’était délicieux. Quand j’étais jeune, j’allais quelquefois chez Bocuse ou chez Troisgros. Les grandes tables m’amusaient.

Et il m’est arrivé, comme ce Président que j’interprète, de lire des recueils de littérature sur le sujet.

ALLEZ VOIR CE FILM. VOUS PASSEREZ UN PUR MOMENT DE BONHEUR ET D’EMOTION CULINAIRE ET AUTRE.

Pour infos: impossible d’avoir le livre de cuisine de Danièle Delpeuch. Sortie prévue le 25 octobre mais ma pré-commande à la Fnac dès la sortie du film n’a pas été honorée à ce jour pour indisponibilité. Je suis invitée à la renouveler ultérieurement

« Nos fournisseurs viennent de nous informer de l’indisponibilité momentanée de(s)  article(s) mentionné(s) ci-dessous.
Nous sommes désolés de ne pouvoir être  en mesure de vous livrer ce(s) produit(s) et nous regrettons de devoir annuler
votre commande. « 

Quand à l’autre « Eloges de la cuisine française » c’est juste pour les collectionneurs : plus de 350€ l’exemplaire d’occasion, si vous arrivez à l’acquérir.

Une ré-édition serait bienvenue.

Dévorer un livre est déjà un avant-goût de la gourmandise et en plus c’est  bon pour la ligne…. Lisez plus et mangez moins!

 

 

 

 

 

 

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Concert gratuit ou comment Bandol accueille ses visiteurs

Posté par ENO filles le 17 août 2012

Le chanteur de soul Cunnie Williams donnera un concert exceptionnel à Bandol pour le 15 août !

Une soirée prometteuse. Et voilà de quoi se mettre dans l’ambiance :

Concert gratuit ou comment Bandol accueille ses visiteurs cunnie-williams-300x210

et encore

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Concert gratuit! Voici ce qui était écrit  sur les affiches lorsque nous nous sommes rendues dès 18h mes amies et moi à Bandol pour voir le spectacle.

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 À l’arrivée les chaises étaient installées pour les spectateurs. Beaucoup de chaises. Devant, le carré VIP. Derrière,  les autres.

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Tous les autres? Non. Seulement pour les Bandolais. Mais nous l’ignorions comme vous allez le voir.

Nous nous sommes donc installées et avons profité tranquillement du chanteur en pleine répétition, un avant-goût du spectacle. Nous l’avons même vu aller et venir tout près de nous, immense et affairé, tout à sa future performance.

Mais pas question de rester là: nous avons du « dégager ». Une dame qui refusait d’obtempérer s’est même vu bousculer par un vigile.

Et oui. A la manière dont Bandol traite ses « touristes » on pourrait supposer que cette ville à la mode  n’a pas probablement pas besoin d’eux  pour subsister puisque les fans venus d’ailleurs, ceux qui font marcher le tourisme de la ville, les commerces, les bars, les restaurants, devront attendre que tout le « gratin » et les administrés soient installés avant que ceux venus d’ailleurs, exprès pour le concert, puissent bénéficier de cet immense privilège.

Et pas question non plus d’utiliser des sièges personnels derrière les barrières. En attendant le spectacle, la clique des visiteurs devra le mériter en patientant debout. Curieuse façon d’accueillir ceux qui font vivre la ville l’été. Et c’est pourtant la fin des profits de l’été car toutes les boutiques soldaient déjà à 50%.

Les naifs distributeurs d’euros auraient du lire avant de se déplacer  à Bandol ce petit résumé de l’histoire écrit par l’Académicien Jean Mistler

« Le tourisme est l’industrie qui consiste à transporter des gens qui seraient mieux chez eux, dans des endroits qui seraient mieux sans eux »

En ce qui nous concerne nous avons préféré quitter la place pour un autre lieu plus accueillant. Quelques amis plus tenaces ont du patienter jusqu’à 22 heures. Les Bandolais n’ayant pas répondu à l’appel, on leur a ouvert les barrières pour ne pas laisser des chaises vides…

En ce qui me concerne, j’avais déjà fait un effort pour me rendre de l’autre côté de Toulon. Je ne renouvellerai pas l’expérience.

Bandol, c’est fini,

Il est fini le temps

De notre premier … concert

Sous les étoiles.

Premier? Non.

Musique sous les étoiles.

Ma première expérience de l’été fut le magnifique concert de Roberto Alagna offert par la ville de Marseille à tout le monde présent dans la ville sans discrimination, hors VIP, dont la voix puissante et mélodieuse s’élevait jusqu’à la Bonne Mère, accompagné du formidable orchestre philarmonique de la cité phocéenne dirigé par le non moins talentueux pianiste ….. En voici un extrait

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Et malgré le nombre de sièges important, la foule se massait dans les rues soit debout, soit assise dans des fauteuils de fortune dont les animateurs n’ont pas contesté l’utilité. Un vrai bonheur.

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Près de chez moi il existe bien d’autres petites villes plus belles et plus sympathiques comme le Lavandou, Hyères, etc.

Il y eut  le 18 juillet le concert de rock sur la plage du Lavandou avec Izia Igelin,

à la voix puissante, à l’audace et à l’énergie époustoufflantes. Un vrai talent qui avait été découvert aux Victoires de la Musique..

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25 juillet - Michael Jones au Lavandou

Du rock à la « Beatles » , un chanteur agréable et sympathique qui sait prendre soin de son public.

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Et hier soir 16 aout, Le groupe Aïoli à Hyères-les-Palmiers nous a mis en joie.

Tout s’est parfaitement déroulé, l’accueil fut sympathique. Tout a été mis en oeuvre pour nous permettre de savourer l’humour du groupe Aïoli, que je n’avais entendu auparavant.  Un délicieux intermède dans la langue de Pagnol où tout le monde est égratigné mais avec bonhommie : les vieux, les enfants, les fonctionnaires toulonnais et les autre.

« Le groupe AIOLI est selon son leader, Yves Pujol, « le groupe toulonnais le plus mondialement connu dans le Var ».

« Fondé en 1993 par Yves Pujol, le groupe AIOLI a su très vite s’imposer et trouver son public (de 7 à 77 ans) … et peut-être plus avec l’allongement de la durée de vie en 20 ans de carrière du groupe.
« Le groupe AIOLI est composé de 5 musiciens extraordinaires ( surtout le chanteur…en plus il a bien maigri…), issus de la culture funk, pop, jazz, et de la chanson française …
Leurs idoles : Les Beatles, Stevie Wonder, Herbert Léonard, Lorie …
AIOLI c’est avant tout un univers déjanté où l’humour et la musique se mélangent en un cocktail détonnant qui ravit les sens et épanouit les âmes ( waouh ! c’est beau ça, je vais en faire une chanson…)
Pour comprendre le secret de la recette du Groupe AIOLI, ce n’est pas très compliqué : mettez dans un mortier, de la bonne musique, de l’humour, de la dérision, de la fête rajoutez y une pointe d’accent du midi, mélangez le tout avec le pilon, faites bien monter la sauce et l’ambiance et voilà ça y est !!!!
Et ça se voit : le pilon n’est pas tombé quand Yves a retourné son mortier. Evidemment ce n’est qu’un divertissement.
Le groupe AIOLI, est prêt à être dégusté avec plaisir et surtout … sans modération !!!!! Et c’est ce que nous avons fait.

ici UN EXTRAIT DU SPECTACLE

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Après de chaleureuses ovations, cela s’est terminé par une rencontre avec l’artiste, avec signature d’autographes, photos et une petite vente amusante des symboles du groupe: T-shirts, CD etc. Tout cela avec la bonhomie provençale qui symbolise le soleil et les vacances. Que dire de plus : Où pourrions-nous mieux dire:   » Plus belle la vie »? Ce fut une drôle de soirée.

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Oh my God ! It’s so british !

Posté par ENO filles le 28 juillet 2012

Cérémonie d’ouverture des JO 2012

TF1, qui retransmettait la cérémonie d’ouverture des JO 2012, hier soir, a rassemblé 8,7 millions de téléspectateurs, soit 57 % de part d’audience. Un pic a été enregistré à 22 h 30 avec 12,8 millions de téléspectateurs. Probable, vous étiez tous vous aussi scotché sur votre chaine préférée. Mais bon! Moi aussi!

En voici un petit résumé pour plus tard.

 

« Le sport est une évasion complète de la vie. » François Hertel Extrait du Un Canadien errant


Et la cérémonie d’ouverture a été à la hauteur de cette citation… Avec un budget qu’on pourrait presque qualifier de modeste par rapport à Pékin – 34 millions d’euros- et 10.000 volontaires.

 Oh my God ! It’s so british !  dans 2012 Budget

 

Sous l’égide de Danny Boyle», grand ordonnateur du spectacle, les Jeux de Londres se sont ouverts sous le signe de l’humour et de l’imagination débridée avec une cérémonie inventive et décalée puisant profondément dans l’identité britannique, et traitant par la dérision la crise économique que le Monde traverse.

Un show spectaculaire et moderne qui aura mis en avant tout ce qui caractérise la Grande-Bretagne, ses icônes, sa culture, ses symboles, ses inventions.

Doooong !

 

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Le défilé des 205 délégations

Il a été ouvert, comme d’habitude, par la délégation grecque, dernière étape avant l’ouverture officielle des Jeux par la Reine Elizabeth II, devant près de soixante-dix chefs d’Etat et de gouvernement, les 80 000 spectateurs du stade de Stratford et le reste du monde rivé devant sa télévision.

Les toutes petites nations ont été largement  à l’honneur, de l’Irlande à la Palestine….

LES-ATHLETES4-les-Tchèques-Bottes-et-parapluies-300x206 JO 2012 dans J.O

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Ainsi que les  grandes, bien sûr : les Etats-Unis, la Grande-Bretagne…et la France, qui a délégué son Premier Ministre pour la représenter, vacances présidentielles obligent.

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Les porte-drapeaux ont fait exploser l’applaudimètre et en particulier  l’exubérant Jamaïcain, Usain, le radieux  Serbe Novak Djokovic, et bien sûr Chris Hoy pour la Grande-Bretagne, très ému. 

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Chacun émettait des pronostics sur celui qui aurait le privilège de porter la flamme olympique à l’arrivée

Ce fut Steve Redgrave, la légende de l’aviron qui a eu l’honneur de la faire entrer dans le stade.

L’ultime relais fut ensuite constitué de sept jeunes athlètes britanniques, qui ont été chargés de faire naître la flamme et enflammé un calice de 205 pétales, dans un final chargé en émotions. (sources AFP)

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La Reine, une entrée solennelle et remarquée

La Reine, largement ovationnée, a été mise à contribution, en jouant pour la première fois dans un court film aux côtés de James Bond -Daniel Craig.

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CLIQUEZ SUR LE SAUT

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CLIQUEZ SUR LA REINE

La reine s’ennuie mais…

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Danny Boyle, le réalisateur du déjanté Trainspotting, nous a bousculé avec un show des plus décalé.

Le tableau initial, évoquait un Royaume-Uni rural

d’un antan fantasmé qui n’a pas tardé à être balayé par la Révolution industrielle, dans un fracas de percussions et harmonies grandiloquentes.

 Imaginez « des moutons gambadant dans un paysage bucolique, d’immenses cheminées d’usine surgissant du sol, des tambours, une forge de l’enfer, un orchestre symphonique… Il faudrait dérouler un inventaire à la Prévert pour cueillir tous les fruits de l’esprit fertile du réalisateur du film «Slumdog Millionnaire».

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Un joyeux bazar

Sous les yeux des plus hautes personnalités,  Michelle Obama, Première dame américaine, Dimitri Medvedev Premier ministre russe et Jean-Marc Ayrault, notre Premier ministre, l’athlète Bradley Wiggins, récent vainqueur du Tour de France a fait résonner une énorme cloche peu après 21h00 locales (20h00 GMT), donnant ainsi le départ réel de la cérémonie.

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Le récent vainqueur du Tour de France, le Britannique Bradley Wiggins, a sonné la cloche pour lancer la cérémonie d’ouverture, sous les vivats du public.

 Des chorégraphies hautes en couleur et pleines d’humour -britannique comme il se doit-  rythmées par une bande-son qui nous a offert un  jouissif tour d’horizon du patrimoine musical britannique soit plusieurs décennies de musique pop, des Rolling Stones à Dizzee Rascal en passant par David Bowie.

Le second grand tableau représente le service de santé publique du Royaume, le National Health Service (NHS).

PHOTO DES INFIRMIERES A VENIR

des infirmières et leurs patients  – des enfants –  se sont mis à tournoyer en une véritable fantasmagorie et  devaient affronter les démons de la littérature britannique.  Chacun a reconnu l’horrible Capitaine Crochet, côtoyant Potter et la légendaire Mary Poppins. Même pas besoin de parachute, le parapluie suffit.Marie-Poppins1

Mr. Bean à l’honneur

Parmi les invités exceptionnels qui ont fait leur apparition tout au long de la cérémonie, Paul McCartney, l’auteur JK Rowling, le comique Mister Bean-Roy Atkinson-,  a ouvert un jouissif  tour d’horizon musical à travers  écennies de musique pop britannique, des Rolling Stones à Dizzee Rascal sans oublier David Bowie et rendu le spectacle plus festif.

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C’est bien lui, Rowan Atkinson, l’éternel Mister Bean, qui fait mine de s’ennuyer au clavier

Mr-Bean

 Dans un joyeux bazar sacrifiant à l’humour et l’excentricité britannique, ont été évoqués les conséquences de ce bouleversement national. Y défilaient les « gueules noires », des « suffragettes », mais aussi des sous-marins jaunes gonflables -The « Yellow Submarine » en hommage aux Beatles issus de la ville industrielle de Liverpool.

Puis quatre anneaux olympiques glissaient sur des filins placés sur le toit du stade rejoints par un cinquième qui, sorti des hauts fourneaux au milieu de la scène, s’élevait vers l’empyrée, encore incandescent.

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Embrasement de la vasque olympique

Boyle n’a pas hésité à transformer le stade en gigantesque boîte de nuit, grâce à des palettes luminescentes agitées avec bonheur par les spectateurs.

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Visiblement, les journalistes craignaient la pluie. A Londres! Mais quelle idée !!!

LES-JOURNALISTES-LONDONNIENS

Revivez les temps forts de la cérémonie d’ouverture

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A retenir

Plein les yeux, plein les jeux, humour et inventivité , Londres a réussi son coup

1. La reine a tourné dans un film avec James Bond.

2. Le dernier porteur de la flamme était donc… juste sept jeunes athlètes britanniques

3. La musique était bonne.

4. Le défilé des Nations est toujours aussi interminable.

5. Mais Danny Boyle a réussi son coup.

Et vous, que retenez-vous de cette cérémonie d’ouverture?

N’oubliez pas… J’attends vos avis en commentaires

LA CEREMONIE DE CLOTURE

Comme tout a une fin, et c’est bien ainsi afin de pouvoir recommencer les épreuves sont terminées.

La cérémonie de clôture des Jeux Olympiques de Londres s’est déroulée dans une ambiance festive et bon enfant dimanche soir.

Les Spice Girls, Emeli Sandé mais aussi George Michael étaient de la partie pour donner un concert gigantesque pendant trois heures dans le stade olympique de Stratford.

Le drapeau olympique a été transmis à Rio, prochaine ville organisatrice en 2016.

La flamme s’est éteinte. Quinze jours après s’être embrasée à Londres, la vasque olympique a arrêté de brûler. Au terme d’une cérémonie rythmée par les représentations de plusieurs idoles de la pop anglaise des années 80 et 90, Londres a passé symboliquement le flambeau à son successeur, Rio, ville organisatrice des Jeux d’été de 2016.

Près de 3h de spectacle ont permis à Londres de clôturer en grande pompe l’organisation des troisièmes JO de sont histoire. Encore une fois, le thème de la soirée était de rendre hommage à toute la culture britannique. Un des premiers tableaux a donc permis de visiter la capitale anglaise en un clin d’œil grâce à des reproductions de Big Ben, du Tower Bridge, ou l’opéra Albert Hall. Ce sont ensuite la garde nationale, les taxis anglais et d’autres symboles « kitsch » à souhait qui ont été mis en valeur.

Le show pouvait alors commencer. Une vingtaine d’idoles britanniques se sont succédées, allant de Kate Moss à George Michael, en passant par un imitateur de Winston Churchill ou les Spice Girls. Le Girls Band des années 90, auquel appartenait Victoria,  l’épouse du footballeur David Beckham, s’est reformé pour l’occasion et à fait sensation devant les 80 000 spectateurs du stade olympique de Stratford.

Un show sans fausse note

Les athlètes, eux, ont eux aussi pu défiler une dernière fois et recevoir les applaudissements nourris des spectateurs, parmi lesquels le Prince Harry de Galles, sa belle-sœur Kate Middleton ou encore le premier ministre britannique, David Cameron. Ce dernier devait être plus que satisfait de voir le travail accompli par Kim Gavin, le directeur artistique de la cérémonie, qui est parvenu à mettre sur pied un tel spectacle pour « seulement » 19 millions d’euros. Une coquette somme pour le contexte économique actuel, mais très, très loin de la démesure des JO de Pékin en 2008.

La cérémonie sans fausse note est venue mettre un terme à une quinzaine de jours de compétition sans accroc majeur.

Retour sur la 16e journée

Voir la vidéo

Dans quatre ans, Rio aura la lourde tâche de faire aussi bien. La fin de la représentation, a été l’occasion pour le maire de la ville brésilienne, Eduardo Paes, de récupérer le drapeau olympique.

 A Rio de jouer !

Après avoir vu l’application portée par Londres à la réussite de ces 30e Jeux Olympiques de l’histoire, gageons que Rio, elle aussi, se mettra sur son 31.

Le drapeau olympique, porté par le maire de Rio Eduardo Paes à sa descente d’avion à la tête de la délégation brésilienne de retour des Jeux de Londres, est arrivé à Rio de Janeiro, site des JO-2016, lundi, a constaté l’AFP.

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Les Champs-Elysées font un triomphe aux Bleus

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Samedi 14 juillet 2012

Posté par ENO filles le 13 juillet 2012

14 juillet, fête nationale française

 Samedi 14 juillet 2012 feu_d_artifice

Le saviez-vous?

C’est en 1879 que la date du 14 juillet fut décrétée Fête nationale par le gouvernement français ?

Depuis, cette date symbolise l’unité républicaine, que l’on célèbre dans la joie : bals populaires, concerts, feux d’artifice.

Un joyeux 14 juillet à tous les Républicains…s’il en reste !

Selon l’Internaute
Envoyer une carte

La fête de la République française

La date du 14 juillet est associée dans tous les esprits à la prise de la Bastille par le peuple de Paris en 1789. Cet évènement marquant de la Révolution française fut commémoré l’année suivante lors de la « fête de la Fédération », le 14 juillet 1790, à Paris au Champ de Mars.

Fête de l’union et de la réconciliation, la fête de la Fédération rassemblait les gardes nationaux des régions et de Paris.

La date du 14 juillet cessa ensuite d’être célébrée, jusqu’à la IIIème République qui lui donna le caractère d’une fête nationale, en référence à la prise de la Bastille mais aussi et surtout en référence à la fête de la Fédération et à l’esprit d’unité qui y avait régné.

Ainsi, depuis 1880, le 14 juillet est officiellement la Fête Nationale française et symbolise pour les Français la fin de la monarchie absolue et le début de la République.

Partout en France

Les festivités du 14 juillet

Le 14 juillet est l’occasion de festivités au succès populaire.

Dans de nombreuses villes, un défilé militaire a lieu dans la journée.

Le soir, des bals et concerts sont organisés dans toutes les communes de France, suivis généralement d’un feu d’artifice.

Les dates peuvent varier selon les communes : généralement le 13 juillet est consacré au bal populaire et le 14 au feu d’artifice, mais il peut arriver que le feu d’artifice soit tiré le 13 juillet dans certaines communes, de façon à ne pas interférer avec les festivités d’autres villes aux alentours.

Si vous vous y prenez bien, vous pourrez donc assister à deux feux d’artifice dans deux endroits différents !

Les festivités parisiennes

Ecoutez « Les bals populaires » par Michel Sardou
.. »C’était au  temps où l’on savait s’amuser simplement sans se « prendre pour.. » et sans « essayer de ressembler à… ».
et aussi ou l’on chantait et honorait avec honneur et bonheur   »la Marseillaise » apprise dans nos écoles
Une petite piqûre de rappel?
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Très beau! une telle voix ne peut qu’honorer la France.
Et avec une mise en scène plus théâtrale
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La veille, le 13 juillet,
les casernes parisiennes vous ouvrent leurs portes pour les traditionnels bals des Pompiers de Paris, de 21 heures à 4 heures du matin.
Le 14 juillet
Le traditionnel défilé militaire du 14 juillet a lieu à 10 h sur les Champs-Elysées.Toujours le 14 juillet, le Château de Versailles accueillera le public pour un grand pique-nique organisé sur les bords du Grand Canal à l’endroit dit du bassin du Fer-à-Cheval. Une consigne vestimentaire simple : le blanc. Rendez-vous sur les bords du Grand Canal, entre 11h-16 h.Le soir venu, vous assisterez au Feu d’artifice du Trocadéro, à partir de 22h45.
Le thème du spectacle pyrotechnique sera cette année « Les années Disco » (70-80).
Une carte pour vous avec les paroles
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Ce soir, mercredi 16 mai, le festival ouvre ses portes

Posté par ENO filles le 16 mai 2012

Yes, oui, love Cannes !

Le coup d’envoi du 65e Festival de Cannes, c’est ce soir, avec « Moonrise kingdom«  en ouverture !

Marilyn n’a jamais foulé le tapis rouge de Cannes mais elle en est le parfait symbole. Le 65ème festival de Cannes lui rend hommage.

 « Surprise ici dans un moment d’intimité où la mythologie rejoint la réalité, Marilyn célèbre un anniversaire qui pourrait être celui de Cannes. Elle nous ensorcelle d’un geste qui se fait promesse, d’un souffle en forme de baiser », écrit le service de presse du festival dans un communiqué.

« Cinquante ans après sa disparition, Marilyn demeure l’une des figures majeures du cinéma mondial, référence éternelle et résolument contemporaine de la grâce, du mystère et de la séduction », ajoute le texte.

Extrait du journal « Métro »

 « Cannes c’est un endroit bizarre où l’on montre des films

qui ne sont pas sûrs de sortir à des gens qui ne sont pas sûrs d’y aller. »

de Gilles Jacob

Cette année nos plaintes ont été entendues. Il ne faudra pas attendre des mois pour voir ces fameux films.

Dès ce soir d’ailleurs vous pourrez voir dans votre ville le film d’ouverture: Moorise Kingdom

 Le casting de Cannes cette année: une débauche de couples glamour.

Dans « De rouille et d’os» d’Audiard, en lice pour un Prix d’interprétation :

 Notre « Môme » Marion Cotillard que l’on pensait récupérée par Hollywood depuis son oscar, brillante dans « Inception » et « Dark Knight Rises », y joue un rôle d’éclopée sur mesure pour elle. Un prix d’interprétation complèterait bien sa collection de trophées.

Et à ses côtés, le phénomène flamand Matthias Schoenaerts, qui joue un boxeur des rues.

Dans « Sur la route » de Walter Salles

Kristen Stewart et Robert Pattinson, le vampire de Twilight, forment le couple glamour de la génération 2.0.

Ce pourrait bien être elle la future Nicole Kidman

Et aussi, un peu de sérieux dans la carrière de Robert Pattinson , hors de la folie « Twilight« , avec une prestation de trader aux dents longues,  aux côtés de Juliette Binoche pour défendre Cosmopolis de David Cronenberg.

Il faut aussi saluer Garrett Hedlund, 27 ans, l’inconnu sur la route du succès, qui a déjà eu à 19 ans les honneurs de Cannes pour Troie aux côtés de Brad Pitt. Dans le rôle de Dean, le personnage mythique du roman de Jack Kerouac, « Sur la route », il est, paraît-il, impressionnant

Dans « The Paperboy », de Lee Daniels, en compétition officielle également, Hollywood nous envoie Zac Efron, la star des trois « High School Musical« , le bachelier frais émoulu de l’école Disney, qui a mis en émoi les adolescentes et donné son style aux garçons. Zac y joue une scène de sexe sulfureuse avec Nicole Kidman qui risque de donner un coup de chaud aux festivaliers. L’adolescent a grandi…

La belle Nicole Kidman oscarisée à nouveau, sera accueillie en haut des marches par le délégué général Thierry Frémaux. Elle est présente également « Hemingway & Gellhorn » de Philip Kaufman, hors compétition
Il ne faut pas oublier Matthew McConaughey, le futur Redford, la révélation de John Sayle dans « Lone Star » en 1996, revient avec deux films en compétition officielle : « The Paperboy » et « Mud », de Jeff Nichols.

Brad Pitt sera là aussi, pour « Killing them softly » accompagné de sa magnifique Angelina Joly.

Pete Doherty et Charlotte Gainsbourg  dans « Confession d’un enfant du siècle » ou Musset adapté par Sylvie Verheyde ( film présenté à Cannes dans la section « Un Certain Regard »)

Dans « Des Hommes sans loi » de John Hillcoat, Jessica Chastain, se présentait l’année dernière aux bras de Brad Pitt et Sean Penn  pour « Tree of life ». Cette année, avec sa peau diaphane et ses cheveux roux elle inaugure son statut de star.

Dans « Another Country », le nouveau Hong Song-Soo,  Isabelle Huppert, « La Pianist» dérangée du film de Michael Haneke, l’habituée des rôles de femmes enfants, va montrer qu’elle est une actrice internationale de renom.

« Rien que du bonheur ! » pour les magazines people !

Ce soir, mercredi 16 mai, le festival ouvre ses portes dans 2012 img-présent-300x217

Et le Septième Art dans tout ça ? Rien à craindre.

C’est le grand retour des Américains. Parmi les cinéastes, quatre d’entre eux ont déjà obtenu une palme d’or. Il s’agit de Michael Haneke, Cristian Mungiu, Ken Loach et Abbas Kiarostami (« Le goût de la cerise » en 1997)

Cette année, l’Italien Nanni Moretti préside encore les débats. Il considère « The Artist » comme un  « film facile » !!!

Qu’en sera-t-il de « Holly Motors » mis en scène par Jacques Audiard avec les comédiens Denis Lavant, Eva Mendes et Kylie Minogue?

Et du nouveau Alain Resnais que le producteur Jean-Louis Livi, pas objectif pour deux sous, qualifie de chef-d’œuvre ? « Reste que le titre de ce film est déjà tout un programme pour le Festival et, plus modestement, pour l’équipe d’Evene mobilisée durant toute la Quinzaine : Vous n’avez encore rien vu… »

Réponse très vite à l’applaudimètre des Marches.

RDV le 27 mai au soir

Pour suivre le festival au jour le jour : Allez sur le site « In the mood for Cannes »

Vingt-deux films sont en compétition cette année pour la Palme d’or

On connaît désormais l’ordre de présentation des 22 films en compétition pour la Palme d’or du prochain Festival de Cannes (16-27 mai).

Voici la grille des projections des films en compétition:

mercredi 16 mai

MOONRISE KINGDOM de Wes Anderson,  le film d’ouverturesortie ce jour Bande-annonce  
Jeudi 17 mai DE ROUILLE ET D’OS, de Jacques Audiard   APRES LA BATAILLE, de Yousry Nasrallah.

 

Date de sortie : déjà sortile premier film français, (avec notamment Marion Cotillard)Drame)- Avec Marion Cotillard, Matthias Schoenaerts 
Vendredi 18 mai   REALITY, de Matteo Garrone PARADIS: Amour, d’Ulrich Seidl.;  
Samedi 19: DES HOMMES SANS LOI  de John Hillcoat; AU-DELA DES COLLINES , de Cristian Mungiu  
Dimanche 20: AMOUR, de Michael Haneke; LA CHASSE, de Thomas Vinterberg.  
lundi 21 mai   VOUS N’AVEZ ENCORE RIEN VU, d’Alain ResnaisLIKE SOMEONE IN LOVE, d’Abbas KiarostamiIN ANOTHER COUNTRY, de Hong Sang Soo.  
Mardi 22: LA MORT EN DOUCE, d’Andrew Dominik; LA PART DES ANGES, de Ken Loach.  
mercredi 23 mai    HOLY MOTORS, de Leos Carax, ON THE ROAD, Sur la route ?de Walter Salles). le troisième et dernier film français,
Jeudi 24 mai PAPERBOY, de Lee Daniels; POST TENEBRAS LUX, de Carlos Reygadas  
Vendredi 25 mai COSMOPOLIS,de David CronenbergDANS LA BRUME, de Sergei Loznitsa   
Samedi 26 MUD, de Jeff Nichols; L’IVRESSE DE L’ARGENT, d’Im Sang Soo   
dimanche 27 mai.,   THERESE DESQUEYROUX,  de Claude Miller

Le film posthume de Claude Miller hors-compétition, clôturera le Festival

 Bon festival, en live ou sur vos écrans.

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Publié dans 2012, Cinéma, Festival de Cannes | Pas de Commentaires »

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